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Contes de fées revisités :

Le petit Goret

Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept garçons, proches en âge. On s'étonnera que le bûcheron ait eu tant d'enfants en si peu de temps ; mais c'est que sa femme allait vite en besogne, et n'en avait pas moins de deux à la fois ; et lui, il avait besoin de se vider les burnes au moins deux fois par jour. Ils étaient fort pauvres, et leurs sept garçons les incommodaient beaucoup, parce qu'aucun d'eux ne gagnait sa vie. Ce qui les chagrinait encore, c'est que le dernier était fragile et ne disait mot : prenant pour bêtise ce qui était une marque de la bonté de son esprit.

Il était frêle depuis la naissance, mais quand les problèmes d’argent frappèrent, il ne se lassa jamais de pomper les bites de ses frères et de son père car le foutre était devenu toute son alimentation ; et quand le père commença à l’enculer (sa femme n’en pouvait plus de se faire fourrer tous les jours), le garçon couinait comme un petit cochon : on l’appela donc le petit Goret. Il était le vide-couilles de la maison au grand soulagement de la mère, et pour le plus grand plaisir de ses frères et de son père, qui lui laissaient peu de répit. Au repas du soir, il passait sous la table pour trouver la queue que son père sortait de son pantalon et biberonnait avec impatience pour se nourrir, et au moment du coucher, le père montait l’enculer pour se soulager les couilles avant de dormir ; et encore, après il lui fallait pomper ses six frères au lit. Mais c’était aussi le garçon le plus avisé de tous, et, s'il parlait peu, il écoutait beaucoup.

Il vint une année très fâcheuse, et la famine fut si grande que ces pauvres gens résolurent de se défaire de leurs enfants. Un soir que les garçons étaient couchés, et que le bûcheron insatiable venait de démonter la chatte de sa femme auprès du feu, il lui dit, les couilles sèches mais le cœur serré de douleur :

" Tu vois bien que nous ne pouvons plus nourrir nos fils ; et mes couilles n’auraient pas assez pour les sept ; je ne saurais les voir mourir de faim devant mes yeux, et je suis résolu de les mener perdre demain au bois, ce qui sera bien aisé car tandis qu'ils s'amuseront à fagoter, nous n'avons qu'à nous enfuir sans qu'ils nous voient. - Ah! s'écria la bûcheronne, pourrais-tu toi-même mener perdre tes enfants ? "

Son mari avait beau lui représenter leur grande pauvreté, elle ne pouvait y consentir ; elle était pauvre, mais elle était leur mère. Cependant, ayant considéré quelle douleur ce lui serait de les voir mourir de faim, elle y consentit, et alla se coucher en pleurant - songeant aussi qu’elle allait devoir subir de nouveau les assauts fréquents de son mari ; et le mari, lui, pleurait aussi à l’idée des pipes quotidiennes que ne lui ferait plus le petit Goret, qu’il n’entendrait plus couiner non plus planté au bout de sa bite. Mais le petit, qui avait fini de sucer son dernier frère, entendit tout ce qu'ils dirent, car bien repu par la jute de tous, il s'était levé doucement et s'était glissé sous l'escabelle de son père, pour les écouter sans être vu. Il alla se recoucher et ne dormit point du reste de la nuit, songeant à ce qu'il avait à faire.

Il se leva de bon matin, et alla au bord d'un ruisseau où il emplit ses poches de petits cailloux blancs, et ensuite revint vite à la maison pour, comme d’habitude, se mettre au centre de la chambre et recevoir dans sa bouche grande ouverte les jets de sperme chaud de ses frangins. Puis on partit, et le petit Goret ne découvrit rien de tout ce qu'il savait. Ils allèrent dans une forêt fort épaisse, où à dix pas de distance on ne se voyait pas l'un l'autre. Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses fils à ramasser des broutilles pour faire des fagots. Le père et la mère, les voyant occupés à travailler, s'éloignèrent d'eux insensiblement, et puis s'enfuirent tout à coup par un petit sentier détourné.

