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Voiture 1

Jeudi

Après un mercredi classique, Jean chez un de ses clients, le jeudi m’a réservé une belle surprise ou plutôt Emma.

J’arrive vers 16h30. Elle m’attend. Je ne sais pas ce qu’elle faisait avant le jeudi après midi mais maintenant c’est 100% avec moi qu’elle les passe.

J’entre le monster dans sa cour. Il commence à faire froid, elle m’attend nue de l’autre coté de la porte vitrée. Ça me fait bander aussitôt.
Je descend de moto, replace ma bite et la rejoint vite, je suis frigorifié, je n’ai pas encore pris ma tenue d’hivers et le cuir, si c’est un bon revêtement contre les glissage sur le goudron, c’est pas ce qu’il y a de plus chaud et de plus isolant !

Dès la porte passée, ce n’est plus qu’un souvenir, le chauffage doit tourner à fond, il fait au moins 25°, tant pis pour la planète !

Je quitte rapidement mon cuir glacé et en shorty, me colle à son corps chaud. Quand je passe une cuisse entre les siennes, c’est même brûlant que je devrais dire. Elle est toute mouillée d’excitation. Heureusement que les murs sont haut et qu’il n’y a pas de vis à vis car je glisse à genoux pour coller mes lèvres aux siennes (nous sommes dans l’entrée et les portes vitrées nous laissent voir de l’extérieur). De la langue je les écarte à la recherche du clitoris, ce petit truc qui agit aussi bien comme starter que comme accélérateur.

Elle prend appui contre le mur, ma langue joue avec avant que je la tire (la langue) au maximum pour lui pénétrer le vagin. En apnée, je ne tiens pas longtemps et reprend le suçage du clito.
Elle jouit une première fois debout. Ses cuisses se serrent et ma tête se trouve prise comme dans un étau ! je dois m’aider de mes mains pour m’en sortir.

Quand je me relève, je me retrouve avec une sangsue. Elle me ventouse la bouche et nous nous roulons une pelle. Collée à moi elle ne peut que sentir ma bite gonflée.
Accrochée à mon cou, elle passe une puis  les deux jambes autour de la taille.
Elle n’est pas lourde et j’écarte juste les pieds pour assurer notre stabilité.
En appui sur mes hanches et mes épaules, elle se soulève pour faire glisser ma queue sous elle. Dans l’opération mon gland glisse sur son sexe puis son anus.
Je choisi son sexe et m’enfonce avec délice entre ses lèvres gonflées. Je sens son vagin mouler ma tige et comme elle appui de tout son poids en fin de course mon gland bute sur ce que je pense être le col de l’utérus. Son clito se trouve écrasé contre mon pubis.
Je réalise soudain que je suis tout nu, sans kpote !! panique à bord !
Je la soulève (vive la muscu) et l’assois sur la console en marbre. Elle s’écrit que c’est gelé. Je lui répond que ça va me la conserver le temps que je me couvre.
Une fois la kpote posée, nous reprenons là ou nous en étions. Je l’attire sur le bord du marbre, elle bascule en arrière les épaules contre la glace posée contre le mur pendant que je place ses longues jambes sur mes épaules. Je la pénètre enfin. Il fait toujours aussi bon dedans !
Nous nous embrassons, point fixe alors que mon bassin s’agite en cadence.
Je glisse mes lèvres vers ses seins et lui mange les tétons. Surtout le gauche qui est un petit peu plus petit que l’autre. Elle monte vite. Je sens son vagin se contracter sur ma bite. Ce massage m’excite au plus haut point et je le lui défonce sans retenue. Elle commence à jouir. Ses contraction sont encore plus fortes, je ne tiens plus et j’éclate dans la kpote.

Comme nous sommes seuls dans cette grande maison, nos cris n’ont alarmé personne. Nous restons 5mn accrochés l’un à l’autre.

Avant de débander complètement, je me retire et ôte le préservatif. Une fois ce dernier noué, je vais à la cuisine le jeter. Emma m’a suivi et me propose un remontant avant de continuer nos ébats.

