PUBLIER

HISTOIRE

SHOPPING

Freecontact

J'ai enfin réussi à me faire sodomiser, dans les meilleures conditions qui soient. Ca faisait plusieurs mois que je souhaitais que cela m'arrive. En fait, je voulais pouvoir sucer une bite et me faire sodomiser. Parfois, je tombais sur des sites pornos et je voyais des gens sucer des bites. Je me dis d'abord que je voudrais bien savoir comment ça fait. Puis je me dis que ça devait être bon et je me suis mis, sans jamais l'avoir fait, à aimer cela. J'avais surtout envie de sucer ma propre bite, mais je ne suis vraiment pas assez souple pour cela. J'ai ensuite complété mon raisonnement. La douche, réglée sur un jet puissant, ça chatouille agréablement l'anus. Sous la douche encore, j'ai essayé de me rentrer des trucs, des manches de brosses ou des flacons étroits. J'en ai éprouvé un certain plaisir et je me suis assez vite persuadé qu'une bite, ça devait être agréable aussi si elle avait une dimension raisonnable.

Le problème, c'est de rencontrer quelqu'un qui convienne. Mais j'y mettais des conditions difficiles à réunir. D'abord, il  fallait que la personne qui serait mon partenaire me plaise. Pas trop vieux, doux et discret, un peu soumis car je suis très dominateur (mais pas du tout sado/maso). Ensuite, il faudrait qu'il ait une bite assez mince. En effet, j'étais vierge de l'arrière-train et je souhaitais ne pas souffrir. Une petite bite me conviendrait tout à fait, au moins petite par son diamètre, aux alentours de 3 cm. Il est très difficile de rencontrer la personne idéale, et de s'assurer qu'elle est bien cette personne idéale. Je dois avouer que j'ai eu de la chance.

Lors d'une mission à Marseille, dans un bar avec deux amis/collègues, je me suis trouvé assis sur une banquette. A côté de moi, faisant partie d'un groupe sur une table voisine, une splendide jeune femme blonde. Splendide du moins pour ce que j'en voyais car elle était tournée vers ses amis et je ne voyais pratiquement que sa chevelure. Manifestement, la couleur en avait été un peu éclaircie. Ca lui descendait jusqu'au milieu du dos en une jolie cascade avec quelques douces vaguelettes.

A un moment, ses trois amis se sont levés, lui ont dit au revoir et s'en sont allés. Elle s'est alors assise plus droite sur la banquette et j'ai pu voir son profil, bien régulier et aux traits fins. Sa bouche, surtout, me plaisait. Je ne saurais décrire ce que j'aime dans certaines bouches. Il y en a qui me plaisent plus que d'autres, j'ignore pourquoi. Sans doute parce qu'elles semblent prêtes à exprimer un doux sourire. La sienne était de celles-là. Elle a continué à siroter doucement son verre. Je me suis lancé :

  • Vos amis vous ont laissée tomber ?
  • Non, au contraire. Ils comptaient que je les accompagne, mais c'est moi qui voulais rester car je dois retrouver une amie.
  • Vous voilà libre un moment alors. Acceptez-vous qu'on discute un peu ?
  • Pourquoi pas ? Autant passer le temps.

A ce moment, son portable a sonné. Elle m'a tourné le dos et a eu une brève conversation à voix basse afin de ne pas ameuter tout l'établissement. Elle s'est ensuite tournée vers moi :

  • Eh bien non, mon amie ne vient pas finalement.

Et elle s'apprêtait à se lever pour partir. Je souhaitais la retenir :

  • Voulez-vous prendre un verre en ma compagnie ?

Elle a alors plongé son regard dans le mien. Un regard vraiment magnifique : de grands yeux avec une couleur verte et dorée, claire, se détachant sur un blanc limpide. Nous nous sommes regardés pendant quelques secondes, puis elle s'est réinstallée dans le fond de la banquette.

  • Apparemment, me voilà libre pour la soirée. Alors, ma foi…
  • Que diriez-vous de changer de table pour être plus tranquilles ? Ou même de changer d'établissement ?
  • Changeons de table si vous voulez.

