Best Of Cyrillo

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Le vieux

Lorsque j’ai poussé la porte de ce sauna j’avais le cœur qui battait la chamade.
J’ai 50ans et je suis marié depuis longtemps. Un collègue m’a parlé de ce lieu qu’il semblait bien connaitre. Timidement je me suis rendu au vestiaire pour me mettre dans la tenue adéquate. J’ôte donc veste, chemise chaussettes pantalon et lorsque vient le tour du slip, une hésitation suivi d’un regard aux alentours pour vérifier que je suis seul. Le slip descend d’un seul coup et la serviette vient le remplacer très rapidement pour cacher mon intimité.

Ouf ! Personne ne m’a vu et je vais donc pouvoir découvrir ce lieu si secret.
Il est en étage ; au sous-sol le sauna, le hammam, une piscine les toilettes et une salle de muscu. Au rez de chaussée, l’accueil et le vestiaire ; au premier étage les cabines petites et grandes et enfin à l’entresol une série de cages grillagées.
Je découvre une blackroom sous un escalier mais n’y rentre pas. Je monte l’escalier et arrive sur des cabines munies de téléviseurs qui diffusent en boucle des vidéos pornos.
Je sens alors une vibration dans le bas ventre. En me retournant, je croise un mec d’environ 40ans qui me sourit. Je fais la même chose mais je baisse aussitôt la tête et me dirige vers le hammam.

J’entre dans ce lieu inconnu regarde rapidement et comme les autres je m’installe pour une séance de sudation la serviette posée sur mes cuisses et les bras croisés. Je ferme les yeux pour tenter de me détendre.
Entre un mec qui vient s’asseoir à ma droite. Un jet de brouillard plus tard, je sens une main se glisser sur ma cuisse. J’ai très chaud d’un seul coup et n’ose pas bouger. Cette main remonte très doucement vers mon entre jambe et j’ai mon petit bout qui frétille et se gorge de sang.  Ses doigts entre en contact avec ma queue maintenant tendue et ils se resserrent autour.
De son pouce il me frotte le gland humide.

« - Tu aimes ? » Me demande t il à l’oreille. Je suis trop bloquer pour répondre mais je me laisse décalotter et il commence un massage de la queue.
Je suis sans voix la respiration courte bouche ouverte.
La tête dans du coton j’ai alors glissé moi aussi la main vers cet homme qui me paralysait. J’ai senti sous les doigts son pubis puis sa hampe raide de désir et humide. La chaleur me faisait suer un maximum et j’ai le cœur qui bat très fort.

Quand j’ai eu saisi sa bite, il me prit la tête pour me pencher dessus et se faire sucer.
J’ai d’abord résisté ; « aller suce moi tu vas apprécier ma tige » me souffla t il dans l’oreille.
« Non non je n’veux pas faire ça  !!
Ah! Toi tu m’as l’air novice ici je me trompe ?
Non  c’est la première fois en effet
Bon amène toi je vais te transformer en salope » me dit-il avec le sourire. Il me conduit dans une cabine dont il ferme la porte avant de faire tomber ma serviette et d’attraper ma pine qui avait repris du volume.

Il m’attire vers lui et me roule une pelle d’enfer. C’est bon de sentir ses mains me courir sur le corps de haut en bas. Soûlé de caresses, je me laisse prendre au jeu et réponds à son attente. Je lui prodigue un lèchage en règle en partant du cou. Ses seins pointent bien droit, son ventre est plat et j’arrive au sexe qui ne demande que cela. Je le caresse doucement chatouille ses couilles et embrasse ses lèvres chaudes. Nous nous prodigons ces attouchements pendant une dizaine de minutes puis il appuie sur mes épaules : « mets-toi à genoux » me dit-il sur un ton autoritaire.

Je le regarde et comme je ne réagis pas vite il presse ma tige « aller tu vas me sucer comme la salope que tu es ; A GENOUX. » Sous la pression de ses mains je plie et suis devant lui attendant la suite que je devine. Il pose ses deux mains sur ma nuque et tire vers son bas ventre. J’ai sa queue devant la bouche qui s’ouvre toute seule. Je ferme les yeux et maladroitement je commence ma première pipe.

« Tu vois c’est pas si difficile de faire une bonne turlutte il suffit d’ouvrir ta gueule de salope » me dit-il en s’enfonçant dans ma bouche.
« Allez caresse moi les couilles avec ta langue, lèche bien comme une bonne chienne en chaleur et met tes mains dans le dos pour me sucer. Tu vas être bien obéissant. » Me disant cela, il se branlait dans ma bouche avec un plaisir énorme compte tenu des grognements qu’il poussait.

Alors que je suis toujours autour de sa tige, il se baisse en me maintenant autour de lui, il s’assoie puis s’allonge en m’interdisant de le lâcher.
« Met toi à cheval sur moi en me présentant ton cul et continue de pomper comme une salope» m’intime-t-il.