Nous discutons de chose et d’autre, c’est surtout moi qui parle ! j’en suis à lui dire que pour passer l’hivers, je serais tenté d’acheter une voiture quand elle me demande quel type me plait.
Je lui confie avec un sourire désabusé que j’ai des goûts de « pute de luxe » en citant deux, trois modèles.
Elle me dit qu’effectivement, moi avec mon age et mon physique, je ferai plus gigolo que fils à papa. Je me vexe un peu. Je le savais pour l’avoir entendu de la bouche même de Marc mais je ne pensais pas qu’elle me le dirait aussi franchement.

Elle m’ébouriffe les cheveux (depuis quelques mois, je les laisse pousser et maintenant ils ont maintenant 5/6cm de long). J’aime et j’aime pas ça. C’est très sensuel et en même temps ça la place plus mère qu’amante !

Elle me dit de la suivre. Nous passons dans sa chambre revêtir un peignoir et nous revenons dans la cuisine. Je suis ! par une porte du fond nous entrons dans une vaste arrière cuisine avec congélateurs, frigo… une autre porte et nous entrons dans le garage. Lumière. Surprise ! trois voitures. Une grosse Mercedes 4 portes et deux plus petits véhicules. Un cabriolet Mercedes et une BMW Z8.

Je me dirige aussitôt vers cette dernière et en fait le tour. Emma me dit alors que comme elle utilise tous les jours le cabrio Mercedes, que la limousine c’est pas mon genre, il restait le Z8 si j’en voulais.
Je me suis reculé ayant peur d’avoir mal compris. Je devais la regarder avec un air ahuri car elle a éclaté de rire.
Elle me dit alors lentement pour que je comprenne bien que le Z8 était à moi si je le voulais.

Je l’ai prise dans mes bras et l’ai embrassé comme je ne l’avais encore jamais fait. Ça nous a excité.

Comme je bandais de nouveau, j’ai senti monter en elle une vague de plaisir. Deux doigts dans sa chatte me donnèrent plus de précision. Elle était de nouveau brûlante et ruisselante d’excitation.
Je la plaquais contre la grosse Mercedes, d’un genou je lui écartais les cuisses et en pliant la jambe je la plaçais à cheval sur ma cuisse. Je sentais ses lèvres s’écaser dessus. Elle gémis dans ma bouche.
J’écartais nos peignoirs pour qu’on soit peau contre peau. Dans une poche du sien j’ai trouvé des kpotes (toujours prévoyante). Je me suis décollé d’elle le temps de me couvrir puis je l’ai renversé sur le capot à coté de l’étoile du « radiateur ».
A genoux , j’ai écarté ses cuisses et lui ai bouffer la chatte. Entre ma salive et sa lubrification, un bon filet s’est insinué vers son anus.
Pour éviter de salir la voiture, j’ai été obligé de le rattraper avant qu’il n’atteigne la tôle. Du coup bien placé devant son petit trou, je me suis attelé à un bon anilingus.
De la langue puis des doigts, je me suis évertué à ce que tout ce qui coulait de son vagin entre dans son anus. Ça l’a rendu bien glissant.
Du coup, quand je me sui relevé je l’ai pénétrée directement par la rondelle.
Elle aime bien se faire enculer aussi, la stimulation est différente et elle tient plus longtemps.
Chacun de mes coups de rein la faisait remonter plus haut sur le capot et nous avons finit elle contre le pare-brise et moi ses jambes à mon cou, à genoux sur la tôle les doigts de pieds scotchés à la peinture pour ne pas glisser.
Quand j’ai commencé à sentir des crampes aux mollets, nous sommes descendu  et je l’ai achevé debout, elle les seins écrasés sur le capot.

Le garage étant chauffé, nous avons sans problème baisés sans compter. Quand j’ai rempli la kpote, elle avait déjà jouit deux fois.

Nous sommes retourner à sa chambre et allongé sur le lit nous avons organisé l’enlèvement du véhicule.
En fait je suis rentré rapidement chez Marc (déposer ma moto) où m’attendait un taxi qui m’a ramené chez Emma.
En possession de la carte grise et de l’assurance je suis retourné en Z8.

Putain de puissance le V8. sans aller à fond je suis monté sans difficulté à 200 Km/h sur les quelques lignes droites du trajet.

J’ai juste eu le temps de réorganiser le pacage des motos pour faire entrer le Z8 dans le garage que Marc garait sa voiture à coté.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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