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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Sen et Kaze

3/Inattendu

[ Texte inspiré par et se passant dans, le monde du manga intitulé « Ajin » de Gamon Sakurai. Pour les âmes sensibles, cette histoire est bien plus douce que « Rapt » ou « Inferno ». ]

Il hausse les épaules.
— Je suis soulagé j'avais tellement peur de te perdre… Viens, on va aller récupérer nos sacs, me dit-il.
Nous regagnons le sommet et nous nous installons. De son sac il tire un T-shirt propre et de quoi manger.
— Tu avais un T-shirt de rechange ?
— J'en prends toujours un pour le cas où je me salirais, ce qui est fréquent en randonné, me dit-il comme si cela était évident.
Je réalise que mon « propre » T-shirt est couvert de poussière et de terre. Avec un peu d'eau et un coin de son T-shirt abîmé, il nettoie mes écorchures. Ensuite, il se dépoussière à son tour. Une fois à peu près présentables, nous nous mettons à manger.
L'afflux de calories remet mon cerveau en branle et les questions se mettent à exploser dans ma tête comme les bulles d'un coca trop secoué.
— Tes parents sont au courant ?
C'est la question qui me semble la plus importante et qui pourraient aussi expliquer leur réaction lorsque Kaze a commencé à me fréquenter. Il pousse un soupir très profond et me regarde, semblant jauger ce qu'il doit me dire ou non.
— Ecoute, la vie d'un Ajin est très difficile. Tu sais que le gouvernement nous traque. Il y a plein de choses qui ne sont pas dites à notre sujet. J'ai eu une vie… difficile. Très difficile.
— Raconte-moi alors… dis-je d'un ton très doux.
— Mes parents sont morts.
Je le regarde stupéfait.
— Et je les ai tué moi-même.
Ma mâchoire se décroche.
— C'étaient des monstres. Ils…
Cette fois, son regard se détourne.
— Ne me juge pas s'il te plaît pour ce que je vais te raconter.
Juger ? Alors qu'il vient de m'avouer avoir tué ses parents ?
— Ils ont découvert que j'étais un Ajin quand j'avais douze ans environs, il laisse sa phrase en suspens.
— Comment ?
— Je suis mort à douze ans… pour la première fois…
— Hein ? Que t'est-il arrivé ?
— Mes parents étaient des ordures. Malgré leurs salaires confortables, ils n'avaient jamais assez d'argent. Quand je suis né, j'étais une source de dépenses, rien d'autre à leurs yeux. Je ne sais même pas pourquoi ils m'ont gardé en fait. Connaissant ma mère, et mon père aussi, elle aurait sûrement préféré avorter. Mes grands-parents peut-être…, dit-il le regard dans le vide.
Je hoche la tête sans oser rien dire.
— J'étais encore très jeune, ils ont commencé à faire de l'argent avec moi, poursuit-il.
— De l'argent ? Avec toi ?
— Oui. Il me louait à des hommes… pour des photos, des vidéos…
— Tu veux dire comme acteur ?
— Non. C'était des pédophiles.
Les mots claquent dans l'air comme des coups de feu à mes oreilles.
Ces gens-là, j'en ai toujours entendu parler, mes parents m'ont toujours mis en garde mais, pour moi c'était un peu comme les oni, les mauvais génies des contes pour enfants, on en parle toujours mais on ne les voit jamais.
Je m'empare de la main de Kaze.
— Je ne sais pas quoi dire, dis-je avec sincérité.
— Il n'y a rien à dire. A douze ans, un de ces tarés est allé trop loin. Quand… Disons que ce type aimait me cogner. Il payait bien. Les bleus, les coups n'avaient pas d'importance, j'avais un précepteur qui ne disait jamais rien…
— Pourquoi ?
— Parce qu'il était comme les autres, il abusait de moi, il était complice.
Comme je reste muet, il poursuit.
