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Premier épisode - Épisode précédent

Ancien pote, nouvelle chienne -08

Bonjour à tous,

Voici la suite, j’espère qu’elle vous plaira !

Après notre retour de Venise, nous étions devenus un couple nouveau sans beaucoup de soumission. Quand il voulait boire une bonne rasade de pisse Mickael me le réclamait même si j’en glissais de temps en temps dans son café. Quand il voulait sniffer la sueur de mes aisselles, il venait à côté de moi en me reniflant et je levais les bras. Quand il avait besoin de se faire sauter je le voyais minauder près de moi, du coup je ne cherchais pas beaucoup et je le prenais directement. Quand il avait besoin d’amour j’étais là pour lui apporter. Il m’écoutait aussi beaucoup, il connaissait les signes que je lui envoyais et il savait que parfois j’avais besoin d’être tendre avec lui et sortir de mon rôle de dominant et parfois au contraire j’avais besoin de lui décrasser la chatte sauvagement. Parfois je l’attrapais par surprise et restais ferme avec lui, mais il adorait. De temps en temps quand nous faisions l’amour, je glissais mes doigts autour de son cou et presse un peu fort. Et souvent je lui donnais des fessées parce qu’il en raffolait.

Ce soir, je l’attendais sur le parking du resto comme souvent après son service, en plus je ne travaillais pas le lendemain. Nous devions donc aller danser en boite juste après. J’étais un peu en retard et je pensais le trouver à m’attendre, mais il n’était pas là. Je l’attendais donc… Mickael devait être sorti depuis vingt minutes maintenant, mais je ne le voyais toujours pas. Il finissait souvent en retard dépannant à l’occasion des collègues, mais il me prévenait, sa générosité me faisait craquer chez lui. Et là je m’inquiétais un peu. J’entrepris donc d’avancer vers le restaurant. En route j’entendais des bruits de rire un peu plus loin sur la partie non éclairée derrière le bâtiment, mais je n’y prêtais pas attention. J’entrais dans le restaurant et trouvais sa boss qui m’annonça que Mickael était déjà sorti depuis plus d’une demi-heure. Je m’inquiétais réellement et tenta de l’appeler en sortant. J’entendis la sonnerie correspondant à la tonalité de mon appel pas très loin de moi et j’avançais vers le son. C’était son portable abandonné sur le sol à quelques mètres de la porte. Je le ramassais et releva les yeux plus loin. J’entendis encore du bruit à côté du restaurant. Est-ce que ça pourrait être lui ? J’avançais discrètement dans le noir pour ne pas me faire remarquer.

Toujours sans un bruit, je tournais à l’angle du restaurant, et je vis la scène qui me pétrifia instantanément. Deux types, l’un grand et blond à droite, l’autre plus petit et châtain à gauche, était debout, dos a moi, ils ne pouvaient donc pas me voir, et à leurs pieds, il y avait Mickael, le visage tuméfié, des larmes coulant sur ses joues, sa lèvre inférieure était coupée, du sang coulait et il avait un bras visiblement déboité qu’il tenait avec l’autre. Il était à genoux et ne pouvait pas me voir, car l’un des types brandissait le flash de son téléphone vers lui. La peur m’envahit instantanément. Je m’inquiétais pour mon amour. Sur le coup je ne savais pas quoi faire. J’étais tétanisé par la peur. Puis le grand blond rigola en donnant un coup de pied en plein dans le ventre de Mickael. Mon bébé pleura davantage, en leur demandant d’arrêter. L’autre gars rigolait aussi en filmant la scène et en le traitant de «sale pédé». Mickael cracha du sang. Mon sang ne fit qu’un tour. Malheureusement pour ces agresseurs la peur disparut instantanément dans mon esprit en voyant l’homme de ma vie se faire battre et la rage monta en moi d’une traite. Ça en était trop pour moi je devais intervenir.

