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HISTOIRE

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Descente aux enfers

Prologue

Je m'appelle Antoine, j'ai 26 ans et je vis à Paris.
Je ne suis pas spécialement une gravure de mode, mais je suis plutôt pas mal à regarder : 1,75m, 65k, blond aux cheveux courts et imberbe.
Je suis célibataire en ce moment. Ma dernière copine m'a quitté il y a quelques mois pour partir à l'étranger et je n'ai rien connu de particulier depuis.
Je suis sorti quelques fois dans des bars ou des pubs, mais je n'ai jamais rencontré qui que ce soit qui me donnait envie d'aller plus loin qu'une conversation.
Je travaille depuis 2 ans dans une agence immobilière et cela se passe plutôt bien. J'enchaîne les ventes depuis quelques mois et les commissions me permettent de mettre un peu d'argent de côté.
Je suis plutôt un bourreau de travail, et n'est pas pris de vacances depuis mon embauche. Mon patron m'a alors forcé à poser une bonne partie de mes congés. Je n'ai évidemment pas pris le temps d'organiser quoi que ce soit et je suis en vacances ce soir pour 6 semaines, sans projet particulier.

Je viens de recevoir un mail d'un propriétaire qui souhaite mettre son bien en vente dans notre agence et je dois aller le visiter ce soir. Le vendeur n'est pas disponible avant 20h00, mais le bien semble intéressant et devrait se vendre assez vite.
Je ferme donc la boutique à 19h00 et me dirige vers ma voiture pour me rendre dans le XIXe arrondissement.

J'arrive devant l'immeuble et cherche le nom sur l'interphone "Julien Cluet". 3ème étage et avec ascenseur. En effet, ce bien a beaucoup de qualités.
Je sonne à la porte de l'appartement et attend une réponse.
La porte s'ouvre sur un grand brun plutôt musclé d'une trentaine d'années, en T-shirt noir assez moulant sur un torse bien dessiné, un jean bien coupé laissant apparaitre des attributs assez proéminents.
Il me dévisage et s'arrête quelques instants sur ma tenue (un costume gris armani sur une chemise cintré et une cravate sobre).

"Vous venez pour la visite ?" me dit-il finalement, rompant le silence, de sa voix grave et posée.
"Absolument"

Je rentre dans l'appartement et commence à prendre des notes en détaillant le petit couloir de l'entrée.
Il referme la porte derrière moi.
"Vous voulez quelque chose à boire ? J'allais ouvrir une bouteille de vin" demande-t-il d'une voix lente et suave.
Un peu décontenancé par son intonation, je réponds "un volontiers" en bredouillant. Je le suis dans la cuisine et commence à griffoner sur mon cahier.
Il me tend un verre de vin. Il semble vieux, un dépôt virevolte dans le verre, signe de son grand âge. Le goût est divin.

"Il est excellent" lui dis-je. Il se contente de sourire et me suis pendant ma visite.

Je prends quelques photos de l'appartement avec mon téléphone portable et lui pose les questions usuelles : surface, age de l'immeuble, montant de la taxe d'habitation, etc.
Il me répond avec précision et toujours en me fixant dans les yeux entre deux gorgées de vin.
Je me sens un peu gêné. Visiblement, je ne le laisse pas indifférent et cela m'intimide. Je ne suis pas très à l'aise dans cette situation. Je suis hétéro et envisager un quelconque rapprochement charnel avec un mec ne m'a jamais réellement tenté.
J'essaye de rester cordial et professionnel. Me sentant sur la réserve, Julien n'essaye pas de pousser ses avances plus loin et se contente de me répondre poliment.
Arrivant au terme de la visite de ce 3 pièces, je finis mon verre de vin et vais pour ranger mon cahier dans ma sacoche.

"Il y a aussi une cave comprise avec cet appartement" rajoute-t-il.
"Ah. Très bien. S'il est possible de la visiter afin de finaliser mes fiches" dis-je en bafouillant un peu.
Je me sens un peu fatigué depuis quelques minutes et est hâte de rentrer me coucher.
Il se contente de prendre un trousseau de clefs sur le mur de l'entrée.
"Suivez-moi" dit-il, puis referme la porte de l'appartement sur nous.

Nous entrons tout deux dans l'ascenseur exigüe et je sens assez mal à l'aise d'être en contact avec lui. Je commence à rougir mais il ne s'en aperçoit pas.
Il insère la clef dans la serrure de l'ascenseur en face du n°-3 et les portes se referment.
Je suis pris d'un baillement au cours de la descente que j'essaye de masquer avec ma main qui effleura son entrejambe par inadvertance en la relevant.
Mon coeur s'accélère encore, faisant de rechef monter le rouge à mes joues. Il se contente de sourire.
La porte s'ouvre enfin sur un long couloir en béton éclairé d'un néon. La lumière me fait mal aux yeux et accentue ma fatigue.
Il ouvre la porte au fond du couloir muni de 3 serrures et j'entre dans une petite pièce équipé d'un vieux canapé, d'un table basse, d'une télé et d'un petit frigo. Une petite lampe de cheveux éclaire la pièce d'une douce lumière tamisée.Deux autres portes se trouve dans la pièce.

