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HISTOIRE

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Blanches-Fesses et les sept Bruns.

Il était une fois, au milieu de l'hiver, une reine qui cousait assise près de sa fenêtre au cadre d'ébène. Et comme elle cousait et regardait la neige, le roi entra et lui dit de se tourner pour qu’il lui remette une bûche. Il lui ramona tellement la chatte que sa vulve était rouge sang, et quand il gicla, son jus était tellement blanc par contraste, qu’il se dit :

« Aaaah ! si j'avais un enfant aux fesses blanches comme mon jus et au trou rouge comme le sang ! »

Bientôt il eut un petit garçon dont le cul était d’une blancheur parfaite, au point qu’on l’appela Blanches-Fesses ; mais sa mère mourut en couches.

Un an après, le roi prit une autre femme. Elle était belle, et une telle salope au pieu qu’elle ne pouvait souffrir que quiconque la surpassât. Elle avait un miroir merveilleux ; et quand elle se mettait devant lui pour s'y mirer, elle disait :

« Petit miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays ? »

Et le miroir répondait :

« Madame la reine, vous êtes la meilleure. »

Alors elle était contente, car elle savait que le miroir disait la vérité.

Mais Blanches-Fesses grandissait et devenait toujours plus beau ; et quand il eut dix-sept ans, il était aussi beau que le jour, et plus salope que la reine elle-même. Comme celle-ci demandait une fois à son miroir :

« Petit miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays ? »

Il lui répondit aussitôt :

« Madame la reine, vous êtes la plus salope ici,

Mais Blanches-Fesses est mille fois meilleur que vous. »

La reine, consternée, devint livide de rage et d'envie. Elle alla guetter à la porte de son beau-fils et le vit se faire baiser par tous les laquais du palais, qui se battaient pour lui limer le cul ou la bouche, et sur la quinzaine qui comptaient bien se vider les couilles, cinq lui comblaient les trous tandis que cinq lui giclaient dessus et cinq autres attendaient leur tour en se branlant. Depuis ce moment, la vue de Blanches-Fesses bouleversa le cœur de la reine, tant son beau-fils lui inspirait de jalousie. L'envie et la haine ne firent que croître en elle, et elle n'eut plus de repos ni jour ni nuit. Enfin, elle fit venir son chasseur, baissa ses chausses et lui pompa la bite en couinant comme une cochonne ; ensuite elle chevaucha son chibre avec tellement d’adresse qu’il lui accorda des litres de foutre et tout ce qu’elle lui demanderait d’autre. Elle lui dit : « Portez Blanches-Fesses dans la forêt ; je ne veux plus l'avoir devant les yeux ; là, vous le tuerez et vous m'apporterez son foie et ses poumons, comme preuve de l'exécution de mes ordres. »

Le chasseur obéit et emmena le prince avec lui ; mais quand Blanches-Fesses lui dit son besoin d’une bonne bite,  il se laissa traire et n’en revint pas d’avoir affaire à une telle suceuse. Pourtant il tira son couteau de chasse pour percer le cœur de l'innocent, et voilà que le jeune homme se tourna pour lui présenter son cul d’une blancheur immaculée, et commença à pleurer en lui disant :

« Ah ! mon bon chasseur, bourre-moi bien le cul ! Arrose-moi la gueule du jus de tes grosses couilles et après je courrai dans la forêt sauvage et ne reviendrai jamais. »

Son cul était si beau que le chasseur en eut très envie et l’encula une heure comme une bête en rut, fasciné par sa grosse bite brune perforant sans relâche des fesses aussi blanches. Son trou rougeoyait sous les coups de barreau et le chasseur retourna Blanches-Fesses et se vida les burnes à flots sur sa petite gueule de prince. Il lui dit :

« T’es une sacrée salope, allez, file ! »

Il pensait en lui-même :

« Les bêtes et les bûcherons vont te défoncer à mort bientôt. »

En plus de ses couilles légères, il se sentit le cœur soulagé d'un grand poids à l'idée qu'il avait pu se dispenser de l'égorger. Et comme il vit courir devant lui un marcassin, il le tua, en prit le foie et les poumons, s'en fut les présenter à la reine, qui les fit bien assaisonner et cuire : et la méchante femme crut manger la chair et le sang de Blanches-Fesses.