Lorsque les frères se virent seuls, ils se mirent à crier de toute leur force. Le petit Goret les laissait crier, sachant bien par où il reviendrait à la maison, car en marchant il avait laissé tomber le long du chemin les petits cailloux blancs qu'il avait dans ses poches. Il leur dit donc : " Ne craignez point, mes frères ; mon père et ma mère nous ont laissés ici, mais je vous ramènerai bien au logis : suivez-moi seulement. " Ils le suivirent et il les mena jusqu'à leur maison, par le même chemin qu'ils étaient venus dans la forêt. Ils n'osèrent d'abord entrer, mais ils se mirent tous contre la porte, pour écouter ce que disaient leur père et leur mère.

Dans le moment que le bûcheron et la bûcheronne arrivèrent chez eux, le seigneur du village leur envoya dix écus, qu'il leur devait il y avait longtemps, et dont ils n'espéraient plus rien. Cela leur redonna la vie, car les pauvres gens mouraient de faim. Le bûcheron tringla sa femme de bonheur, et en les entendant baiser, les frères se mirent à se branler, et inondèrent de jute à tour de rôle le petit Goret. Le père envoya ensuite la mère à la boucherie. Comme il y avait longtemps qu'elle n'avait mangé, elle acheta trois fois plus de viande qu'il n'en fallait pour le souper de deux personnes : en plus de l’argent, elle donna son cul au boucher qui le ramona de bon cœur. Lorsque le soir les parents furent rassasiés, la bûcheronne dit :

" Hélas ! où sont maintenant nos pauvres enfants ? Ils feraient bonne chère de ce qui nous reste là. Mais aussi, c'est toi qui les as voulu perdre ; j'avais bien dit que nous nous en repentirions. Que font-ils maintenant dans cette forêt ? Hélas! mon Dieu, les loups les ont peut-être déjà mangés! Tu es bien inhumain d'avoir perdu ainsi tes enfants ! "

Le bûcheron s'impatienta à la fin : il la retourna contre la table et lui carra sa bite au cul et son foutre rageur augmenta bientôt celui du boucher ; mais elle redit plus de vingt fois qu'ils s'en repentiraient, et qu'elle l'avait bien dit. Il pensait aussi au cul de son petit Goret et à la bouche accueillante de ses fils qu’il aurait pu tester. La bûcheronne répétait tout en pleurs : " Hélas! où sont maintenant mes enfants, mes pauvres enfants! " Elle le dit une fois si haut que les garçons, qui étaient à la porte, l'ayant entendue, se mirent à crier tous ensemble : " Nous voilà! nous voilà! " Elle courut vite leur ouvrir la porte, et leur dit en les embrassant : " Que je suis aise de vous revoir, mes chers enfants ! Vous êtes bien las, et vous avez bien faim."

Ils se mirent à table, et mangèrent d'un appétit qui faisait plaisir au père et à la mère, à qui ils racontaient la peur qu'ils avaient eue dans la forêt. Ces bonnes gens se réjouissaient de revoir leurs enfants avec eux, et cette joie dura tant que les dix écus durèrent. Le père reprit son tour dans le cul de petit Goret, qui couinait toujours si bien, et la mère se soignait la chatte, désormais plus reposée. Mais, lorsque l'argent fut dépensé, ils retombèrent dans leur premier chagrin, et résolurent de les perdre encore, et, pour ne pas manquer leur coup, de les mener bien plus loin que la première fois. Ils ne purent parler de cela si secrètement qu'ils ne fussent entendus par le petit Goret, qui après la vidange du soir, fit son compte de sortir d'affaire comme il avait déjà fait ; mais, quoiqu'il se fût levé de grand matin pour aller ramasser de petits cailloux, il ne put sortir car il trouva la porte de la maison fermée à double tour.