Je saluai alors brièvement mes deux amis. Ils ont vite compris ma motivation et n'ont pas protesté. Je me suis levé et, précédant mon invitée, je me suis dirigé vers une autre table libre, plus au fond de la salle, dans un endroit assez tranquille. Je commandai deux cocktails, et nous continuâmes notre conversation. Elle s'appelait Adeline et je lui dévoilai mon prénom : Erwan.

J'ignore combien de temps cela a duré. Nous avons bu nos cocktails tout en devisant de choses et d'autres. Elle s'exprimait avec une grande douceur, mais on sentait quand même une personne de caractère. Je lui ai indiqué que j'étais de passage dans cette ville pour quelques jours, en voyage d'affaires. Après quelques minutes, alors qu'un ange passait, je me suis lancé :

  • Depuis que je suis entré dans cet établissement, je vous ai remarquée et je dois dire que vous me plaisez énormément. Non seulement votre physique, mais aussi votre personnalité, très attachante dès le premier abord.
  • Merci, dit-elle en rosissant. Mais il doit y avoir ici bien d'autres personnes mieux que moi.
  • Si c'est le cas, tant pis, j'ai trop d'intérêt pour vous.

Et la conversation a tourné sur ce genre de considérations. Doucement, je me suis mis à lui caresser la main, qu'elle n'a pas retirée. Ses joues chauffaient et son regard brillait. Finalement, nous nous sommes décidés à aller ailleurs pour y être plus tranquilles. Je lui ai, bien entendu, proposé ma chambre d'hôtel, très agréable sur la corniche face aux îles. Mais elle a souhaité, plutôt, aller chez elle. Laissant sur place la voiture que j'avais louée le matin, je suis allé dans sa petite voiture allemande, un bolide à deux places.

Elle habitait sur les hauteurs, non loin de la côte, au dernier étage d'un immeuble de bon standing. Elle m'a fait asseoir sur un divan moelleux et a servi à chacun un verre d'un très bon whisky. Puis elle s'est assise à côté de moi et a posé sa main sur mon genou. J'ai alors posé mon verre et, tenant doucement son menton, je lui ai posé un baiser sur les lèvres. Elle a répondu par un autre baiser, a elle aussi posé son verre non entamé et nous nous sommes embrassés fougueusement. De ma main droite, j'ai commencé à masser ses seins, fermes et soyeux. Elle ne portait pas de soutien-gorge et n'en avait nul besoin. Faisant glisser les bretelles de son corsage, je dénudais cette magnifique poitrine. Des seins volumineux mais bien fermes dont les bouts étaient discrets. Les tétons étaient déjà durcis par l'excitation.

De son côté, elle m'a aussi caressé la poitrine et le corps, effleurant doucement ma braguette. Puis elle s'est penchée en avant, a ouvert mon pantalon pour dégager mon membre bien durci. Doucement, elle a fait glisser sa main sur ma hampe, puis elle y a mis sa bouche et m'a sucé profondément. Très excité, j'agitais le bassin comme si j'étais en train de la baiser. Je profitais de sa position pour dégrafer sa jupe et commencer à la faire glisser. Je devinais son string de soie bleue. Elle se leva alors et me dit :

  • Tu vas avoir une surprise !

Elle fit glisser sa jupe, puis son string. Je vis alors la surprise : une bite.

  • Je pense que tu es déçu.

J'étais interloqué. C'était vraiment la première fois que je voyais quelque chose de ce genre. Je mis un peu de temps à reprendre mes esprits.

  • Mince, un travelo !
  • Je préfère une transexuelle, si tu veux bien.
  • C'est incroyable ! Tu es belle, une très belle femme. Ton visage, ta bouche, tes yeux, et maintenant ton corps, ta poitrine dont je suppose qu'elle est artificielle, ton petit cul adorable, tes longues jambes… tout fait de toi une très jolie femme. Il y a juste ce détail qui surprend vraiment.