Pendant ce temps, le pauvre prince errait tout seul dans l'épaisse forêt, et il avait si grande soif de jus qu'il regardait d'un air envieux tous les bûcherons, ne sachant où trouver du bon lait de couilles. Puis il se mit à courir sur les pierres pointues et sur les épines, et les bêtes féroces bondissaient à côté de lui, bandant à mort. Il courut aussi longtemps que ses pieds purent le porter, jusqu'à la nuit, et il aperçut alors une grande maison où il entra pour se reposer. Tout dans cette maison était grand, et si ordonné qu'on ne saurait le décrire. Il y avait une grande table recouverte d'une nappe blanche avec sept grandes assiettes, chaque assiette avec sa cuiller, puis sept couteaux, sept fourchettes et sept belles pintes. Contre le mur d’une immense pièce, il y avait sept vastes lits l'un à côté de l’autre, couverts de draps blancs comme la neige.

Blanches-Fesses avait très-faim et très-soif de bites et de sperme ; mais il dut se contenter d’une cuillérée de légumes avec une bouchée de pain dans chaque assiette, et but dans chaque gobelet une goutte de vin, car il ne voulait pas prendre une seule part tout entière. Puis, comme il était fatigué, il se coucha dans un des grands lits ; il s’y sentait seul et perdu et pria que la maison fût habitée par sept hommes à grosse bite, et s’endormit.

La nuit venue, les maîtres de la maison arrivèrent ; c'étaient les frères Grodard, d’immenses gaillards bruns et poilus, qui cherchaient de l'airain et de l'or dans les montagnes. Il y avait Gicleur, Juteur, Karcheur, Doseur, Jeyseur et les triplés Grosses-Couilles, Grosses-Burnes et Grosses-Boules. Ils allumèrent leurs lampes, et quand le logis fut éclairé, ils virent bientôt que quelqu'un avait passé par là, car tout n'était plus dans le même ordre où ils l'avaient laissé.

Le premier dit :

« Qui s'est assis sur ma chaise ? »

Le second :

« Qui a mangé dans mon assiette ? »

Le troisième :

« Qui a pris de mon pain ? »

Le quatrième :

« Qui a touché à mes légumes ? »

Le cinquième :

« Qui a piqué avec ma fourchette ? »

Le sixième :

« Qui a coupé avec mon couteau ? »

Et le septième :

« Qui a bu dans mon gobelet ? »

Puis le septième, en regardant son lit, aperçut Blanches-Fesses qui y était couché tout nu sur le ventre  et dormait. Il appela ses frères, qui se hâtèrent de venir et se récrièrent d'étonnement et chacun fut chercher sa lampe pour mieux contempler Blanches-Fesses.

« Ah ! mon Dieu, ah ! mon Dieu, répétaient les Grodard, que ce cul est beau ! »

Ils étaient ravis de l'admirer et se gardèrent bien de l'éveiller, mais ils bandaient dur ; quand Blanches-Fesses sortit de son sommeil, il vit les hommes la bite à l’air, grosse, épaisse et bandée, coulante de mouille et se sentit affamé. Ils se montrèrent fort excités et lui demandèrent son nom.

« Je me nomme Blanches-Fesses, » dit-il en se caressant le cul.

