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HISTOIRE

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Mon Beau Français

Voici une histoire vraie, qui a eu lieu il y a déjà un bon moment ( avant les gsm ! ), en 1996 au printemps, quand j'étais jeune et …
1m68, yeux bleus, carrure normale, de beaux cheveux châtain, un grand sourire, 15 cm au garde à vous dans le slip. Et je sortais d'une longue relation de trois ans qui m'avait laissé sur ma faim question sexe. Donc, ouvert à toutes les opportunités !

Le car vient d'arriver à Montréal, en provenance de Québec, et les gens se bousculent pour reprendre leurs sacs et prendre place dans l'allée du milieu pour sortir.

C'est la foire d'empoigne, mais on essaie de rester poli et je laisse passer quelqu'un puis je me fais bloquer la route par un tout grand mec qui récupère son sac sur la tablette du haut. Il s'excuse d'embarrasser le passage. Je lui qu'il n'y a pas de soucis et je le suis vers la sortie. Devant les soutes ouvertes d'où les plus grosses valises sont extraites, le mec s'arrête et me demande la direction du centre-ville. Je lui indique en gros la bonne sortie mais je lui propose de faire un bout de chemin avec lui.

On discute un peu et comme on a faim, il est midi et demi, je l'entraîne vers mon petit resto viet préféré qui est à mi-chemin entre la gare des bus et mon travail, en plein quartier gay.

Au restaurant, la discussion est simple et animée. Ce gars là est sympathique. Il a déjà quelques envies de promenades qu'il a trouvées dans des guides. Je lui fais d'autres propositions. Mais comme je dois être au boulot à 14h, je ne peux pas le guider maintenant. On se donne rendez-vous dans deux jours, place Jacques Cartier, dans le Vieux-Montréal.

Deux jours passent et je me demande s'il sera au rendez-vous, je n'ai aucun moyen de le contacter. Mais il arrive à l'heure et m'entraîne vers une exposition quelque part sur Saint-Jacques. Le courant passe bien.

Ca fait des heures qu'on se promène et je lui propose de venir souper chez moi. Top là, c'est réglé. On va faire trois courses et il me demande de m'arrêter à une pharmacie. Je l'attend sur le trottoir et quand il sort, il n'y a pas grand chose dans son petit sac, mais il me fait voir ses achats. Une boîte de préservatif. Le message est assez clair. Je ne sais plus où me mettre, je suis super gêné.

Chez nous, je fais à manger en me demandant comment la soirée va tourner. Arnaud, je ne l'avait pas encore présenté, se penche au dessus de moi et de mes casseroles, et, tout en faisant tout un tas de commentaires sur ma cuisine (un vrai Français, mais ne vous offusquez pas, je vous adore!), il me donne des chaleurs.

Il ne faut pas longtemps après le repas pour qu'on s'installe sur le sofa. Moi, je suis cloué par ma timidité. J'ai eu un copain pendant longtemps et c'était quasiment ma première baise, alors, la drague, pas mon truc. Et sauter sur les gens, pas mon truc non plus. Et je vois bien qu'Arnaud, qui a un petit côté sadique, sent bien que je suis mal à l'aise et me tient sur les charbons ardents.

Lui, c'est le grand type à belle gueule dans toute sa splendeur. Des traits fins, de beaux yeux clairs, il est sûr de son charme. Il a de très grandes mains et quand je le lui fais remarquer, il me dit qu'il sait s'en servir.

Il prend un de mes pieds et commence un massage bien appuyé. Wow, c'est bon. Je m'allonge un peu mieux pour lui laisser toute la latitude voulue sur mon pied.

- Je vois que ça te fais de l'effet.

C'est sûr que ma bite n'est pas restée indifférente et j'ai le devant du pantalon gonflé. Il me regarde dans les yeux en massant mon pied, ma cheville. Il arrive à glisser sa main sur mon mollet. Je plane. Il passe à l'autre pied, s'attarde un peu moins puis tire sur mes jambes et les fait glisser de chaque côté de lui. Il s'avance et se retrouve au dessus de moi, son bas ventre se frotte sur le mien.

Je suis tétanisé, un lapin pris dans les phares. Et Arnaud, que ça amuse, se penche tout doucement jusqu'à venir m'embrasser. J'ai tout le temps d'anticiper le plaisir qui s'en vient. Ses lèvres sont pleines et brillantes. J'ai très très envie qu'il m'embrasse. Et j'ouvre déjà la bouche quand ses lèvres me touchent. Tout de suite, c'est profond, humide, une vraie prise d'assaut. C'est tellement bon. On ralenti un peu. Il joue avec moi, il me picore les lèvres, les suce, les aspire, les mordille. Je savais même pas qu'on pouvait autant s'amuser en embrassant. Ca me fait bouillir.