Doucement, j'ai passé ma main sous ses couilles, toutes petites. Sa bite était encore au repos, très fine mais déjà un peu longue. J'ai pris un temps de réflexion et j'ai annoncé :

  • En fait, c'est une expérience que je souhaitais avoir depuis longtemps. Je suis effectivement très surpris, mais je propose de continuer. Je vais te dire : depuis longtemps, j'ai envie d'une bite, dans ma bouche et dans mon cul. Mais jusque maintenant, l'idée de faire l'amour avec un homme me révulsait complètement. Du coup, je n'ai jamais satisfait cette envie. Mais toi, même avec cette bite, tu es si féminine que tu es une femme et, même si tu m'encules, tu resteras une femme. Pourras-tu m'enculer ?
  • On verra. Mais moi aussi, je veux ta bite dans ma bouche et dans mon cul. Je crois qu'entre nous, il y aura réciprocité. J'adore ça.

Je l'attirais vers moi et, à mon tour, je la suçais. Assez vite, j'ai senti son membre se durcir dans ma bouche. Ca faisait des années que je souhaitais, un jour, sucer une bite. L'idéal aurait été de sucer ma propre bite, mais je n'étais vraiment pas assez souple pour ça. Alors il fallait bien la bite de quelqu'un d'autre.

Adeline finit de se déshabiller, puis de me déshabiller. Elle me prit alors par la main et m'attira dans sa chambre. Une fois que je fus allongé sur son lit, elle se pencha pour prendre mon membre dans sa bouche. Puis elle s'allongea de manière à m'offrir sa bite. J'ouvris la bouche et l'avalais goulument. A défaut de me sucer la bite moi-même, un 69 était un succédané tout à fait acceptable. Sa bite était fine et longue, bien dure. D'ores et déjà, je savais qu'elle serait bien dans mon cul. Le gland était très mince et, derrière, sa bite avait une forme conique. Ce serait exactement ce qu'il faudrait pour me pénétrer de manière progressive, sans me faire mal. Elle allait et venait au fond de ma bouche. Je trouvais l'expérience très agréable. Lorsqu'elle était au bord des lèvres, je l'entourais au mieux et aspirais pour l'attirer vers le fond. Elle s'enfonçait alors dans ma gorge, provoquant presque des spasmes. Petit à petit, je prenais de plus en plus de goût à la chose. Je sentais que moi aussi je bandais comme un cheval alors qu'elle me suçait en me masturbant. J'eus envie de connaître le goût de son jus et je me mis moi aussi à la masturber.

Il ne fallut pas très longtemps pour qu'elle arrose ma gorge de son sperme au goût à la fois sucré et salé. Dès les premières gouttes, j'ai avalé. Lorsque le jet est devenu plus abondant, j'ai pris le temps de faire tourner le liquide dans la bouche afin d'en apprécier le goût. Je n'ai rien recraché.

Afin de reprendre son souffle, elle s'est mise droite. Elle avait ses cuisses de part et d'autre de mon visage. Je me glissai un peu pour pouvoir, de ma langue, atteindre son cul. Elle facilita la chose en ouvrant ses fesses de ses deux mains. Je pus alors faire tourner ma langue autour de son anus avant de l'y faire entrer. Au fur et à mesure que je manœuvrais ainsi, je sentais que le trou s'élargissait. Ma langue s'enfonçait de plus en plus profondément et je finis par y glisser deux, puis quatre doigts, écartant l'orifice afin de le préparer à la pénétration. Je pus en voir l'intérieur, rose et humide, tout prêt à recevoir un hôte. Soudain, elle se retira et, à côté de moi, se mit à quatre pattes en disant :

  • Encules-moi !

