Best Of Cyrillo

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Violé par mon colocataire -2

Le lendemain je me levais vers 10 h. Fabien et marc prenaient le petit déjeuner.
Le soleil était déjà chaud, la  journée s’annonçais belle. Vers 13 h nous accostions au port de Calvi. Fabien et moi allions visiter la ville, manger dans un resto typique et se prélasser sur une terrasse très animé. Marc de son coté avait pris rendez vous avec un de ses clients qui était en vacances à Calvi. Vers 23 h Fabien reçu un appel téléphonique de son père. «  Marc ne rentre pas il reste coucher chez ses amis , il nous souhaite une  bonne soirée et propose que si l’un ou l’autre voulait nous pouvons utiliser sa cabine, »

Cette offre étais sympa, car depuis le début , Fabien et moi nous étions sur nos couchettes de 70 cm de large . Vers 1 h du matin nous regagnions le voilier pour se coucher. Nous avions terminé la soirée dans une rhumerie. Il me semblais que Fabien et moi avions abusé du « rhum arrangé » qui se buvait trop facilement mais qui commençait à chauffer les oreilles.
Une fois déshabillé prêt pour nous coucher, Fabien proposa « Plutôt que de tirer au sort celui des deux qui prendra la cabine, nous pourrions la partager sur un lit en  1m80 nous n’allons  pas nous gêner et ça nous changera de nos 70 cm de couchette . » Me trouver dans le même lit que la crevette me ravissais tout en me disant que je ne voulais pas créer de précédent car nous avions une année encore en collocation.
Nous nous allongions, comme habitude, nus sur le drap à cause de la chaleur.

J’étais à coté de mon fantasme et je ne pouvais pas bouger. Fabien semblait avoir des difficultés pour trouver le sommeil. Il tournait et retournait dans le lit : Un coup sur le coté un coup sur le dos un coup sur le ventre…je pouvais voir dans la demi pénombre le corps parfais de Fabien, sous toute les coutures. Une heure après je ne dormais toujours pas alors que  Fabien semblait avoir trouvé le sommeil. Le bateau était  ballotté par un léger roulis. J’étais toujours couché sur le dos, lorsque je me rendis compte que Fabien avait roulé dans le lit et, bien qu’il me tournait le dos, était en contact avec moi. Je sentais ses fesses contre mon coté droit. Le contact de sa peau me donnait des frissons. Puis dans son sommeil, il se retournait et je sentais cette fois son sexe contre ma hanche. Mais le plus drôle c’est qu’il avait posé sa main droite sur ma poitrine. Je ne bougeais, pas profitant de cette opportunité involontaire. Bientôt il repris son sommeil agité.

A chacun de ses mouvements, je sentais sa main descendre le long de mon corps, vous vous doutez que je bandais à mort. Au bout de quelques minutes qui me paraissait des heures, ce qui devais arriver arriva, sa main se trouva collée sur mon pubis glissé sous ma bite tendue. Je sentais ses petits mouvement de doigts sur ma peau qui me rendaient fou. Bientôt n’y tenant plus je changea moi même de position et glissa mon bras droit le long de mon corps. Ma main rentra en contact avec sa bitte dure comme du bois ; «  Tu dors Fabien ? » «  Non… » « que fais tu ? tu me touche la queue je n’en peux plus si tu continue je te saute dessus ! » « Pas cap » me répondit- il. Je ne lui laissa pas répéter sa provocation je fis un saut et me trouva rapidement allongé sur lui nos deux visages face à face et nos bittes l’une contre l’autre. » Hum… » me dit il. «  Je t ‘avais prévenu Fabien il ne faut pas me chercher… »

j’approchai mes lèvres des siennes et sa langue vient chercher la mienne. Un baiser de feu s’échangeais enfin. Je caressait enfin se corps à la peau douce et fine, ses abdos finement musclés et enfin sa petite bite mouillée au max. Fabien se laissait faire passivement. Enfin je pouvait sucer ses tétons pointés. Sa queue se glissa doucement dans ma bouche et je sentais le goût âcre des quelques gouttes de sperme qui sortaient de son sexe.
Je le fit allonger sur le ventre qui me permis de lui caresser la raie du cul avec ma bitte. » yannick tu ne vas tout de même pas m’enculer ? » «  et pourquoi pas , futur Docteur , ton éducation n’est pas complète. J’avais déjà pris du gel sur les doigt et commentais à lui titiller la rondelle. Je sentais le corps de Fabien beaucoup plus tendu que celui de son père . Peut être une question de génération. ?

Bien que j’entendais les mêmes protestation que celle de son père, Fabien me laissa aussi glisser ma bitte dans sa petite rondelle entièrement rasée . Son cul était trop serré et je ne pouvais pas entrer. Je me recouchais sur le dos et lui proposais  de venir se positionner à califourchon sur moi ; Il essayait maladroitement de guider ma queue sur son trou mais toujours trop serré. Ma bitte n’était entrée qu’ à moitie. Fabien était en appui sur ses bras placés en arrière pou éviter la pénétration complète. Tout à coup une vague de houle plus forte que le clapotis régulier lui fit perdre se appuis . Sous son poids, il s’enfila complètement ma bitte dans les entrailles. En même temps que son cri de douleur, une éjaculation fulgurante lui fit cracher six grands jets de sperme qui m’inonda le corps et même un jet s’étala sur mon visage. « Putain quelle puissance ! tu n’as pas cracher depuis 3 mois Fabien ? »

Pour toute réponse il se couche sur moi étalant son sperme sur nos deux corps , ma bitte toujours dans le cul . Il m’embrassa à nouveau par un baisé qui n’en finissais pas. » Ce contact me provoque un éjaculation d’enfer qui augmentait encore la quantité de foutre qui nous unissait. C’est dans les bras l’un de l’autre que nous nous endormions.
Le lendemain matin Fabien me fixa dans les yeux pour me dire « excuse moi pour hier, j’avais trop bu je ne savais pas ce que je faisais. Nous n’en parlons plus ? » la mort dans l’âme je lui répondis « OK »

Yannick

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