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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Retournement -04

J'ai passé le week-end à retourner dans ma tête ma soirée avec Benjamin. Comment je m'étais senti, comment j'avais réagi, comment j'avais joui …. comment ça avait été possible d'en arriver là…. Pendant une semaine, Benjamin m'avait chauffé et il avait fini par baiser avec moi devant plein de gens. Il devait être satisfait de son coup.

Il m'a dit "merci" en me quittant, j'imagine que c'est ça façon à lui de mettre le point final à ce dérapage. Il m'a fait faire ce qu'il voulait et maintenant c'est assez. On remercie les joueurs, on range les cartes et chacun rentre chez soi.

Sauf que moi, je suis comme un steak qu'on a sorti du congélo pour le faire cuire. Je suis dégelé, prêt à l'emploi et y'a plus personne pour me passer à la casserole.

Samedi, j'ai commencé ma journée par un long bain. Je me suis laissé allé dans l'eau chaude et j'ai essayé de jouer avec mes tétons pour voir si ça faisait pareil qu'avec Benjamin. Je me suis branlé, serrant mes deux mains sur ma queue pour retrouver la sensation que j'avais eu quand ma bite s'était enfoncée dans son trou. J'ai mis mes doigts dans ma bouche pour voir si je retrouvais la fièvre qui m'a fait bouillonner quand je lui sucé les pecs.

Evidemment, tout seul dans l'eau dans ma grande salle de bain toute lumineuse, j'étais loin de l'ambiance chaude, intime et puant le sexe du club. Ca ne m'a pas empêché de jouir, mais ça n'avait rien à voir avec ce que j'avais ressenti vendredi soir.

Sans le faire exprès, plein d'images me sont revenues sans prévenir et j'ai passé presque tout mon samedi et tout mon dimanche la main dans le jogging pour me soulager. Si j'avais eu son numéro de téléphone, je crois que j'aurais eu l'audace d'appeler Benjamin pour lui demander de me voir. Mais depuis le début, c'est lui qui vient me chercher et qui me fait marcher, alors, je peux bien me faire croire que j'aurais eu le courage, dans le fond, je n'en sais rien.

Et, pour être tout à fait honnête avec moi-même, je n'avais pas eu envie de regarder un porno ou de sortir. Si ce n'est pas pour retrouver Benjamin à moitié à poil, ses tétons percés, son cache-sexe rouge sang qui tranche de façon ultra érotique sur sa peau claire, ses yeux provocant, ça n'a aucun intérêt.

Comme si j'avais besoin de lui pour gérer ma vie sexuelle!

Ben, ouais, on en est peut-être un peu là, parce que tout seul, je ne suis pas arrivé à grand chose, sauf à devenir une bombe de frustration prête à exploser. Mais si j'ai compris le message, le jeu est fini et il va falloir que je me débrouille avec ma libido. J'ai peur de le voir au boulot ce matin. Je ne veux pas avoir l'air du toutou qui fait des grands yeux, la laisse dans la gueule, suppliant qu'on le sorte pour faire ses besoins. Un peu de fierté, putain !

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C'est quoi ce délire, y'a Jimmy dans l'entrée du service compta qui me fait signe de venir lui parler. Je me lève et l'entraîne dans le corridor.

- Benjamin est arrivé ce matin avec une sale gueule et deux valises. Il s'est passé quelque chose avec son mec et il m'a demandé si je pouvais l'héberger quelques jours. J'lui ai pas dit non, mais chez nous c'est tout petit et je crois pas que mon mec prenne bien que j'en ramène un autre à l'appart. Viens voir ce qui se passe, Benjamin veut pas trop m'expliquer.

Je le suis jusqu'à l'infographie et je vais voir comment ça va dans la dernière cabine. Benjamin est debout, penché sur ses claviers. Quand il se redresse, je vois que sa figure est toute rouge d'un côté. Et y'a une valise et un gros sac sur le sol.