Je m'installais derrière elle et commençais à frotter mon sexe entre ses fesses. Je le faisais monter et descendre, passant plusieurs fois devant ce trou qui m'appelait, s'ouvrait et se refermait, annonçait son envie de m'accueillir. Après quelques passages, je posais mon gland à l'entrée et commençais à appuyer. Lorsque le gland fut à moitié entré, Adeline, d'un coup de rein, se fit pénétrer entièrement, jusqu'à mes couilles qui rejoignaient les siennes. Cela s'était fait sans aucune difficulté et elle poussa un gémissement de plaisir. Je me mis alors à faire le va et vient. J'adorais aller bien au fond d'elle, sentant ses fesses caresser mes couilles, puis je me retirais presque jusqu'à ressortir entièrement, et rentrais à nouveau avec de plus en plus de force.

Je voyais son dos se courber et revenir à plat, pour amplifier les mouvements. Je sentais autour de ma bite son sphincter qui tentait de se refermer, m'enserrant toujours plus fort et m'attirant toujours plus loin. Puis j'explosai. Je sentis une jouissance extrême, comme rarement j'en avais ressenti jusqu'alors. J'arrosai abondamment ses entrailles de mon foutre alors qu'Adeline semblait avoir un orgasme dans son cul.

Je me suis retiré d'elle et elle est tombée allongée à plat ventre sur le lit, les jambes légèrement écartées, les fesses encore offertes. Je me suis allongé à coté d'elle et, longuement, nous nous sommes embrassés. Nous nous sommes serrés l'un contre l'autre, ventre contre ventre, bite contre bite. De sa main droite, je sentais qu'elle cherchait mes fesses. Elle trouva le chemin et, doucement, elle commença à caresser mon anus, allant et venant dans ma raie encore serrée. Elle me fit allonger sur le ventre, les fesses tendues vers le haut, jambes écartées. De ses mains elle écarta mes fesses et précisa sa caresse. Elle tournait doucement autour de mon petit trou. Précautionneusement pour ne pas me blesser avec ses ongles longs, elle fit pénétrer une phalange d'un de ses doigts. Ce fut une délicieuse sensation. Jamais personne n'était passé par là et cette sensation nouvelle, tout de suite, je l'ai adorée. C'est moi, cette fois, qui, de mes mains, ai écarté mes fesses afin de rendre l'accès plus facile. Encouragée, elle a alors enfoncé son doigt plus loin, allant me masser la prostate, ce qui m'excitait terriblement. Je tendis mon arrière-train, le soulevant et écartant mes jambes. Elle fit alors entrer deux doigts, qu'elle écarta afin d'assouplir le sphincter. Elle les fit tourner et aller et venir, un peu plus profondément à chaque fois. De cette manière, elle parvint à faire pénétrer l'index de sa main gauche et, ayant une prise suffisante, elle commença des exercices d'élargissement et d'assouplissement. Jamais je n'avais rien senti de pareil. Ce n'était pas vraiment douloureux. Au contraire, même. Sentant que seul était concerné le trou d'accès, j'eus rapidement envie de faire envahir mes entrailles par cette même sensation délicieuse.

Elle le comprit sans doute et, abandonnant la caresse, elle vint se mettre à califourchon sur moi, effleurant mon cul de sa bite à nouveau bien tendue. De mes deux mains, je tenais mes fesses écartées au maximum afin de lui offrir mon ouverture. Elle fit tourner son gland autour de l'anus, doucement, en appuyant de plus en plus à chaque tour, jusqu'au moment où elle a commencé à me pénétrer. Une bite dans mon cul ! Depuis le temps que j'espérais cela, voilà que ça arrivait. J'élevais encore ma position, essayant de m'offrir plus encore. Alors, doucement, lentement, elle fit pénétrer son membre. Un peu pour commencer, seulement le gland. Elle marqua une pause, restant dans cette position. Puis, elle s'enfonça encore de un ou deux centimètres. C'était comme je l'avais pressenti : la forme conique de sa bite fait qu'au fur et à mesure qu'elle pénétrait, le trou s'élargissait, sans douleur. Elle ressortit entièrement, puis, toujours en douceur, elle pénétra à nouveau, insistant cette fois encore sur un ou deux centimètres supplémentaires. Je ne souffrais pas. Je sentais que c'était à la fois de plus en plus gros et de plus en plus profond, mais je n'en prenais que du plaisir. Après plusieurs allers et retours, très lents, elle parvint enfin à me pénétrer entièrement. Je sentais ses couilles contre mes fesses. Elle ne bougea plus pendant une ou deux bonnes minutes, laissant le sphincter s'assouplir au maximum afin de supporter l'extension. Quant à moi, j'attendais. J'appréciais de sentir mon cul rempli de la sorte. Je ne ressentis vraiment aucune douleur. Il faut dire qu'Adeline a fait tout ce qu'il fallait pour pouvoir me baiser en douceur de sorte que je ne pouvais que souhaiter que ça dure.

