Best Of Cyrillo

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Mon voisin homo

J’ai 28 ans, plutôt bcbg et je vis en couple avec  une fille du même âge. Je me considère bi car j’ai de temps en temps des plans sexe avec des mecs, en cachette de ma copine. Même si je ne suis pas attiré par les hommes, j’aime être soumis à un homme plus mûr, et me faire sodomiser par une belle queue m’excite énormément. Je suis du style « crevette » : 1m70 pour 65 kg, une faible pilosité qui me complexe, mais des belles fesses bien rebondies et lisses qui plaisent aux filles et aux mecs.   Je reste malgré tout très pudique.

J’ai déménagé un mercredi du mois de juillet dans une ville aisée de la banlieue parisienne dans un immeuble avec 2 appartements par étage. Lors de notre déménagement,  j’ai croisé notre futur voisin dans l’ascenseur. Je l’ai tout de suite deviné car on s’est arrêté au même palier. On engage la conversation à la sortie de l’ascenseur. Il s’appelle Gérard et il me propose de me donner un coup de main. J’accepte volontiers car il me reste la moitié de ma camionnette remplie de cartons à vider seul (ma copine ne revient que vendredi dans 2 jours pour finir son ancien travail en province), et on est au 4ème et dernier étage.
On redescendant ensemble par l’ascenseur. Dans ce petit ascenseur pour 2 personnes, je me retrouve au fond de la cabine et il me tourne le dos ce qui me laisse le temps de le mater. Au premier regard, il n’est pas très « sexy » :  la cinquantaine, pas très grand et bedonnant,  100/120 kg, trapu avec des bras de bucheron et des mains épaisses et calleuses. Il n’y a que le haut de son crane qui commence à se dégarnir.   Il détonne dans cette banlieue chic avec ses tongues, son pantalon de jogging gris et son tee-shirt sans manche. Le bas de son ventre dépasse largement sur la taille de son pantalon.  Son tee-shirt trop serré laisse voir une pilosité impressionnante et pas soignée : barbe de 3 jours, sourcils broussailleux, poils longs et noirs du dos des mains au haut du dos. En cette fin de chaude journée de juin, il transpire facilement, sa nuque est humide et je respire par le nez pour ne pas être gêné par son odeur de « mâle ».

Gérard m’aide gentiment à porter les cartons, mais lorsque l’on remonte ensemble dans l’ascenseur, je sens son regard sur mon bas du dos. Même si l’ascenseur est  petit, je vois bien qu’il me colle plus que nécessaire et je sens son souffle sur ma nuque.  Une fois la camionnette vidée, Gérard me propose de prendre une bière chez lui . L’idée de passer en « tête à tête » la fin de la journée avec lui ne m’enchante gère. Je refuse poliment en prétextant que je dois commencer à vider les cartons avant l’arrivée de ma copine. Il n’insiste pas.

Le soir venu,  je n’ai qu’une envie : prendre une douche bien chaude et me coucher.  Je me déshabille, entre dans la douche et ouvrir le robine d’eau chaude :  un sifflet d’air, et puis rien ! pas une goutte.  Je suis trop fatigué pour régler les problèmes de tuyauterie ce soir. On verra demain.

Dès lendemain matin, j’inspecte la tuyauterie  de l’appartement sans trouver une fuite ou un robinet fermé. En désespoir de cause, j’épluche les pages jaunes pour trouver un plombier. Mais, trouver un plombier au mois de juillet en Ile de France est difficile : je tombe sur des répondeurs jusqu’au 4ème appel où une secrétaire me répond sèchement qu’on me rappellera demain matin vendredi avant 12h00.

Ma copine arrive justement demain et j’aimerai être propre pour avoir une chance de la baiser dès demain soir. Après 3 jours sans la voir, je commence à être bien excité et mes couilles sont bien remplies. Je me résigne à demander de l’aide à mon voisin « Gérard ». Je sonne à sa porte :
-       « Salut François, un problème ? » (il tutois facilement)
-       « Je suis désolé de te déranger mais je n’ai aucune arrivée d’eau chez moi, tu t’y connais en plomberie ?... »
-       «  Non, mais  je peux te dépanner si tu veux prendre une douche ce soir. »
-       « ….. je ne veux pas ab… » il me coupe
-       « non, non, tu ne me dérange pas, tu passe quand tu veux. »
-       « merci, je passerai dans 1 heure »
L’idée de me retrouver seul et à poil dans l’appartement de ce gars, ne m’enchante gère. De plus, Je suis assez maniaque et me laver dans la même douche que cet ours m’agace. Mais, si je veux niquer demain, il va falloir un peu se forcer.

