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HISTOIRE

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Chaud Bouillant

On sonne à la porte. J'ouvre énervé en pleine partie de d'Eternal Eyes 5. Trop fort ce jeu ! C'est max', un copain de mon demi frère aîné. Je lui balance « n'est pas là pour le moment». Forçant le passage me bousculant « fait rien, je vais l'attendre dans sa chambre ». Je reste devant une porte entrouverte décontenancé. Il file direct dans sa chambre gueulant « appelle-le, dis-lui de rappliquer, sa urge ». « Chui pas ta bonne », trouvais-je à répondre ! « Ben mon chou, tu va me servir une bière en attendant». « Compte la dessus grosse merde » ! Pas le temps de me retourner sa basket me frôle la tête pour rebondir sur le piano DOIIIING ! Je préviens Ben que t'es dans sa chambre, va pas apprécier ». « C'est ça, n'oublie pas la bière sinon ma 2e baskouze va pas te rater ». J'en profitais pour ramasser sa grolle, la jetais dans la cuvette des chiottes. Ça tombe bien, grosse envie d'uriner. J'allais sûrement dérouiller mais il ne l'a ramènerait moins avec ses Nike super Premium fluo à 450€. Mon frère me textotte qu'il arrive. « T'occupe de max,». Qu'est ce qu'il croit, je ne suis pas sa nounou. D'abord, je ne l'aime pas son Max' par ci, Maxou par là. Complètement déjanté ce mec, et vicelard déprave comme cochon !

Depuis qu'ils m'avait coincés en SDB avec frérot pour me « cirager » la biroute avec du dentifrice, je me méfiais de lui. Je n'aimais pas sa façon de me reluquer, surtout mes fesses comme si c'était de la guimauve. Mon demi frère, Benoît 19 ans ne m'avait pas défendu, à peine s'il n'en avait pas rajouté pour mes 18 ans. « Fallait que je devienne un homme qu'il disait ». M'avaient immobilisés dans la SDB, je n'avais rien vu venir. Faut dire que je l'avais cherché, je m'étais tapé son ex meuf Amandine au Max de 23 ans. Il n'avait pas apprécié l'apprendre sur son blog par l'intéressée furax qui dévoilait avec détails ses vices de forme : Il avait de petites olives, moi bien pendantes, alors que j'étais plus jeune… De plus, j'avais un beau moustachu, une pilosité fournie alors que Max' était imberbe de chez Bébé Cadum. J'avais vu sa biroute sur le PC du frérot. En prime, Ben' de m'avait jamais complètement pardonné m'être fait sa copine Maud 24a avant leur rupture officielle. S'il avait su que sa Morgan 23a d'aujourd'hui avait succombée à mon charme, il me tabasserait à mort. Encore plus, d'avoir bloqué en fond d'écran, son asperge fraîchement rasée pleine de mousse à raser que j'avais fait installer en diaporama, en boucle, impossible à effacer même près reboote !

Depuis que je faisais de l'alpinisme, j'étais devenu maître dans l'art de me déplacer par le toit sur la maison, d'enrichir ma curiosité sur l'intimité de mon frérot par son Velux. Je me déplaçais comme Spider Man sans bruit, allait surveiller son intimité en direct live. Celui de ma mère mon beau père par la même occasion, pour compléter ma soif de connaissance. Dommage de ne pas avoir eu de sœur, vraiment oui !

