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Premier épisode - Épisode précédent

Ancien pote, nouvelle chienne -07

Bonjour à tous,

Voici la suite de mon histoire, j’ai ri un virage diffère, je l’avoue et j’espère que vous allez quand même apprécier. Ce chapitre fait plus office de parenthèse dans l’histoire en elle-même.

La Saint-Valentin arriva et avec elle son lot de préparatif et de cadeaux. J’avais prévu une belle surprise pour mon chéri, lui qui n’avait jamais voyagé. J’avais mis sa cheffe dans le coup pour qu’elle lui accorde quelques jours de congés à ce moment-là. La veille du jour des amoureux nous devions nous rendre à l’aéroport et je devais commencer à lui en parler.

– Tu ne vas pas travailler aujourd’hui ! annonçais-je.
– Comment ça ?
– Ni demain d’ailleurs…
– Pourquoi ?
– Ni après-demain non plus.
– Mais faut que je prévienne le resto pour leur dire que je ne serais pas là !
– C’est déjà fait ne t’inquiètes pas.
– Tu as fait ça dans mon dos ?
– Oui je fais ce que je veux tu te souviens ?
– Oui ! Et donc pourquoi je ne vais pas travailler ce week-end ?
– Tu verras !
– Tu m’emmènes quelque part ?
– Tu verras je ne te dirais rien !
– S’il te plait ! se plaint-il.
– Je vais devoir sévir ?
– Non maitre…
– Je préfère ça, fais ta valise on part dans 30 min.

Mickael râlait un peu en disant que sans savoir où il allait, il ne pouvait pas savoir quoi prendre. Je lui donnais une claque sur les fesses en lui disant de se dépêcher. Je nous conduisis à l’aéroport, il était tout excité et il parlait plus que d’habitude. Dans le hall de l’aéroport, j’étais obligé de lui annoncer la nouvelle.
– On va à Venise pour le week-end.
– Non Venise ?! C’est trop romantique !

Il me sauta au cou et m’embrassa tellement il était heureux. Les gens autour de nous nous regardaient et j’avoue j’étais un peu gêné, mais sortir avec Mickael m’avait appris à assumer un peu plus d’être gay en public.

On embarqua rapidement, il ne pouvait pas s’empêcher de parler, on aurait dit un gosse ! Nous étions tranquillement installés sur une rangée de deux sièges au fond de l’avion côté hublot. Il faisait un peu froid dans l’appareil et je mettais le plaid sur mes genoux. Nous décollions enfin. Sans que je m’en aperçoive, il glissa sa main sous mon plaid et alla trouver ma queue enfermée dans mon jean. Il pressa mon mandrin à travers le tissu, qui gonfla sans attendre. Je jetais un regard autour de nous, mais personne ne nous regardait, on pouvait continuer. Il déboutonna mon pantalon et passa sa main dans mon boxer, sortant ainsi mon service trois-pièces de sa prison. Le plaide empêchait les autres passagers de voir ma queue cependant je faisais une belle tente avec mon gros piquet. Ayant l’air très naturel, ma pute me branlait nonchalamment. Il se pencha ensuite à mon oreille pour me susurrer des propos obscènes. L’excitation de se faire prendre et ses paroles sales m’excitèrent au plus haut point et je sentais que j’allais approcher de mon paroxysme. Il le comprit et au moment fatidique, il glissa le plaid, enserrant ma queue entre ses lèvres pour récupérer mon bon jus. J’envoyais une bonne saucée dans sa gorge. Il me nettoya rapidement avant de refaire comme ci de rien n’était. Je repris mes esprits et leva les yeux. Un des stewards, vraiment mignon nous avait grillé. Il me fit un clin d’œil et un grand sourire, mais ne fit rien d’autre. Durant le vol, il nous offrit d’ailleurs des rafraichissements en plus.

Nous atterrîmes enfin à l’aéroport Marco-Polo et nous gagnâmes notre hôtel en tragetto. Mon bébé était aux anges, il ne savait où regarder. Il nous mitraillait de photo et de selfie et j’étais content qu’il s’amuse autant. J’avais potassé mon bouquin et je lui expliquais certains détails sur l’architecture ou certains lieux devant lesquels nous passions. Nous arrivâmes enfin à notre hôtel un peu excentré. J’avais pris une charmante chambre, assez grande avec un balcon qui donnait sur le grand canal. Mickael était soufflé par la chambre et la vue, il se rua sur le balcon et je le rejoignis. Je l’entourais de mes bras et me pressais contre son dos.

– C’est magnifique !
– Comme toi, ajoutais-je en l’embrassant dans le cou. Il se retourna et me regarda dans les yeux.
– Tu es fou de nous avoir amenés ici !
– Je suis fou de toi, je veux que tu profites.
– Je prends quelques affaires et on sort ?!
– Je te suis mon cœur, mais avant je veux juste clarifier une chose. Ici tu n’es pas mon soumis, ma pute ou ce que tu veux et je ne suis pas ton maitre. Ici nous sommes un couple, tu fais ce que tu veux, tu me dis ce que tu veux. Ici, tu es mon mec, ou ma princesse comme tu veux, mais tu n’es pas soumis, le taquinais-je en souriant.
– J’aime bien ton côté romantique et sache que je serais toujours ta princesse.