1 heure plus tard, une serviette et mon gel douche sous le bras, je résonne à sa porte… :
-  « .. Va y entre. C’est au fond du couloir. 2ème porte à gauche. Fait comme chez toi». Il me laisse entrer et je m’avance dans le couloir avec Gérard derrière moi. 2ème porte à gauche : Gérard allume l’interrupteur, et je suis surpris de découvrir une jolie et grande salle de bain contemporaine entièrement carrelée, avec la porte d’ entrée qui donne directement sur  une douche à l’italienne large de 2 métres, visiblement refaite à neuf.
- « Elle est sympa ta salle de bain »
- «  Merci. Je l’ai faite moi-même » (étonnant pour une personne  qui ne s’y connaît pas en plomberie !)
Je rentre et ferme la porte derrière moi . Pas de loquet ! :
-        «  Gérard,  je ne trouve pas le loquet pour fermer ?! »
-       «  Pas besoin. Je vis seul…. on est entre hommes, je ne vais pas de violer ! me répond-t-il en rigolant et en me fixant dans les yeux
Je n’insiste pas et ferme la porte. Je ne suis pas rassuré et l’idée qu’il puisse me reluquer pas le trou de la serrure  ne me plait pas.
J’attends un peu avant de me déshabiller et j’écoute à la porte pour m’assurer que Gérard s’éloigne. Ouf !!! Je me détends et me déshabille rapidement pour profiter d’une bonne douche !  Après 10 minutes, l’eau chaude et le gel douche  commencent à faire de l’effet : je bande et commence à me branler en pensant à la petite chatte de ma chérie. Je me shampooine tout en laissant couler l’eau.  Finalement Gérard et sa salle de bain sont des voisins très sympathiques !!!
Soudain, je sens une main  saisir mon sexe durcit et une autre main contre mes fesses…
-       « Alors, çà t’excite  de prendre une douche chez ton voisin !».
 Je ne l’ai pas entendu entrer. Gérard me pousse contre le mur de la douche.  Je n’ose pas ouvrir mes yeux pleins de shampooing mais essaye sans succès de retire la main qui me serre fortement le sexe. J’essaye de prononcer d’une voix ferme :
-        «  non, je ne suis pas intéressé Gérard ! ».
Il réplique :
-       « Te fatigue pas ! J’ai vu ton profil sur un site gay et je sais que tu aime les mecs murs et directifs … Je vais m’occuper de toi ! »
 et il commence à m’écarter les fesses et me caresser la rondelle.
-        « tu dois faire une erreur et me confondre avec quelqu’un d’autre ! »
-       « aucun doute possible. Un copain m’a assuré qu’il t’a baisé il y a à peine un mois, il a reconnu la plaque de ta voiture »….
La honte et l’idée qu’il puisse en parler à ma copine me coupe le souffle. Je ne sais plus quoi répondre.  J’ai  pu ouvrir un œil et constate que Gérard est en slip. Je vois qu’il ne bande pas encore. A court terme, il ne risque pas de m’enfiler et je veux bien le laisser me doigter si çà l’excite.   Sans parler, il continu à me caresser la rondelle et me branle. Je dois dire que çà commence à me chauffer et l’ambiance « sona » de la salle de bain aidant, ma rondelle commence à se dilater.
-       « je vois que mon massage commence à faire son effet, tu aimes ?.. »
 je réponds d’une voix nouée
-        « oui, mais j’ai le cul serré »
 Il me rassure
-        « çà va bien se passer, j’ai l’habitude des homo occasionnels dans ton genre »
 et m’ordonne
-       « écarte tes jambes et cambre ton cul de femelle ».
Je m’exécute et son index force doucement ma rondelle et s’introduit dans mon anus jusqu’à la garde.  L’humidité et mon gel douche pas encore rincé facilitent son travail, mais je ne pas retenir un rale.  Il arrête de me branler mais le vas et vient de son index continue à m’exciter. Il commence me travailler la chatte de l’intérieur  en réalisant des ronds avec le bout de son index. Au bout de 5 minutes, il introduit aussi son majeur, plus difficilement. Ces 2 doigts épais et calleux  me travaillent la rondelle qui s’échauffe avec ses frottements sans lubrifiant.  Il sent que son « travail » devient plus difficile. Au bout de 5 minutes, il les retire doucement et sans préavis les introduit dans ma bouche, restée  grande ouverte pour pouvoir respirer correctement  avec la chaleur et l’excitation   « pour mériter ma queue, il va falloir me nettoyer les doigts ». Après cette douche, ma rondelle est propre mais de légères saveurs organiques de mon cul et de sa sueur coulent au fond ma gorge.  Ses doigts vont et viennent dans ma bouche comme s’il les branlait. « C’est bien. Tu es obéissant. Mon pote ne mentait pas. On va passer aux choses sérieuses.  Tu passeras à la casserole dès ce soir ! » me dit-il avec un sourire en coin. Son savoir-faire et la douceur de ses gestes m’ont rassuré. Après sa douche improvisée, je me dis que je n’aurais pas à supporter  sa forte odeur de mâle senti dans l’ascenseur la veille.
 Il sort de la douche et prend un peignoir avec lequel il se sèche. Il retire son slip trempé et j’en profite pour jeter un coup d’œil discret sur sa bite désormais en érection : pas très longue (18-19 cms), circoncis, mais un gland très rose et très épais à sa base : de la base du gland à la base du sexe, sa verge s’épaissie de près du double. Il va avoir du mal à me pénétrer du premier coup. La base de son sexe est très poilue mais je peux apercevoir très nettement ses couilles, elles aussi poilues qui pendouillent . Je préfère les sexes rasés de prêt. J’espère qu’il ne voudra que je lui lèche les couilles. Gérard remarque immédiatement mon regard et lie dans mes pensées :
-        « Elle te plait ? ne t’inquiète pas, tu vas l’avoir dans le cul jusqu’à la garde. Pour l’instant,  sort de la douche et sèche-toi »
Il me tend ma serviette tombée devant la porte. Je réalise à cet instant qu’il a pu me mater à loisir par le trou de la serrure. Nu devant ce mec maintenant habillé, je n’ose plus le regarder dans les yeux.
-       « Il y a du gel et des plugs dans le petit meuble en dessous du lavabo. Je te laisse te servir. Tu met un des plugs. Je t’attend dans la chambre en face, dépêche-toi ».
 Je ne répond pas mais hoche la tête pour approuver.  Il ferme la porte et me laisse seul.

