PUBLIER

HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Retournement -02

Quand Roland est sorti de ma salle, j'ai compté jusque cent, lentement. Et comme mon petit oiseau ne faisait pas mine de redescendre de sa branche, j'ai foncé vers les toilettes, les mains dans les poches de ma veste pour pouvoir en ramener stratégiquement un pan devant ma braguette à moitié ouverte.

Aussitôt la porte d'une cabine refermée sur moi, j'ai empoigné mon membre et j'ai fait coulisser ma main de haut en bas. J'ai regardé au fond de la toilette comme si c'était un miroir magique qui m'aurait permis de faire apparaître le visage de mon choix à volonté. J'ai imaginé que je laissais mon jus monter et que je m'apprêtais à en mettre plein sur la gueule du grand Roland. Simplement en l'imaginant recevoir mon foutre sur le visage, tout est parti et j'ai joui en plusieurs jets crémeux.

Ouf ! Plus tôt, j'avais dû faire preuve d'un contrôle à tout épreuve pour garder mon calme. J'avais bien soupçonné, après notre rencontre du matin, qu'il avait un côté soumis qui ne demandait qu'à s'exprimer. Mais je croyais qu'il me faudrait plus de temps et de persuasion pour le convaincre et le manipuler.

Il avait ouvert son fut sans hésiter ou presque. Et là, mon coeur s'était mis à battre au double de son rythme habituel. Il s'était tenu là, à ma merci, la queue en étendard devant lui.

En me retournant sur ma chaise, j'étais tombé face à face avec le morceau qui me faisait envie depuis le matin. Je voulais lui sauter dessus, lui gober la bite jusqu'à avoir mon nez dans ses poils, mais c'était pas le moment de l'effaroucher. Comment j'ai fait pour me composer un visage détaché, je ne sais pas ! Mais j'ai dû nous sortir de là en le poussant à l'action.

De voir sa grande paluche au travail sur sa queue, j'en était tout retourné et j'aurais bien ouvert la bouche bien grand pour avaler son jus s'il m'avait laissé faire. Quel spectacle ! Après j'ai nettoyé vite fait et j'ai passé le bout de mes doigts dans son sperme pour le goûter après son départ. C'était âcre et fort comme je l'avais imaginé.

Roland, c'est pas la moitié d'un mec. Il a la carrure d'un joueur de foot américain ou d'un nageur, avec ses larges épaules et ses bras tout musclés. Il gère sa tignasse noire à la tondeuse. Ca laisse apparaître son beau crâne bien fait, sa mâchoire carrée, son nez fort, et au milieu de tout ça, il a d'extraordinaires yeux bleus délavés très clairs sous ses sourcils broussailleux et noirs.

Après avoir eu son paquet en live devant mon visage avec son pubis orné de boucles denses et noires, je comprends pourquoi il prend les grands moyens pour ne pas avoir à se coiffer.

Il me fait chauffer le sang depuis la première fois que je l'ai vu. Mature mais pas vieux, plein de force mais discret et un peu insécure. En fonçant sur lui ce matin, j'aurais voulu resté accroché à lui, façon plante grimpante. Tout dans sa posture et son attitude dit qu'il est seul et qu'il n'attend qu'un déclic pour exploser, ou se laisser aller.

Et moi, j'ai réussi à le faire réagir. Si je pouvais raconter ça aux filles demain midi à la cafétéria, je ferais plusieurs jalouses. Mais je vais rester discret et on va pouvoir continuer à s'amuser !!!

—————————————————————

Hier, je suis rentré chez moi sur le pilote automatique. J'étais hébété, vidé et c'était plus facile de faire comme s'il ne s'était rien passé que de chercher à comprendre comment j'en étais arrivé à me masturber devant un autre mec. J'ai essayé de ne pas trop réfléchir, mais la nuit, j'ai fait plein de rêves cochons, qui m'ont réveillé plusieurs fois, et dans lequel j'étais toujours très exhibitionniste et, c'est le plus surprenant, très très soumis.

J'ai mouillé mes draps deux fois, comme si il y avait une valve que je n'arrivais plus à fermer maintenant que Benjamin m'avait entraîné dans son petit jeu.

