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Retournement

En arrivant ce matin au bureau, je me suis presque encastré dans notre nouveau jeune graphiste, Benjamin. Il n'est pas dans la boîte depuis longtemps et je n'arrive pas encore à le cerner. Il est presque aussi grand que moi, mais c'est bien notre seul point commun.

Alors que j'ai plutôt la carrure d'un déménageur, malgré le travail de bureau lié à mon poste à la comptabilité, Benjamin est mince et souple. Il arrive au boulot avec son casque de vélo, son jean slim qui ne risque pas de se prendre dans la chaîne, et il ne doit pas habiter bien loin... Il est toujours frais avec les joues juste un peu roses quand il
débarque à notre étage. Il doit faire autre chose comme sport que juste cinq minutes
de vélo le matin, s'il arrive à garder son petit cul aussi tonique.

Et il est toujours souriant, cool, élégant sans faire exprès. Il m'énerve grave ! Moi je rame pour avoir l'air propre sur moi. Je lutte contre la repousse de barbe en fin de journée et pour garder mon veston pas trop chiffonné. Les gens me demandent souvent si j'ai
des soucis. Comme si je faisais la gueule en permanence ! Je suis juste un gars sérieux, solide, 35 balais. Benjamin, avec ses allures efféminées, m'oblige à faire preuve d'un immense self control pour ne pas lui écraser le portrait quand j'ai affaire à lui.

Et comme je lui ai brusquement foncé dessus au détour de la porte de la cafétéria, je suis bien obligé de m'excuser.

- Pardon, je suis en retard, j'ai voulu aller trop vite vers la machine à café.

- T'allais juste prendre un café ? J'espère ne pas être sur ton chemin le jour où on devra faire une simulation d'incendie. Si on doit évacuer le bâtiment en urgence, je risque d'être aplati comme une crêpe.

- T'as mal quelque part ?

- Pour l'instant, ça va. Mais si tu passes dans ma salle plus tard, je pourrai te dire si tout va bien et si j'ai besoin d'un massage de la nuque...

Oh, le petit enfoiré ! Il me dit ça pour me provoquer, avec son regard par en dessous, les cils qui frisent et les lèvres humides. On joue pas dans la même équipe, c'est évident, et il cherche tous les moyens depuis notre première rencontre pour me faire sortir de mes gonds.

- Si je m'approche de toi au travail, ce sera pour des justificatifs de prestations !

Là-dessus, je m'éloigne dignement... Disons plutôt que j'opère un repli stratégique vers la porte la plus proche, les toilettes. Bon, mieux vaut pisser un coup et retourner à la cafétéria quand Benjamin en sera parti. Je m'installe devant un urinoir, j'ouvre mon pantalon et je fais mon affaire. Est-ce que c'est la rage ou l'adrénaline de ma confrontation récente, mais j'arrive pas envoyer le bon signal. Ca ne sort pas. J'expire plus lentement, je prends ma bite bien en main et j'essaie de faire un homme de moi.

La porte s'ouvre, je ne sursaute pas, je reste à mon affaire, mais le nouveau venu s'installe devant l'urinoir voisin. Et devinez qui c'est ?

- C'est bien ce que je croyais, tu cherchais juste à débarrasser le plancher au plus vite, t'avais pas vraiment envie de pisser !

Pourquoi tout d'un coup je suis si choqué d'entendre Benjamin parler cru ! Je voudrais bien lui jeter un regard blasé et lui faire comprendre que son avis m'importe peu, mais quand je me tourne vers lui pour lui river son clou, je le surprends en pleine contemplation de ma bite que j'ai bien évidemment toujours en main.

- Belle queue, tu me montres comme elle est quand tu bandes ?

Il dit ça doucement, sans rigoler, et c'est comme une caresse inattendue. Mon corps réagit à sa demande, je perds le contrôle et ce n'est plus mon cerveau qui mène. Je sens le sang affluer.

Comme un paon qui fait le beau, mon sexe se gorge et s'offre dans toute sa splendeur au regard appréciateur de Benjamin.

J'ai la honte de ma vie mais je suis cloué sur place par l'excitation que la situation me faire ressentir. Benjamin laisse échapper un soupir. Ses yeux son rivé sur ma bite, et lui aussi semble dépassé par la situation. Il pensait me faire enrager encore plus mais il est pris au jeu lui aussi. Il finit par me parler.