- Salut Roland ! Jimmy n'a pas pu s'empêcher de cafter ! Allez, du vent, y'a rien à voir !
- Arrête, t'as pas l'air bien, qu'est-ce qui se passe ?
- Mon mec a piqué une crise, celle qui nous pendait au nez depuis un bout de temps. Il s'est organisé pour que je le déteste jusqu'à la fin de mes jours et ça a marché. J'ai pris mes affaires et j'ai foutu de camp. Fin de l'histoire.
- Mon oeil. Il t'a battu !
- Juste un coup de poing. Il a mal encaissé mes dernières insultes.
- Mais t'as l'air d'avoir mal partout. Pourquoi t'es debout ?
- Parce que j'ai pas envie de m'asseoir, putain. Lâche-moi Roland !
- T'as mal où ?
- A un endroit où tu peux rien faire pour arranger les choses. Ca va aller.
-  Viens chez moi.
- Non, j'ai demandé à Jimmy.
- Jimmy est venu me voir parce qu'il est mal à l'aise de refuser si t'as pas d'autres solutions, mais ça ne l'arrange pas trop.
- C'est lui qui te l'a dit ?
- Ouais. Bon, tu vas pas pouvoir passer la journée plié en deux. Tu peux avertir ton boss que tu vas manquer la journée.
- C'est quoi le délire ?
- Tu dis à ton chef que tu quittes le boulot pour la journée, et vu ta tête, il va être d'accord. Je t'amène chez moi, on t'installe et je reviens bosser. Ca te va ?

Benjamin réfléchit une minute, mais comme il n'a pas trente-six solutions devant lui, il attrape ses sacs.

- Attend, commence par avertir. De mon côté, je vais aller dire que je m'absente une heure ou deux et je viens t'aider à prendre tes valises.

Comme j'habite tout près, et que Benjamin ne fait pas mine de vouloir s'asseoir nul part, on s'en va à pied. Dans le pâté de maisons qui précède le mien, je m'arrête devant la polyclinique et j'ouvre la porte.

- C'est ici ? me demande Benjamin.
- C'est le premier arrêt.

On prend l'ascenseur pour le troisième étage. A la réception, je demande si Benjamin peut être examiné ce matin. C'est possible, dans le cours de la prochaine heure. Benjamin fulmine un peu parce qu'il n'avait pas l'intention de voir un médecin, mais il se calme et on n'attend pas trop longtemps avant qu'il soit admis.

Après un moment, la secrétaire me dit que le docteur veut je j'aille les rejoindre en salle de consultation. Je m'approche, je cogne et j'entre.

- Bonjour monsieur. A part le coup au visage, il n'y a pas d'autres blessures sur le corps sauf au postérieur. Votre ami a subi une très rude fessée, avec divers objets, qui ont fait éclater la peau à plusieurs endroits. J'ai nettoyé et bandé au mieux. Il repasse me voir demain pour vérifier s'il n'y a pas d'infection qui se déclare dans les plaies. Ensuite, il faudra changer le bandage chaque jour. Il aura besoin d'aide. Je vous explique : nettoyage à l'isobétadine savon, puis encore une dose d'isobétadine avec des pinces et des compresses stériles. On recouvre de compresses stériles non adhérentes, des larges, et on fixe sur la peau saine avec du pansement collant à découper. J'ai fais une liste de ce que vous devrez vous procurer à la pharmacie. Vous avez bien fait de l'amener ici. Surtout, encouragez-le à porter plainte, il ne veut rien entendre. Et suivez les indications de traitement. Prenez rendez-vous pour demain et dans une semaine.

Putain, chier, merde !!!! Je me doutais bien que quelque chose n'allait pas, mais là, je me félicite d'avoir poussé Benjamin ici.

On arrive chez moi et j'invite Benjamin à se coucher sur le sofa.

Il me peste dessus en disant qu'il a l'impression d'avoir 85 ans et de revenir d'une opération du col du fémur. Je lui ai apporté de l'eau, une collation, des anti-douleurs, les télécommandes, sa tablette et un post-it avec le code du wi-fi sur la table basse devant mon grand sofa. Et des coussins et des couvertures.

- C'est pas parce que le docteur t'a confié la mission divine de changer mes pansements que tu dois te sentir responsable de moi. Demain, ça ira déjà mieux. Je ne vais pas passer la semaine couché parce que j'ai les fesses un peu au vif.
- Arrête de t'en faire. Profite de ta semaine de congé maladie.
- Je vais trouver un logement bientôt. Avec internet et un téléphone, ce sera réglé très vite.
- Pas d'urgence. T'as bien vu qu'on pouvait entasser encore beaucoup de choses ici avant que ça semble encombré !
- Ok, merci pareil, même si ça me gêne beaucoup.
- Pas de soucis. Bon, je retourne au bureau. Te tracasse de rien, je ramènerai le souper.