"Ouah, mais c'est un vrai appartement que vous avez dans votre cave ?" dis-je tout en baillant.
"En effet. Vous avez l'air fatigué, vous devriez vous assoir quelques minutes." me suggère-t-il.
La proposition est trop tentante, et je ne suis vraiment pas contre me poser quelques instants.
Le canapé bien qu'ancien est assez confortable et ma tête devient soudain si lourde que je m'endors en à peine quelques secondes.

CHAPITRE 1

J'ai mal aux bras. J'essaye de comprendre ce qu'il m'arrive et d'ouvrir les yeux.
Je suis visiblement dans une grande pièce en béton mais l'éclairage n'est pas assez fort pour que je distingue les murs.
J'ai les bras attaché au dessus de la tête, apparement au plafond, et je suis pieds nus sur la pointe des pieds.
J'essaye de crier mais ma voix est étouffé par un morceau de gros scotch collé sur ma bouche.
Reprenant peu à peu mes esprits, j'essaye de me débattre, mais la paire de menottes est bien ajustée et l'attache au plafond a l'air trop solide pour moi.
Au bout de quelques minutes, je cesse de m'épuiser inutilement et la porte s'ouvre sur Julien.
Il s'approche de moi avec son même sourire. Si je n'avais pas ce scotch sur la bouche, je lui aurais volontiers cracher au visage.

"Bienvenue chez moi, Antoine" me dit-il dans un sourire.
"Tu dois te demander ce que tu fais là. Et bien, tu es là, parce que je l'ai décidé. Je vais faire de toi mon jouet, ma chose, mon chien, mon esclave."
Tu vas très vite comprendre que tu n'as aucun moyen de m'échapper et que tu ferais mieux de garder tes forces pour supporter ce par quoi je vais te faire passer.
J'ai un peu fouillé tes affaires, et j'ai regardé tes mails sur ton smartphone. Tu as visiblement un peu de temps devant toi. 6 semaines de congés, si c'est pas beau...
Et pas beaucoup de projets pour ces vacances non plus. Je vais te rassurer, je vais te faire passer des vacances inoubliables.
D'ailleurs, puisque tu es déjà en vacances, il est temps de se débarrasser de ces vêtements de travail."

Il glisse alors la main dans sa poche pour en sortir un cran d'arrêt, qu'il ouvre d'un geste leste.
L'angoisse commence à monter de manière exponentielle à mesure qu'il s'approche de moi avec son couteau.
Il fait alors glisser sa lame le long de la manche de ma veste pour la lacérer sur toute sa longueur. Ma veste n'est pas alors qu'une loque qui tombe au sol dans un bruit sourd.
Sa lame courre alors le long de ma chemise et fait voler un à un les boutons. Il fait cela avec une lenteur insoutenable. On sent qu'il profite de ce moment avec délice et je sens la peur monter en moi.
Lorsqu'il lacère les manches de ma chemise, je sens la lame se coller à ma peau et les larmes commencent à monter à mes yeux.
Je me retrouve alors le torse nu en cravate quand il commence à défaire ma ceinture.
Quand ma ceinture est tombée dans un bruit métallique, j'ai senti mes larmes couler le long de mes joues.

Le doux cliquetis de mon bouton de pantalon sur le sol de béton se fait alors entendre.
Me laissant en boxer et en cravate, il recule de quelques pas afin de me regarder.
Je suis à demi-nu, les bras attachés au plafond, sur la pointe des pieds, en larmes, et entièrement à sa merci.

"Oh... il pleure le pauvre petit." dit-il d'un ton sarcastique, "il va bientôt faire pipi dans sa culotte également. Mais t'inquiète pas pour ça. Je t'ai prévu une surprise pour éviter les accidents".

Il s'éloigne dans l'ombre de la pièce et revient avec une petite malette noire. Un petit coup de canif sur chaque côté du boxer et je me retrouve entièrement nu.
Ma queue est flasque. Bien que de taille respectable, elle semble rattatinée par la peur par rapport à sa taille habituelle au repos.
Il fouille alors dans sa malette et en sors une petite canulle en plastique transparent. Il saisit ma verge dans sa main et approche sa cannule de mon méat. Je baisse les yeux pour regarder ce qu'il s'apprête à faire. J'essaye de me débattre mais il saisit alors violemment mes couilles de sa main.
La douleur est fulgurante et me fige sur place.