- Ok, merci pour la vue. Remballe ta merveille, mais passe dans ma salle avant la fin de la journée.

Et il s'en va en me laissant seul et dur.

J'ai passé le reste de la journée enfermé dans mon bureau. C'est pas que j'avais peur de tomber sur Benjamin, sauf que… ouais, j'avais beaucoup beaucoup de travail.

N'empêche que maintenant, il est 18 heures, et je vais bien devoir envisager de rentrer chez moi. J'hésite entre la honte et le replis, soit la confrontation. Pourquoi je me laisserais intimider et diriger par un mec qui a 10 ans de moins que moi ? Je vais pas me laisser impressionner. Et si j'allais lui casser la gueule pour la lui fermer, ou bien simplement lui dire d'aller se faire foutre. Je peux pas continuer à trembler de honte dans mon bureau.

Arrivé dans le couloir des salles d'infographie, je n'ai croisé personne sur l'étage, mais ici y'a encore des gens au travail, dans leur cubicule, devant leurs machines et leurs écrans.

Je vais directement à la salle du bout. Et oui, je sais quelle est la salle de Benjamin. Il rempli systématiquement ses feuilles d'occupation à moitié et ça oblige toujours quelqu'un à aller le voir. Dans le service, j'ai fini par être désigné d'office. Ca les fait rire de m'entendre jurer tout du long, à l'aller et au retour.

Mais ce soir, je suis plus discret et je ne cherche pas à ce qu'on me voie ici. Je toque un coup et j'entre.

- Tu t'es fait attendre …

Benjamin ne se retourne même pas pour s'assurer de ma présence. Il doit me voir dans les reflets des écrans.

- Arrête de stresser, desserre ta cravate et ouvre ton col. Respire, c'est la fin de la journée.

Automatiquement, je porte ma main à mon cou et je m'interromps au milieu du geste. Pourquoi je ferais tout ce qu'il me dit. Je suis justement venu mettre les choses au clair. Mais avant que j'arrive à me lancer dans mon petit discours, il reprend :

- Si tu défais pas ton col, on peut reprendre où on en était ce matin. Ouvre ta braguette.

Et c'est là que tout se joue. Je sens le sang affluer dans ma verge. Je dois vite décider si je l'engueule ou si je me laisse mener. J'hésite encore et sa voix vient me choper :

- T'en meurs d'envie. T'es content d'avoir un gros barreau dans le pantalon, tu veux me le montrer, tu veux qu'on te regarde, qu'on t'envie. Tu veux te sentir puissant. Et c'est mieux que de se palucher tout seul devant une vidéo. C'est quand la dernière fois qu'on t'a branlé ? C'était quand ta dernière pipe ?

Je ne sais pas si ce sont ses mots ou sa voix, mais ma bite a repris son essor et se tend. Et c'est vrai que je fais cavalier seul depuis mon divorce. J'arrive pas à me décider à aller lever une poule à l'apéro après le boulot. Et encore moins sortir de la maison après souper. J'ai perdu tout confiance en moi depuis ma séparation et je m'enfonce dans le rôle du gros ours mal léché qui se néglige. Simplement l'entendre complimenter mon sexe se matin m'a mis dans tous mes états.

Là, je bande dur et j'en profite.

- Allez, ouvre ton fut et sort ta tige.

Il est toujours de dos et je me décide. Il doit entendre la braguette descendre. Il rajoute :

- A l'air, le slip sous les couilles, tout le morceau dehors. C'est fait ? T'es mieux comme ça, hein ? Branle toi un peu, quelques va et vient. Déploie bien le drapeau. Et lâche tout. Mains à plat sur le mur. Ne bouge plus.

Il ne dit plus rien et je retiens mon souffle. La honte m'envahie en même temps qu'une excitation terrible. J'ai la bite au vent, au bureau, n'importe qui peut entrer à tout moment. Et je bande de plus en plus. Benjamin fait comme si de rien était, il continue à nettoyer une image, à faire des clics et des clics. Je suis des yeux le mouvement de sa main droite. Il a de longs doigts fins et carrés au bout. Ils ont l'air doux et tout d'un coup je les imaginent qui s'enroulent sur ma queue. Ce serait tellement bon d'être touché par quelqu'un d'autre. L'image est très nette dans mon esprit. Sa main viendrait serrer la base de ma bite, le pouce et l'index en anneau serré, et le restes des doigts frôleraient mes boules poilues. Puis il glisserait la main pour prendre tout le paquet, remplissant sa main de mes grosses couilles pleines, soupesant et pressant, il ferait attendre ma queue, glisserait les doigts pour appuyer le majeur et l'index derrière, la paume remplie par mes boules et les doigts sur le renflement dur vers l'anus …

J'ai fermé les yeux, parti dans mes songes érotiques et une petite toux me ramène instantanément dans la salle d'infographie. Benjamin s'est retourné et il a le visage directement devant mon gland tout brillant d'une goutte de jus qui montre bien mon excitation.