— Il s'est barré… le client… Il a quitté l'appartement où il avait l'habitude de me « voir » et a disparu de la surface de la Terre. Mes parents n'en ont jamais plus entendu parler. Moi, je n'avais pas réalisé. Je croyais m'être évanoui. Ce sont les vidéos qui ont révélé ce qui s'était passé. Tout était filmé. Ça aussi ça rapporte, complète-t-il avec amertume. J'ai reçu un coup de poing qui m'a fait tomber sur le coin d'une table. J'ai vu les images. J'avais la tempe enfoncée, le sang coulait. J'étais… comme un poisson mort, flasque, blanc. On a vu le type se barrer. Et je me suis vu, quelques instants plus tard, me « réparer », me relever et chercher autour de moi mon violeur. Mais j'étais seul.
— Je suis désolé pour toi… dis-je en lui caressant la main.
— Tu n'y peux rien…
— Après cela, j'avais espéré qu'ils me laisseraient tranquille mais je me suis trompé. Pendant quelques semaines, ils étaient inquiets à l'idée de vivre avec un monstre, un non-humain. Lorsqu'ils ont appris qu'une récompense était proposée pour tout Ajin livré, ils ont fait leurs calculs. Et devant moi en plus. Ils ont compris qu'en continuant leur manège, ils gagneraient plus en deux ans que le montant de la récompense du gouvernement.
— Vraiment ? Pourtant la récompense est énorme d'après ce qu'on dit !
— Oui, mais sachant que je suis un Ajin, mes parents ont décidé de me louer à des tarés encore plus… tarés.
— Plus tarés qu'un type qui veut violer et tabasser un petit garçon ? Ça existe ???
— Oh que oui. En fait il me vendait, il n'y a pas d'autres mots, à des types… pour être torturé… et pour être tué.
En imaginant la scène, mon estomac se révolte.
Je me détourne et vomis tout ce que je viens d'avaler.
À quatre pattes, il me faut plusieurs minutes pour que les spasmes se calment et pour arrêter de trembler. Kaze est à mes côtés et tente de me rassurer, de me calmer mais rien n'y fait. Je finis par le regarder à nouveau et je lui demande :
— Combien de fois ? Combien de fois t'a-t-on tué ? demandé-je après avoir rassemblé tout mon courage.
— Quarante-trois fois.
Je reste sans voix. À demi affalé par terre, tremblant, je n'arrive pas à comprendre.
— Tu veux dire, qu'au Japon, tes parents ont trouvé quarante-trois personnes prêtes à payer pour tuer un adolescent ?
— Pas seulement au Japon non. Et plus j'avançais en âge, plus cher je valais… parce que j'étais… beau.
En temps normal, je l'aurais joyeusement bâché pour ce manque de modestie, mais là pour la première fois depuis que je l'ai rencontré, je comprends que son physique a pu être la source d'une souffrance inimaginable.
Inimaginable littéralement, je n'arrive pas à imaginer, concevoir, deviner ce que cela peut être d'être mis en présence d'une personne qui a payé pour vous assassiner. Et de le savoir, même si on ne meurt pas.
— C'est…
— Te fatigue pas… même moi, je n'ai pas de mot pour décrire ça. Mais, continue-t-il avec un sourire, c'est toi qui m'a donné la force de m'en sortir. En fait, j'aurais pu tout arrêter depuis longtemps mais… j'aimais mes parents.
Je lève les yeux au ciel devant une telle connerie ! Comment pouvait-il aimer ses parents ?
— Sérieusement ? Tu les aimais ? Ils t'envoyaient à la boucherie, à la torture, à la mort et… TU LES AIMAIS ???
Sans même m'en rendre compte, j'ai hurlé les derniers mots.
— Oui. Je ne te demande pas de comprendre. Mais, oui, je les aimais. C'était mes parents. Ils étaient tout ce que j'avais. Même s'ils me faisaient subir des horreurs, je les aimais.
— Mais tu m'as dit toi-même que c'étaient des ordures !