Il ne savait que faire lorsque, la bûcheronne leur ayant donné à chacun un dernier morceau de pain pour leur déjeuner, il songea qu'il pourrait se servir de son pain au lieu de cailloux, en rejetant par miettes le long des chemins où ils passeraient : il le serra donc dans sa poche. Le père et la mère les menèrent dans l'endroit de la forêt le plus épais et le plus obscur ; et, dès qu'ils y furent, ils gagnèrent un faux-fuyant, et les laissèrent là.

Le petit Goret ne s'en chagrina pas beaucoup, parce qu'il croyait retrouver aisément son chemin, par le moyen de son pain qu'il avait semé partout où il avait passé ; mais il fut bien surpris lorsqu'il ne put en retrouver une seule miette ; les oiseaux étaient venus qui avaient tout mangé. Les voilà donc bien affligés ; car plus ils marchaient plus ils s'égaraient et s'enfonçaient dans la forêt.

La nuit vint, et il s'éleva un grand vent glacé qui leur faisait des peurs épouvantables. Ils croyaient n'entendre de tous côtés que les hurlements de loups qui venaient à eux pour les manger. Ils n'osaient presque se parler, ni tourner la tête. Le petit Goret grimpa au haut d'un arbre, pour voir s'il ne découvrirait rien ; ayant tourné la tête, il vit une petite lueur comme d'une chandelle, mais qui était bien loin par-delà la forêt. Ils arrivèrent enfin à la maison où était cette chandelle, ils heurtèrent à la porte, et une grande bonne femme vint leur ouvrir. Elle leur demanda ce qu'ils voulaient. Le petit Goret lui dit qu'ils étaient de pauvres garçons qui s'étaient perdus dans la forêt, et qui demandaient à coucher par charité. Cette femme, les voyant tous si jolis, se mit à pleurer, et leur dit :

" Hélas ! mes pauvres enfants, où êtes-vous venus ? Savez-vous bien que c'est ici la maison d'un Ogre qui défonce le cul des jolis garçons ?

- Hélas ! madame, lui répondit le petit Goret, qui tremblait de toute sa force, aussi bien que ses frères, que ferons-nous ? Il est bien sûr que les ours de la forêt ne manqueront pas de nous enculer cette nuit si vous ne voulez pas nous retirer chez vous, et cela étant, nous aimons mieux que ce soit Monsieur qui nous encule ; peut-être qu'il aura pitié de nous si vous voulez bien l'en prier."

La femme de l'Ogre, qui crut qu'elle pourrait les cacher à son mari jusqu'au lendemain matin, les laissa entrer, et les mena se chauffer auprès d'un bon feu ; car il y avait un mouton tout entier à la broche, pour le souper de l'Ogre : celui-ci n’avait pu s’empêcher de lui monter dessus pour le défoncer, et le mouton était mort sur le coup. Comme ils commençaient à se chauffer, ils entendirent heurter trois ou quatre grands coups à la porte : c'était l'Ogre qui revenait. Aussitôt sa femme les fit cacher sous le lit, et alla ouvrir la porte. L'Ogre demanda d'abord si le souper était prêt, et si on avait tiré du vin, et aussitôt se mit à table. Le mouton était encore tout sanglant, mais il ne lui en sembla que meilleur. Il flairait à droite et à gauche, disant qu'il sentait la chair fraîche.

" Il faut, lui dit sa femme, que ce soit ce veau que je viens de préparer, que vous sentez.

- Je sens la chair fraîche, te dis-je encore une fois, reprit l'Ogre, en regardant sa femme de travers, et il y a ici quelque chose que je n'entends pas. "

En disant ces mots, il se leva de table, et alla droit au lit.