Arnaud se redresse et il enlève sa chemise en ouvrant les boutons avec application. Il sait qu'il est beau, il est fier de son corps, il se trouve sexy et ça le rend irrésistible. Je suis toujours allongé et lui à genoux entre mes jambes. Je me sens dominé comme jamais et j'adore la sensation.

Il a un beau torse bien développé, imberbe, des tablettes de chocolats tout juste apparentes, des épaules parfaites pour s'accrocher. Arnaud continue à me regarder bien droit dans les yeux et il se met à se caresser le ventre lui-même. J'hésite entre son regard brûlant et le spectacle de ses mains sur ses pecs. Quand il commence à se pincer les tétons, c'est sûr, je décroche et je regarde plus bas. D'un seul doigt de chaque côté, il fait rebondir ses tétons maintenant tout durs. Il accélère le rythme et sans m'en rendre compte, je cale ma respiration sur ses mouvements et j'halète. J'en viens à ressentir des contractions dans le périné et j'ondule du bassin en cherchant un soulagement quelconque à mon excitation.

- Tout doux, ça va venir.

Arnaud vient me dire ça près de l'oreille, la mordille un peu et revient m'embrasser. Si tout à l'heure les baisers étaient profond, maintenant, on se roule des pelles exigeantes, on se suce la langue, on est comme des bêtes. Il se recule un peu, me tient le menton d'une main et comme j'ouvre grand pour supplier qu'il revienne me baiser la bouche avec sa langue, il me crache un molard. Je suis un peu choqué, mais au fond, j'accepte. Il va faire de moi ce qu'il veut.

Je me tortille pour enlever mon t-shirt et Arnaud en profite pour descendre la bouche le long de mon cou. Je tourne la tête et il vient me lécher derrière l'oreille, à la racine des cheveux sur la nuque. J'en profite pour rouler sur le ventre et pousser mes fesses sur sa queue. Je lui montre clairement que j'ai envie qu'il me baise. Il répond à mes poussées en roulant du bassin sur mon cul et je sens un très gros barreau qui frotte mes fesses. Je sais déjà que je n'aurai pas souvent l'occasion, dans toute ma vie, de me faire baiser par un si gros gourdin (ça s'est vérifié!).

De mon côté, je bande comme un taureau.

- Tu veux qu'on s'occupe de ton petit cul ?

Sa bouche est dans mon cou et le haut de mon dos. D'une main, il me caresse la croupe en grands cercles bien appuyés. Il finit par presser plus fort son pouce sur mon sacrum et son majeur frotte de haut en bas dans la raie. C'est tout à fait de ça dont j'ai envie. Je laisse mes bras se croiser au dessus de ma tête que j'appuie sur le sofa et je fais saillir mon cul au maximum. J'écarte bien les genoux, je n'ai plus aucune retenue, mon seul soucis est de toujours être dans mon jeans. Je veux qu'il me fouille avec ses doigts,

Je grogne presque je frustration quand ses mains quitte mon derrière et glissent sur mes cuisses, mes mollets. Ses mains remontent, je sens qu'il se redresse. Il vient placer ses genoux entre les miens et sa grosse queue vient se caler entre mes fesses. Oh oui !

Je me pousse sur lui et il résiste en m'attrapant fermement par les hanches.

- T'as l'air d'être une bonne salope toi !

Je suis surpris par cette phrase que je n'avais jamais entendue ailleurs que dans les films porno. Aucun de mes amants québécois ne m'avaient jamais traité de salope. C'est choquant et excitant à la fois. Et vlan, une claque sur le cul ! Encore un truc inédit. Je ne sais pas vraiment si j'apprécie. Mais si me plaindre fait reculer la bite fabuleuse qui me creuse la raie, je laisse passer, je gémis et je continue à faire ma salope.

Je pousse presque un soupir de soulagement quand les doigts d'Arnaud viennent ouvrir ma braguette. Je me redresse pour lui faciliter la tâche et je tourne la tête pour quémander un baiser à Arnaud qui est toujours derrière moi.

Il me roule une bonne pelle gourmande. Au moment de reprendre notre souffle, on en profite pour enlever ce qu'il nous reste de vêtements et on se retrouve tout nus sur le sofa. Arnaud est revenu s'installer au dessus de moi, à genoux entre mes jambes. Je fixe sa bite de concours qui bande à fond. C'est la huitième merveille du monde ! Une queue bien droite, veineuse, avec un gland luisant, et surtout, elle doit bien faire dans les 25 cm, au minimum. Je me dit même que si on l'étalait sur une feuille format légal américain, elle aurait des chances de dépasser. Je salive en même temps que je m'inquiète en admirant le morceau.

