Best Of Cyrillo

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Violé par mon colocataire

Je suis en colocation avec Fabien, 23 ans, étudiant en médecine. C’est  un beau  gosse,1 m 87  style crevette, blond au visage angélique. C’est un mec bosseur ,brillant dans  ses études. Il est issu d’une famille bourgeoise de Montpellier . Sa mère est décédée depuis 4 ans d’un accident de voiture, et, chaque quinzaine son père, Marc, 46 ans,  rend visite à Fabien. Marc est ingénieur en informatique et se déplace souvent dans notre région, c’est un mec assez baraqué, svelte, bien entretenu, et  sympa au possible. Je reconnais, que ,c’est tout à fait le style de mec que j’aime baiser en plus des crevettes que j’adore.

Lorsque nous avons pris la colocation avec Fabien, je lui avais tout de suite annoncé que j’étais gay afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté. Il m’avait dit qu’il ne l’était pas mais, étant avec sa famille adepte du naturisme il avait un esprit très ouvert .Les mois passait, et Fabien et moi vivions nos vies différentes sans difficultés. Ponctuellement, il me demandait la possibilité d’être seul dans l’appartement pour recevoir une copine. J‘en profitais, ce soir la, pour m’éclater en boite et coucher avec un de mes amants. De même je lui demandais la même chose lorsque je voulais recevoir une de mes conquêtes. Dans la vie quotidienne, Fabien et moi étions sans complexe et fréquemment, que ce soit en sortie de douche, ou dans nos lits respectifs, la nudité ne nous posait aucune soucis. Souvent, je voyait Fabien à sa table de travail, a poil.

Son corps de crevette était superbe, une peau blanche, très fine, les dessous de bras épilé, et juste une petite couronne de poils blonds frisés autour de la bitte. Les quelques fois, lorsqu’il avait la gaule du matin, j ‘avais le plaisir de détailler mon colocataire. Sa petite queue, non circoncise, devait faire 16/17 cm avec deux merveilleuses bourses lisses. Je ne lui  avait jamais posé la question si il n’avait pas de poil au s’il se rasait. Dans mon lit, souvent,  je fantasmais sur le corps superbe de Fabien et l’imaginait se laisser caresser et m’offrant son cul à  remplir . Ce rêve se terminait toujours par une superbe érection et une éjaculation sans presque me toucher. Moi , j’ai un corps très différent, je suis adepte de la course à pied, donc des jambes très musclés, un fessier ferme et surtout un corps rasé entièrement ; je trouve les poils inesthétiques. Tous mes amants,  vantes ma belle bite non circoncise de 19 x 6  toujours très active. Je n’ai jamais offert mon cul a quiconque.

Fabien me racontais, dans le détail ses nuits de baise et j’aimais ça. Il était aussi très friand de mes aventures. Comme tout les hétéros la question de la douleur à sa faire enculer le questionnait , Je ne pouvais pas lui répondre n’ayant jamais pratiqué personnellement. A plusieurs reprises je lui répondais, « tente le coup avec moi tu auras la réponse ! un étudiant en médecin doit faire des expériences. Non ? . » Fabien , riait, montrant sa belle dentition blanche. Un jour il me posa même la question «  Quel  type de mec cherches tu à niquer ? » ma réponse avait été  que des mecs comme lui était ma principale recherche dans mes conquêtes mais que des mecs comme son père était aussi mon style..

« A, je me doutais bien que tu avais bon goût ! ». Nous n’avions plus reparler de cela pendant des semaines. Mais, un jour ou son père Marc dînait avec nous, Fabien lui confiait , ce qui ne me gênait pas, que j’étais homo, et même,  que tout deux était le style de mec que j’aimais sauter. La discussion avait un moment tourné sur le sexe puis rapidement était partie sur un autre thème, confirmant , comme me l’avais dit Fabien , l’ouverture d’esprit des uns et des autres. En juin 2010 nous avons fêté notre première année de colocation .
Marc le père, en guise de cadeau « d’anniversaire » nous proposa de passer les dix premiers jours de juillet sur son voilier direction le corse avant qu’il ne  parte pour trois semaine avec des potes. Fabien et moi acceptions l’offre avec joie.
Dés le premier jour le ton était donné, tout le monde à poil su le voilier. C’était un habitable de

11 m avec une grande cabine en pointe de bateau créant un lit de 1m80_à de large, la classe ! c’était naturellement le lit a marc . Fabien et moi partagions deux bannettes superposées de 70 cm de large (étroit !), lui en haut moi en bas. Dés les premières heures de navigation j’eu le temps de détailler le corps du père de Fabien. Un mec de 1m 80 sans une once de graisse, la peau bronzée par de nombreuses exposition en pleine nature. Une bitte au repos de 10 maxi que devait faire 16/17 en érection. Une couronne de poil noir tout autour, qui remontait en triangle vers l’ombilic et deux couilles pendantes et lourdes. Superbe, ce mec était superbe .Les deux premiers jour de navigation, nous passions nos journée à nous faire bronzer sur le pont , lire, écouter de la musique, discuter sur de nombreux sujets…le bonheur. La chaleur était torride en pleine mer. La nuit du 3eme jour fut particulière.