" Ah! dit-il, voilà donc comme tu veux me tromper, maudite femme! Je ne sais à quoi il tient que je ne te défonce la moule : bien t'en prend d'être une vieille bête. Voilà du gibier qui me vient bien à propos pour traiter trois ogres de mes amis, qui doivent me venir voir ces jours-ci et qui ont les couilles pleines à crever "

Il les tira de dessous le lit, l'un après l'autre. Ces pauvres garçons se mirent à genoux, en lui demandant pardon ; mais ils avaient affaire au plus cruel de tous les ogres, qui, bien loin d'avoir de la pitié, les dévorait déjà des yeux, et disait à sa femme que ce seraient là de jolis petits culs, qui méritaient sa bonne sauce. Il sortit sa bite gigantesque, de la taille d’une jambe, et en approchant des sept frères, elle grandissait sans cesse dans sa main gauche. Il en avait déjà empoigné un par la nuque, lorsque sa femme lui dit :

" Que voulez-vous faire à l'heure qu'il est ? n'aurez-vous pas assez de temps demain ?

- Tais-toi, reprit l'Ogre.

- Mais vous avez encore là tant de viande à manger, reprit sa femme : mettez-vous mieux en forme pour en profiter loin dans la nuit.

- Tu as raison, dit l'Ogre : donne-leur bien à souper afin qu'ils soient vifs eux aussi sur mon gourdin, et va les mener coucher. J’irai tantôt leur éclater le fion. »

La bonne femme fut ravie de joie, et leur porta bien à souper ; mais ils ne purent manger, tant ils étaient saisis de peur. Cette queue de géant les tuerait à coup sûr. Le petit Goret, lui, salivait en pensant aux litres de bon sperme que l’Ogre devait gicler ; mais il craignait aussi la taille de la poutre pour son cul. L’Ogre se remit à boire, ravi d'avoir de quoi si bien régaler ses amis. Il but une douzaine de coups de plus qu'à l'ordinaire : ce qui lui donna un peu dans la tête, et l'obligea de s'aller coucher.

L'Ogre avait sept filles, de l’âge des garçons. Elles avaient toutes le teint fort beau, parce qu'elles buvaient les seaux de sperme frais de leur père qu’elles lui trayaient chaque matin et chaque soir. On les avait fait coucher de bonne heure, et elles étaient toutes les sept sur le dos dans un grand lit, la tête de côté et les lèvres prêtes à téter, et les cuisses ouvertes car l’Ogre aimait les doigter pendant que chacune le pompait. Il y avait dans la même chambre un autre lit de la même grandeur : ce fut dans ce lit que la femme de l'Ogre mit coucher les sept garçons ; après quoi, elle s'alla coucher auprès de son mari.

Le petit Goret, qui avait remarqué la position des filles de l'Ogre, et qui craignait qu'il ne prît à l'Ogre quelques remords de ne leur avoir pas déboîté le cul dès le soir même, se leva vers le milieu de la nuit, et déplaça les corps de ses frères, pour les mettre dans la position des filles et vice versa,  afin que l'Ogre les prît pour ses filles, et ses filles pour les garçons qu'il voulait enculer. La chose réussit comme il l'avait pensé ; car l'Ogre, s'étant éveillé sur le minuit, eut regret d'avoir différé au lendemain ce qu'il pouvait exécuter la veille. Il se jeta donc brusquement hors du lit, et, sortant son énorme gourdin :

" Allons voir, dit-il, comment se portent nos jeunes drôles ; n'en faisons pas à deux fois. "

Il monta donc à tâtons à la chambre de ses filles, et s'approcha du lit où étaient les garçons, qui dormaient tous, excepté le petit Goret, qui banda comme un fou en portant sa bouche sur le méat pour gober une énorme goutte de mouille, mais qui eut bien peur lorsqu'il sentit le doigt de l’Ogre lui fouiller le trou du cul, comme il avait fouillé celui de tous ses frères. L'Ogre se dit :

" Vraiment, j'allais faire là un bel ouvrage ; je vois bien que je bus trop hier au soir. "

Il alla ensuite au lit de ses filles, où tâtant des cheveux et des fesses :

" Ah ! les voilà, dit-il, nos gaillards ; travaillons hardiment. "

En disant ces mots, il encula, sans balancer, les culs de ses sept filles, qui moururent dès la première percée, et ne purent crier, comme éventrées. Fort content de cette expédition, il alla se recoucher auprès de sa femme. Aussitôt que le petit Goret entendit ronfler l'Ogre, il réveilla ses frères, et leur dit de s'habiller promptement et de le suivre. Ils descendirent doucement dans le jardin et sautèrent par-dessus les murailles. Ils coururent presque toute la nuit, toujours en tremblant, et sans savoir où ils allaient.