"Ne me force pas à te faire mal et reste tranquille s'il te plait" me dit-il d'une voix douce, contrastant avec la dureté de sa poigne sur mes testicules.
Mes sanglots redoublent mais je n'arrive plus à trouver le courage de me débattre.
Il relache alors la pression de sa main et recommence l'insertion de sa canulle dans ma verge. Le tuyau s'enfonce de prêt de 10 cm et le picotement qu'il produit est insoutenable.

"Voila. La sonde est bien installée et le robinet est fermé. Dorénavant, il t'est impossible d'uriner sans que j'ouvre le robinet. Ca évitera tout accident" dit-il en rigolant.

Il rajoute alors : "mais pour que cela soit plus amusant, il va falloir s'assurer que cette vessie soit bien remplie."
Je sens que mon cauchemar est loin d'être terminé.
Il se retourne vers sa malette et en sors un long tuyau transparent muni d'une bague métallique à 15cm de l'extrémité. Il approche son cran d'arrêt de mon visage et fait glisser la lame le long de mes joues en suivant les sillons luisants laissés par mes larmes.
Il passe alors sa lame le long du morceau de scotch et creuse un tout petit trou pile au milieu, entre mes lèvres.
Il y insère le tuyau transparent qu'il fait glisser lentement à l'intérieur de ma bouche jusqu'à ce que la bague métallique passe le scotch. Cette bague a visiblement deux usages : elle assure l'étanchéité autour du scotch, et m'empêche de mordre le tuyau.
Le tuyau est pile à l'entrée de ma gorge, derrière la langue et il me faut quelques minutes pour faire passer les hauts-le-coeur et m'habituer à ce corps étranger.
Il retourne dans le fond de la pièce et revient avec un bidon d'eau de 2,5litres dans lequel il fixe l'extrémité du tuyau transparent.
Des images de torture médiévale de ce type me revienne alors en images et mon angoisse est à son comble.
Il fixe alors la poignée du bidon à un crochet qu'il installe au plafond. L'eau commence alors à couler dans ma gorge.
Elle est fraiche mais un peu aigre. Il a surement du ajouter quelque chose dans l'eau comme il l'avait fait pour le vin.
Bien que les premières gorgées soient plutôt agréables, vu que j'avais soif, les suivantes sont plutôt douloureuses.
Le dernier litre est un véritable supplice et j'essaye de fermer les yeux pour m'évader mentalement de ce calvaire.
Et le flos s'arrête.
Julien décroche alors la bouteille vide du plafond, ote le tuyau de ce dernier mais laisse l'autre extrémité dans ma bouche.

"On va jouer à un jeu" dit-il soudain.
"J'ai une pièce dans la main. Si tu devines dans quelle main elle est, je te mets en circuit fermé simple. Si tu te trompes, tu seras en circuit fermé complexe avec zone de rétention", explique-t-il.
Je ne comprends rien du tout à ce charabia. J'ai juste très mal au ventre avec toute l'eau que j'ai ingurgité, et je commence à sentir de sérieux picotements dans mon bas ventre.

"Allez ! Choisis ! Gauche ou droite ?", dit-il visiblement impatient.
Ne cherchant pas à l'énerver en restant à ne rien faire, je balance ma tête du côté gauche pour lui signifier que je choisis la main de ce côté (donc sa droite).

"Perdu", dit-il goguenard, en ouvrant sa main gauche.
Il se retourne alors vers sa malette et ressors un autre tuyau en plastique transparent. Il s'avance vers moi et passe dans mon dos.
Il attrape l'autre extrémité du tuyau dans ma bouche ainsi que son second tuyau et commence à les frotter contre mes fesses.
Je panique de plus en plus, d'autant que je n'ai rien compris à son histoire de circuit fermé.
Avec de la salive, il réussit à insérer les deux tuyaux plutôt fins dans mon anus.
Il repasse devant moi avec l'extrémité de son second tuyau qu'il fixe au robinet de la sonde insérée dans ma queue.
Je commence à comprendre ce qu'il appelle circuit fermé. Il va me faire boire ma propre pisse.
Et cette histoire de "zone de rétention"  signifie donc que ma pisse va d'abord remplir mon cul avant que je la boive.
Si j'avais encore des larmes, je pleurerais de plus belle devant le sadisme de ce mec.

"Je te laisse méditer sur ce qui va bientôt arriver", dit-il, "je vais mater la télé l'autre côté"

Il se dirige vers la porte et coupe la lumière me laissant dans le noir total
"A tout à l'heure" finit-il en claquant la porte.