- T'oses pas t'approcher ?
- On doit tout le temps te dire qu'elle est énorme ?
 -Ca, on ne peut pas le manquer. Mais arrête de stresser, ça va bien se passer.

Il a beau parler, la seule manière de ne pas paniquer c'est d'imaginer qu'il est passif !!! Et depuis qu'il s'est frotté sur mon cul, je n'ai plus d'illusion sur son compte. Je vais y passer, c'est clair !

Arnaud se paluche tranquillement pendant que je continue à fixer sa queue et il me lance :

- Si t'allais mettre du café en route, après tu viendras goûter ma bite.

Je fais mettre la cafetière en marche sans poser de question et je reviens vers le sofa.

- A genoux, viens ici à genoux.

Pourquoi pas. Ca ne me semble même pas bizarre de m'avancer vers son pénis sur les genoux, avec respect. Arnaud s'est installé sur le sofa, les jambes bien ouvertes. Il m'attend, une main sur la queue, une main sur les couilles. Arrivé devant lui, il tend une main vers ma tête et m'attrape par les cheveux.

- Tire la langue.

Je sors la langue et il tire ma tête vers son engin. La langue toujours sortie, c'est lui qui vient frotter son gland sur ma langue. Puis il donne des petits coups et fait aller et venir ma tête pour faire entrer la bite dans ma bouche de plus en plus.

Crache dessus, mouille-la. C'est ça, étale avec la langue maintenant. Passe bien tout autour du gland. Mouille-moi bien la queue. Inspire, bloque, avale.

Et il me pousse la tête pour voir jusqu'où je peux le prendre. Au premier élan, pas loin.
J'aimerais le sucer à mon idée, mais il ne me lâche pas et il dirige la manoeuvre. Je m'étouffe, je suffoque un peu. Ca me donne presque la nausée. Y'a plein de salive épaisse qui me vient en bouche.

- Ca y est. Ta bouche de suceuse est prête. Vas-y suce, aspire, écrase-moi le gland entre la langue et le palais. Allez, bouffe.

Il a laissé ma tête mais son bassin se soulève et il donne des poussées.

- Sans les mains, juste ta langue, tes lèvres, caresse moi avec tes lèvres. Regarde moi.

Il m'oblige à le regarder dans le fond des yeux. C'est dingue. J'ai la bouche explosée par sa grosse bite. Je vois qu'en passant la langue sur son frein, ses yeux se ferment un peu. Si j'aspire en creusant les joues, il ouvre la bouche. Je glisse ma langue sur le gland, je titille le petit trou humide, et il soupire. Il est expressif. J'adore le voir réagir à ma fellation. Ca m'encourage de voir qu'il a l'air d'apprécier.

- Petite pause, va nous chercher du café. Noir pour moi.

Je reviens vite avec deux mugs. Je fais mine de m'asseoir près de lui.

- Non, non, encore à genoux. Prend une gorgée de café. Garde-la en bouche un peu. Et recommence à sucer.

La bouche toute bouillante, je reprends la fellation. Tout de suite, il se met à murmurer que c'est bon, que c'est super chaud, plus chaud que dans un cul, que c'est super. Je reprends une gorgée et je continue à le faire frémir. J'ai pris appui sur ses cuisses et je me lance dans une série de va et vient rapide en gardant la succion du mieux que je peux. Je joue avec sa résistance. Il est parcouru de frissons et je me sens fier de réussir à l'exciter.

Il tire sur mes cheveux et me fait lâcher prise.

- On change. Prend encore du café.

Il se met debout et me fait m'allonger sur le dos, la tête dégagée sur l'accoudoir, penchée vers l'arrière. Je vois bien où ça nous mène.

- Je vais te baisser la gueule.

Oh oui ! Je me sens détendu, excité et téméraire. Je suis d'accord pour essayer la gorge profonde. Il commence doucement, des va et vient pour me chauffer et il commence à aller plus loin, petit à petit. Il se recule quand il sent que je perds le souffle et il reprend avec détermination. Ca dure un bon moment, je salive en abondance, il sort sa bite et me mouille la face, il retourne dans ma bouche. Je ne sais pas si j'arrive à en prendre ne serait-ce que la moitié. Mais à un moment où il atteint ma limite, il met sa main autour de ce qui n'est pas dans ma gorge et branle la base de sa queue. Le bord de sa main me frappe les lèvres. Il est déchaîné et j'ai peur. S'il jouit comme ça, je vais me noyer.

Il finit par sortir sa queue dans un sursaut et je vois qu'il presse fermement sa queue et ses couilles pour stopper la montée du jus. Il respire vite, les yeux fermés, il se concentre.