Je savais déjà que j'avais un côté démonstratif. Mes meilleures baises avec mon ex-femme, c'était avant notre mariage pendant nos sorties en bande, quand je la ramonais à peu près discrètement, à peine cachés par une voiture ou un bosquet. J'aimais montrer que j'avais de la résistance et de l'énergie. Et c'était pas des circonstances pour que madame finasse en demandant des préliminaires délicats et des « un peu moins fort, un peu plus à droite, pas comme ça ». Ensuite, quand on a habité pour de bon ensemble, j'étais toujours sûr d'être à côté de la plaque avec elle. Comme si je ne trouvais jamais le bon mode d'emploi et que c'était un mode d'emploi qui devait constamment être remis à jour. Je n'avais jamais la bonne version.

Une fois qu'on a eu une grosse baraque, une grosse auto, deux grosses autos, que j'en étais à bien me faire chier au boulot, qu'aucune grossesse ne s'annonçait, on a fini par comprendre qu'on était venu au bout de ce qu'on pouvait espérer l'un de l'autre.

Avant, je me contentais facilement de la petite baise du samedi soir et d'une ou deux branlette dans la douche pour compléter le menu. J'en suis resté au même régime, mais je prends ma douche le soir, on dort mieux les couilles vides. J'avais enfin la paix, tout seul, et j'ai rien fait pour que ça change.

Là, je ne comprends plus rien. J'ai passé la journée d'hier au bureau dans avec des fourmillements dans le slip, et on dirait que c'est reparti pour un tour ce matin. Comment ça va être au bureau ?

_________________________________________________

Ca fait deux jours que j'arrive exprès au travail super tôt ce matin et que je file vers ma salle au plus vite. Mais j'ai trop envie de rejouer avec Roland alors je pars vers la cafétéria par le chemin le plus long avec mon mug vide à la main.

Le service compta a une grande porte double quasiment toujours ouverte et dans le couloir, presque en face, il y a une fontaine. On va dire que je devais absolument aller boire un peu. Je marche lentement, pas de précipitation, et je me penche sur la fontaine. Je laisse mes fesses pointer un peu mais sans trop en faire, j'ai choisi mon jean rouge le plus moulant ce matin. Quand j'ai déjà beaucoup bu, que j'ai l'impression d'avoir tous les regard des employés du service d'en face scotchés sur mon cul, je me redresse et repars vers la cafétéria.

J'ai le coeur qui bat et qui manque même quelques battements quand je vois du coin de l'oeil Roland entrer à ma suite. Je vais vers la machine à café, qui est heureusement libre pour l'instant, et fait mine prendre de temps de choisir mon mélange. Roland s'approche aussi et je sens presque sa chaleur rayonner sur tout mon côté droit. Je tourne un peu la tête et je le salue avec toute la décontraction dont je suis capable :

- Bonjour Roland, ça va bien ?
- Ouais, ça va.

Ouf, il n'est pas causant. Je rame :

- Prêt à refaire un tour de manège ? Viens ce soir avant de quitter le bureau.

Ma tasse est pleine, je m'en vais en lui jetant à peine un coup d'oeil. Il a le visage neutre et je ne sais pas s'il rejete déjà l'idée dans sa tête ou s'il est tenté. La journée va être longue !

________________________________________________________

"J'y vais ou j'y vais pas" !

Ca, ça été le bruit de fond dans ma tête toute la journée. Il va être 18h30 et je n'ai encore rien décidé. Si j'attends trop, il sera parti, et je n'aurai plus rien à décider du tout. Mais si je n'y vais pas, le manège risque de recommencer un  autre jour et ce sera encore une journée de boulot à peu près perdu à force de ruminer.

J'attrape mon manteau et je pars vers ……. la cabine de Benjamin.

J'entre directement, sans frapper; à quoi bon.

- J'ai presque commencé les heures sup en t'attendant. Viens t'asseoir ici.

Je me laisse tomber sur la chaise près de lui et j'attends. Je sais inconsciemment que je ne dois rien dire et ne pas bouger. Benjamin continue son travail, fait apparaître différents menus sur l'écran. Ca va vite, il est concentré et habile.