Avec leurs rires tonitruants ils ne m’entendirent pas arriver. En utilisant mes deux mains et dans un mouvement rapide j’attrapais le coté gauche de la tête du type blond, le plus proche du mur et la projeta directement dessus avec violence. Le côté de son visage heurta violemment sur le béton et son arcade s’ouvrit pendant le choc. Il tomba rapidement sur le sol, le côté gauche de sa figure, gonflé, en sang et il était désorienté. Le deuxième avec son portable ne comprit pas tout de suite ce qu’il se passait et il regarda son pote gisant sur le sol. Il se retourna pour me faire face, mais comme j’étais plus grand que lui, il ne m’arrêta pas. Je décochais un grand coup de poing dans son ventre, lui coupant le souffle, il ne pouvait plus parler. Il se pencha en avant pour tenir son ventre avec ses bras et j’en profitais pour lui en envoyer un direct dans le nez. Il tomba sur le sol le nez en sang et son portable en fit de même. Je le fracassais avec mon pied. Il restait sur le sol le temps de se remettre. Je ne me reconnaissais pas non plus.

– Alors comme ça tu kiffes donner des coups de pied sale connard, m’entendis-je dire au grand blond. J’espère que tu vas aimer ceux-là.

J’envoyais cinq bons coups de pied dans le ventre du grand connard blond sur le sol en lui demandant s’il aimait. Bien entendu il ne me répondait, mais il devait souffrir pour ce qu’il avait fait à mon mec. Il criait à chaque coup, je ne le ménageais pas. Voyant qu’il était mal en point, je lui crachais dessus avant de m’arrêter et focalisa mon attention sur Mickael.

– Comment tu vas bébé, demandais-je en l’aidant à se relever.
– Pas très bien, avoua-t-il, je crois que mon bras est cassé.
– OK on va aller aux urgences, dis-je en déposant un baiser sur son front. Par contre on va devoir appeler les flics pour eux et tu devras porter plainte.
– Vas-y sale pédale t’as pété mon portable, j’entendis derrière moi.

C’était le gars avec le nez cassé qui était sur le sol avec les restes de son téléphone dans les mains.

- T’en as pas eu assez toi ? lui dis-je en me plaçant à califourchon sur lui et lui martelant le visage de coup de poing.
– Arrête Erwan c’est bon, intervint Mickael voyant que je ne m’arrêtais pas. Ils ont eu leur compte.
– Non il doit souffrir autant que tu as souffert.
– Regarde-le, si tu continues tu vas le tuer.
En effet je m’arrêtais et constatais qu’il avait le visage tuméfié et en sang. Je ne l’avais pas loupé.
– Je ne peux pas porter plainte, tu vas avoir des problèmes…
– Je m’en fous… C’est de la légitime défense !
– Pas pour toi… tu m’as défendu et c’est tout ce qui compte et tu as fait justice toi-même. Mais tu les as agressés… Viens, partons maintenant.
– Attends une dernière chose.

J’attrapais les deux lascars par le col et les agenouilla devant Mickael. Ils étaient conscients et nous regarder sans trop levé la tête. C’est vrai qu’ils avaient pas mal morflé, mais au moins ils auront eu une leçon. Le grand blond avait tout le visage d’un côté en sang et il se tenait le ventre. L’autre avait la figure gonflée, la lèvre ouverte et un œil au beurre noir. Mickael avait raison, on ne pouvait pas porter plainte et ça me mit en rage. Les deux connards n’étaient pas vieux à peine 18 ans, peut-être 19.
Pour m’amuser, je levais la main sur le grand blond et le menaça du poing. Il ferma les yeux et tourna la tête en attendant l’impact, mais je m’arrêtais juste avant son visage. Quand il rouvrit les yeux je voyais un peu de peur dans ses yeux et dans ceux de son pote. J’étais content.

– Vous nous avez traités de «pédés» et j’ai bien envie de savoir ce que vous allez faire quand je vais vous mettre ma bite bien profonde dans vos petits culs de puceaux, commençais-je.
– Non-pitié, bégaya le premier.
– Je ne pense pas que vous ayez fait preuve de pitié à l’égard de mon mec quand il vous a demandé d’arrêter. Je pense que je vais même mettre mon poing pour vous apprendre à respecter les autres.