— Oui, mais ça… je n'ai accepté de me le dire qu'après les avoir éliminés. C'était comme refoulé dans ma tête. Je crois… je crois que j'étais dans ce système depuis si longtemps que je ne me rendais plus compte. Tu sais, ça durait depuis que j'avais six ans. En fait quand je suis mort, la première fois, j'avais passé autant de temps à vivre ces relations contre-nature qu'à vivre normalement. En fait ma normalité, c'était d'avoir mes cours à la maison avec mon professeur. Si j'avais de bons résultats, je devais lui faire… des choses sinon c'est lui qui me faisait des trucs… de force et c'était très douloureux. C'est pour ça que je suis devenu assez bon élève finalement. Après, le week-end, pas tous mais une fois par mois à peu près, je rencontrais un monsieur qui me faisait la même chose que mon professeur, mais en plus long, avec des caresses souvent ce qui… je sais que c'est débile de dire ça, mais en fait pour moi, c'était plus doux que ce que m'infligeait mon prof.
Ses mains se mettent à trembler.
— Je ne veux pas que tu me juges s'il te plaît…, me dit-il en me regardant avec des yeux désespérés.
— Jamais… Jamais… Il n'y a rien à juger, juste tes parents, ces types, ton prof… mais toi… tu es la victime ! Leur victime.
Je m'agite violemment tant l'idée qu'il puisse imaginer que je lui tienne rigueur d'une quelconque manière de ce qu'il a subi me révolte.
Il baisse à nouveau la tête.
— Et donc, après ma mort, les choses sont devenues un peu différentes. Mon professeur a été renvoyé et remplacer par une jeune femme très gentille et compétente. Je pense, que mon prof est mort. Mes parents ont dû craindre qu'il ne me dénonce car dans la panique des premiers jours ils ont eu l'imprudence de lui parler de ma nature véritable.
— C'était un peu mieux alors ?
— Pour ça, uniquement. Les « séances » se sont espacées, ce n'était « plus que » une fois tous les deux ou trois mois à peu près. Mais…
Kaze se ratatine sur lui-même, ramène ses jambes contre sa poitrine et passe ses bras autour comme s'il cherchait à se faire le plus petit possible. Je me rapproche doucement de lui, à genoux et le prends dans mes bras. Je ne sais pas trop quoi faire mais il me semble important qu'il puisse parler au moins une fois dans sa vie à quelqu'un de ce qu'il a subit.
— Raconte-moi… Ça te fera du bien, dis-je à son oreille.
— Non, je ne peux pas te raconter, ça te ferait faire des cauchemars. Mais… ces types qui me violaient, frappaient et tuaient… Je crois qu'ils m'ont tout fait.
Je n'ose pas lui en demander plus. Mon imagination est déjà durement mise à l'épreuve et se révolte à l'idée qu'on puisse avoir eu l'intention de lui faire du mal. Alors, imaginer qu'on lui en a fait contre rémunération…
— Mais tu vois, quand tu es entré dans ma vie, tu es le premier garçon qui m'a regardé avec gentillesse, avec tendresse… Et j'ai tout de suite été amoureux de toi.
— Juste parce que j'étais le premier ? dis-je déconfit.
— Je… Non ! Mais, je ne connaissais pas beaucoup de gens. Je sortais peu, même la fac, je faisais tout par correspondance. Le sport, c'était ma seule fenêtre sur le vrai monde. Et il a fallu que je menace mes parents pour qu'ils acceptent que je sorte une fois par semaine prendre des cours de tennis. Alors, quand je t'ai invité… Ils ont pris peur. Ils ont exigé que je ne te voies plus. Mais j'ai refusé.
— Et ? Que s'est-il passé ?
— Je les ai tués.
Bien que ce soit déjà la troisième fois qu'il le dise, j'ai toujours autant de mal à imaginer Kaze, mon Kaze, en train de tuer ses parents.
— Comment ?