Nous rejoignions la place st Marc pour la fin de journée et explorions le secteur jusqu’en début de soirée avant de nous poser à un restaurant sur la place. Il faisait nuit, les petits orchestres des cafés commençaient à jouer de la musique classique et les touristes s’amassaient pour écouter et danser. Mickael se leva et me tendit la main pour m’inviter à danser aussi. Je le regardais avec des grands yeux et il ajouta.
– Tu as dit que je pouvais faire ce que je voulais, je veux qu’on danse !
– Tu sais valser ?
– Non, mais toi tu sais. C’est toi qui conduis, je te suis, tu restes mon homme.

Je me levais, l’attrapais par la taille et nous nous retrouvions à valser entre les autres couples. Nous étions les deux seuls hommes à danser ensemble et bien sûr les gens nous regardaient et commentaient, mais je m’en foutais, l’homme que j’aime était heureux alors moi aussi. Nous rentrâmes ensuite à l’hôtel pour une petite nuit de sommeil.

Le lendemain nous explorions la ville. Il fallait se perdre pour découvrir au mieux la cité des doges et c’est ce que nous fîmes à travers le dédale de ruelles et de canaux.

J’avais demandé à la réceptionniste de l’hôtel de nous préparer une table romantique le soir sur le balcon pour fêter le jour des amoureux. Elle me fit un clin d’œil quand nous rentrions de notre journée pour me faire comprendre que tout était prêt. Juste avant d’entrer dans la chambre, je sortis un bandeau que j’avais pris le matin et le passa sur les yeux de mon chéri. Il était tout excité ! Mickael entra devant et je le guidais à l’intérieur. Elle avait fait du bon boulot.

– Joyeuse Saint-Valentin mon cœur. Dis-je en lui ôtant le bandeau de ses yeux ?

Il découvrit par la porte-fenêtre grande ouverte, une petite table finement dressée et deux chaises sur le balcon. Il y avait des bougies, des fleurs et une belle nappe rouge en plus de petit cœur un peu partout. Le regard de mon chéri pétillait en voyant la table devant nous avec la vue sur le grand canal illuminé.

– Je vis un conte de fées et tu es mon prince charmant, dit-il en se retournant vers moi.

Nous dégustions un délicieux repas préparé par le room-service avec un tiramisu en dessert. Je prenais sa main dans la mienne pendant tout le repas et nous discutions de notre séjour.

Il m’emmena ensuite dans la chambre, on se déshabilla et il me poussa sur le lit. J’étais terriblement excité et mon mandrin pointait vers lui. Il rigola et se posa entre mes cuisses avant d’attraper ma bite dans ses mains. Je l’arrêtais. Il me regardait sans trop comprendre et je le relevais vers ma bouche. Il rampa sur mon corps et ses lèvres vinrent trouver les miennes. Je le basculais pour me retrouver au-dessus, entre ses cuisses, ma queue appuyant sur la sienne. Délicatement, je passais ma langue sur ses lèvres pour lui demander l’accès à sa bouche. Il l’ouvrit et j’entrais. Ma langue dansait avec la sienne à grande dose de salive. Il avait un goût sucré. Des bruits de succion et de baiser éclatés dans la pièce. Nous étions doux l’un avec l’autre. Il gémissait dans ma bouche et moi dans la sienne. Je mis fin à ce baiser et le regardais.

Il avait les lèvres écarlates et ses yeux reflétaient la luxure. J’embrassais une dernière fois sa bouche avant de descendre le long de sa mâchoire pour aller grignoter son lobe à l’oreille gauche. Avec mes mains je lui prodiguais des massages sensuels sur tout le corps. Je pinçais délicatement ses petits tétons, je glissais un doigt le long de son flanc, il s’arcbouta. En le couvrant de baisers, je descendis le long de son cou vers ses deux mamelons que je grignotais un par un, lui arrachant un léger gémissement. Il appuyait légèrement sur ma tête pour que je descende encore. Il me suivait des yeux et je m’appliquais au mieux à garder le contact visuel avec lui. Mon homme était pratiquement imberbe. Il avait juste quelques poils entre les pecs et une ligne qui descendait vers sa belle queue dégoulinante de liquide séminal. Je suivis cette ligne de poils. Je continuais encore à descendre sur son torse passant un petit coup de langue dans son nombril. J’enfouis ensuite mon nez dans son buisson pour humer la bonne odeur de sueur mélangée à un peu d’urine. C’était délicieux. Je glissais enfin vers son gland turgescent sur lequel je déposais un petit bisou. Il frémit.

Je léchais son gland telle une glace pendant quelques secondes, jouant avec son méat avant de relever ses jambes doucement sur son abdomen pour exposer son petit trou encore fermé. J’approchais enfin ma langue et donnais quelques coups pour qu’il s’ouvre comme une fleur. Je glissais alors ma langue dedans, dessinant des cercles autour de son anneau. Il gémissait plus fort et avait du mal à soutenir mon regard. Je léchais son petit trou qui s’offrait de plus en plus à mes coups de langue en insistant toujours. J’entrais le plus possible pour humidifier une bonne partie de la zone. Il était enfin prêt.