J'aurais voulu rester longtemps dans cette position, mais, lentement encore, elle se retira de moitié et, avec une grande violence, me pénétra au plus profond. Je hurlai de plaisir. Que c'était bon de se faire enculer ! Jamais je n'avais ressenti ce plaisir auparavant. Alors qu'elle répétait ce mouvement au même rythme, je sentis que je bandais à nouveau, au comble de mon excitation. Ralentissant ses allers et retours, elle se coucha sur mon dos et, de sa main droite, rejoignit ma bite qu'elle commença à masturber. Je me mis alors complètement à quatre pattes, les jambes bien écartées et le dos cambré afin de profiter au maximum des deux caresses. Se faire enculer et branler en même temps, quel délice ! Jamais je n'aurais pu imaginer que c'était si bon. Nous continuâmes ainsi plusieurs minutes, chacun sentant le plaisir de l'autre s'intensifier, jusqu'au moment où elle ne put plus se retenir. Je sentis son liquide remplir mes entrailles alors qu'elle gémissait de jouissance. Cela m'excita tellement que, moi aussi, je partis pour un long orgasme au cours duquel j'arrosai abondamment le dessus de son lit. Nous avions joui ensemble, moi dans sa main et elle dans mon cul. Sa bite était toujours là mais ne bougeait plus. Je resserrais au maximum mon anus afin de la sentir du mieux possible. Elle débandait lentement et, au fur et à mesure, libérait mes entrailles encore chaudes de son plaisir. Alors, elle se retira doucement et vint calmement s'allonger près de moi. Elle me regarda en souriant et dit :

  • On pourrait peut-être finir nos verres, non ?
  • On le mérite, je crois.
  • Tu es heureux ?
  • Et comment. C'est au point que j'espère bien ne pas perdre de temps à dormir cette nuit.
  • Pas trop mal au cul pour une première fois ?
  • Un peu, mais c'est un tel plaisir que ça ne fait rien, je compte bien recommencer. Tu es exactement la personne qu'il fallait pour m'initier. Et tu t'y prends avec une telle douceur que j'ai eu un immense plaisir à sentir ton sexe aussi loin que possible dans mes entrailles.

Nous étions toujours nus, assis cote à cote sur le divan du salon, nos verres à la main. De l'autre main, je caressai sa cuisse, remontant doucement. Je pris sa bite, de nouveau au repos, et je commençai à la masturber doucement. Je posai ensuite mon verre et je me penchai pour aller la sucer encore. Elle, de sa main libre, caressa mon dos, puis descendit jusqu'à mes fesses, immisçant un de ses doigts dans la raie pour aller taquiner mon petit trou.

Ensuite, elle s'est penchée elle aussi pour, de sa bouche, atteindre ma bite. Et nous nous sommes fait un 69 sur le divan, chacun suçant la bite de l'autre tout en massant son cul, introduisant des doigts dans les anus. Très vite, malgré l'orgasme récent, nous nous sommes mutuellement excités, bandant fort dans la bouche de l'autre, donnant des coups de buttoir dans les gorges. Alors, elle s'allongea sur le dos et, tendant sa bite vers le plafond, elle dit :

  • Viens t'asseoir.