J'avais craqué son mot de passe, bidouillé un programme sur son PC pour me permettre de prendre la main en son absence. Avais poussé l'audace jusqu'à placer une Webcam dans sa chambre afin de surveiller ses ébats avec les meufs qui défilaient. La guerre fratricide était déclarée ! Ainsi je pouvais surveiller son mailing, les tofs cochonnes de ces meufs qu'il prenait en temps réel, et voir mon demi frérot s'enfiler des meufs à la chaîne. Il se doutait bien de quelque chose mais faute de preuve, je bénéficiais d'une certaine impunité. Plusieurs raisons majeures justifiaient tous les coups bas possible à leurs yeux, sous ceinture forcément. Je n'avais pas d'autre excuse que j'étais « chaud bouillant », leurs meufs flashaient toutes sur moi. Un sobriquet compte tenu de mon tempérament datant du collège. Et de répliquer crânement au Ben', « je me tape que des deuxièmes mains, alors ça ne compte pas »… Je prenais par surprise un coup dans l'estomac ! Une fois plié en deux, j'étais à sa merci jambes bras emprisonnés dans les jambes de Ben' le cul en l'air. Avec Max' c'était pire, il avait le don de décupler vexations vicelardes à mon égard dans un rapport de force inégal. J'aurais dû verrouiller la porte. Frérot se contentait cul nu de me fesser pour afficher son ascendance en m'humiliant, mais ça s'arrêtait là le plus souvent. Max' présent, ça pouvait déraper à tous moments, j'étais sur mes gardes. Pas assez cette fois !

J'eu droit à un bizutage de mecs bien déterminés à me faire subir les pires humiliations sans compter. Si j'avais réchappé à l'épilation à la cire brûlante de ma mère, et de justesse. Je savais qu'ils étaient jaloux de ma pilosité, de là à me raser de force, non je n'étais pas d'accord. Une chance pour moi, ils n'ont pas osés ! J'ai dû subir d'autres vexations plus vicelardes en lubricité. Coincé tête en bas entre les genoux de Ben', le cul en l'air en guise de tamtam, à encaisser une série de fessées simultanément entre l'un et l'autre. Le cuir dévoré par le feu de leurs mains qui martelaient mon fessu en cadence. Ça les faisait rire alors que j'étais limite près à pleurer. Ben' trouva drôle de m'enduire toutes les pommades à portée de main dans la SDB. Max' d'enfiler collier de perles, et différents ustensiles dans mon fion largement lubrifié. Non sans me fourrager largement l'entrecuisse pour me tripoter l'anchois et mes balloches qui dansaient sous le « claque fesses ». Malgré la douleur, j'avais la trique. Le Max' m'astiquait le manche comme un fou furieux en me salivant les fesses. Je n'aimais pas sa façon de me tripoter, sûrement pédé ce mec ! Mon frérot qui m'avait tartiné comme une biscotte décide enfin d'arrêter cette dégrade. « Attend on va faire mieux » dit Max' qui part comme un dératé jusqu'à la chambre de Ben', revient avec un appareil photo, me prend dans cette position CLIC CLAC. « Dans la boite le merdeux » ! « Comme ça, ce pédé touchera plus à nos nanas sinon on diffuse cette tof sur facebook ». Ils m'avaient mis mon boxer sur la tête, je pourrais toujours démentir, dénoncer un trucage photo. Le Ben' de rajouter « si tu mouchardes aux parents, tu vois ce qui t'attends »…

J'ai mis une bonne demie heure à retrouver vertu dans l'intimité de la SDB, cette fois bien fermée. 24 H à porter marques douloureuses sur les fesses, pleurer de honte et d'humiliation dans l'intimité de ma chambre. Dorénavant je surveillais mes arrières, SDB WC surtout, deux endroits ou forcément, j'étais plus vulnérable. Pour le WC, il n'y avait plus de lumière alors nous laissions la porte entrouverte. Je surveillais le Max comme l'huile sur l'huile sur le feu, je n'avais pas apprécié être tripoté devant frérot aussi intimement. Surtout je renforçais la sécurité de ma chambre. Dès que j'ai pu, j'ai récupéré l'appareil photos pour formater la carte en croisant les doigts pour qu'ils n'aient pas eux le temps d'en envoyer en ligne. Apparemment non, rien sur le DD de frérot, rien sur les réseaux sociaux. Je les avais pris de vitesse !

