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Violé par mon colocataire -3

Vers 13 h Marc revins nous au voilier et me dit qu’il partait l’après midi avec son fils pour le présenter à ses amis. Je restais donc seul au voilier . Vers 23 h 30, Marc et son fils Fabien revenaient au voilier. Ils me décrivaient la maison de leurs amis ainsi que la partie de pêche avec eux. La discutions était sympa et vers 1 h du matin Fabien et moi descendions dans le carré pour retrouver nos bannettes. J ‘allais me coucher lorsque Mar,c toujours sur le pont m’appela «  Yannick tu peux monter une minute s’il te plait ? » Je sautais sur le pont, Marc comme à son habitude était nu couché sur une grande serviette de bain. « Viens à coté de moi ! » m’ordonna t il. Je me questionnais «  que cherche t il ? » allongé à coté de lui j’attendais ce qu’il voulait me dire. Je sentais son corps à coté du mien et son parfum enivrant. Il bandait très fort et sous la lumière de la lune je voyais luire la pointe de sa queue qui mouillait.

« Yannick suce moi ! » Bien que surpris, je ne me fis pas prier Je me mis à califourchon sur ses jambes et m’inclinais pour le sucer. Il gémissait. Occupé à donner du plaisir à Marc je n’entendais rien autour. Tout à coup, Marc me prit la tête dans ses mains et la plaqua contre sa poitrine. En même temps, quelqu’un me tira les bras en arrière et m’attacha rapidement avec une cordelette. Comme j’étais couché sur le corps de Marc je ne pouvais pas bouger et bientôt mes chevilles furent aussi prisonnières. A la façon de nouer mes liens,  je savais que j’avais à faire à un marin.

Marc me fit rouler sur le coté, cette fois pieds et poings liés je découvrais mon agresseur.
« Fabien !!!! Pourquoi tu m’as attaché,  ? » ce fut Marc qui parla le premier. « J’ai passé la journée avec mon fils aujourd’hui, il m’a avoué avoir baisé avec toi et y avoir trouvé du plaisir. De même par honnêteté je lui ai aussi dit que tu m’avais niqué. L’un comme l’autre cette expérience est la première de notre vie. Puisque tu nous a dépuceler nous voulons t’offrir la même chose.  Moi qui me faisait un honneur, malgré mes nombreuses conquêtes d’être toujours vierge du cul, je vivais un moment d’angoisse. 
« Ne faites pas les cons, j’ai déjà tente de me faire prendre mais je n’y arrive pas j’ai le cul trop serré. Allez détachez moi. ! »
Pour toute réponse, Marc me mis à genoux devant lui. J’avais naturellement sa bitte à la hauteur de ma bouche, et je compris que c’était une demande. Je m’exécutais, non sans m’inquiéter de la suite. Marc me caressait la tête pendant que je le pompais. Le plaisir était au rendez vous et tout, à ma pipe je ne pensais plus à Fabien.

Bientôt je sentis que Fabien était couché derrière moi et me léchais la rondelle. J’étais dans un état second, je suçais le père et le fils me léchais ! La suite était écrite ! Fabien avait trouvé mon pot de gel dont il s’était enduit les doigts et bientôt il me fouillait le cul. Un doigt, deux doigts puis la tentative du troisième qui me faisait hurler de douleur.
« calme yannick maintenant que nous avons été initié nous respecterons les consignes. J’entendais la déchirure de l’enveloppe de la capote. Je compris qu’il voulait m’enculer. « Fabien, je t’en pris je n’y arriverai pas ». Fabien me caressait le corps puis la queue. Il se coucha à nouveau et commença a me sucer. Je bandais comme un fou. Lorsque je sentis sa petite queue dans la raie de mon cul je compris qu’il allait commencer. Ma rondelle était serrée, je ne voulais pas . Fabien avec ses deux mains m’écartait les fesses puis, doucement, sa bitte entrait lentement dans ma rondelle. La douleur était forte, mais le sentiment de me faire violer me contractais encore plus. « détend toi Yannick tu verras le plaisir viens vite. » résigné comprenant que la seule issue serait d’accepter la bitte de mon colocataire, je me détendais . Fabien sentant ce qui se passait me pénétra d’un coup. Je hurlais de douleur, Fabien attendait que la douleur se calme puis commença de me limer.

Doucement je ressentais du plaisir. A tel point que je sentais monter ma jouissance . J’ai eu le tord de le dire «  Fabien, je vais jouir » «  Non attends dit il en se retirant » Il se mit à me caresser tendrement . Marc enleva sa bitte de ma bouche et Fabien vient alors partager un baisé fougueux. Nos langues se tournaient, nos lèvres humides étaient colées l’une à l’autre.
J’étais dans un état second. Mais, je sentis la queue de marc se plaquer dans ma raie. Et cette fois sans ménagement sa queue chercha ma rondelle et me pénétra d’un seul coup. Mon cul était déjà bien dilatés par le première pénétration par Fabien ,  la douleur fut finalement moins forte que je l’attendais . Fabien me présenta sa queue à sucer et Marc me limait , claquant ses grosse couilles contre mes fesses.

Je sentais la queue de Fabien prendre des proportions maximum. Au fond de ma gorge je sentis couler le sperme de mon colocataire . J’avais connu le flot de foutre qu’il pouvait cracher .J’avais des difficultés à avaler cette quantité de sperme. Son foutre était chaud et sucré. Je ne sentais même plus Marc me limer. Bientôt il sortie sa queue de mes entrailles et m’inonda le dos de sa chaude liqueur.

Immédiatement, il me délia les mains et les chevilles. Marc pris la parole : « Pas fâché Yannick de cette torture ? Nous aussi nous avions une peur bleue de nous faire niquer, mais en échangeant mon expérience avec celle de mon fils , c’est vrai que nous avons moins souffert que nous le pensions . Aussi comme tu nous a dépucelé nous t’avons aussi offert la même chose. » J’étais fâché de la méthode utilisée. Je descendis me placer dans ma couchette laissant Marc et Fabien sur le pont. Quelques minutes après ils étaient devant ma bannette, pour m’extrairent que ce carcans  et m’inviter dans  la cabine . Fabien et Marc se couchèrent l’un a ma droite, l’autre à ma gauche. Ils me couvrirent de caresses, me léchèrent, me sucèrent
Cherchant à me donner du plaisir .Dans la nuit, j’enculais Marc puis Fabien. Finalement, j’acceptais que Fabien recommence à me niquer. J’ai trouver un plaisir intense avec lui.
Depuis, nous avons repris notre colocation mais n’avons jamais renouveler l’expérience ensemble, sauf que trois fois Fabien est venu partager une de mes conquête pour faire l’amour à trois..

Yannick

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