Je reprends mes esprits et me sèche mécaniquement.  Je tâte doucement ma rondelle un peu irritée pas cette première phase. J’ouvre le fameux petit meuble. Il est rempli de jouets sexuels divers et trouve sur l’étagère du bas  le gel lubrifiant à moitié vide et 5 plugs transparents alignés en fonction de leur taille. Lequel choisir ? le plus petit : je vais passer pour un puceau. Le plus gros, difficile car je ne me fais pas prendre régulièrement. Finalement, j’opte pour celui du milieu qui correspond plus ou moins au diamètre des 2 doigts utilisés par Gérard. Je graisse généreusement mon anus avec un doigt et commence à introduire le plug. Il rentre facilement ( Gérard m’a bien travaillé). Je me trouve nu devant le lavabo, les fesses légèrement écartés pas le plug qui empêche mon anus  de se refermer avec cette sensation d’avoir le cul à moitié rempli.  Je sors de la salle de bain et marche difficilement vers la chambre. Je sens le plug bougé dans ma chatte avec un léger va et vient à chaque pas.
Je frappe bêtement à la porte d’en-face. Pas de réponse. J’ouvre la porte et voit Gérard en peignoir allongé sur  son grand lit avec une bière à la main et une télécommande dans l’autre,  les jambes croisés. La TV en face de son lit est allumée et une vidéo gay débute avec le son coupé.  De l’autre côté du lit, il y a une grande armoire avec des miroirs sur sa façade.  Je vois qu’il est encore en érection :
-       « C’est bien »
-        …
-       « Avance »
-        …
-       « Retourne toi »
-        …
-       « Ecarte les jambes et penche toi en avant »
Je m’exécute. Je me sens humilié comme une pute à la disposition de son client
-       « Ecarte tes fesses avec tes 2 mains »
-       …
-       « Ok, tu as pris un plug de bonne taille et je n’aurais pas besoin de te doigter à nouveau avant de te baiser ».
Visiblement, après m’avoir excité sous la douche, il veut désormais prendre son pied et m’utiliser comme une femelle.
-       « mets-toi à quatre pattes sur le lit, dos à l’armoire,  avec les jambes écartées et le cul cambré »
Il se met à genoux sur le lit pour me laisser de la place et tout en sirotant sa bière, me regarde prendre position.  En penchant la tête, je peux désormais voir mon cul dans le miroir de l’armoire. Le plug est bien en place dans mon anus dilatée de 3 à 4 cms. Gérard apprécie le spectacle :
-       « Tu as vraiment un beau cul bien lisse »
-       «  Merci » répond-je dans un souffle
-       « Tu te rase régulièrement »
-       « C’est naturel »
-       «  Ah oui ! tu es donc fait pour donner ton cul et être une femelle pour les mecs »
-       « Je crois bien que oui »
-       «  On va vérifier »
Gérard prend une capote restée sur le meuble de nuit. Il s’avance à genoux vers moi et me donne la capote.
-       «  Mets la moi avec ta bouche »
Je ne comprends pas tout de suite. Il précise :
-       « tu aspire le réservoir de la capote et ensuite tu déroule »
Je n’avais jamais fait çà auparavant.  Je prends le préservatif comme il me le demande et commence à lui enfiler sur le gland. Il est épais et il faut un peu forcer.
-       « Prends ton temps, et sers un peu plus les lèvres. Je ne veux pas sentir tes dents »
Arrivé au milieu de sa verge, je sens son gland au fond de ma bouche et je n’ose plus avancé. Gérard me mets une main derrière la tête et la rapproche fermement vers lui. Son gland continu à glisser le long de ma gorge. Je retiens ma respiration. Je me retrouve à la base de sa verge, mon nez dans ses poils. J’essaye de me retirer pour reprendre ma respiration mais sa main me bloque la tête.
