Best Of Cyrillo

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Livreur 1

Une visite médicale assez spéciale

 

Je me suis trouvé un super job d’été : livreur à vélo. Comme cela ça, n’a l’air de rien mais cela à plein d’avantages : d’abord, je suis dehors (j’aime pas tellement être enfermé dans un bureau), ensuite cela me permet de faire de l’exercice durant la journée et comme ça de profiter de mes week-ends et de mes soirées à faire autre chose et surtout, cela me rapporte un peu de blé pour m’amuser.

 

Inconvénients ? Oui, dehors tout le temps et avec l’été pourri que nous avons eu, parfois c’est chiant ou froid. Et encore un autre : la tenue. Un bel uniforme fourni par la boite de livraison : cycliste bleu ciel et haut assorti. Moi qui n’aime pas être serré je suis servi. Par contre, après quelques heures, on se rend vite compte de l’intérêt que cela à en faisant du vélo et aussi pourquoi c’est mieux de ne pas mettre de slip en dessous (en même temps vu que j’en mets jamais, ça n’a pas beaucoup changé). Et aussi, cela m’a bien servi mais cela, je vous le raconterai plus tard. Et le dernier : le bronzage cycliste. Pas super sexy, il faut l’avouer donc se trouver un endroit sympa pour bronzer régulièrement et atténuer les traces.

 

Mais venons-en à mon histoire…

 

La boîte dans laquelle je bosse fait du transport express. Et dans certaines grandes villes, c’est bien plus rapide de le faire à VTT. Un ami qui m’a parlé du poste. Je me suis présenté et j’ai été pris à l’essai une semaine, qui s’est transformé. On est pas mal équipé (en plus de la superbe tenue cycliste). La première fois que je l’ai enfilée, j’ai cru mourir tellement ca me comprimait le paquet (que je n’ai pas petit, sans être prétentieux). Les VTT sont modernes et bien entretenus et on a une sorte de PDA qui nous permet de connaître notre prochaine course, d’avoir des plans, et aussi (accessoirement) permet à la boîte de savoir où nous sommes (officiellement pour optimiser les courses – officieusement aussi pour vérifier où nous sommes). Bon système car on n’est pas obligé de parler ou de retourner au central entre chaque course. Ca va vite et j’aime ça.

 

Un matin, je pars du central et fais mes premières courses puis j’ai un message sur le PDA me disant que je dois passer ma visite médicale d’embauche dans 15 minutes avec l’adresse. Je valide et y vais.

 

Je sonne et entre (comme c’est indiqué à l’entrée  « sonnez et entrez »). Une salle d’attente bruyante, une jeune fille à l’accueil qui rougit en me voyant (la tenue de cycliste qui fait ça. Enfin, surtout qu’un cycliste bien rempli ca fait rougir quand on le mate… Je m’en suis rendu compte le premier jour. Lors de ma première course, la personne à l’accueil à rougi. Idem la seconde… à la fin de la journée j’ai demandé à un autre coursier de la boîte si ça lui faisait aussi. Il a explosé de rire. Il m’a juste dit d’aller me mater dans un miroir. Et j’ai compris… je ne suis pas trop mal foutu 182cm 75kg et la tenue me met plutôt en valeur. Et au niveau du cycliste, comment dire… on se rend bien compte que j’ai été gâté par mère nature… et même que je suis circoncis, c’est dire. J’ai moi-même rougi. Il a rigolé et m’a dit « ça y est t’as capté ? Le cycliste c’est pas fait pour les grosses teubs mais c’est l’uniforme. Je te conseille de pas bander ». Il a ri et s’est cassé). Donc je suis habitué au rougissement. Je lui donne mon nom et elle me dit d’attendre.

 

On appelle mon nom. Je me lève. L’infirmière (comme elle à l’air de se faire chier) me donne un gobelet et me dit de pisser dedans. Je vais dans les toilettes, m’exécute et lui rend un verre bien rempli d’urine toute chaude. Elle me fait assoir et me fait passer test yeux et oreilles. Et retour à la case salle d’attente pour voir le médecin. Magazines antédiluviens. Je me fais chier. Enfin mon nom est appelé et on me dit d’entrer dans la cabine 4, de me mettre en sous vêtements (oups, les chaussettes ça compte) et d’entrer dans le cabinet quand la lumière s’allume.

 

J’hésite, je garde le cycliste ou je le vire ? A poil ou pas ? La lumière s’allume et je décide de garder le cycliste. J’ouvre la porte. Un mec un peu âgé, un peu bedonnant est assis en train d’écrire. Blouse blanche et stéthoscope autour du cou. Il jette à peine un œil et dit « vous ne savez pas lire ? C’est écrit en sous-vêtement dans la cabine. ». Ca commence bien ! Je retourne dans la cabine et vire mon cycliste (le bonheur de sentir mon sexe se déployer et mes boules pendre à nouveau entre mes cuisses). Et je ressors. Il écrit encore. Je m’assieds dans le fauteuil en face de lui (le contact du plastique dur et froid contre mes boules les fait remonter). Il me regarde, se rend compte que je suis complètement à poil. Souris à peine et commence à me poser des questions.

-          Donc comme ça, vous êtes sur un vélo toute la journée ?

-          Oui, quasiment.

-          Vous faisiez du vélo avant ?

-          Oui mais bien moins souvent (je souris) heu, une fois par semaine seulement.

-          Hummm (il écrit un truc). Des douleurs spéciales ?

-          Les cuisses au début mais là ca va mieux. Et puis aussi un peu le temps de me faire à la selle…

-          De toute façon on va regarder ça (Quoi ? regarder quoi ?). En effet, le vélo à haute doses peut provoquer des problèmes au niveau prostatique et testiculaire. Vous êtes jeunes. Il faudra vérifier régulièrement.