J'avais raisons de me méfier car les parents s'étaient absentés pour la semaine en Australie. Enfin en guise de parents nous avions droit à une mère respective qui changeait d'amants comme d'humeur, des beaux pères d'emprunt défilant à la queue « leu leu » pour se la taper. Demi frère, nous l'étions en vérité à l'opposé : Lui rondouillard, moi mince sportif, précoce et « chaud bouillant ». Je devais mon dépucelage à son ex prof d'anglais de 36 ans au Ben' qu'il briguait en vain depuis des années. Il l'avait apprit, depuis je suis devenu une rivalité à l'origine d'une guerre fratricide sans merci. L'idée de servir de bouc émissaire par frérot au quotidien insupportable ! J'étais encore capable de riposter en tête à tête, physiquement à un contre un mais pas devant sa bande. Insoutenable que je le devienne le « souffre douleurs » à humilier devant ses potes, surtout le Max. Y a pas photo, seul contre tous, la partie s'annonçait inégale. Fallait que je trouve une parade ! J'appelais plusieurs potes qui fait exprès n'étaient pas disponibles dans la soirée lorsque frérot rentrait.

Il taffe dans un discount comme magasinier ce con. Me restait la chambre fermée à double tour barricadée de trois barres transversales. Je descend dans la cuisine m'approvisionner pour la soirée. Pris l'autre basket sur la tête. « T'es con, ça fait mal » ! « J'attends mon coke merdeux, et vite, sinon je descends te racler ». Résigné, je fis le même sort à la deuxième basket direct les chiottes. Et vider vessie généreuse sans tirer la chasse dont je coupais l'arrivée. Pris deux canettes de coke que j'avais au préalable bien secouées. A contre cœur les monta au premier devant la porte de la chambre de Ben'. Donnais un coup de pied dans la porte avant de redescendre prestement. « P'tit pédé, t'aurais pu ramener des chips » ! « C'est pas comprit dans le service tantouse ». Je guettais d'autre projectile. Apparemment non ! Je l'aperçu torse nu, en slibard qui refermait la chambre. Qu'est ce qu'il complotait ? Sûrement qu'ils allaient se regarder un film de boules qu'ils avaient dû pirater ! Pas le temps d'envisager une sortie catastrophe discrète, frérot débarque. Oups ! « T'as reçu mon pote ». « La pédalouse ?» ! Pas le temps d'en dire plus, il m'avait décroché son poing dans l'estomac, plié en deux, j'étais à sa merci tentant retrouver mon souffle. Une chance Max qui l'avait entendu arriver était sortit de sa chambre. Je profitais de la diversion pour filer dans la mienne dare-dare. J'entendis mon frère lui répondre « je vais pisser, j'arrive ». Putain, les baskets ! Une chance pour moi, Ben' parlant à Max' ne s'aperçu de rien dans le noir. Je jubilais à l'idée que mon frère pissait sur les baskets de son meilleur copain. J'attendis qu'il rejoigne sa chambre pour aller dans la cuisine prendre des gants de ménage retirer les baskets que je positionnais devant sa chambre. Putain ça chlinguait grave !

Me fallait trouver en vitesse une Big solution pour quitter les lieux avant qu'ils ne s'aperçoivent de quoi que ce soit. J'entendis Maxi gueuler après son coke qui lui avait giclé à la figure. Mon frère « gueulanter » que j'allais le payer cher « P'tit pédé, tu ne perds rien pour attendre». Puis reclus dans ma chambre sécurisée un max, me fallait un plan B. J'avais entrouvert le Velux au cas ou une sortie précipitée s'imposerait. Je rameutais les potes pour qu'ils viennent à mon secours, mais « silence radio ». Bravo les mecs quand on a besoin de vous, c'est rideau baissé.

Excepté ma meuf qui voulait me voir séance tenante, sous entendu pelotage, plus si affinité. Je m'apprêtais à prendre la tangente par les toits lorsque je la vois arriver. Pas vraiment le bon plan avec les deux « déglingue » à l'étage qui semblait s'éclater « zicmu » a donf ! On aurait dit qu'ils étaient une dizaine ! Je réussi discrètement à faire entrer Maud par la porte arrière, puis à me réfugier dans le bureau du beau père au deuxième car j'avais le code. Maud 19 ans, c'était l'ex de mon frère autant dire que je me chiais dessus à l'idée qu'il s'en aperçoive surtout ce soir. Une mytho du tonnerre de dieu qui s'avait s'y prendre pour me faire triquer grave. Suffisait qu'elle croise décroise les jambes pour que je trique comme un malade. Que je plonge entre ses nibards pour que mon gourdin devienne douloureusement dur. Nous passâmes une bonne demie heure à nous peloter, puis à envisager plus sérieux. Un coup d'œil au velux j'aperçois Amandine l'ex de max arriver en vélo. Cette fois c'était complet, deux ex en même temps. Oups !