-       «  détends toi et apprécie le morceau !»
Au bout de 10 secondes, il relâche enfin la pression et je peux me retirer en laissant la capote ruisselant de ma salive.
-       « tu as une bouche bien baveuse. J’aime çà. »
Il me serra  la nuque avec sa main et me dirige à nouveau vers sa bite. Cette fois-çi, il se limite à faire des va et viens avec ma bouche sur sa verge et me l’enfonce à chaque fois à moitié.  Il se branle carrément avec ma bouche ! Son gland épais m’oblige à ouvrir largement la bouche.  Tout en sirotant sa bière, il m’encourage et m’insulte :
-       «  C’est bien… continu…..oui……..tu es une bonne femelle…….. »
De son autre main, il commence à me caresser les fesses.  Il en profite aussi pour jouer avec le plug en le retirant complètement de mon anus et l’introduisant au même moment qu’il me pénètre par devant. J’ai l’impression d’être baisé par 2 mecs en même temps !
Au bout de 5 minutes, il retire sa queue et pose le plug sur le lit.
-       «  maintenant, tu vas gentiment me donner ton cul »
-       …
Il se met derrière moi et pose directement son gland sur mon anus.  Je suis très excité et commence à me branler. Je reçois une fessée en retour.
-       « Te branle pas sans mon autorisation ! »
-       «  Oui, maitre »
J’arrête de me toucher.
-       « C’est mieux. je te rappelle qu’une femelle est avant tout faite pour donner du plaisir. Le sien vient après. On est d’accord ? »
-       « Oui. Excusez-moi »
Tu en m’écartant les fesses avec ses mains,  il commence à pousser avec son gland sur mon anus. Le bout de son gland s’introduit  et, ma salive et le lubrifiant aidant,  je sens son gland rentrer d’un coup .
-       « Aaaahhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!! »
Il ne dit rien et continue à enfoncer doucement le reste de sa verge dans ma chatte.  Arrivé au bout, il reste en position.
-       « Dès que je t’ai vu dans l’ascenseur, je savais que ton cul était fait pour ma queue.  Elle l’a avalé sans frémir. C’est un signe. »
Je m’attendais à ce qu’il commence à me limer la chatte, mais il préfère se retirer complètement. Il attend 5 secondes et  recommence à me pénétrer jusqu’au bout. Il fait cela plusieurs fois de suite. Mon anus se rétractant légèrement avant chaque nouvelle pénétration,  je sens à chaque fois la base épaisse de son gland me forcer la rondelle. J’ai droit à ce traitement pendant 10 bonnes minutes. Je ferme les yeux pour mieux apprécier. Il s’arrête.
-       « Je vais essayer autre chose. Garde les yeux fermés »
Je le sens prendre quelque chose sur la table de nuit et d’un coup le contact froid et dure de quelque chose sur mon anus.
-       « Devine ce que c’est ? »
Tout en posant la question, il commence à me forcer l’anus avec l’objet. Je réfléchie mais je ne pense pas  qu’il s’agisse ni d’un plug car son bout est plus fin, ni d’un gode car je n’ai rien vu d’autre sur le lit en arrivant. Le bout de l’objet force ma rondelle et continue à s’introduire dans ma chatte. C’est de plus en plus épais et mon anus se dilate de façon maintenant plus importante que pour la queue de Gérard. Je sens une odeur de bière me monter aux narines.
-       «  Tu me baise avec ta cannette de bière ! »
-       «  Eh oui ! » dit-il goguenard
Le haut de la cannette est en forme de cône, il peut donc me l’enfiler progressivement. Il poursuit :