Il relève la tête et me regarde de nouveau comme lorsqu'il a voulu m'avouer qu'il est un Ajin. Le coin de sa bouche est pris d'un petit spasme et enfin il regarde par-dessus mon épaule, un peu plus loin. Je suis son regard mais je ne vois rien.
— AH !!!!!!!!!! hurlé-je tout à coup pris de terreur.
Une sorte de nuage fait de minuscules grains sombres est apparu tout à coup. Ils s'agrègent en une silhouette en train de cueillir une fleur. C'est comme une momie de film d'horreur.
— Tu peux le voir ? me demande alors Kaze surpris.
— Ce truc-là ? fais-je en pointant la chose du doigt.
— Oui, c'est mon spectre. Je ne sais pas comment l'appeler autrement.
— C'est à toi ça ??? hurlé-je en me précipitant dans les bras de Kaze.
— Ne t'inquiète pas, il est très gentil. Je crois que c'est un bout de moi. Du moi « Ajin » si tu veux. En tout cas, il vient quand j'en ai envie ou besoin et il fait ce que je lui dis.
La chose sombre s'approche de moi, sa tête est comme celle d'un requin marteau, de la même largeur que ses épaules, et elle me tend la fleur délicatement entre deux doigts pourvus de monstrueuses griffes.
— Prend-là, je suis sûr que ça doit compter pour lui aussi.
Tremblant de peur, je tends la main vers la fleur et la saisi très doucement. La silhouette lâche la plante et recul un tout petit peu, semblant nous regarder Kaze et moi.
— Je suis… surpris, me dit-il alors. Normalement il est invisible, je suis le seul à pouvoir le voir. J'en ai déjà vu un autre une fois, en ville, il suivait une jeune femme. Je pense que c'était aussi une Ajin…
Les mots qu'il prononce sont dénués de sens pour moi. Ce truc est parfaitement visible. Parfaitement anormal, mais parfaitement visible.
— C'est peut-être parce que je t'aime que tu peux le voir… ou le contraire… parce que toi tu m'aimes. Ou bien les deux. Tu avais déjà vu un spectre auparavant ?
Je secoue la tête violemment.
Bien sûr que non je n'ai jamais vu un fantôme se former du néant comme ça !
Kaze m'enlace tendrement et frotte doucement sa joue contre la mienne.
— Je te promets que je n'ai plus rien de bizarre à t'annoncer. C'est juste que… je voulais que tu saches qui je suis vraiment parce que… je crois que tu mérites de le savoir. À quoi bon imaginer ma vie avec toi si dès le début il y a un mensonge.
Ses mots me touchent profondément, ainsi il envisage sérieusement de faire sa vie avec moi ? Compte tenu de sa réserve habituelle, c'est une nouvelle me fait l'effet d'une nouvelle bombe. Mais heureuse celle-là.
— Quel mensonge ?
— Te laisser croire que je suis un garçon normal… que je suis… humain.
— Mais tu es humain ! grondé-je instantanément.
— Tout ça ne fait pas peur ?
— NON ! Bien sûr que non… Enfin… si un peu quand même… Mais… je t'aime et je sais que tu ne me feras jamais de mal.
Je n'ai pas réfléchi un instant à mes propos. Je suis tellement sûr que jamais il ne fera de mal quoiqu'il arrive, quoiqu'il soit. Mais dans ses yeux, je peux lire désormais que c'était les mots qu'il attendait.
Ses lèvres se plaquent sur les miennes.
Il y a une vigueur nouvelle, un goût nouveau dans sa bouche.
Il m'invite à me relever et commence à me caresser les reins et les fesses sans cesser de m'embrasser.
Glissant ses mains sur mes hanches puis les glissant sous mon T-shirt, il me souffle :
— Tu vas voir, laisse-moi faire, je voudrais te faire comprendre qu'il ne te fera jamais de mal… au contraire…
Sans me laisser le temps de répondre, il plaque à nouveau ses lèvres sur les miennes.