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Je suis assez fébrile quand je rentre au soir avec les courses et le souper dans les bras. Benjamin est assoupi dans le sofa et je ne peux pas m'empêcher de le regarder dormir la bouche ouverte. Il a l'air inoffensif. Et dire que c'est ce jeune gars-là qui me tient sur les charbons ardents depuis des jours !

Benjamin émerge pendant mes préparatifs. Il s'étire et vient voir ce que je fricote dans le coin cuisine.

- Jimmy m'a dit que tu commandais souvent du poulet au curry. Ca va aller ?
- C'est gentil, merci.

Comme y'a pas de table à manger, on fait comme je fais toujours, on s'installe sur le sofa. J'ouvre la télé pour écouter le bulletin de nouvelles et on mange à l'aise l'un près de l'autre. Benjamin a étendu ses jambes sur la table basse et s'est appuyé sur le bas de son dos pour épargner son postérieur.

Je ne lui demande pas son avis, je zappe et je fais comme s'il n'était pas là. Quand il a fini de manger, il cherche à se ré-allonger. Comme j'occupe une partie du sofa, il dépose ses pieds sur moi, mais il se tortille. Il ne doit pas être tout à fait bien. Alors, il se retourne et vient plutôt poser sa tête sur mes cuisses.

C'est curieux comme ça ne me pose aucun problème. C'est comme si j'avais un chat à la maison. Pas très causant, tranquille mais quand même le roi de la maison, il s'installe où il veut. Je sais pas quoi faire de mes mains. J'en pose une sur l'accoudoir et l'autre sur son épaule.

- J'ai fait le tour de ton loft cet après midi. J'ai fouillé partout.
- T'as pas dû trouver grand chose d'intéressant !
- Des gros poids que j'ai pas touché de peur de me les laisser tomber sur les pieds, des habits tristounets dans ta chambre. Et j'ai reniflé tes caleçons dans le panier de la salle de bain.
- T'es pas possible.
- Aimer les odeurs de mâle, c'est juste une ligne sur la longue liste de mes perversions ! me lâche Benjamin en rigolant.

J'avale ma salive, je ne sais pas quoi ajouter à ça. Benjamin frotte sa tête sur ma cuisse. Il vient prendre ma main et la dépose sur ses cheveux. Ouais, comme si j'avais un chat sur les genoux. Sauf que mon sexe commence à trouver ça intéressant.

- J'ai la bouche sèche, j'ai rien eu de bon à sucer de tout le week-end.

Il lève la tête et me regarde dans les yeux. Merde, Benjamin a enclenché le mode "provocant" et on est bon pour un tour de manège ! Il se lève et va s'installer devant l'une des grandes fenêtres.

- T'as pas de rideaux ?
- Pourquoi faire, y'a pas de vis-à-vis à cet étage et j'ai pas grand chose à cacher.
- Viens ici. Tu vois le building au loin; avec des longues vues, on peut certainement voir tout ce qui se passe ici. Allez, lève-toi.

Je le rejoins et cherche ce que son doigt pointé tente de me montrer.

- C'est une tour de bureaux, y'a personne le soir.
- T'as jamais fait d'heures sup toi ? Y'a au moins une ou deux fenêtres éclairées.

Il dit ça en glissant sur ses genoux. Mais il ne fait rien de plus. Sauf qu'il me regarde et qu'il ouvre la bouche.

- Allez, je vois bien que tu bandes. Viens mettre ta bite dans ma bouche.

J'hésite. Il m'a déjà touché avec ses mains, et même avec son trou, mais pas avec la bouche.

- Maintenant ! J'ai trop envie !

Moi aussi, c'est sûr. Mais je vois qu'il veut que je fasse le boulot, que je participe. En ouvrant mon pantalon et en sortant ma queue moi-même, je lui montre que je suis d'accord. Je ne pourrai plus dire que c'est lui qui me pousse ou qui m'oblige. On se regarde dans les yeux et je sens bien qu'on est en train de passer un cap.

- Viens la mettre dans ma bouche de mec. Je te promet, c'est presque ce que je fais de mieux.