-          Heu. D’accord…

-          Mettez vous sur la table d’auscultation. 

Je me mets sur la table. Il me fait respirer fort. Prend ma tension.

-          Tout est ok, vous êtes en bonne forme. On va maintenant vérifier la prostate, mettez vous sur le côté, face au mur.

-          Heu, vous allez faire quoi ?

-          Le seul moyen de vérifier la prostate c’est par un toucher rectal (un toucher rectal !!!). Détendez vous, c’est un peu désagréable mais c’est assez rapide et avec un peu de lubrifiant, vous ne sentirez rien (je souris. Ce n’est pas un doigt qui va me faire souffrir… enfin, pas juste un).

-          Ok, s’il faut le faire (je fais mon hétéro de base)

-          Oui, il faut. 

Il me met en position. Bouge mes cuisses pour avoir une meilleure vue sur mon anus. Je l’entends enfiler un gant et prendre un peu de gel. Il écarte un peu mes fesses « Vous êtes bien velu » je sens son doigt masser ma rondelle avec le gel froid et il entre.

Et je me fous à bander direct.

Hé oui, dès qu’on me touche la rondelle, je bande et là je bande c’est clair !

Il s’enfonce doucement. Je sens son doigt contre mon tuyau qui cherche ma prostate et la trouve. Il commence à la masser et ca me raidit encore plus. La vache. Mes tétons s’y mettent aussi.

Il masse doucement la prostate, mais fermement. Je sens la première goute de mouille couler de mon gland. Oh putain ! Il sort à peine et rentre à nouveau. Je tends mon cul pour lui offrir une meilleure ouverture. J’entends sa respiration. « Tout est normal, c’est fini » et il retire son doigt. Je sens ma rondelle qui essaye de le garder en moi.

Je l’entends enlever son gant et le jeter dans la poubelle proche.

« Maintenant, passons aux testicules » Heu… la directement ? Alors que j’ai 21 cm raides entre les cuisses…  Je rougis à fond et finis par me retourner. Il ouvre grand les yeux. « Ca arrive parfois quand on masse la prostate » Je le mate. Il a les yeux fixés sur mon sexe raide. Je contracte un peu mon muscle pelvien et mon sexe bouge, une goutte de mouille sort de mon gland et coule doucement le long de mon sexe et se perd dans les poils de mes boules. Il se lèche les lèvres. Pose sa main sur mes boules et commence à les masser.  Ma teub toujours raide lâche une autre perle de mouille. Je sens sa main passer sur la base de ma teub et la serrer. « Vous êtres bien pourvu ». Puis il se penche et pose ses lèvres sur mon gland. Je sens sa langue masser mon gland, sucer mon trou à pisse. Si je le pouvais, je banderais plus. Il me masse les boules d’une main, de l’autre il masse mes abdos passe sur mes pecs et me masse un téton qui réagit. Un nouveau jet de mouille directement. Il m’écarte les cuisses et se met en position. Sa main me penche en arrière, le cul tout au bord de la table. Je sens son doigt masser mon trou en même temps qu’il me suce. Et il m’enfonce 2 doigts dans mon anus encore lubrifié de son toucher. Je bande a fond. Je sens mon cœur battre dans ma tige dressée. Il lèche mon gland puis descend sur ma tige. Je mate sa langue sur ma tige. Il lèche mes boules, une par une puis les gobes, chacune leur tour. Ses doigt dans mon anus entrent bien profond. Je les sens masser ma prostate. S’écarter et se refermer pour me dilater plus la rondelle. Il sait y faire le bougre. Il me reprend le sexe en bouche et me suce. Je sens son nez approcher de ma touffe blonde. Il prend sa respiration et doucement s’enfonce. Cm par Cm. Et finalement s’enfile mes 21cm dans la gorge. Oh putain ! je ne peux m’empêcher de gémir. Sa main libre masse mes pecs, vrille mes tétons, puis redescend sur ma tige pour en branler la base pendant qu’il me tête le gland. Il sort ses doigts de mon cul, masse le tour de ma rondelle puis les replonge. Ses mouvements de doigts et de bouche son synchronisés. Je sens que je vais tout lâché. « Attention » Il suce encore plus fort. Sa main tire mes boules et branle, sa langue me lèche m’aspire le jus, la teub, ses doigt me massent le fion. Oh putain. J’ondule du bassin pour accompagner les mouvements et donne un coup de rein. Je sens mon gland masser son palais. Il me suce comme un dieu. Je gémis et jouis. Je sens mes boules se contracter, mon anus se serrer autour de ses doigts et mon foutre passer dans mon pieu et lui gicler en bouche. Il grogne, se serre encore plus autour de mon sexe et avale mon foutre. J’en ai des frissons. Je sens ses doigts me masser. Sa langue doucement masse mon gland, sa bouche aspire mon foutre qui coule. Je suis en sueur. Je debande doucement. Il sort un doigt de mon cul. Suce mon gland le retiens en bouche. Puis il vire son dernier doigt. Sa langue lape mes boules puis mon gland et il se redresse. Prend un papier et s’essuie la bouche et les doigts.

Il me regarde, me sourit. « Je crois que vous êtes en pleine forme, jeune homme ». Il se lève, signe un papier. Me le tends. « Vous êtes apte, vous pouvez vous rhabiller ».

Je prends le papier, le mate. Et sort sans rien dire…

Le reste de la journée a été, comment dire, je n’en sais, rien, je ne m’en souviens pas…

Fred

fredblond@voila.fr

 

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