Une fois calmé, il se réinstalle sur le sofa, son mug à la main.

- Viens près de moi.

Je m'assoie près de lui et tout de suite, il vient m'attraper la verge avec la main qui tenait la tasse. Bien évidemment, c'est plus chaud que d'habitude. Et ma verge disparaît presque dans sa grande main qui me branle. Ca fait du bien, j'adore qu'on me prenne la queue quand je suce. Alors, je me penche et je reprends sa bite en bouche et là, j'y vais pour savourer. Je passe la langue de bas en haut, autour, j'enfourne et fais quelque aller-retour, je descend le nez dans la toison doré de son pubis, je lui embrasse le ventre, le lèche, je lui caresse la hanche de ma main. J'oublie le temps qui passe et je savoure son sexe, ses bourses, l'intérieur de ses cuisses, je suce les veines sur sa tige, j'enfonce son gland dans mes joues.

Mais je commence à avoir le trou qui palpite. L'envie de me faire baiser me fait rouler des hanches. Je redresse la tête et regarde Arnaud dans les yeux. Je le supplie silencieusement. Sa main qui me branlait lentement est partie sur mes boules. Il presse un peu mon périné, j'ouvre les cuisses en invite. Maintenant, c'est lui qui est à genoux. Il plonge directement me gober une couille puis tout le paquet, il glisse la langue plus bas. Ses mains me prennent les fesses pour les amener tout au bord du sofa, soulèvent mes jambes et j'ai le cul complètement ouvert devant son visage. Il crache un coup, étale avec la langue et il se recule pour souffler sur mon trou humide.

- Pousse, je veux voir ta fleur gonfler.

C'est gênant. Et en même temps super excitant. Je pousse pour faire bouger mon anus. Et je resserre.

- C'est ça, ouvre et ferme ton cul.

Et pendant que je m'exécute, il place le bout de sa langue sur mon oeillet et, entraînée par le mouvement, le bout de sa langue entre et sort.

- Serre bien l'anus.

Et il place la bouche autour, les lèvres en rond. Et là, il s'amuse à aspirer mon trou, à pousser, à frotter les lèvres en petits mouvements circulaires. Comme s'il s'amusait avec. Il fait ça pour son plaisir et c'est encore meilleur ainsi. J'aime pas qu'on me bouffe le cul juste comme un passage obligé pour préparer la suite. Arnaud lui, je sens vraiment qu'il apprécie ce qu'il fait. Et là, il recommence avec ses demandes spéciales.

- Serre ma tête avec tes cuisses.
- Mais tu vas étouffer !
- T'inquiète. Serre bien fort.

Au début, j'y vais précautionneusement, mais quand ses grognements se mettent à faire vibrer mon périnée, qu'y vais sans réfléchir. Je voudrais lui enfermer la tête et que sa bouche et sa langue s'occupent de mon trou jusque perpette.

Quand il se déprend, je me dis que ça y est, je vais me faire enfoncer sa matraque dans le cul. Je redresse les jambes et j'ouvre mes fesses. Je ferme même les yeux comme si j'attendais le dentiste la bouche ouverte.

Mais, surprise, Arnaud m'attrappe un pied. Et il commence à enfiler un bas nylon sur une de mes jambes. Quand s'est bien engagé d'un côté, il s'attaque à l'autre jambe et il me soulève les fesses pour faire monter les bas-culottes jusqu'en haut. Je me redresse un peu et le regarde, assez surpris.

- T'as un beau cul de fille avec ça.

Arnaud me caresse les jambes avec fièvre. Il se roule sur moi et il frotte sa bite sur le bas-nylon. Il enroule mes jambes autour de sa taille et il me caresse la bite qui pousse sur le tissus soyeux et il finit par venir me lécher la bite qui est moulée et contenue par l'élasticité du bas.

Là, je le sens en plein fantasme. Il souffle et grogne. il se branle en me caressant les jambes, les fesses.

Moi, je n'ai aucun fantasme avec des bas-nylon et ça ne m'excite pas plus que ça, mais ça fait un effet monstre à mon Français. Il finit par me mordre entre les cuisses et il fait un trou pour libérer l'accès à mon anus.

Bon, je sens que ça va être à mon tour d'être à la fête. J'ai encore la rondelle humide et souple des caresses de tantôt, j'ai hâte de sentir la brûlure que me donnera sa queue en entrant. Je risque de me déchirer comme le panty. Je jette un oeil à la bite d'Arnaud, et rien que de voir cette merveilleuse bite gonflée à bloc qui s'approche, je gémis et je m'abandonne…

La nuit est loin d'être terminée. Si vous voulez la suite, envoyez un petit message !

Sunny

sunnyalaplage@gmail.com

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