Il me provoque et il joue à fond son rôle de minet déluré, mais si je recule maintenant, si je le rejette, je le blesserai aussi fort que l'autre connard qui lui a explosé la gueule et le derrière. Doucement, je défais le bouton et je j'ouvre la braguette. Mais je dois clarifier quelque chose. Je cherche mes mots ….

- Depuis que t'as léché le foutre de Jimmy sur mon visage, j'essaie d'imaginer ce que ce serait d'avoir ta langue sur ma queue. T'avais tellement l'air d'aimer son jus. Je me disais que j'avais envie moi aussi que ça m'arrive. Qu'au moins une fois dans ma vie, on me suce et qu'on avale, que quelqu'un trouve ça bon, qu'il en profite. Tous les mecs ont envie de pouvoir se laisser aller jusqu'au bout, sans se retenir. De garnir la gorge de quelqu'un qui ne se force pas.
Moi, j'ai envie, mais si tu fais ça pour me remercier, pour me faire une faveur, pour me manipuler, c'est non. Ca doit te faire plaisir aussi. Y'a quelqu'un qui a franchement dépassé les limites avec toi hier soir, et viens pas me faire croire que c'est normal que ça se termine à la clinique. Tu m'en parleras plus tard si tu veux. Mais ce soir, fais-le pour toi avant tout. Alors comme ça, je serai d'accord de te donner tout ce que tu veux.

- Viens dans ma bouche.

Son air provoquant a fondu comme de la neige en été. Reste la détermination et un petit fond de désespoir. Je vois bien qu'il lui faut une bite maintenant et on repassera pour les motivations profondes. Je vais pas l'humilier en le laissant à genoux devant moi plus longtemps.

Ma bite est juste un peu tendue. Je la prends en main et je commence par la glisser sur sa joue, son menton, ses lèvres. D'une main, Benjamin vient prendre mes boules. Il se souvient que j'aime ça. Je gémis mon contentement. Son nez vient renifler dans mes poils sur le pubis et sur le paquet. Rien que de le voir frémir d'excitation, se délecter de mon odeur de mec, c'est le plus beau des compliments. Je me sens viril comme jamais. Je tire sur ma queue pour bien dégager mes couilles et Benjamin commence à les lécher. Je bande encore un peu plus. Je cherche à me défaire de mon pantalon et Benjamin m'aide.

Les jambes libres, j'ouvre grand les genoux, je me cambre et je fais tout pour bien laisser pendre mon paquet. Je sens un grand sourire d'extase s'épanouir sur ma face et je redeviens conscient du fait qu'on est devant la fenêtre, que d'un peu plus bas, on peut voir ma tête renversée vers l'arrière et mon profil. Je suis en train de me faire sucer, c'est merveilleux et j'aimerais qu'on me voit en profiter.

La langue de Benjamin a dépassé les boules et est venue s'étaler sur mon périné. Je n'ai jamais été léché à cet endroit, entre le sexe et l'anus. C'est incroyablement bon. Je gémis en continue. Benjamin remonte sur les testicules et continue plus haut. Sa main est venue couvrir la mienne sur ma tige et je laisse tout le morceau à sa main experte. C'est comme la passation de la flamme olympique. Je lui passe le flambeau et je me contente de recevoir ses caresses.

Et sa langue monte sur ma queue pour la première fois. Ca fait une éternité ou pas loin, le siècle dernier au moins, que je n'ai pas été sucé. Je peux peut-être même compter sur les doigts d'une seule main les fois où c'est arrivé. Je peux témoigner du fait que c'est la première chose qui s'arrête une fois qu'une relation stable s'installe. En tout cas, c'est ce que j'ai vécu. Ca avait l'air tellement difficile, rebutant et étouffant que j'ai vite arrêté de le demander, histoire de ne pas être privé du reste en plus.

Faut dire que j'ai un gros morceau entre les jambes. 19-20 cm de long, ce qui est très correct mais pas excessif, mais j'ai la queue large qui va même en s'épaississant vers la base. Alors, plus on l'embouche, plus la bouche doit d'ouvrir large. Et pour mettre des préservatifs, c'est la galère, ça veut toujours se réenrouler.

Mais ça n'a l'air de poser aucun problèmes à Benjamin qui vient de la prendre bien en bouche et qui me gobe et gobe encore, sans effort, jusqu'au pubis. Bordel de merde ! Il a toute ma tige en bouche. C'est fabuleux. C'est ma première gorge profonde ! Oh quel pied. Et il fait des vas et vient, il coulisse en rythme. Ca me donne envie d'accompagner le mouvement et de lui baiser la bouche.

