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Vraiment une salope

Dans la voiture, mon voisin et ses potes se marrent. Je ne sais pas comment va finir la soirée. La voiture prend la direction de la cité. J’ai toujours fantasmé sur les mecs des cités, comme on les voit dans les films, mais là, j’ai peur que ça ne vire aux cauchemars.
Devant, le roux et mon voisin parlent d’aller se ravitailler en cannabis. Leur petit butin devrait leur permettre de faire de belles réserves. Mais moi, dans l’affaire, quel va être mon rôle, je sens que je ne vais pas tarder à le savoir.

Mon voisin se gare au pied d’un immeuble. Le tatoué descend. Le roux s’adresse à moi :
-« on va bien s’amuser. »
Je flippe. Dix minutes plus tard, le tatoué revient à la voiture, il est accompagné d’un beur.
-« Salut Toufik » dit mon voisin.
-« Salut mec, alors, besoin de me voir ? »
-« Oui, un peu de troc, ça te dit ? »
-« Du troc, tu te fous de ma gueule, pourquoi pas du bénévolat ? »
-« Regarde à l’arrière, j’ai un bon vide-couilles pour toi »
Le mec me dévisage. Je flippe grave, mais ça me fait bander.
-« Des mecs comme ça, ça sucent pour le plaisir, j’en ai quand je veux, je vais pas te  donner quoique ce soit pour lui. » finit par dire le dealer.
-« Il ne fait pas que sucer, c’est un vrai garage à bites, une salope, et une bonniche, ça peut toujours servir. » répond le tatoué.
« Ouais, je sais pas… suivez moi, on verra ça »
On descend de la voiture. En  traversant le hall, je me fais mater. Au sous-sol, mon voisin m’ordonne de me foutre à poil, je m’exécute.
« Il est obéissant » constate Toufik
« Il a intérêt » répond mon voisin, et il me balance une gifle.
« Doucement, abîmes pas la marchandise »
On suit le mec jusque dans sa cave.
« Ok les mecs, vous êtes venu avec votre esclave, qu’est-ce que vous me proposez ? »
« T’en profites comme tu veux, et tu nous donnes ce qu’on veut. »
Le mec se rapproche de moi ; il m’ausculte. Il regarde ma bite mon cul. Il y mets deux doigts. Il tire sur le cadenas qui m’enserre les couilles. Je ne bronche pas. Il enlève sa ceinture, j’attend le coup sur le cul … rien. Il me lie les poignets avec et me suspend à une poutre.
« Ok, je le garde »
« Et notre marchandise ? » s’inquiète le tatoué.
« Vous en vouliez combien ? » lui demande mon nouveau maître.
Tous les quatre s’éloignent pour régler leur transaction. On dirait qu’ils tombent d’accord. Ils reviennent vers moi.
« Donne moi les clés du cadenas, maintenant il est à moi. »
Mon voisin lui donne les clés.
« Ca vous dirait que je vous donne le double de ce vous vouliez les mecs ? » demande Toufik.
« Bien sûr » répond le roux.
Toufik ouvre son fut, sort sa bite.
« Viens me sucer, et je te donne le double. »

Tous les trois se regardent, le roux hésite. Il s’avance vers le dealer, et devant ses potes, il s’agenouille. J’ai la gaule. Va-t-il le faire, ou est ce que ça va finir comme dans la ruelle ?
« Avales la, tu la connais, c’est pas la première fois que tu me suces, et à chaque fois pour la même raison » lui dit Toufik.

J’en crois pas mes yeux, il le fait, et je vois bien qu’il s’applique.
« Vous deux, au lieu de mater, venez l’aider, y en a assez pour vous »
Mon voisin y va le premier, prend la bite de Toufik des mains du roux et l’avale direct. Il a l’air écœuré mais il suce.
« Alors Vincent, toujours prêt à tout ? Réponds pas et applique toi. »
Mon voisin redouble d’effort.
Le tatoué n’a pas bougé.

« Toi, tu ramène ta gueule par ici ou c’est ton cul que je vais te demander »
Le tatoué s’avance, s’agenouille à son tour. Vincent bouffe les couilles du dealer, il peut donc commencer sa pipe. Ils sont tous les trois à genoux, à se disputer une bite, à celui qui la sucera le plus.

Je suis super excité, ma bite fait des bonds. Je n’en reviens pas. Eux qui ont largement abusé de moi, tous les trois à genoux en train de s’occuper de la bite de ce dealer.
« Ok les mecs, mais il faut un peu de tendresse, embrassez vous ! » ordonne le beur.
Et là, devant moi, tous les trois commencent à se rouler de bonnes grosses pelles. Toufik leur crache dessus mais tous les trois continuent, personne ne leur à ordonner d’arrêter.
« Petites salopes !! caressez vous »

Les mains se baladent, parcourant le corps des uns et des autres. Le roux commence à sucer mon voisin, mais le dealer intervient.
« Stop les mecs, c’est moi qui mène la danse. Vincent, va sucer les balloches de ton esclave.
Mon voisin s’avance à quatre pattes vers moi. Maintenant, sa langue baveuse parcourt mes couilles.
« Ecarte tes fesses de putain »
Mon voisin s’exécute.
« Toi, montre moi ce que tu sais faire avec ta langue » dit-il en s’adressant au rouquin.
« Et toi, continue à t’occuper de ma queue » ordonne t-il au tatoué.
Mon voisin continue de me bouffer les couilles pendant qu’il se fait travailler le cul par son pote.
« 2 doigts ! »
Vincent gémit.
« 3 maintenant »