J'y allais avec précaution. D'abord, mettre mes pieds de part et d'autre d'elle en lui faisant face. Ensuite, m'accroupir pour approcher mon cul de son sexe. Enfin, faire entrer. Je tins son manche dans ma main et c'est moi-même qui me l'enfonçai dans l'anus, doucement. Le sphincter était encore un peu douloureux de la séance précédente mais, une fois le gland introduit, le reste suivit sans douleur. Je parvins alors à m'asseoir complètement sur elle, posant mon bassin sur le sien. De la main, je caressai ses couilles, juste contre mon anus, comme si elles allaient y entrer. Je sentais bien sa bite profondément enfoncée dans mes entrailles. Je me mis alors à me soulever puis à me laisser retomber, imprimant un mouvement de va-et-vient. Décidément, j'adorais me faire enculer par cette petite bite, fine et longue. Je jouis tellement que je bandai comme un âne. Un peu essoufflé, j'interrompis le va-et-vient à mi-hauteur. Ce fut elle qui imprima alors le mouvement. Je m'efforçai simplement d'en profiter pleinement.

Au bout d'un moment je sentis qu'elle allait bientôt jouir. Pour être sûr d'en profiter au mieux, je me suis vite dégagé, j'ai sauté du divan et me suis agenouillé à côté pour la prendre en bouche. Je l'enfonçai au maximum tout en lui massant les couilles. Puis je la masturbai activement. En quelques secondes seulement, je parvins à déclencher l'explosion. Une goutte d'abord, puis plusieurs giclées puissantes qui m'ont inondé la gorge. Cette fois encore, je n'ai rien recraché. J'ai gardé en bouche son sirop aussi longtemps que possible pour en apprécier le goût. Décidément, je crois que je vais devenir complètement homo : comme c'est bon de sucer et se faire enculer ! Ceci dit, avec Adeline, j'ai gagné le gros lot car elle est un(e) amante(e) formidable. Il n'est pas du tout dit qu'avec d'autres ce sera aussi bien.

Depuis que nous sommes arrivés, Adeline avait mis en marche une radio diffusant de la musique douce. Nous nous sommes relevés et nous avons dansé un slow, comme nous étions, nus. Elle serra fort sa poitrine contre mon buste et, de la main droite, elle me gratta doucement le dos. Je sentais sa bite contre la mienne, mais la mienne regardait en haut. Progressivement, lui caressant le dos, je laissai descendre ma main vers ses fesses. Assez vite, je glissai un doigt dans sa raie où je le fis monter et descendre. Elle se cambra pour accentuer la sensation. Elle arrêta alors de danser et alla se mettre sur le divan, à quatre pattes, le cul tendu vers moi, les fesses bien écartées par ses deux mains, l'anus bien visible. Elle me dit :

  • Lèche moi, s'il te plait.

Je m'agenouillai derrière elle et commençai par seulement regarder ce trou qui n'était pas du tout immobile. Il s'ouvrait et se refermait, palpitait, appelait. Je passai finalement ma langue dans sa raie, d'un mouvement large et ample, sans m'attarder. Puis je revins et lui léchai la fesse droite à proximité du trou mais sans atteindre les bords. De la pointe de la langue, je chatouillais son cul en la taquinant. Je fis de même de l'autre côté. Elle gémissait et faisait palpiter son anus de plus en plus vite. Finalement, j'y introduisis le bout de ma langue. Elle cessa alors complètement de bouger. Je crois que si elle avait pu, elle m'aurait aspiré ! Je raidis ma langue au maximum et l'enfonçai autant que possible dans son trou de cul. Elle était si accueillante que je parvins à y entrer sur au moins deux centimètres. J'en profitai pour, de ma salive, bien lubrifier l'orifice afin de faciliter la pénétration à venir.

Je me relevai avec l'intention d'introduire ma bite. Mais elle se retourna. Elle se mit sur le dos, les jambes complètement relevées, son cul dépassant du bord du divan. Elle me demanda :

  • Allez, baise moi.