L'Ogre, s'étant éveillé, dit à sa femme : " Va-t'en là-haut préparer ces jolis culs d'hier au soir. " L'Ogresse fut fort étonnée de la bonté de son mari, elle monta en haut, où elle fut bien surprise, lorsqu'elle aperçut ses sept filles le cul déchiré et nageant dans leur sang. Elle commença par s'évanouir. L'Ogre, craignant que sa femme ne fût trop longtemps à faire la besogne dont il l'avait chargée, monta pour lui aider. Il ne fut pas moins étonné que sa femme lorsqu'il vit cet affreux spectacle. "Ah ! qu'ai-je fait là ? s'écria-t-il. Ils me le payeront, les malheureux, et tout à l'heure. " Mais il vit aussitôt la chatte offerte de sa femme tombée à la renverse ; il dégaina sa bite géante et la lui enfonça, ce qui la fit se redresser aussitôt, sous la forme horizontale du gourdin. Après l’avoir bien ramonée, il lui envoya l’équivalent d’une potée de foutre dans la tronche, ce qui la fit revenir à elle : " Donne-moi vite mes bottes de sept lieues, lui dit-il, afin que j'aille les attraper. " Il se mit en campagne, et après avoir couru bien loin de tous les côtés, enfin il entra dans le chemin où marchaient ces pauvres garçons, qui n'étaient plus qu'à cent pas du logis de leur père. Ils virent l'Ogre qui allait de montagne en montagne, et qui traversait des rivières aussi aisément qu'il aurait fait le moindre ruisseau.

Le petit Goret, qui vit un rocher creux proche le lieu où ils étaient, y fit cacher ses six frères et leur présenta son cul pour qu’ils le fourrent à tour de rôle et oublient leur peur ; il regardait toujours ce que l'Ogre deviendrait, tandis que ses frères le besognaient par l’arrière pour la première fois. L'Ogre, qui se trouvait fort las du long chemin qu'il avait fait inutilement (car les bottes de sept lieues fatiguent fort leur homme), voulut se reposer ; et, par hasard, il alla s'asseoir sur la roche où les garçons s'étaient cachés. Comme il voulait se délasser, il se branla un moment, jouit en gueulant si fort que les rochers tremblèrent et il envoya en l’air une telle jute qu’il en pleuvait sur les frères comme des cordes. Le petit Goret en lécha partout pendant que le cinquième lui remplissait le cul, et trouva vraiment très nourrissant ce jus d’Ogre. Celui-ci s'endormit, et vint à ronfler si effroyablement que les pauvres n'eurent pas moins de peur que quand il pointait vers eux sa queue gigantesque pour les enculer. Le petit Goret, lui, rempli par le dernier de ses frères, en eut moins de peur, et leur dit de s'enfuir promptement à la maison pendant que l'Ogre dormait bien fort, et qu'ils ne se missent point en peine de lui. Ils crurent son conseil, et gagnèrent vite la maison.

C’est que le petit Goret avait remarqué que l’Ogre n’avait pas rangé sa bite et, s'étant approché, il lui tira encore quelques gouttes du gland. Une goutte faisait l’équivalent d’un bol, et sa bouche collait parfaitement à la dimension du méat ; puis, le ventre rempli de chaud, il prit doucement ses bottes, et les mit aussitôt. Les bottes étaient fort grandes et fort larges ; mais, comme elles étaient magiques, elles avaient le don de s'agrandir et de se rapetisser selon la jambe de celui qui les chaussait ; de sorte qu'elles se trouvèrent aussi justes à ses pieds et à ses jambes que si elles eussent été faites pour lui. Il alla droit à la maison de l'Ogre, où il trouva sa femme qui pleurait auprès de ses filles éventrées par le cul.