Puis il s'interrompt et il cogne deux coups secs sur le mur de séparation à gauche. Quelques secondes plus tard, le graphiste de la cabine voisine entre derrière nous.

- Mon invité est arrivé. Hé Jimmy ! Tu peux ouvrir le magasin.

Je ne comprends pas ce qui se passe. Jimmy, un mec tranquille dans la trentaine comme moi, mais plutôt petit et rond, avec un look d'ado attardé, viens de défaire son pantalon et plonge sa main dans son caleçon. Et une fois sa bite à l'air, il ne fait rien de plus.

- Vas-y Roland, fait-le durcir.

Je ne réagis pas d'un poil. Je ne vais quand même pas toucher le sexe d'un collègue comme si de rien n'était.

- Allez, prend-le en main. C'est pas comme si t'avais jamais empoigné une queue !

Je jette un oeil à Benjamin qui a les joues rouges et qui attend avec impatience que je me décide. Il me fait un petit sourire carnassier et ça provoque quelque chose en moi. Je ne lâche pas ses yeux et je tends la main vers Jimmy. Ce n'est pas pour ce dernier que je le fais.

Je commence à presser le sexe flasque et je suis tout surpris de le sentir prendre du volume dans ma main. C'est si large tout à coup, tellement différent de la sensation de ma propre bite que je ne peux m'empêcher de regarder et d'admirer.

- Wow, tu le fais bien bander. T'as vu son gros gland, c'est presque un plug anal à lui tout seul, me dis Benjamin.

Benjamin a raison. Je n'ai jamais vu un truc si gros au bout d'une queue. Gros, rouge, luisant. Tout à fait obscène. Ca remplit ma paume quand je remonte sur le haut. La fente au bout laisse tout doucement apparaître une perle de jus. Jimmy grogne. Instinctivement, j'accélère la cadence. Près de moi, Benjamin a le souffle plus court et c'est comme si c'était lui qui était sur le point de jouir. Ce sont ses réactions à lui que je guette. Je sens tout à coup que ça va venir. La queue dans ma main est encore plus dure et vibrante. Je tiens le rythme et je sais que ça y est presque. Benjamin m'attrape la tête à deux mains et dirige mon visage vers la bite qui crache ses jets de sperme. Jimmy jouit en se retenant de faire du bruit, mais ça dure un moment. Je suis tout excité et en même temps, je me demande quand je serai libéré de la poigne de Benjamin.

Une fois le dernier spasme passé, Jimmy fait un clin d'oeil à Benjamin, se rajuste et retourne dans son local.

Une fois seuls, mon jeune collègue me tourne vers lui et approche sa bouche de mon visage. Je n'en crois pas mes yeux, je cherche à reculer, mais il vient lécher le sperme qui me coule sur le front et les joues. Il a fermé les yeux et semble savourer. C'est dingue, Benjamin me lèche la face et se tape une méga dose de foutre. Loin d'être dégoûté, il se régale et s'excite de plus en plus. Ca me fait tout drôle d'avoir la langue douce qui me caresse. Je passe vite d'une demi-molle à une bonne bandaison bien ferme.

Une de ses mains a lâché ma tête, attrappe une de mes propres mains et la plaque sur son entrejambe. Son sexe est dur et chaud, Benjamin me presse la main sur sa queue et il bouge le bassin pour augmenter le frottement.

Trop vite à mon goût, il a fini ma toilette de chat. Il a  un peu reculé et qu'il n'est plus concentré que sur ma main qui le presse dans son pantalon. Sa respiration est rapide et forte, je le sens vibrer de tout son corps et, c'est clair, il vient de juter dans son pantalon.

Je n'en mène pas large, j'ai moi aussi la bite qui pulse et pousse fort sur ma braguette fermée. Je suis soufflé par le spectacle de Benjamin affalé dans sa chaise, terrassé par l'orgasme et qui ne veut pas lâcher ma main. Son sexe se détend et une chaleur humide remplit ma paume. Il finit par tendre son autre main vers ma cuisse et il remonte à la rencontre de ma verge. Il presse et frotte et mon excitation trouve enfin le moyen d'aboutir en une jouissance forte et rapide. J'ai le caleçon plein de foutre et Benjamin continue sa caresse comme pour chercher à étaler mon jus partout.

