Page précédente

VTT nu pour un pompier

J’aime faire du VTT à poil sur les chemins isolés. L’air circule, tu ressens bien les passages sous le soleil et dans l’ombre, les chauds, les froids. Et puis tes couilles balancent quand tu te mets en danseuse. J’adore me pluguer et me dilater grave avant de partir comme cela tu sens bien ton anus explosé exposé au soleil ou au vent. Voilà, j’étais sur les chemins de l’Esterel, en septembre il n’y a personne, et puis les cyclistes dans leur lycra moulant, ils rigolent quand ils te voient à poil. Mais ils n’osent pas faire la même chose.

Lors d’un arrêt pour boire, après 2H de VTT, sans rencontrer personne, je venais de me dilater avec mon plug boule de 6 cms. Je décidais de le garder sur moi. Après maintes applications de gel, je le positionnais confortable. Pas facile de rester assis sur la selle ! Alors je me mettais en danseuse, de toutes les manières la cote était bien forte. J’étais obligé de serrer le cul pour ne rien laisser échapper. Et le plug me chatouillait le tréfonds du cul et la vessie. Je pissais en pédalant, sensation libératoire et mon jus prostatique se répandait doucement sur mes cuisses.

J’arrivais dans un virage en haut d’une cote, quand soudain je tombais sur un camion de pompiers qui était là pour surveiller les départs d’incendie. 2 pompiers étaient dans le camion, au boulot mais 2 autres à l’extérieur me virent tout de suite. Dans la surprise, je m’arrêtais brusquement en descendant du vélo, mais le fait de passer la jambe au dessus du cadre faisait tomber le plug par terre, tout cela devant les yeux ébahis des deux pompiers.

Je les regardais qui s’approchaient en rigolant. L’un était blanc torse nu, bien foutu, sportif entraîné. L’autre était noir, massif, baraké et simplement en short. C’est lui qui ramassait le plug, « tu as perdu qqchose » « dis donc j’ai jamais vu un vttiste à poil et de plus en train de se dilater à la vue de tout le monde» « il va falloir que tu ais de l’imagination si tu ne veux pas te retrouver avec un rapport au cul » « à propos de cul çà sort d’où ce truc ? » me dit-il en me tendant le plug que je saisis et que je mis rapidement dans mon sac en me penchant en avant.
Le baraké noir me passe alors la main sur la raie des fesses et sur l’anus. « Hou ! Putain ca glisse ! et c’est tout large !» et il m’enfonce un, puis 2 puis 4 doigts dans le fion qui se redilate aussi sec (enfin façon de dire !).

Le pompier blanc baisse son futal et son slip et me tend sa bite à sucer. Je n’ai pas bien le choix, j’avale l’engin goulûment et je lui porte toute mon attention. Entre 2 va et vient je surveille mon copain le noir qui a une main dans mon fion et l’autre dans son short qui a pris une dimension supplémentaire, taille vers l’avant. Je savoure ses doigts qui me malaxent la rondelle de plus en plus large. Les doigts ressortent et il baisse enfin son short découvrant une belle bite. Pas tellement longue, moins que la mienne de 18 cms (et qui n’est pas très fière à ce moment), mais très mais très très épaisse. Je n’en fais pas le tour avec mon pouce et mon index. Son diamètre dépasse celui de mon plug ! Peut être 8 ou 10 cms de diamètre ! Il met difficilement une capote qu’il trouve dans mon sac.

Son copain me tient la tête et me baise dans des va et vient lents et profonds. Le baraké, rajoute du gel, approche son pieu et me dilate l’anus lentement aussi. J’ai une sensation de plénitude et d’être rempli au maximum. Il s’enfonce une bonne fois et attends que je m’habitue. Son copain s’est aussi arrêté de bouger, planté jusqu’à la garde. Je sens mes chairs qui se dilatent. Les larmes me viennent aux yeux. Puis les mouvements reprennent. Le pompier blanc conclut rapidement me balançant son sperme sur le visage. J’avais déjà les cuisses collantes, maintenant c’est les cheveux, les cils, les joues. Et puis mon fion subit toujours les assauts dilatateurs, de plus en plus rapides. Puis le noir se tend et je sens parfaitement les spasmes de sa large bite qui se vide.
La radio du camion, interrompt les instants de relaxation, il faut les voir partir, les 2 pompiers qui montent quasiment à poil dans le camion sous les exclamations amusées des 2 autres pompiers.

Je me retrouve nu, sale, le fion éclaté dégoulinant de gel au milieu du chemin. Je rebande enfin et je me masturbe un maximum pour faire baisser la tension. Je lâche mon sperme au milieu du chemin puis je souffle un peu en m’asseyant sur une pierre que le soleil avait chauffée et qui me réconforte l’anus. Je reprends le vélo sans force et je redescends doucement vers la rivière qui va me rafraîchir et me laver.

urso21f@hotmail.com

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.