Best Of Cyrillo

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Lors d'une petite soirée chez moi, alors que nous buvions entre amis, Louis, beau gosse de 1m85, se leva et lança sa phrase favorite à l'attention de toute la salle : « à nos femmes, à nos chevaux, et à ceux qui les montent ! » La salle hurla son contentement.

Moi, je me levais et lui donnait l'accolade, tout en lui glissant à l'oreille : « laisses-moi être ta monture ce soir. »
Pour toute réponse, il m'adressa un immense sourire sans aucune ambiguïté : il avait compris le sous entendu plus que flagrant. La soirée continua tranquillement. Etant une petite soirée, elle se termina vers deux heures du matin. Comme d'habitude, Louis resta jusqu'à la fin, mais au lieu de nous mener dans les fauteuils comme usuellement, nous nous retrouvâmes dans ma chambre, allongés sur mon lit en train de s'embrasser.
Sa langue était longue et pointue et c'est avec plaisir que j'enroulais la mienne autour. Durant une bonne dizaine de minutes, nous nous sommes contentés de nous rouler des patins comme des dingues. Mais alors que nous allions passer à la suite, on frappa à la porte de mon appart. Je me levai à contre cour, la chemise ouverte sur mon torse plutôt musclé, et je me dirigeais vers la porte.

Regardant par le judas, je pus voir qu'il s'agissait d'Antoine, un de mes amis. Sans doute avait-il oublié quelque chose, mais s'il voyait Louis, il se taperait l'incruste. Aussi, je fis signe à Louis d'aller se planquer dans la salle de bain avant d'ouvrir la porte.
« Salut ! S'cuz, j'ai oublié mon paquet de clopes et mon briquet. Tu les as vus ?
Je pense qu'ils ont du rester sur le canapé.
Je les reprends et je trace, OK.
Pas de problème ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Les cigarettes dans sa main, il repartit. Je me précipitais, la porte à peine refermée vers la salle de bain. Ouvrant la porte, je découvrais Louis, nu, en train de s'astiquer le manche. Et quel manche. Au moins aussi longue qu'il s'en ventait habituellement, mais large aussi. Me voyant, il s'arrêta et, se levant, vint se placer contre moi, de manière à ce que son chibre en érection se frotte contre mon ventre.
« Tu la veux ? » me demanda-t-il.

Je fis oui de la tête avant de le prendre par la main pour l'emmener dans la chambre. Là, je l'obligeais à se coucher. Puis, enlevant chaussures et pantalon, je me mis en devoir d'avaler sa queue. Ma langue glissa d'abord le long de son organe avant de se glisser entre ses deux boules qui semblaient remplies, prêtes à exploser. Je l'ai alors pris en bouche, faisant lentement glisser son pénis dans ma gorge pour l'y plonger plus profond encore.
« Arrêtes ou je ne réponds plus de ce qui va se passer ! » me dit-il soudain. « Vingt minutes que tu me la gobes, il faut que je fasse une pause où je vais jouir dans ta bouche.
« C'est pas vraiment l'argument le plus convainquant que je connaisse, mais c'est comme tu veux.
Alors comme ça, tu voulais de moi comme cavalier.
Mais bien sûr ! »

Il se laissa glisser sous moi, passant le reste de son corps entre mes jambes avant de dévorer ce qui pendait entre. Il me suça sublimement, avant d'avaler mes couilles pour finalement faire glisser sa langue vers ma raie. Il se retourna pour se mettre à genoux tandis que je restais à quatre pattes et, avec sa langue, il me prit, rentrant chaque fois plus loin qu'avant. Elle semblait si pointue et si désireuse de me brouter l'intérieur que je me dilatais rapidement pour céder le passage à sa langue. Après un petit moment à laper mon trou, il me demanda d'inverser les places, ma langue se faufilant dans les creux de sa chair. Je pus le voir se détendre peu à peu, ses muscles se relâchant tandis que de petits gémissements s'échappaient de son gosier.

« Laisses moi te chevaucher, mon étalon. » me murmura-t-il dans un soupir alors que ma langue le pénétrait au plus profond.
Je m'étendis sur le dos, m'attendant à le voir me pénétrer, mais au lieu de cela, il s'assit sur ma verge, se l'enfonçant d'un seul coup dans les entrailles. Il commença alors à s'élancer d'avant en arrière, comme s'il faisait du rodéo, ma bite lui fouillant le trou. Son visage montrait clairement qu'il prenait son pied, alors que moi je ne sentais plus le bas de mon corps tant le plaisir montait en moi. C'est alors que je jouis avec une force et une intensité si grandes, que je l'emplit de mon flot en quelques secondes.

Retombant sur mon torse, il m'embrassa, mais je pouvais sentir dans cette position qu'il n'était pas totalement satisfait, comme le laissait supposer la raideur qu'il frottait contre mes abdominaux. Je glissais ma main entre nous deux, le masturbant légèrement.
« Et si tu prenais la place du bel étalon, mon beau brun ! » lançais-je en souriant.
« A l'instant. » Me répondit-il, une lueur lubrique dans l'oeil.

Il se releva, passant entre mes deux jambes pour placer son gland contre ma raie. Il le frotta quelques instants contre mon trou avant de l'introduire, lentement, sans douleur, sans précipitation. Il se fit aussi plus câlin, me caressant tout le corps : les jambes, le torse, les bras. Une fois qu'il fut rentré en moi, il commença à remuer au rythme de ses battements de cour, son bassin dansant entre mes jambes.

Le rythme langoureux n'était pas pour me déplaire après la folie du rodéo. Sa tendresse était pour moi un bonheur à lui seul. Ses yeux noirs étaient emplis de délicatesse et de besoin de procurer du plaisir à quelqu'un comme jamais il ne l'avait fait. Son sexe entrait en  moi sans difficulté, malgré la longueur et la largeur de l'engin. Il s'allongea sur moi, m'embrassant durant tout le reste de l'acte. Ce mec ne me baisser pas : il me faisait l'amour.

Je finis par renverser la tête en arrière comme seul un immense plaisir peu faire faire, alors que lui semblait plus tendu et que ses gémissements de plaisir se rapprochaient les uns des autres. Je fus le plus rapide, mon sexe se contracta une fois, puis deux, puis trois; projetant chaque fois une giclée de sperme entre nos deux torses. Ce fut alors à lui de se déverser en moi par longues et puissantes giclées. Dans un soupir de bonheur, il se laissa retomber sur moi, sa langue forçant l'entrée de ma bouche.

« Je vais m'occuper de toi. » Le rassurais-je avant de le renverser sur le dos pour le nettoyer de mon propre sperme. Utilisant ma langue, je fis d'abord le tour de ses tétons bruns pour ensuite dessiner les contours de chacun de ses muscles. Après cela, c'est lui qui fit de même pour moi. Puis, nous nous blottîmes dans les bras l'un de l'autre pour nous endormir.

C'est une histoire vraie ! Envoyez-moi vos commentaires à tu_a_ta@yahoo.fr
Merci.

Yohann

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