Contrairement à d’habitude je n’allais pas le sodomiser violemment à sec. Je me replaçais entre ses jambes et l’embrassa une nouvelle fois langoureusement. Je crachais dans ma main et lubrifiais ma queue avec ma salive. Je plaçais ensuite mon gland à son entrée, qui mouillait abondamment et glissait doucement en lui. Certes il avait l’habitude de prendre ma bite, mais je m’appliquais à ne pas être trop violent. Je coulissais lentement en lui avec des mouvements amples et sensuels. Je continuais à le regarder pour détecter un signe de douleur, mais mon petit chat avait l’air de profiter. Sa bite était raide entre nos ventres. Je m’appliquais à lui faire l’amour, doucement, sensuellement, amoureusement, tendrement, passionnément. Il n’y avait pas de mot pour qualifier l’acte que nous faisions. Nous fusionnions. C’était nouveau pour nous deux. D’habitude j’étais beaucoup plus rude et sec, mais là je voulais qu’il profite et si nous devions y passer la nuit, alors nous continuerions.

Pendant que je lui faisais l’amour tout doucement, je le vis fermer les yeux et très vite les larmes coulèrent sur ses joues. Je m’arrêtais immédiatement tout en restant en lui.

– Qu’est-ce qu’il y a chéri, je t’ai fait mal ?
– Non, sanglota-t-il.
– Pourquoi tu pleures bébé ? demandais-je en essuyant ses larmes avec mon pouce.
– C’est… C’est la première fois que quelqu’un me fait l’amour comme tu le fais. C’est trop bon.
– Mais tu ne veux pas qu’on arrête ?
– Non vraiment continu, tu me fais tellement de bien !

Je repris lentement mon va-et-vient entre ses fesses toujours en soutenant son regard. Nos fronts étaient collés ensemble par la sueur. Il avait arrêté de pleurer, mais le voir avec tellement d’amour dans ses yeux humides et rouges, c’était parfait. Et savoir que cet amour était pour moi je n’en pouvais plus, je ressentais la même chose pour lui et j’espérais qu’il le lisait aussi bien dans mes yeux que moi dans les siens. Il avait passé ses mains autour de mon dos et ses jambes autour de ma taille. Je me pressais un peu plus sur lui, comprimant sa queue entre nos corps. Je plongeais enfin sur lui pour l’embrasser et encore une fois, je demandais sensuellement l’entrée à sa bouche avec ma langue et je la glissais doucement à l’intérieur quand il desserra ses dents. Je trouvais rapidement sa langue et l’embrassais tendrement et langoureusement. Soudain il se raidit, m’enlaçant encore plus fort, en gémissant entre mes lèvres. Je sentis plusieurs jets humides de sperme cogner sur mon ventre. Il avait joui. J’étais content qu’il atteigne l’orgasme en premier, ma tâche était accomplie et je pouvais enfin me laisser aller. Toujours en étant doux et dans un dernier coup de reins, je me répandis au plus profond de son être en lui murmurant à l’oreille que je l’aimais. Nous tombâmes rapidement dans les bras de Morphée, exténués par la merveilleuse journée que nous venions de passer.

Nous avons bien profité de nos derniers jours dans la cité millénaire avant de devoir reprendre l’avion et de rentrer en France. Nous nous conduisions réellement en couple et c’est étrange pour moi qui suis dominant, mais j’aimais vraiment notre relation. Notre week-end nous avait changés. Je ne sais pas si lui était suffisamment épanoui sans que je le domine. C’est en attendant notre vol que je lui posais la question :

– Écoute chérie, ce que nous avons vécu pendant ce week-end était merveilleux pour moi et je voudrais que tu sois franc avec moi. Je t’aime et tu peux me dire ce que tu préfères honnêtement en pensant à toi avant de penser à moi d’accord ?
– OK…
– Je t’avais dit qu’ici nous étions juste un couple sans que je sois ton maitre et toi mon soumis. Et je voudrais savoir si tu veux que l’on continue cette relation chez nous ou si tu veux qu’on recommence la domination. Réponds honnêtement.
– J’ai adoré ce qu’on a eu ici et honnêtement je voudrais le ramener chez nous. Je veux qu’on devienne comme ces couples chiants avec leur routine… mais d’un autre côté, j’aime vraiment boire ta pisse et j’avoue j’aime quand tu es dur avec moi. On pourrait essayer un truc entre les deux !
– Tu pourras toujours me le demander quand tu auras soif, dis-je en lui choppant la tête pour l’embrasser. Je suis d’accord avec toi. Je veux toujours ton bonheur et si tu as besoin de quelque chose je veux que tu me le dises.
– Je ne te mérite vraiment pas bogoss.

Voilà pour le nouveau chapitre

À bientôt

Bearwan

bearwan07@yahoo.fr

Suite de l'histoire

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5 juillet 2019

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