– Par quel hasard, reprirent les nains en se paluchant, es-tu venu dans notre maison ? Aimes-tu sucer ? te faire doser ? »

Alors il leur conta son histoire, comment sa belle-mère avait voulu le faire tuer, comment le chasseur l'avait défoncé avant de l’épargner, et comment il avait couru tout le jour jusqu'à ce qu'il rencontrât la maison. Les Grodard s’installèrent autour de lui et se firent téter la bite tous les sept, avant de le ramoner profond à tour de rôle. Blanches-Fesses gueulait comme une bonne salope et les frères jouirent comme jamais, inondant par deux son cul de foutre épais et son visage de gourmande, avec la bouche démesurément ouverte. Ils lui dirent :

« Petite salope, veux-tu faire notre ménage, les lits, la cuisine, coudre, laver, tricoter ? En ce cas, nous te garderons avec nous et tu te feras bien défoncer le cul et doser la gueule tous les jours. »

Blanches-Fesses leur promit tout ce qu'ils désiraient et resta chez eux. Il vaquait aux soins du ménage. Le matin, les frères Grodard se vidaient les burnes dans sa bouche à la queue leu leu et s'en allaient pour chercher dans les montagnes de l'airain et de l'or ; le soir, ils rentraient au logis, où le dîner devait se trouver prêt. Ils commençaient par sortir leur bite, que Blanches-Fesses astiquait avec amour, pompait et dorlotait jusqu’à recevoir sa dose de sperme frais. Et après le dîner, il passait de lit en lit pour se faire démonter le cul, et les triplés ne pouvant attendre, eux qui avaient les derniers lits, se mettaient souvent à trois pour le défoncer, tournant dans son cul en double ou dans sa bouche avant de se purger les couilles. Dans la journée le jeune prince était seul, et prenait soin de son trou pour le soir. Les frères l'avertissaient en partant de se tenir sur ses gardes : « Car, disaient les sept Bruns, ta marâtre saura bientôt que tu es ici ; n'ouvre à personne ! »

Cependant, la reine qui croyait avoir mangé la chair et le sang de Blanches-Fesses, pensait bien être de nouveau la meilleure salope du pays ; et pour en avoir l'assurance, elle se mit devant son miroir et lui dit :

« Petit miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays? »

Aussitôt le miroir de répondre :

« Madame la reine, vous êtes la plus salope ici,

Mais Blanches-Fesses au-delà des montagnes,

Chez les sept frères Grodard,

Est mille fois plus salope que vous. »

La reine pâlit de colère ; elle savait que le miroir ne mentait pas, et elle reconnut que le chasseur l'avait trompée et que Blanches-Fesses vivait encore. Elle songea derechef aux moyens de le tuer ; car aussi longtemps qu'elle ne serait pas la plus salope, elle sentait qu'elle n'aurait pas de repos. Enfin, elle imagina de se grimer le visage et de s'habiller en vieille marchande de courgettes, de façon à se rendre méconnaissable. Ainsi déguisée, elle alla dans les sept montagnes, chez les sept frères, frappa à la porte de la maison et cria :

« De belles marchandises! Achetez, achetez ! »

Blanches-Fesses, qui se frottait aux slips de ses sept hommes, regarda par la fenêtre et dit :

« Bonjour, ma bonne dame ; que vendez-vous là ? »

– De bonnes marchandises, de belles marchandises, reprit l'autre, des courgettes et autres légumes à se carrer dans le cul ! »

Et elle tira de sa boîte une courgette d’un volume qui fit baver Blanches-Fesses.

« Je peux laisser entrer cette brave femme, » pensa-t-il.

Et tirant le verrou de la porte, il ouvrit à la vieille et lui acheta la courgette.

« Mon prince, dit la vieille, je vais vous montrer comment il faut faire. »

Blanches-Fesses, sans aucun soupçon, se plaça devant elle à quatre pattes, et se fit enculer avec la grosse courgette, et la vieille le lima si fort que le jeune prince jouit terriblement,  en perdit la respiration et tomba comme mort.

« Maintenant, tu as fini d'être la plus salope, » dit la marâtre, et elle s'en alla au plus vite.