Il ouvre le yeux et sourit largement.

- T'inquiète pas pour Jimmy, il ne dira rien à personne.

Ce que Jimmy pouvait allait dire aux collègues maintenant, c'était loin dans mes préoccupations. Je venais d'être léché et branlé par quelqu'un d'autre. Et j'avais beau être encore tout habillé, c'est ce que j'avais vécu de plus proche d'une relation sexuelle depuis très longtemps.

Avec un mec en plus ! Et dans ma tête, la question qui fusait, c'était : on recommence quand ! J'avais encore envie qu'on me touche, d'être surexcité par des situations nouvelles, par des rencontres improbables. Je sortais de mes habitudes dans les grandes largeurs et je me sentais vivant et explosif. C'était la fête du slip.

Benjamin m'a sorti de mes réflexions.

- Ce soir, tu rentres comme ça chez toi, avec le pantalon mouillé et l'odeur de sexe. Ca fera durer le plaisir. Et je suis sûr que si tu te sens observé, ton côté exhibitionniste va aimer ça. Demain soir, c'est vendredi. On sort. Retrouve moi au bar en bas de l'immeuble à 21h.

Il ne m'a pas laissé le temps de répondre. Il m'a claqué une main sur la cuisse pour me pousser dehors.

Sunny

sunnyalaplage@gmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Mon Beau Français - Retournement

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER : CYRILLO@CYRILLO.BIZ

Cyrillo.biz ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à cyrillo.biz
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à cyrillo@cyrillo.biz

à propos des histoires Cyrillo

Dernière mise à jour publique

18/04 : 15 Nouvelles

Sauna de Sochaux Chatenois25
Une soirée partie en couille 17cmglandcompris
Un charme fou Ghost writer
Rasage coquin Jako
Plan anonyme -01 Rsexenc
Plan anonyme -02 Rsexenc
Surprise à la fac Aymeric
Militaire-Motard Militaire
Plan avec une racaille Passif-lille
Dans le vestiaire Pakito31
Voisin Marlon
L'éveil du Renart Renart
Séance sportive Pititgayy
Un Affectueux Collègue Jako
Tout a basculé à 19 ans ThomasLePassif

La suite... (7)

Mariage pour tous -09 Yan
Frenchies -11 Pititgayy
Mathieu -03 Jeanmarc
Chambres à louer -15 Jeanmarc
Kader -12 Cédric T
Kader -13 Cédric T
Dans les geoles d'Armid -03 Iwan

Avril 2014

Nouvelles

Que de changements -01 Evanaddison
Que de changements -02 Evanaddison
Que de changements -03 Evanaddison
Que de changements -04 Evanaddison
Soirée torride Caramel
À la fin de l’été Bookman
Victor Victorbg
Une aire d’autoroute. Ginger
Marché D’Amiens Nord Legarsdu80
Mon petit frère Pédale69
Un Chinois très chaud... Mat44
Thibault Theo5852
Masseur Bastien
Le Club Ganymède Jako
Soumis au livreur wantmonster86

La suite...

Que de changements -05 Evanaddison
Que de changements -06 Evanaddison
Que de changements -07 Evanaddison
5ème jour Curiosity
Frenchies -10 Pititgayy
Mathieu -02 Jeanmarc
Soumission & Domination -524 Jardinier
Souvenir d’internat -03 Benvart
RETOUR AUX HISTOIRES 2018
2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011 - 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

Chercher :

Plan du site

Home page

Accueil

Cyrillo

Blog de Cyrillo - Contact - Twitter

Histoires

Ecrire une histoire - Top Auteur - Lire les dernières histoires - 2018 - 2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011- 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

Photos

Amateurs - Bazard à teubes - Mon Cul

Shopping

Sex shop

Dial

Le service Chat n'est plus proposé car le fournisseur cesse son activité.
Le service n'est donc plus proposé sur ce site. Pour contacter le service chat : zone-dial.com

Merci!
Faire un don juste pour aider (Simple et anonyme)