J'entrai brutalement cette fois. J'étais si excité que j'avais déjà des gouttes de sperme au bout du gland. Je poussai à fond. De ma main droite, je pris sa bite qui commençait à durcir de nouveau. Je m'agitai en elle, mais je ralentissais chaque fois que je sentais le plaisir monter. Je voulais que, cette fois encore, on jouisse ensemble. Je la branlai fermement pendant que je la baisais. Au bout de quelques minutes, sentant venir son plaisir, j'accélérai le mouvement dans son cul et, ensemble, nous lâchâmes notre bordée. Sa poitrine et son ventre furent arrosés alors que son cul se remplissait de mon jus.

Soulagé, je ressortis et, me baissant, je léchai son corps afin de recueillir le jus et le boire. J'allais jusqu'à prendre sa bite dans ma bouche afin d'aspirer les dernières gouttes.

Nous avons dormi un peu cette nuit là, mais pas beaucoup. Il est rare que je dorme plus d'une heure d'affilée la nuit et, à chaque fois, je me suis mis à lui caresser le cul ou à lui sucer la bite. Nous avons encore fait plusieurs fois l'amour, dans les deux sens. A la fin, je n'en pouvais plus et je ne parvenais plus qu'à me laisser enculer.

Au petit matin, prenant notre petit-déjeuner, je confiais à Adeline :

  • Pour cette première expérience, j'ai eu une chance terrible de tomber sur toi. Je voulais sucer et me faire enculer. Je n'ai eu qu'une seule expérience homo dans ma vie. J'avais 10 ans et mon petit copain en avait 8. J'adorais sucer sa bite d'enfant. Lui aussi m'a sucé deux ou trois fois, mais jamais nous ne sommes allés plus loin. Je n'ai pas recommencé parce que je craignais de tomber sur quelqu'un avec qui je ne me serais pas bien entendu, moralement et physiquement. Toi, tu as été parfaite et j'ai goûté avec toi tout le plaisir qu'il y a à ce genre de relation. J'ai pris autant de plaisir à te sucer et t'enculer qu'à être sucé et enculé. J'ai découvert que j'aimais énormément d'avoir une bite dans ma bouche ou mon cul. Je ne connaissais pas le goût du sperme et j'ai aimé le tien.
  • Nous reverrons-nous ?
  • Mon voyage d'affaires se termine ce soir, je reprends l'avion vers 20 heures. En principe, Marseille n'est pas dans mon secteur, je ne suis venu cette semaine que pour remplacer un ami. Mais si ce n'est pas mon secteur de travail, ça va devenir celui de mes loisirs et je vais m'organiser pour revenir souvent en voyage privé, tu peux me croire.

Nous avons échangé nos coordonnées et, après un long et passionné baiser dans une étreinte fougueuse, je suis reparti à pieds jusqu'au bar où nous nous étions rencontrés afin d'y récupérer ma voiture de location.

Notre relation a duré deux ans environ. Je suis allé plusieurs fois à Marseille, elle est montée à Paris de temps en temps. Nous avons fait deux voyages ensemble vers des destinations ensoleillées. Et puis la vie nous a appelés ailleurs et nous avons cessé de nous revoir. Je n'ai jamais, depuis Adeline, eu d'autre amant. Je crois que je ne supporterais pas de me faire enculer par un autre qu'elle, je pense que je n'aimerais pas le goût d'un autre sperme. Personne ne pourra me satisfaire autant qu'elle l'a fait. Et puis il y avait son doux visage, ses yeux, son sourire… elle, quoi. Incontestablement, je garde pour cette personne une grande estime, notamment pour ses qualités humaines. Si l'occasion s'en présentait, malgré tout le plaisir que j'en ai eu, je crois que je ne recommencerai pas cette expérience. J'avais eu besoin de cette relation. Le besoin assouvi, il n'y a plus aucune raison de recommencer.

Précision importante : l'action se situe dans la splendide décennie des années 1970. Après 1968, les mœurs ont été libérées, et le sida n'est pas encore apparu. On baisait à qui mieux mieux, sans prendre de précautions particulières. Simplement l'hygiène de base, comme par exemple de se doucher systématiquement avant chaque séance. Aujourd'hui il serait impossible d'agir tel quel. Tant qu'on n'est pas absolument sûr de sa/son partenaire, les préservatifs sont obligatoires sous peine de mort. Cela nuit un peu à la qualité des rapports, mais c'est important pour ceux qui tiennent à rester en vie.