Vers le soir, les sept frères revinrent à la maison, mais quel ne fut pas leur trouble en apercevant leur cher Blanches-Fesses étendu par terre, le cul défoncé, sans mouvement et comme inanimé ! Ils le relevèrent, et quand ils eurent trouvé la courgette qui le remplissait, ils la sortirent ; alors il commença à respirer faiblement et revint à lui peu à peu. Les frères, bandés à mort, écoutèrent le récit de ce qui s'était passé et dirent :

« La vieille marchande n'était autre que la reine ; prends garde de n'ouvrir à personne, désormais, en notre absence. » Heureux d’avoir été animé, le prince leur suça la bite pendant qu’ils lui bouffaient le cul pour réparer les dégâts et quand le trou fut de nouveau en état, ils l’enculèrent à la queue leu leu, Blanches-Fesses s’étant remis à quatre pattes. Ils déchargèrent tellement à huit, qu’il y avait du foutre qui coulait de partout par terre, débordant de son cul et dégoulinant de sa bouche. Blanches-Fesses se releva et alla faire à manger aux sept frères qui s’étaient bien dépensés ; il laverait le sol le lendemain.

La méchante reine, dès qu'elle fut de retour chez elle, alla droit à son miroir et lui demanda :

« Petit miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays ? »

Et le miroir magique de répondre :

« Madame la reine, vous êtes la plus salope ici,

Mais Blanches-Fesses, au-delà des montagnes,

Chez les sept frères Grodard,

Est mille fois plus salope que vous. »

Lorsque la reine entendit cela, tout son sang se porta au cœur, tant sa colère fut violente à l'idée que Blanches-Fesses était en vie.

« À présent, dit-elle, il faut que je trouve un moyen infaillible de le perdre ! »

Et, avec son art de sorcière, elle fabriqua une chaînette de petites boules empoisonnées. Puis elle se déguisa de nouveau, sous la figure d'une autre vieille bohémienne. Elle s'en fut par les sept montagnes, chez les sept Bruns, frappa à la porte, et dit :

« Bonnes marchandises à vendre ! Achetez ! »

Blanches-Fesses, qui essuyait le sol plein de jute et en goûtait de temps en temps, regarda par la fenêtre, mais répondit :

– Je ne dois faire entrer personne ; passez votre chemin.

– On vous permettra bien de regarder seulement, » repartit la vieille, qui tira la chaînette empoisonnée et la mit sous les yeux du jeune homme.

Elle plut tellement à celui-ci qu'il sentit son cul se dilater, et se laissa entraîner à ouvrir la porte. Lorsqu'il  eut acheté la chaîne, la vieille dit :

« Attends, je vais te l’enfiler comme il faut. »

Le pauvre Blanches-Fesses, sans nulle méfiance, laissa faire la vieille ; mais à peine avait-elle entré les petites boules dans le cul de sa victime, que le poison commença à agir, et que le jeune prince tomba roide par terre, comme frappé de mort.

« Eh bien, mon joli, dit la vieille en ricanant ; cette fois c'en est fait de toi ! » Puis elle sortit.

Par bonheur, le soir approchait, et c'était l'heure du retour des frères. En voyant Blanches-Fesses étendu ainsi, ils pensèrent tout de suite à sa belle-mère et cherchèrent partout la cause de ce qui venait d'arriver. Ils lui mirent des doigts, leurs gros doigts de mineurs, et tombèrent sur la chaînette empoisonnée, et, à peine l'eurent-ils retirée, que Blanches-Fesses reprit connaissance et raconta ce qui avait eu lieu. Les frères lui recommandèrent plus vivement que jamais de ne laisser pénétrer personne jusqu'à lui, et pour calmer son ardeur, le défoncèrent tous à la queue leu leu avant de lui gicler des flots de sperme frais dans sa petite gueule grande ouverte. Après le dîner, inquiets pour le lendemain, ils s’acharnèrent encore sur son cul si beau et si blanc, qu’ils démontèrent à coups de double pénétration, le traitant de salope affamée de bites ; il se prit tellement de jus qu’il ne pouvait plus ouvrir les yeux et de son cul le jus coulait sans cesse. Il se promit de laver les draps le lendemain.