Evidemment les maxi chieurs s'apercevant que je n'étais pas dans ma chambre fermée de l'intérieur avaient entrepris de fouiller la maison. Ben' avait reconnu le Scooter-Boost de son ex devant la maison. Max le vélo d'amandine. J'étais mort avant même de consommer sur place ! Je les sentais furax à tambouriner sur la porte pour que j'ouvre illico presto. « Peut pas, chui occupé ». Max' surenchéri « ouvre petit pédé, sinon on va te défoncer la rondelle devant Maud et Amandine ». Maud à juste le temps de renfiler string couvre nibards, je l'aide à grimper par le Velux sur le toit. Amandine surexcitée de se désaper. Putain que c'est inconfortable à trois !

J'entends mes deux troubles fête tenter défoncer la porte à coup de pieds d'épaule de pieds. Je verrouille le Velux de l'extérieur, menace de téléphoner aux flics et aux parents. Faut dire que la position est délicate à 9 mètres du sol, en boxer rose pas franchement adapté à la situation périlleuse, sauf pour Maud qui profite du spectacle en cherchant à glisser ses doigts dans mon slibard suivi d'Amandine. Frérot finit pas se calmer, propose un compromis si je ne dis rien, auquel je ne crois guère, mais consent lâchement. « C'est bon, espèce de chiotte on va te laisser tranquille pour ce soir ». Maud plus excitée que jamais me « ballochait » les pendantes. Excitée comme une puce, Amandine décidait m'enlever mon boxer sur le toit. Je l'ai fais rentrer, en prenant le temps de faire le tour du toit, pour de visu constater qu'ils étaient bien dans la sienne. Non, s'en au passage remarquer qu'ils étaient au moins cinq six sortis de je ne sais ou, à oilpé. Entrain de se palucher grave. Mon Ben' de faire un pompier au Max'. Alors comme ça, il était à voile et a vapeur le frérot ! Je reparti aussi vite que j'ai pu chercher l'appareil photo sous l'œil désapprobateur de Maud d'Amandine que la situation rendait hystérique.

Je me suis placé devant le velux pour mitrailler en mode rafale mon frérot entrain de faire gâterie au Max. J'entendais murmurer rageusement derrière sa fenêtre : « on va me le payer ce merdeux ». Sur que frérot Max étaient furax. Je m'attarde pas trop faut pas laisser refroidir Maud amandine incendiaires qui m'attendaient. Je réussi malgré tout à conclure, tirer une doublette et me faire dégorger le poireau tellement ça les excitaient ! Putain le Ben' et Max toujours des « chaudasses » qu'ils se faisaient. J'étais fier pour mes 18 ans de ramoner filles plus âgées. Un brun arrogant de piquer les meufs de frérot, et Max'. Surtout, je réussi à faire sortir Maud Amandine en douce. Mais surprise désappointement, ils avaient cadenassés scooter vélo pour empêcher toute sortie inopinée. Juste le temps d'attraper mon VTT pour qu'elles puissent rentrer. Je regagnais ma chambre prestement à oilpé ! Une idée de Maud, me voir dans les situations les plus inattendues fesses à l'air, le gourdin pendulant. Une « cochonne», je vous dis, « volcanique » ! Et Amandine un aspirateur à vous pomper les couilles sans rien laisser. Je les regarde partir zigzagant sur mon vélo le vague à l'âme car c'était la première fois que j'en avais deux pour le prix d'une. Là je jouais gros Bob' Max revanchards, j'allais dérouiller, c'est sur.