" Votre mari, lui dit le petit Goret, est en grand danger ; car il a été pris par toute une troupe de voleurs, qui ont juré de lui mettre un tronc dans le cul avant de le tuer, s'il ne leur donne tout son or et tout son argent. Dans le moment qu'ils lui tenaient leurs poignards sur la gorge, il m'a aperçu et m'a prié de vous venir avertir de l'état où il est, et de vous dire de me donner tout ce qu'il a de précieux, sans en rien retenir, parce qu'autrement ils le tueront sans miséricorde. Comme la chose presse beaucoup, il a voulu que je prisse ses bottes de sept lieues que voilà, pour faire diligence, et aussi afin que vous ne croyiez pas que je sois un affronteur. "

La bonne femme, fort effrayée, lui donna aussitôt tout ce qu'elle avait ; car cet Ogre ne laissait pas d'être fort bon mari, et bon amant avec pareille bite, quoiqu'il sautât aussi les garçons.

Le petit Goret, étant donc chargé de toutes les richesses de l'Ogre, s'en revint au logis de son père, où il fut reçu avec bien de la joie : le paternel le retourna d’emblée sur la table et lui colla son dard frémissant de manque et d’excitation dans les fesses. Et comme il avait le ventre plein des gouttes de foutre de l’Ogre, c’est dans son cul aussi que ses frères se vidèrent les couilles avec allégresse : ils y avaient pris goût !

D’autres auteurs assurent que lorsque le petit Goret eut chaussé les bottes de l'Ogre, il s'en alla à la cour, où il savait qu'on était fort en peine d'une armée qui était à deux cents lieues de là, et du succès d'une bataille qu'on avait donnée. Il alla, disent-ils, trouver le roi et lui dit que s'il le souhaitait il lui rapporterait des nouvelles de l'armée avant la fin du jour. Le roi sortit sa bite et lui fit sucer « le temps de réfléchir ». Puis il lui dit de lui donner son cul « le temps de se décider ». Comme il entendait couiner le petit Goret, il jouit brutalement et lui confia la mission en même temps que sa bite à nettoyer ; il lui promit une grosse somme d'argent s'il en venait à bout. De la mission s’entend.

Le petit Goret rapporta des nouvelles, dès le soir même ; et cette première course l'ayant fait connaître, il gagnait tout ce qu'il voulait ; car le roi le payait parfaitement bien pour porter ses ordres à l'armée, après l’avoir enculé à sa guise rien que pour entendre ses couinements de salope ; et une infinité de jeunes hommes lui donnaient tout ce qu'il voulait, leur foutre en abondance après avoir essayé son cul, pour avoir des nouvelles de leurs amants soldats et ce fut là son plus grand gain. Il prit du poids et de la force en se nourrissant ainsi.

Il se trouvait quelques femmes qui le chargeaient de lettres pour leurs maris ; mais elles le payaient si mal, et cela allait à si peu de chose qu'il ne daignait mettre en ligne de compte ce qu'il gagnait de ce côté-là. Il préférait pomper les maris et se gaver de jus. Futé, il annonça aux époux que leurs femmes les quittaient, mais se proposait pour leur soulager les couilles. Après avoir fait pendant quelque temps le métier de courrier, et y avoir sucé bien des bites et des litres et des litres de foutre bien chaud, il revint chez son père, où il n'est pas possible d'imaginer la joie qu'on eut de le revoir. La mère prépara un grand repas pendant que père et frères lui passaient dessus dans la chambre, tous ensemble, l’arrosant de foutre à volonté pour sa plus grande gourmandise. Il mit toute sa famille à son aise. Il acheta des offices de nouvelle création pour son père et pour ses frères ; et par là il leur donna à tous une bonne situation.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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