Tandis que le charmant prince triomphait pour la troisième fois de ses embûches, la reine, dans son palais, consultait le miroir suspendu au mur :

« Miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays ? »

Et comme naguère il répondait :

« Madame la reine, vous êtes la plus salope ici,

Mais Blanches-Fesses, au-delà des montagnes,

Chez les sept frères Grodard,

Est mille fois plus salope que vous. »

Lorsque la marâtre entendit cette nouvelle réponse, elle trembla de fureur.

« Blanches-Fesses mourra, s'écria-t-elle, quand il devrait m'en coûter la vie ! »

Puis elle s'enferma dans une chambre secrète où personne n'entrait, et y prépara un gode cranté empoisonné, superbe à voir, blanc et rose comme la peau, luisant à souhait pour se l’enfiler ; ce gode avait le pouvoir de tuer quiconque s’en mettrait un morceau dans le fion. Lorsqu'elle l'eut bien apprêté, la reine se peignit la figure, et, déguisée en paysanne, retourna dans les sept montagnes, au pays des sept frères. Parvenue à la maison où demeurait Blanches-Fesses, elle frappa, et le jeune prince, qui sniffait les draps couverts de jus avant de les mettre à la lessive, mit la tête à la fenêtre.

« Je ne dois laisser entrer personne, dit-il, les frères Bruns me l'ont défendu.

– Soit ! répliqua la paysanne, cela m'est égal ; on m'achètera mes godes ailleurs ; tenez, en voici un, je vous le donne.

– Non, dit Blanches-Fesses, je ne dois rien me mettre.

– Auriez-vous peur de quelque poison? dit la vieille ; regardez, voici un autre gode : carrez-vous celui-ci, je me mettrai celui que je voulais vous donner. »

Blanches-Fesses avait envie du beau gode cranté, et lorsque la paysanne s’enfonça le sien dans le cul, le pauvre prince ne put y tenir davantage, se sentant mouiller ; il tendit la main et se carra le gode où se trouvait le poison. À peine son trou s'y fut-il posé, qu'il tomba mort sur le sol. La reine le considéra avec des yeux terribles, rit aux éclats et dit :

« Blanches-Fesses! Au trou rouge si dilaté ! cette fois-ci les frères Grodard ne te réveilleront point ! ». Elle s’enfuit avec le gode empoisonné, gardant le sien calé au fond de son cul. Et lorsqu'elle interrogea son miroir, selon sa formule habituelle

« Petit miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays ? »

Il répondit enfin :

« Madame la reine, la plus salope, c'est vous ! »

Alors, le cœur envieux de la marâtre fut satisfait, autant que peut l'être un cœur envieux.

Les frères Grodard, en arrivant à la maison, le soir, trouvèrent Blanches-Fesses étendu encore une fois par terre, sans haleine et sans mouvement. Ils le relevèrent, cherchèrent la cause de ce nouveau malheur, fouillèrent en profondeur son cul, le lavèrent, mais rien n'y fit, le pauvre prince était mort et resta mort. Navrés de devoir se passer d’une telle salope, ils l’allongèrent sur la grande table et se mirent tous les sept autour de lui, l’enculant pendant trois jours. Puis ils voulurent l'enterrer ; mais il avait si bien l'air d'une personne vivante, tant ses joues étaient fraîches et roses, et son cul toujours si beau et blanc, qu'ils se dirent :

« Nous ne pouvons le mettre dans la terre noire. » Ils lui firent un cercueil de verre pour qu'on pût le voir de tous côtés, l'ensevelirent dedans et écrivirent dessus en lettres d'or, qu'il était fils de roi, et se nommait Blanches-Fesses. Ensuite ils placèrent le cercueil sur le haut de la montagne, et l'un d'eux restait toujours auprès de lui pour le garder ; il se branlait et jutait sur le verre. Les bêtes féroces vinrent aussi pleurer Blanches-Fesses ; ils se frottaient contre les parois et giclaient en geignant. Blanches-Fesses était ainsi depuis bien longtemps dans son cercueil et ne changeait pas de figure, ne semblant toujours qu'endormi, car il était toujours blanc comme neige.