Je ne sais pas combien de temps se déroule, je suis dans le noir total.
J'ai un tuyau dans l'urètre, un dans la bouche et deux dans le cul.
Au fil des minutes qui passent, la douleur que je ressentais dans l'estomac s'atténue pour descendre dans ma vessie.
Ma vessie n'a jamais été autant gonflée de toute ma vie et je sens qu'elle est prête à exploser. J'essaye de me tortiller pour calmer la douleur, mais cela ne fait qu'empirer mon inconfort.
J'essaye de me calmer en ralentissant ma respiration et de penser à autre chose pour ne plus être obnubilé par cette insoutenable envie de pisser.
Au bout de quelques minutes, ou heures, je ne saurais le dire, la porte s'ouvre.

"Alors, mon petit bébé. Tu as envie de faire pipi ?" demande-t-il d'un ton moqueur.

Il ouvre la lumière en grand et je peux voir qu'à 2 mètres de moi se trouve un grand miroir dans lequel je peux voir la ridicule marionnette que je suis devenu avec tous ces tuyaux.

"Tu as envie de pisser ?" demande-t-il d'un ton plus agressif.
Je fais oui de la tête, complètement abattu et pressé de me vider.
"Tu sais ce qui va se passer quand je vais ouvrir le robinet de ta sonde ?" s'assure-t-il.
Je ne sais pas vraiment ce qu'il va se passer, mais je ne tiens plus. Je fais oui de la tête de toutes mes forces.
"Comme tu voudras" dit-il en ouvrant le robinet de la sonde dans ma verge, mon téléphone à la main, prêt à immortaliser la scène en vidéo.
Je sens alors une délivrance extrême quand ma vessie pleine à craquer commence à se vider dans le tuyau. C'est quasiment divin tellement cela est agréable. Mais au fur et à mesure que me vessie se vide je sens une pression se faire dans mon cul. Je le sens se remplir au fur et à mesure de ce liquide chaud et agréable. Peu à peu je ressens comme une boule se former dans mon intestin et une pression importante contre une zone particulière dans mon cul. Ma queue commence à frétiller et une vague d'excitation empourpre mes joues. Je voie ma queue se redresser petit à petit à mesure de la pression contre ma prostate. J'ai du pisser presque un litre et ma vessie semble encore pleine et à me faire mal. Je continue donc à uriner pour soulager cette douleur. Mais plus je vide ma vessie et plus je remplis mon cul et la sensation agréable du début commence à devenir insoutenable. J'essaye de stopper le flot d'urine pour que cela s'arrête mais je n'arrive pas à me retenir très longtemps tant la douleur dans ma vessie est lancinante. Je serre les dents sur la bague métallique du tuyau pour me retenir encore mais je ne peux me retenir davantage. je relâche donc la pression et continue de remplir mes intestins. Je relève les yeux vers mon tortionnaire avec un regard suppliant. Il me regarde en souriant, toujours mon téléphone à la main, me filmant et feignant la compassion.

— Pauvre petit. C'est toi qui a voulu que j'ouvre le robinet. je n'ai fait qu'accéder à ta demande.

En bout de quelques minutes je sens ma vessie complètement vidée et mon cul est au bord de l'explosion.

— Tu as mal au cul, n'est-ce pas ? Tu veux te vider ?

Complètement groggy par la douleur, je remue la tête par saccade pour le supplier de me vider l'intestin. Souriant, il passe derrière moi, me caresse les fesses doucement et actionne une sorte de robinet sur le tuyau. Je sens la pression redescendre dans mon cul et je peux voir le liquide jaunâtre passer par le tuyau... et remonter doucement jusqu'à ma bouche. Je sens les premières gouttes de liquide salé couler dans ma gorge et j'ai presque envie de vomir. Puis le flot devient plus important et j'avale une nouvelle fois une quantité astronomique de liquide. Mais cette fois-ci ce n'est pas juste de l'eau mais ma propre urine. La pression dans mon intestin se réduit peu à peu à mesure que j'avale son contenu. Je me sens humilié, rabaissé et, comble de l'horreur, mon érection est de plus en plus vaillante. Comment une telle situation peut m'exciter alors que ce que je vis en ce moment est un véritable enfer ?

— Je suppose que tu as compris le concept de circuit fermé à présent. Je peux te laisser tranquille pour la suite des événements. J'ai pas fini mon film. On se retrouve tout à l'heure. Il sort alors de la pièce en laissant la lumière cette fois.

Ce n'est qu'au bout de plusieurs minutes que j'ai senti ma vessie se remplir à nouveau et se vider d'elle même dans mon cul. Et mon cul se vider dans ma bouche; et cela quasiment en continu pendant de longues heures.

Je ne pleure plus, je n'ai plus de larmes. Mais j'ai toujours cette putain d'érection.

Liuthar

liuthar75@gmail.com

Suite de l'histoire

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