La peur se lisait dans leurs yeux. Je fis le tour pour me positionner derrière eux et j’appuyais mon pied sur leurs culs, chacun leur tour en poussant un peu.
– On s’excuse, sanglota le grand blond, on est désolé on ne le fera plus…
– Ce ne sont que des mots… annonçais-je.
– Non vraiment reprit l’autre, on s’excuse ! on ne fera plus de mal à personne.
– Ça te convient demandais-je à Mickael.
– Oui, siffla-t-il.
– Et bien pour moi c’est insuffisant. Debout et à poil tout de suite.

Ils ne bougèrent pas. «Debout et à poil» répétais-je en leur donnant à chacun un coup de pied dans le cul. Ils se relevèrent et enlevèrent leurs vêtements. Sans mentir le blond était pas mal, l’autre était plutôt quelconque.

– Pour des mecs qui se vantent d’être des vrais hommes, vous avez vraiment des petites bites. Je ne sais même pas comment vous pouvez satisfaire une femme avec ça… dis-je en rigolant.

Ils se regardaient sans parler. Je les filmais avec mon portable, et leur demandait de se présenter devant la caméra. Ils avaient honte cependant ils coopérèrent. Je leur avouais que je mettrais la vidéo sur internet pour que tout e monde puisse voir le visage de ces deux connards. Ils avaient peur.

– Je veux vous entendre encore une fois présenter vos excuses à mon copain pour ce que vous avez fait et après je vais vous enculer, dis-je en passant mes mains sur leurs fesses.
– Non, s’il vous plait, je m’excuse monsieur, dis le grand bond à l’attention de Mickael.
– Moi aussi, je suis désolé pour ce que j’ai fait.
– C’est bon bébé, me dit Mickael.
– Mains sur le mur, jambes écartées.

Ils s’exécutèrent, mais non sans peur. Le grand blond pleurait vraiment, petite fiotte. Je glissais un doigt dans leurs trous serrés, mais je n’irais pas plus loin avec eux. Je leurs avais donné une bonne raclée, ils étaient humiliés et je devais m’en contenter même si j’aurais préféré les envoyer à l’hôpital en fauteuil roulant. J’embarquai leurs fringues et Mickael et moi retournâmes à la voiture. Ils se démerderaient pour rentrer à poil.

– Pourquoi tu ne m’as pas laissé appeler les flics ?
– Ils ont eu ce qu’ils méritaient tu ne crois pas ?
– Ils t’ont tabassé. Si je n’étais pas arrivé à temps tu serais peut-être mort !
– Je sais, mais tu étais là et je ne pense pas qu’ils recommenceront de sitôt.
– Si c’est ce que tu veux, je respecte ton choix… Tu es beaucoup trop bon par rapport à moi, dis-je en posant ma main sur sa cuisse et en le caressant légèrement. Attends tu bandes ? Demandais-je en choppant sa queue dressée dans son jean.
– Oui, avoua-t-il. Tu m’en veux ?
– Pas du tout bébé, tu le sais, mais comment tu peux bander avec ce qu’ils t’ont fait ?
– Je ne sais pas si c’est la douleur ou la situation ou ce que tu leurs as fait.
– Tu es incroyable, dis-je en souriant et en déposant un baiser sur la joue où il n’avait pas reçu de coup.

Nous arrivâmes à l’hôpital. Je remplis la paperasse pendant que mon chéri se reposait un petit peu. J’étais stressé. Un interne arriva assez vite pour l’ausculter, refermer sa plaie au front et à la lèvre. Ensuite Mickael passa un scanner et une irm pour vérifier qu’il n’avait pas d’organes internes endommagés. Le scanner confirma son bras cassé, il hérita donc d’un plâtre et il n’avait pas d’hémorragie interne. J’étais soulagé, mon chéri avait été fort. Le médecin décida de le garder une journée en observation. Nous nous installions alors dans une chambre pour finir notre nuit. Lui était dans son lit et je me posais sur le fauteuil déplié. À peine assis la pression retomba, je regardais mon homme meurtri dans le lit et je sanglotais. Mickael m’entendit.