Il doit avoir senti mon bassin qui oscille. Il me prend une main et la place derrière sa tête. Quelle invitation de dingue. Il veut que je lui enfonce ma bite dans la gorge à mon idée. J'y vais tout doux, j'suis intimidé. Et voyant que ça roule, je me lance plus fort. Je le sens resserrer la bouche et je ne peux pas aller trop loin, mais je peux maintenir les vas et vient. Wow. Il se retire. Il a de la salive qui lui coule sur le menton, les yeux fermés et le souffle court, il a une allure pas possible. C'est un dieu du sexe. Il tend la langue, il en veut encore. Il frotte mon gland sur sa langue tendue. J'adore. Puis les lèvres se referme et il aspire fortement le bout du gland. Il aspire puis passe le bout de sa langue sur le petit trou. Il aspire encore et c'est une putain d'invitation à laisser le jus monter. C'est comme si je sentais mes couilles se durcir et que tout se tendait à l'intérieur pour préparer l'explosion du foutre. Benjamin doit le sentir. Il vient me prendre le paquet, il embouche bien ma queue en ventouse et c'est parti. Je jouis, je jute, je crie comme une bête. Je me sens propulsé tout entier dans la bouche de Benjamin. J'en pleure des yeux, je suffoque.

Pauvre Benjamin. Je lui ai tenu la tête très fort sur la fin et je lâche prise petit à petit.

Il a un sourire victorieux et il se lèche les lèvres avec un air de satisfaction pas croyable. Putain, quel mec !

Je fais ni une ni deux, je l'attrape sous les bras, le redresse et le prend carrément dans mes bras, un bras sous les épaules, l'autre sous les genoux. Il a beau être grand, il ne pèse pas grand chose. On traverse l'appartement et je l'amène jusqu'au lit où je le dépose sur le flan et m'installe face à lui.

On a le souffle court tous les deux mais la tête de deux gamins qui viennent de descendre des montagnes russes.

- Viens ! me dit Benjamin. Il ouvre la bouche et tire la langue dehors.

Je peux pas refuser. J'ai envie de goûter mon goût dans sa bouche. J'y vais timidement mais on a tôt fait de se rouler un pelle crémeuse et sans retenue. Je lui suce la langue, lui lèche les lèvres. Ca dure de longues minutes. Le goût de sperme s'estompe mais on continue à s'embrasser comme des ados qui ne sont jamais allé plus loin. J'aime ça embrasser goulûment. Comme une envie profonde qui n'est jamais vraiment rassasiée. Avoir la bouche pleine et sucer.

Mes mains descendent vers les boutons de la chemise de Benjamin et je les ouvre un par un. Je me sens aussi fébrile qui si c'était la première fois que je retirais son soutien-gorge à une fille. J'ouvre la chemise et je dégage les épaules. Mes doigts trouvent les tétons de Benjamin et je finis par interrompre nos baisers.

Mes yeux vont de ceux de Benjamin à ses pecs. Il voit bien de quoi j'ai envie et il m'encourage du regard. Je retrouve ses beaux tétons aux aréoles sombres, pas loin du chocolat au lait. J'ai vraiment eu un coup de coeur pour ses tétons. C'est le hit numéro un sur la liste de mes images obscènes favorites de Benjamin. Ses beaux boutons gonflés d'avoir été sucés, devenus presque rouge bordeaux. Je jete ma bouche sur un téton et je couvre l'autre de ma main. Benjamin se met à soupirer plus fort. Je suce et lèche avec gourmandise, ma salive s'étale largement sur toute sa poitrine. Je monte jusqu'à son cou, je descends. Je deviens un peu fou. Je lui remonte les bras et je passe ma langue presque sous ses aisselles. Son odeur me trouble. J'en viens à comprendre le plaisir qu'a Benjamin quand il se repaît des odeurs de mâle.

Benjamin ondule sur le lit autant que le lui permettent ses blessures aux fesses. Son bassin roule et il vient se coller à moi sans pudeur. Avec précautions, je lui retire le jogging qu'il avait enfilé en arrivant de chez le médecin. Un bon vieux slip de grand-père le couvre toujours et protège ses pansements mais une belle bosse dure vient faire un mât sous le coton blanc. Je lui ai enlevé son pantalon tout en collant une joue à son ventre et l'envie qui me travaille depuis tout à l'heure prend le dessus. Je tire sur le devant du slip et fait sortir la queue de Benjamin de sa cachette.