Mon voisin grogne. Je vois le roux qui s’amuse avec son cul. Le beur se lève interrompant la pipe du tatoué, il s’avance vers nous, ramasse une corde au sol, saisi les poignets de mon voisin, les attachent ensemble, et fixe la corde au crochet qui me tient déjà prisonnier. J’ai son visage en face du mien.
« Embrassez-vous »
J’hésite, mais pas mon voisin. Sa langue force ma bouche. Putain, il embrasse comme un dieu. Et puis, son baiser s’arrête, je le vois grimacer. La bite de Toufik force son cul.
« Embrassez vous, j’ai dit »
On recommence notre pelle, ponctué par les va-et-vient de la bite du beur dans le cul ce Vincent.
« Vous deux, venez les sucer »

Ma bite est engloutie par le tatoué. Puis tous les deux s’échangent nos queues. Je prend mon pied, c’est génial. Je sais par les soubresauts de Vincent que Toufik accélère. Tout en m’embrassant, il gémit. Je sens qu’il aime ça lui aussi, il ne va pas tarder à venir. En effet, j’entend le rouquin s’étouffer. Il a du lui décharger dans la gueule. Le dealer s’en est rendu compte.
« Avale » qu’il lui gueule. Le rouquin obéit mais fait la grimace.
« Humm. Vincent, je vais bien m’éclater maintenant que tu as joui, ton petit cul s’est resserré sur ma tige »

Et il le laboure de plus belle. Il lui pince les tétons. Vincent ne peut plus m’embrasser, je sais le calvaire qu’il est en train de vivre. Maintenant, c’est le rouquin qui me suce pendant que le tatoué s’occupe de lui. Je sens que je vais décharger à mon tour mais je ne dis rien. C’est fait, je jouis. Le roux ne dit rien, il avale en me matant, il prend son pied. Il suce son pote aux tatouages, il veut sa troisième décharge, et vue la gueule du sucé, ça ne va pas tarder. Le tatoué gémit, le rouquin tête sa bite. C’est fait, il avale sa troisième rasade. Le tatoué retire sa queue de la bouche de son pote. L’autre reste à genoux devant lui.

« Vas-y » lui dit-il.
« T’es sûr Hervé ? »
(tiens, il s’appelle Hervé, jusque là, je ne le savais pas)
« Oui, vas-y, j’en ai envie »
« Ok » et le tatoué lui pisse à la gueule. Un vrai shampoing !!
Toufik éclate de rire.
« T’es bien la meilleure des trois, Hervé, t’as toujours aimé ça ! » et dans un dernier éclat de rire, il décharge dans le cul de mon voisin. Il se retire. Les jambes de mon voisin fléchissent, mais il ne peut s’agenouiller, toujours tenu par la corde. Le dealer retire sa capote et la vide sur le crâne rasé de Vincent.
« Tiens, ta récompense ! Détachez les mecs et cassez vous avec votre matos, je garde votre esclave. »

Tous les trois se rhabillent. Vincent avance la main pour récupérer le paquet qu’il était venu chercher. Je sens que le dealer a encore une idée derrière la tête.
« Attends 2 secondes. T’as envie de pisser ? »
« Oui »
« Ok, vas y, j’t’regarde »
Vincent commence à ouvrir son jean’s.
« Non, non, t’as pas compris, garde ton fut »
Mon voisin ne discute même pas ce nouvel ordre, et je vois une auréole apparaître. Son fût est trempé. Il est complètement humilié.
« Maintenant, viens embrassez la bite qui t’a donné tant de plaisir »
Il se penche, et embrasse le gland de Toufik. Les deux autres en feront autant sans que le dealer ne leur demande.
« A bientôt les mecs »

Tous les trois se cassent, me laissant là toujours à poil et attaché. Mon nouveau maître s’allume une clope, il me mate mais ne dit rien. Il se lève, vient vers moi, me mate, me claque le cul. Je ne dis rien. Je recommence à bander.
« T’es un bonne salope toi aussi ? »
« Oui, Maître »
« Mais t’es un vrai pd ? »
« Oui Maître »
« Ouais … c’est moins drôle que de casser le cul à ces petits branleurs hétéros qui sucent pour une savonnette. »
« Je ferais ce que vous voulez Maître »
« Eh bé, t’as un bon mental de lope toi !! T’as pris ton pied à te faire maltraiter par ces trois cons ! »
« J’avoue, Maître »
« Alors, je vais te baiser comme tu aimes »

Il a ramassé son calbut, me l’a enfoncé dans la bouche. Ensuite, il a rapproché la chaise, me la mise entre les jambes pour bien m’écarter. Il est passé derrière moi et à commencer à m’enculer. Il m’a branlé la bite jusqu’à ce que je gicle. Et il a recommencé à me labourer. Il a bien pris son temps. Un supplice délicieux. Après avoir joui, il a vidé le contenu de la capote sur mon torse. Il m’a détaché le cadenas et les mains.
« T’as plus besoin du cadenas, t’es à moi, et tu le sais. Je t’appelle et tu rappliques. »
« Oui Maître »
Il a téléphoné à de ces potes pour qu’il me ramène chez moi. Un grand black est arrivé dans la cave.
« Ton chauffeur »
J’ai fait deux pas vers la sortie et je me suis ravisé. Je me suis agenouillé devant lui, et j’ai inondé le bas de jogging, puis je me suis penché sur son entrecuisse et j’ai embrassé son gland.
« T’es vraiment une salope !! »
« Oui Maître »

Sorry

lizaime@hotmail.fr

Épisode 1 : Un chat sur le toit
Épisode 2 : Ca m’apprendra
Épisode 3 : Au service de mon voisin
Épisode 4: Vraiment une salope
Épisode 5: Épisode 5

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