– Qu’est-ce qu’il y a ?
– J’aurais dû les tuer !
– Non… tu ressasses… Viens avec moi dans le lit bébé.
– Non tu n’as pas besoin de moi en plus de tout ce que tu as.
– Viens ici Erwan, ordonna-t-il.

Il se poussa difficilement sur son lit et je me glissais à côté de lui. Je passais mon bras autour de son ventre sans trop appuyer comme il avait des bleus. Je le massais doucement alors que mes larmes coulaient sur mes joues.

– Je vais bien OK ! Me dit-il.
– Non, j’aurais dû être là à l’heure, tu ne serais pas dans ce lit… c’est ma faute.
– Tu te tortures pour rien mon cœur, je n’ai rien de grave. Ce n’est pas ta faute.
– J’aurais dû les tuer, ils s’en sont sorti trop facilement.
– Je pense que tu leur as donné ce qu’il fallait. Je préfère que tu sois ici avec moi qu’en garde à vue.
– Je t’aime tellement et je ne peux pas vivre avec le fait qu’il t’arrive quelque chose… je dois te protéger.
– Je t’aime aussi bébé. Mais je suis assez grand pour me défendre, d’accord ?
– Oui…
– Tu vas mieux ?
– Oui merci, dis-je en l’embrassant sur la joue.
J’allais partir quand il me retint.
– J’ai besoin de ton aide.
– Bien sûr qu’est-ce que tu veux ? De l’eau ? Un coussin ? Aller aux toilettes ?
- Non… c’est gênant… mais… j’aurais besoin que… tu me soulages… dit-il en désignant son bas ventre.
– Tu bandes encore ? Demandais-je surpris.
– Oui, ça me fait mal… Je n’ai pas suffisamment de force pour le faire tout seul avec les médocs et avec le plâtre c’est chiant.
– Ce n’est pas gênant, tu peux tout me dire. Je vais t’aider chéri. Ferme les yeux.

Je glissais mon bras droit sous sa tête, remplaçant son oreiller et l’entoura un peu plus avec mon corps en essayant de ne pas lui faire mal. Je crachais dans ma main, la passais sous son drap et attrapa sa bite fièrement dressée entre mes doigts. J’entamai un léger vas et vient sur son mandrin pour le détendre. Il gémit tout de suite.

– Merci, murmura-t-il les yeux toujours fermés.
– Chut, laisse-toi faire…

J’allais tout doucement de peur de lui faire mal et lui, profitait de mon massage au mieux. Je jouais avec son prépuce le descendant et le remontant doucement sur son gland. Il bougeait ses hanches pour que j’accélère, mais je le taquinais un peu. De temps en temps mon pouce passait directement sur son gland sensible et mon homme sursautait un peu. J’embrassais son oreille, passant ma langue à l’intérieur et suçotant son lobe. Je savais qu’il aimait bien quand je lui faisais ça. Son pénis refluait de liquide séminal et je m’en servais pour le masturber.

Il couinait un peu plus, je savais qu’il allait jouir. J’accélérais davantage ma branle sur sa queue. Il ne put me prévenir à temps et se rependit dans les draps, sur son bas ventre et sur mes doigts, dans un long râle. Je remontais mes doigts à sa bouche, il en lécha une partie, mais je voyais qu’il n’était plus dedans. Je suçais alors son précieux liquide. Je m’extirpais du lit pour aller chercher du sopalin pour le nettoyer. Le temps que j’essuie tout son jus, il était déjà endormi. Je le recouvris avec la couverture et commença ma nuit dans le fauteuil.

Merci d’avoir lu ce nouveau chapitre

À bientôt

Bisous

Bearwan

bearwan07@yahoo.fr

Suite de l'histoire

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5 juillet 2019

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