Je ne m'y étais pas du tout attardé lors de notre soirée au club et c'est presque une surprise de me retrouver avec un sexe imberbe de jeune homme sous les yeux. On pourrait croire que c'est un petit coquillage tout neuf et qui n'a jamais servi. Je suis loin d'être assez bête pour le croire mais la peau du sexe est pâle et tranche franchement avec celle du scrotum plus foncée, comme les tétons. Pas un poil. Il doit se raser. Mais le reste du corps est aussi lisse et doux qu'une porcelaine. Objectivement, il a un petit sexe. Ouais, petit. Si ça dépasse douze centimètres, c'est bingo. Pour un gars de sa taille, c'est surprenant. Mais il est dur comme du bois, il lui colle presque au pubis. Je suis complètement hypnotisé par ce sexe et ce corps à l'opposé de moi. Je me sens comme une grosse bête sauvage quand je dépose ma main au dessus poilu sur sa cuisse. J'ai beau savoir qu'il a un tempérament d'acier, je me sens l'obligation d'être doux et tendre avec lui.

Pendant que je m'extasiais sur son bas ventre, Benjamin est venu prendre sa bite en main pour se soulager. C'est beau de le voir chercher son plaisir, mais j'ai mieux pour lui. Je m'approche et lui lèche les doigts jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il peut ouvrir la main et me laisser faire. Je referme ma bouche sur lui et je l'ai déjà presque tout au complet sur la langue. C'est super doux. Encore meilleur qu'un téton. En un rien de temps, je laisse Benjamin me limer la bouche et je retrouve le goût du sperme avec les gouttes de son excitation qui montent. Je roule sur le dos et j'entraîne Benjamin pour qu'il vienne se mettre à quatre pattes au dessus de moi. C'est certainement plus facile pour lui et moi, ça me remplit la bouche avec bonheur. Ses boules me frappe le menton. Je me dis qu'il faut que j'installe de grands miroirs autour du lit pour pouvoir le voir sous tous les angles. J'ai une main sur l'arrière de l'une de ses cuisses et l'autre en hauteur sur ses tétons.

Il a encore sûrement tout plein de beaux morceaux à explorer, mais je crois que je suis déjà accro à ses tétons et à sa bite. Il me retourne les sens comme aucune femme ne l'a jamais fait.

Benjamin gémit plus fort, il se met à souffler mon prénom en boucle :

- Roland, Roland, Roland, Rolaaaaaaaaaannnnnnd !

Il me tapisse la gorge de foutre en jouissant. Je suis pris par surprise, ça déborde, ça m'étouffe. J'en ai partout. Je n'ai aucune idée si c'est une dose normale, mais en bouche, ça donne l'impression de faire beaucoup beaucoup. Mais j'avale vaillamment tout ce que je peux.

Benjamin se laisse tomber sur moi et j'enroule mes bras dans son dos. C'est bon de faire jouir quelqu'un et de le câliner après. Tellement bon. Son corps sur le mien, c'est plus chaud qu'un bain de soleil l'été. Ca réchauffe mieux.

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On s'est encore embrassé. J'avais envie de rendre la politesse et de lui offrir des baisers au foutre. On s'est rafraichi. On est aller boire un bon coup et pisser tout autant. On est retourné dans le lit. On s'est raconté quelques bricoles. On a fini par se branler ensemble, les bites calées dans une de mes mains, sa paire de tétons frottant sur la mienne. Nettoyage du jus avec la langue. Re-baisers baveux. On est tombé endormi sans s'en rendre compte. Il m'a réveillé sur la fin de la nuit en me suçant. Il s'est rendormi sur mon ventre. J'ai replongé jusqu'à ce que le réveil vienne nous emmerder. Et je suis parti au boulot avec la tête du gars qui vient de passer la meilleure nuit de sa vie.

Je ne pouvais pas enchaîner Benjamin à mon lit ou dans mon appartement, et je savais que je n'étais qu'une étape en cale sèche pour lui, le temps de se remettre et de reprendre des forces Mais en attendant, quel pied !

Sunny

sunnyalaplage@gmail.com

Suite de l'histoire

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