Freecontact

freecontact@laposte.net

Autres histoires de l'auteur : Ubiquité - Freecontact

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER : CYRILLO@CYRILLO.BIZ

Cyrillo.biz ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à cyrillo.biz
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à cyrillo@cyrillo.biz

à propos des histoires Cyrillo

Dernière mise à jour publique

21 mai 2019

Nouvelles (15)

Découverte Femelle
Une bonne salope sur un parking Chubbyslut
Complainte du garçon... Jako
Mon coloc me trouble -01 Svven
Mon coloc me trouble -02 Svven
Mon coloc me trouble -03 Svven
Mon coloc me trouble -04 Svven
Dépucelage à la plage Femelle
Découverte de nouveaux plaisirs Paupours
Louvain-La-Neuve sur un parking Nico
Sauna, mon premier dominant Femelle
Mes rêves J.S.
Domination à la forge Theo49
L’ange pervers Frank
L’ange pervers -02 Frank

La suite (8)

L'éveil du Renart -07 Renart
L'éveil du Renart -Fin Renart
Valentin et Simon -02 Aeshenn
Kader -16 Cédric T
Colocation -09 Emerick
Colocation -10 Emerick
Stage BTS à la ferme -13 Stéphane
Les potes de mon grand-frère 4/2 Marc 67

Mai 2019

Nouvelles

Sauna Sun city Julien
Ma première chez les hommes 13008
Une sacrée initiation Lucif
Mon prof, mon pote et moi ? Étalon
Un bon prêt en liquide Pititgayy
Le copain de ma fille Jeanmarc
Soumis en cam Lope75
Jeux de rôle musclés Stéphane
Les potes de mon grand-frère 3-1 Marc 67
Travesti éduquée par son maître Julia2
Mise à dispo  Lopeajus39
Sissy Bumi88
Tournante de rêve Jerem72
Le clandestin Jako
Les skets de mon pote d’internat Kifflesket
Ma (Dé) Formation Matiti Yah
Un plan psychologique Alcide
Révélation nocturne Pierredelavega
Enfin ! T&R
Au mariage de mon neveu Eliot
La chienne exhib Pol
Bar bien chaud Caramel
Réalité fantasmée Fred
Un taxi ? Houne66
Rendez-vous chez le médecin Paul75
Randonnée initiatique Ron
Comment j’ai sucé mon cousin Romain
Prague Astro
Vengeance Julian Lerkin

La suite

Un amour de soumis -06 Elfe
Au Sauna de Sochaux -02 Chatenois25
Un examen oral -03 Gogo
Les skets ... -02 Kifflesket
Soumission & Domination -527 Jardinier
Soumission & Domination -528 Jardinier
Soumission & Domination -529 Jardinier
Soumission & Domination -530 Jardinier
Frenchies -12 Pititgayy
Le patient rebeu -02 Dirtybator
Stage BTS à la ferme -12 Stéphane
Ma (Dé) Formation -02 Matiti Yah
Ma (Dé) Formation -03 Matiti Yah
L'éveil du Renart -04 Renart
L'éveil du Renart -05 Renart
L'éveil du Renart -06 Renart
Kader -15 Cédric T
RETOUR AUX HISTOIRES 2018
2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011 - 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

Chercher :

Plan du site

Home page

Accueil

Cyrillo

Blog de Cyrillo - Contact - Twitter

Histoires

Ecrire une histoire - Top Auteur - Lire les dernières histoires - 2018 - 2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011- 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

Photos

Amateurs - Bazard à teubes - Mon Cul

Shopping

Sex shop

Dial

Le service Chat n'est plus proposé car le fournisseur cesse son activité.
Le service n'est donc plus proposé sur ce site. Pour contacter le service chat : zone-dial.com

Merci!
Faire un don juste pour aider (Simple et anonyme)