Il lève les yeux et je suffoque. Il me regarde avec sérieux. Il ne cherche pas à me narguer. Il m'a provoqué et j'ai marché à fond. Il ne peut pas me rembarrer maintenant, il doit continuer le jeu, il doit faire quelque chose pour nous sortir de là, parce que moi, je suis hors service.

Mon instinct de conservation s'est fait la malle, pareil pour mon libre arbitre. Je ne sais plus quoi faire et il doit nous aider à sortir de là.

Il ouvre la bouche lentement et j'ai une fraction de seconde d'euphorie qui me traverse quand j'imagine qu'il pourrait tendre la langue vers mon gland, mais il prend juste une goulée d'air avant de me lancer :

- Faut y aller mon grand, tu peux pas rester comme ça. Montre-moi de quoi t'es capable. Aller, branle-toi.

Je détache ma main droite du mur et je l'approche de mon sexe, qui ne demande que ça. Le regard de Benjamin va de mon visage à ma queue, surveillant mes réactions mais ne perdant pas le spectacle principal de vue. Et je rejoue la scène que je viens d'imaginer. Je commence par enserrer la base de ma tige, je tourne un peu, puis je glisse ma main sur mon scrotum, empoignant mon paquet fermement. J'ai toujours été fier de mes boules larges, dures, pleines de jus, de virilité, du sac velu sur lequel la queue peut venir se prélasser au repos.

Je caresse franchement mon paquet et j'ai l'envie subite de mettre Benjamin mal à l'aise cette fois. De l'autre main, je fais descendre un peu plus mon pantalon et mon slip, je dégage le haut de mes cuisses et ma main droite plonge plus loin derrière mon scrotum. Du bout des doigts, je me caresse le périné et la chair tendre du haut des cuisses entre les jambes. Se branler la bite directement, c'est trop convenu.

Je me sens tout à fait obscène à lui montrer ce qui me fait du bien, à explorer ma peau et mon corps devant Benjamin. Il a l'air perdu, décontenancé devant ces gestes trop intimes. Il n'ose plus lever les yeux.

Je sens qu'il retient son souffle et je le soulage un peu en ramenant ma main vers le haut. Je suis au bord de l'explosion et après deux trois va et vient, je sens la sauce qui monte. Je souffle un avertissement :

- Recule, je vais jouir !

Et ça part en jets puissants jusque sur le comptoir de la console en face et le derniers jets s'étalent au sol entre nous.

J'ai réussi à retenir mon cri je jouissance et à ne lâcher qu'un grondement sourd. Je n'ai jamais joui aussi fort. Sans mentir. Comme si un éclair m'avait traversé. Je suis encore parcouru de frissons.

Après quelques secondes de choc, Benjamin se précipite sous essuyer sa console avec des mouchoirs et m'en tend quelques uns. Pendant qu'il fait disparaître le sperme qui macule son lieu de travail, je me rajuste de mon mieux.

Benjamin n'ose plus du tout me regarder. Il était pourtant si directif à mon arrivé. Mais ses joues rouges et son souffle court me dit qu'il n'en mène pas plus large que moi. Je devrais sortir, mais j'attends un peu. Je suis sûr que ça doit être écrit en travers de ma face que je viens de jouir comme une bête.

Benjamin a posé une main sur son entre-jambes. Il doit aussi avoir le barreau et veut soit le cacher, soit le soulager.

- Tu devrais y aller, j'ai encore du boulot.

Y'a rien à ajouter. Je sors et vais chercher mes affaires dans mon bureau. L'air frais dehors me réveille et je commence à gamberger grave. Comment je fais faire pour parler normalement à Benjamin la prochaine fois ?

Sunny

sunnyalaplage@gmail.com

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