- «  C’est un premier test. Là, je l’ai enfoncé de 10 cms et je sens que tu es à la limite. Les prochaines fois, çà me servira de mesure pour voir comment tu progresse. »
Je regarde par-dessous mon ventre et constate dans le miroir que mon anus est dilatée de façon impressionnante. L’idée qu’il m’enfonce la canette jusqu’au bout m’effraye.
- « Je ne suis pas sûr d’être disponible pour d’autre plan »
- « Mais si ! C’est dans ta nature et tu sais bien que tu n’as pas le choix »
Il retire la cannette, l’essuie rapidement sur le drap et me l’enfonce directement dans la bouche.  De l’autre côté, il m’enfonce à nouveau sa bite jusqu’à la garde, son ventre claque sur mes fesses. Cette fois, mon anus n’oppose aucune résistante. Il commence à me limer rapidement et dans toute la longueur de sa queue, mais sans jamais la retire de ma chatte. Pour mieux me pénétrer, il m’attrape par les cheveux. Il s’écrase sur moi de tout son poids et je ne peux rester très longtemps à quatre pattes. Je me retrouver à plan ventre sur le lit avec Gérard sur le dos. Naturellement, mes jambes n’étant plus écartées,  mes fesses se referment sur sa queue.
-       «  C’est encore meilleure comme çà. Je sens mieux ton cul. Tu as une vraie chatte de femelle. »
Je ne peux retenir un cri à chaque fois que la garde de sa bite vient claquer mon trou.  Mes cris sont étouffés par la cannette qui remplie ma bouche. Ma queue en érection, plaquée sur le lit, est branlée mécaniquement par les mouvements de Gérard dans mon cul. D’un coup, il accélère et lâche un râle de contentement. Trempé de sueur avec la chaleur et ses efforts, il s’écroule sur moi. Il reste quelques dizaines de seconde pour reprendre son souffle. Il se met sur le côté.
-       « C’était bon pour une première fois. Tu as bien donné ton cul »
Il m’enlève la cannette de la bouche et me la remet directement dans le cul.
-       « Tu la garde avec toi si tu veux t’entrainer. Tu viendras avec la prochaine fois. »
-       « merci » je réponds bêtement
 Je me relève et me rends compte que j’ai joui sur les draps sans me toucher. Il poursuit :
-       «  Je préfère baiser sans capote. Il va aussi falloir que tu apprennes à gouter à ma bite et à son jus »
-       «  Je préfère des plans safe »
-       « Moi aussi. C’est pour cela, que tu feras un test HIV la semaine prochaine et tu viendras avec. Pour moi, je ne baise qu’une salope à la fois et j’ai reçu mon test HIV hier. »
-       « Oui, maitre »
-       « Tu peux déjà commencer en nettoyant ton sperme sur les draps »
Je comprends vite et ne discute pas. Je me penche pour lécher ma semence. Tiède, elle a un goût plutôt amer. Je vois un flash.
-       «Je prends une photo de ta gueule et de ton cul. J’ai des potes que peuvent être intéressés pour un plan à 3 ou 4. Tourne-toi »
Je m’exécute.
-       « C’est bien ma salope. Maintenant, tu peux te rhabiller.»
Il me tend sa carte de visite « Gérard xxx. Plombier – Chauffagiste – 06.20.30.XX.XX .
-       « Tu m’enverrais un SMS avec ton téléphone portable et tes disponibilités pour la semaine prochaine. »
-       « Oui maitre »
-       « Pour ton eau, c’est pas compliqué.  Tu as un placard dans le couloir sur le palier. Ton robinet est celui du bas. »
-       « merci ».
J’enlève la cannette dans mon cul et retourne dans la salle de bain pour rhabiller. Je sors de son appartement encore fébrile.  Je me couche directement dans mon lit pour récupérer et retrouver des forces afin de baiser ma copine demain.

La suite dans une prochaine histoire.

passifjh

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