De ses mains, il ouvre mon bermuda qui tombe sur mes chevilles. Ses paumes glissent sur mes fesses sous le tissu orange de mon slip. Il palpe, effleure, masse mes muscles et finit par glisser un doigt sur mon anus qui est encore souple de sa récente visite. Quelques instants plus tard, une masse de tissu orange informe sur les chevilles, je suis les fesses à l'air, caressé par mon Kaze.
Ses mains remonte sur mes hanches et…
Je sens une autre main là…
Sur le sillon entre mes fesses…
Je me raidis.
— Laisse-toi faire, me susurre encore Kaze.
La peur me glace la poitrine mais je décide de lui faire confiance. Mon sexe, de toute manière, a déjà fait son choix : raide et chaud, il s'écrase contre le ventre de Kaze.
Les caresses de Kaze semblent disparaitre tant je me focalise sur celle de la main inconnue. Un doigt à la texture étrange, mais pas désagréable, s'insinue entre mes fesses et vient caresser mon anus.  Incapable de contrôler, je me crispe à nouveau. Kaze le sent et redouble de câlins. De sa main, il vient empoigner ma verge pour commencer à la stimuler par de lents va-et-vient.
Je ne peux m'empêcher de mouiller, je sens la main de Kaze être lubrifiée par mon liquide séminal. Derrière moi, mais je n'ose regarder, la main de la chose continue de glisser entre mes fesses, s'arrêtant régulièrement sur mon ouverture qui finit par redevenir souple. Comme si elle l'avait senti, la chose y glisse alors un doigt.
Anxieux, je réalise qu'en fait le contact est agréable. Ni chaud, ni froid, ni dur, ni mou, ni lisse, ni texturé, la sensation est indéfinissable.
Mais agréable.
Je réalise alors que la chose a dû rétracter ses griffes pour me procurer de telles sensations sans me déchirer la peau.
Tout à coup, elle semble vouloir aller plus loin et je sens le doigt pénétrer très loin en moi, aussi loin que s'il s'était agi d'un sexe humain. Kaze n'a pas cessé de me masturber, je me sens sur le point de jouir.
Là encore, comme si la chose l'avait senti, elle retire brusquement son doigt.
Je sens alors sur mes épaules le contact de deux mains puissantes qui glissent, exactement de la même manière que le ferait Kaze, de part et d'autre de mon torse pour venir saisir mes hanches.
Kaze, alors, me lâche et me laisse aux prises avec la chose. Avec surprise, je le vois se déshabiller entièrement. Son sexe est bandé lui aussi, humide et rouge.
Il me reprend contre lui, glisse son sexe entre mes cuisses et mime une pénétration.
Au même instant, le spectre fait entrer un moi quelque chose qui ne peut être qu'un sexe bien que la première fois que je l'ai vu, il semblait en être dépourvu.
Et c'est un sexe de grandes dimensions qui me pénètre.
Ça me fait mal.
Je gémis, je commence à avoir peur.
Kaze me rassure, me parle doucement à l'oreille.
Et je me laisse faire.
Mon sexe glisse sur la peau douce du ventre de Kaze tandis qu'il continue à frotter le sien contre mon périnée.
Cela dure plusieurs minutes et tout à coup, je sens un plaisir inconnu s'enflammer au fond de mon ventre.
Je sais que je vais jouir, je m'apprête à crier mais Kaze s'empare de ma bouche et nos langues s'enlacent.
Je jouis avec une puissance que je n'ai jamais connue.
Contre mes bourses, je sens le sperme de Kaze me percuter violemment.
Et je sens une sensation similaire en moi.
Comme si le spectre avait, d'une manière ou d'une autre, éjaculé au fond de mes entrailles.
Je peux à peine respirer, à peine penser.
Je réalise que nous avons joui tous les deux en même temps…non ! Tous les trois.

[Merci à tous pour vos messages d'encouragement et vos remarques. Je réponds toujours aux mails.]

 

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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