Je suis complètement envoûté par ce mec qui fait de moi son jouet.
A quatre pattes fesses écartées, je suce son membre sans plus aucune pensée. Je n’ai plus de réaction bien que je comprenne qu’il va s’attaquer à mon pucelage anal. Il a déjà le buccal à son actif et bientôt il pourra se vanter d’avoir dépuceler un vieux.
Cepandant la victoire n’est pas acquise car mes sphinctères se resserent lorsque ses doigts tentent l’outrage. Il me claque les fesses deux ou trois fois en disant « eh salope tu as fini de jouer les vierges effarouchées? T’es venu c’est pour le perdre alors tiens toi tranquille et ouvre ton fion je vais te baiser t’es à moi maintenant. »

Malgré cela, je serre toujours l’anus quand il y touche. Après m’avoir fessé sévèrement, il se retire de ma bouche, se lève en m’interdisant de changer de position. Il ouvre la porte de la cabine et sort en me disant « Bouge pas salope, je reviens. » La porte reste ouverte et je suis dans une position offerte aux regards de tous ceux qui passent. Certains s’arrêtent mais aucun n’entre. Mon maître de séance de retour me dit : « mets-toi sur les coudes la tronche dans tes mains je veux ton trou offert pour le travailler. » Je m’exécute et sens un produit froid me couler sur le cul. Il a été cherché du gel pour mieux me pénétrer.

Il enfonce un doigt et commence une série d’aller-retour. Ma réaction lui plait et il ajoute rapidement un deuxième fouilleur. J’ai plus de mal et tente de me plaindre avec un gémissement. « Ta gueule pétasse ferme la !! Si t’as mal tu pousses pour que ça rentre mieux car là c’est le début! »
Il continue à me dilater et un troisème doigt vient rejoindre les premiers. Je ressents vraiment l’écartement du trou quand il tourne la main en   forçant pour les mettre au plus profond. Comme il m’y a invité, je pousse un peu pour l’aider. « Ouais c’est ça pousse, tu vas avoir un beau trou pour ma bite. »

Je ne sais pas combien de temps il m’a fouillé avec ses trois doigts mais quand il a mis le quatrième il est rentré sans forcer. Il jouissait à m’aviliser ainsi. J’ai entendu un bruit de caoutchouc, il enfile sa capote, se place derrière moi, glisse sa pine le long de ma raie et stop son gland à l’entrée de mon trou. « Ah! Enfin le grand moment que tu attends salope, apprécie le travail » dit-il en s’enfonçant très doucement dans mon intimité. Il prend son temps pour finir de m’ouvrir, Lorsqu’il arrive aux sphinctères, je lui dis que cela fait mal. « T’espère tout de même pas que je vais arrêter !! Je prends ton pucelage jusqu’au bout ! » Ce disant, il donne un grand coup de reins en me tirant par les hanches et détruit ma dernière défense. La douleur est forte et je pense défaillir. Il ne bouge pas tout de suite et permet à la douleur de s’estomper.

Quand il commence à me ramoner, il grogne d’un plaisir intense. Il me lime en modulant le rythme avant de se coller à moi et de vider ses couilles dans un gémissement d’extase.
Il se retire, je suis épuisé mais intérieurement content de la façon dont cela s’est passé. Il ouvre la porte et me dit : « Vient avec moi on va parfaire la formation de ton trou. Inutile de remettre ta serviette montre ta queue droite salope que tu es. » Il m’entraine vers une pièce au centre de laquelle se trouve un engin que j’apprends être un sling. « Assied toi dessus. » Il me prend alors la main droite et l’attache puis passe à la gauche et fait de même. Ensuite il m’oblige à m’allonger en écartant les jambes qu’il attache aussi.

Je suis offert. Je remarque alors que la pièce se rempli de mecs de tout genre certains bite raide d’autre pas encore. Il me met du gel dans le cul et se tournant vers le public dit tassez fort : « Il est à vous, allez-y doucement je viens de le dépuceler mais il aime ça. Je reviens le chercher dans une heure. Capotes obligatoires. Salut » Il est parti me laissant ainsi. Pendant une heure j’en ai pris plein le cul et plein la bouche. Du sperme partout sur le corps. Je me suis rendu compte ce qu’était faire de l’abattage.
Quand il est revenu me délivrer, je ne sentais plus mon cul et la queue pendante d’avoir joui au moins deux fois.

« Voilà tu es libre et ton cul est un vrai garage à bites maintenant. T’es devenu une pute prête à travailler. J’espère que tu as apprécié ta prestation. Des salopes comme toi ce n’est pas courant. On se reverra peut être une autre fois. » Il m’a embrassé et est parti sans se retourner

Le_vieux

le-vieux56@yahoo.com

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