J'aurais dû me méfier d'avantage ! Ce silence ressemblait à un guet-apens que je n'ai pas vu venir. Ils me sont tombés à bras dessus sans que je devine combien ils étaient ! J'au droit immobilisé d'être transporté dans la chambre de Ben' « manu militari ». A Sneaker les baskets pisseuses du Max. Un bizutage humiliant sous l'œil impassible de frérot superviseur. Le Max plus déchaîné lubrique que d'ordinaire. Je vous passe les détails de six mecs, plus le frérot revanchard, s'acharnant à m'outrager les fesses, mastiquer le gaston. Un bondage en règle ou j'ai dû nettoyer les poireaux à la chaîne de chacun. Max toujours, m'obligeant à sucer toujours plus vite plus profond des bites poisseuses qui ne demandaient qu'à prendre ma bouche comme urinoir. Je sentais des dizaines de mains s'insinuer partout pour m'outrager de pisse et sperme. Tantôt à quatre pattes, tête en bas devant lécher ce qui se présentait devant ma bouche. Mon anus fourragé violenté abondamment par des doigts intrusifs cherchant à me « fister ». Finalement être « en spermé » de la purée de tous, frérot en premier.

Celui là, je m'en vais lui ferais payer au centuple ! « Tu vois, à nous piquer nos meufs, je vais faire de toi mon vide couilles frangin jour et nuit ». Frérot est finalement intervenu pour que cesse cette débauche lubrique. J'ai passé un sale moment à subir tous ces outrages, trou de balle comprit. Pas de compromis possible, frérot voulait que je lui ramène Maud pour se la « reniquer » une dernière fois avec ses potes évidemment. Je n'avais pas le choix sinon c'était lui, ses potes, quand il voulait ou il voulait durant toute la semaine. Encore le Max' qui revient, pour me photographier sous tous les plans au cas ou… Sans le boxer sur la tête cette fois !

Devant un tel rapport de force, obligé d'abdiquer, du moins en apparence pour gagner du temps. Je regagnais la SDB poisseux pour me débarrasser de leur semence. Je Finissais dans ma chambre doublement verrouillée conspirant vengeance maximale. Ma réputation allait en souffrir si ces photos arrivaient sur la toile mais j'avais bloqué son PC. J'avais tout formaté, mis un Trojan qui rendait impossible la réinstallation, il m'a supplié de le remettre en route. Je lui ai fais promettre qu'il me ferait plus de plan bizutage. Il m'a promit que Max ne ferait plus parti de la compagnie. Je remets son PC en route en effaçant tous fichiers compromettants, (sauf son fond d'écran) en lui faisant promettre de :

-Partager ses pétasses, Ben donne son accord.
-On est demi frère, non ?
-Dis donc parait que t'as de vues sur Émilie !
-Dans tes rêves, c'est chasse réservée pour le moment, je ne l'ai pas encore piné, ça sera forcément une deuxième main frérot. Heureusement que sur ce coup là je l'avais grillé mais je n'en soufflais mot.
-Qu'est ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
-Je ne veux plus voir Max.
-Je suis d'accord.
-Tu sais j'ai tout filmé alors je n'hésiterais pas un seconde à faire circuler sur les réseaux sociaux tes partouzes de mecs. Et ta relation avec Max !
-T'es dur avec moi !
-Et mon cul humilié t'a déjà oublié ?
-Je reconnais qu'on a dépassé les bornes !
-Je ne serais pas contre ton « Hugo » confessais-je
-Mais je n'ai pas eu le temps de me le faire grincha-t- il
-Ben ça sera une deuxième main pour toi, cette fois, pour changer
-On peut s'embrasser frérot, faire la paix ?
-Là faut pas déconner, des frérot ça ne s'embrassent pas.
-Alors poignée de main fraternelle.

A ce moment là se pointe mes potes qui, en nombre (une dizaine), bruyant remontés mettent en fuite la bande de Max qui lui ne se rend compte de rien. Sans hésiter, je donne l'ordre de ligoter « Frangibus » devant écran TV pour, qu'il voit et en direct, ce que je réserve au Max. Nous nous dirigeons vers la chambre de Ben' ou Max prend une douche. Je ne vous raconte même pas la teneur de l'expédition punitive que je lui réserve.
A moins que, si vous insistez, que vraiment vous insistez, mais c'est « chaud bouillant » !

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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Mon demi-frère hétéro -05 Oldyano
Stage BTS à la ferme -09 Stéphane
Soumission & Domination -523 Jardinier
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Mariage pour tous -05 Yan
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