Or, il advint qu'un fils de roi, allant par la forêt, arriva chez les frères Bruns pour y passer la nuit. Il vit Blanches-Fesses couché dans le cercueil de verre sur la montagne, et lut ce qui s'y trouvait écrit en lettres d'or. Il se mit à bander comme un fou, se branla et déchargea des litres de sperme comme jamais il n’en avait juté. Alors il dit aux frères :

« Livrez-moi ce cercueil, je vous donnerai ce que vous voudrez. »

Mais les frères répondirent :

« Nous ne le livrerions pas pour tout l'or du monde !

– Eh bien, reprit-il d'un ton suppliant, je vous laisserai m’enculer tous, et vous m’en ferez présent ; car je ne peux plus vivre sans voir Blanches-Fesses. »

Les bons frères, les couilles grossies depuis l’absence de Blanches-Fesses, sortirent leurs bites et lui mirent plusieurs cartouches dans le cul pour se vider, et ils lui permirent d'emporter le cercueil. Les gens du prince se branlaient encore dessus quand il arriva. Il leur fit lécher son cul endolori et gras de jus ; puis ils soulevèrent le cercueil sur leurs épaules ; mais, ayant heurté du pied une grosse racine, ils tombèrent, et par l'effet du choc, le cercueil s’ouvrit et libéra Blanches-Fesses, le cul à l’air. Aussitôt, le prince se sentit raide comme jamais, et s’allongea dessus, lui rentrant sa bite princière sans ménagement. Il le ramona un bon moment, tandis que ses gens, recommençant à se branler, jutaient sur la peau blanche de l’endormi. Quand le prince à son tour lui remplit le cul de foutre, Blanches-Fesses rouvrit les yeux, se redressa et dit :

« Mon Dieu ! où suis-je ?

– Avec moi qui t'aime plus que tout au monde ! s'écria le fils de roi plein de joie. Tiens, nettoie-moi la bite pour te remettre. »

Et il lui raconta ce qui s'était passé pendant que Blanches-Fesses se jetait sur le morceau superbe et gluant de jute royale.

« Viens avec moi dans le château de mon père, dit-il, et tu videras des couilles à loisir. »

Et Blanches-Fesses sentit bien qu’il l'aimait aussi, et s'en fut avec lui, et la tournante fut préparée en grande pompe. On n'oublia pas d'inviter la méchante belle-mère à la fête. Lorsqu'elle se fut parée de ses plus riches atours, elle se mit devant son petit miroir et dit

« Petit miroir, petit miroir,

Quelle est la meilleure videuse de couilles de tout le pays ? »

Le miroir répondit :

« Madame la reine, vous êtes la plus salope ici,

Mais le jeune prince est plus salope que vous ! »

La méchante femme se récria de fureur ; dans son trouble, elle ne savait plus que faire. Tout d'abord, elle ne voulait plus aller à la noce ; mais bientôt elle changea de résolution et n'eut point de repos qu'elle ne fût partie pour voir le jeune prince.

Et lorsqu'elle entra, elle reconnut Blanches-Fesses sur le trône, les jambes relevées maintenues par des laquais à la bite tendue, qui se faisait pilonner par tous les sujets du royaume ; et la méchante femme resta immobile de jalousie en voyant le cul si blanc, et le trou béant si rouge d’où s’écoulait le sperme de tant d’hommes. Mais on avait déjà mis un gode de fer sur un feu de charbons ardents, et on l’apporta tout brûlant : il lui fallut s’enfiler ce gode rougi au feu et s’agiter dessus, elle fut condamnée à s’agiter jusqu'à ce qu'elle eût la chatte enflammée et tombât roide morte.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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