Je m’étais allongé sur ma couchette vers 1 h du matin après avoir discuté longuement avec mes amis. Je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Vers 2 h 30 du matin, je ne dormais toujours pas et la chaleur dans la couchette était étouffante. Je me levais et partie prendre l’air sur le pont . je passais la tête de la trappe,  et, à ma surprise je voyais quelqu’un debout appuyé contre le mas. Ce ne pouvait être Fabien car il était couché au dessus de moi, c’était donc Marc, son père. Le clair de lune était parfait et une fois mes yeux habitués à la lumière je compris que marc était en train de se branler face à la mer. Dés qu’il eu conscience de ma présence, il s’arrêta et tentais de cacher son érection. « salut Yannick, tu n’arrives pas à dormir ? moi non plus, il fait bon dehors  »je sentais dans sa voix un ton embarrassé par la situation. Je tentais le tout pour le tout. Je m’approchais de Marc et voyais sa queue telle que je l’imaginais, bien droite assez mince et longue de 17 certainement. Arrivé, face à Marc, je perdis la tête , j’approchais ma main de cette queue tendue. Une fois mes doigts posées sur le pointe de la bitte je sentais la mouille. «  je peux t’aider si tu veux ?» proposais je.

Marc ne rejeta pas ma main. Pour être entreprenant, je me plaçais devant lui à genoux et approchais ma bouche de sa queue . Comme aucune réaction négative ne venais, je commençais à lécher la pointe de la bitte de Marc, puis je commençais une pipe en règle. Marc appuyé sur le mas commençait à gémir .Augmentant ma hardiesse, je lui léchais les couilles tout en remontant mes mains le long de ses jambes pour toucher ses fesses. Marc s’était légèrement décollé du  mas pour que je puisse passer mes mains . Progressivement, je caressais ce cul ferme et enfin arrivais à la raie pour chercher l’entrée. « Arrête yannick que fais tu ? » Pour toute réponse je lui dit «  attend moi je reviens » je sautai prestement vers ma couchette et reviens avec une dizaine de capotes et ma boite de gel dont j’avais dévissé le couvercle. Sans rien dire je me remis en position pour poursuive la fellation. Progressivement tout en suçant je caressais la raie du cul du père  de mon colocataire Bientôt mon indexe trouva la rosette et commença à tenter de pénétrer. « Arrête yannick je ne suis pas PD » « laisse toi faire Marc détend toi tu verras comme c’est bon «  en effet je sentais son corps s’abandonner au caresses. Ayant discrètement trempé mes doigts dans le gel , grâce à cette lubrification mon premier doigt entra facilement dans son cul, puis le deuxième aussi.

Marc se trémoussait tout en me disant «  salaud ! arrête tu vas me faire jouir et si Fabien arrive ? » Pour toute réponse non seulement je suçais mais je tentais de glisser trois doigts et maintenant je lui titillais la pointe des seins. Ses râles de plaisir confirmaient son abandon total. Me relevant, je le pris. par les épaules et le retourna. Malgré le gel, je lui léchais le trou du cul. « putain yannick qu’est ce que tu me fais ! c’est dégueulasse mais bon dieu que c’est bon ! » pendant que je rentrais la pointe de ma langue dans ce cul dont j’avais si envie, j’enfilais un préservatif. Je me relevais et plaquais ma queue dans la raie de ses fesses. « Yannick tu vas pas m’enculer ? » «  laisse moi faire ! »je faisais coulisse ma bitte le long de sa raie tout en lui caressant les couilles et la queue. Au bout de quelques minutes il se tortillait comme un vers. Je sentais la partie gagné tout en le branlant j’appuyais la pointe de ma queue sur son trou. «  Non ! » mes dit il mais comme il ne faisait aucun geste de rejet je poursuivais mon approche. Mon gland était rentré sans qu’il ne crie . Je faisais de petit va et vient pour le dilater.

Soudain dans un râle de plaisir il poussa son cul sur ma bitte qui rentra toute entière.. «  Putain que ça fait mal ! » hurla –t il . Je le calmais, lui disant d’attendre que son cul s’ouvre Je sentais son corps se détendre, alors je repris mes mouvements tout en lui serrant la queue de ma main droits. Il ne fut par long, son cops se raidit et ma main se remplissait de sperme ; Plusieurs saccades , maintenant son foutre me coulais entre les doigts

C’était génial. Je  retirais ma bitte .Nous étions assis cote a cote sur une voile de rechange posée sur le pont. Aucun commentaire de ce qui venais de se passer. Après un grand silence il dit « ce qu’ont est bien cette nuit, regarde la quantité d’étoiles dans le ciel. » et il me nommait toutes les constellations qu’il connaissait par cœur. C’était un instants magiques : Vers 4 h 30 du matin, je commençais à sentir la fraîcheur de la mer. »Bonne nuit marc je vais me coucher , j’ai froid, dors bien . » « Bonne nuit » me répondit - il et merci, je viens de découvrir le premier plaisir avec un mec. A 46 ans c’était le moment ! »

Yannick

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