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Premier épisode - Épisode précédent

Mon âme au diable

Chapitre -07 : Retrouvailles

Aussi étrange que cela paraisse, même une créature magique peut être surprise par la magie. En ouvrant le portail sur la France, ce n’est pas une forêt que je vois, mais la Cathédrale Notre-Dame, à Paris ! Surpris de ma facilité d’utilisation de l’objet magique et sûr de pouvoir l’utiliser à nouveau au même endroit, je profite du trajet express pour présenter directement mes nouveaux amis à Paul qui, je l’avoue, commence à me manquer.

Bien que nous apparaissions en plein milieu de la grande place, les quelques badauds présents semblent ne pas remarquer l’intrusion. L’heure matinale ne se prête pas à la curiosité. Ce qui nous convient parfaitement, nous avons quand même des looks on ne peut plus dépareillés. Je m’arrête à un distributeur pour retirer de l’argent puis dans une boulangerie, je demande ainsi le trajet pour me rendre chez Paul. On va voir s’il est toujours du matin avec un homme dans sa vie.

Vu que j’ai les clés, je peux rentrer directement chez mon blond, ce qui est à la fois gênant et amusant : entendant la porte de chez lui s’ouvrir, Paul débarque en boxer dans son salon, laissant la porte de la chambre ouverte sur un Emilio qui cache rapidement sous les draps son corps nu. Je tends le paquet de viennoiseries pour me faire pardonner, mais je me retrouve dans ses bras avant d’avoir réalisé.

– Jean ! Mais pourquoi tu ne m’as pas prévenu que tu arrivais ! Je suis tellement content de te revoir sain et sauf…

– Oui tu peux pas savoir ce qu’il s’est inquiété pour toi même si tu n’étais pas seul. Des fois je me demande si j’ai vraiment le bon mec.

– Mais… Tu sais que mon p’tit Jean c’est comme mon frère ! s’exclame Paul.

– Je te taquine oooooh…

– Que veux-tu Paul, c’est un Italien, très comédien, ricanais-je.

L’italien en question nous tire la langue alors que je présente les deux Grecs. Nous allons dans la cuisine pour laisser le temps à Emilio d’enfiler quelques vêtements. Il semble s’être mis aux habitudes de Paul puisqu’il débarque quelques instants plus tard uniquement vêtu d’un jogging.

– Super petit-déj, tu as été dans ma boulangerie préférée. Par contre si tu pouvais me prévenir la prochaine fois mon p’tit Jean, on aurait pu être sur le canapé...

– Oui, mais mon téléphone n’avait plus de batterie, et je ne sais pas si tu as remarqué, mais il n’y a quasiment plus de cabines téléphoniques ! rétorquais-je à mon ami.

– Bon je t’en veux pas, tu sais que je n’arrive pas à t’en vouloir de toute façon, dit-il en m’ébouriffant une fois de plus les cheveux.

– Oui, on s’adore trop pour s’en vouloir de quoi que ce soit ! Bon, par contre si tu veux bien t’occuper de nos amis le temps que je reparte, ça serait super.

Il comprend mon empressement, je lui explique juste que je suis tout proche de mon but. Avec un soupir, il me demande de lui laisser mon linge sale et me promet de bien s’occuper de ses hôtes. Ses vacances ont repris hier, il va pouvoir leur faire découvrir le monde moderne. Je me sauve donc en faisant la bise à tous, mon sac bien plus léger.

Je cours presque jusqu’à la place devant la cathédrale et ouvre le portail d’un mouvement de baguette, aussi facile que si je respire. Elle se brise pour former cette fenêtre vers un ailleurs, attendant juste que je passe pour se refermer. Ce que je fais pour qu’aucun passant ne soit témoin d’une manifestation pouvant perturber son quotidien tranquille et innocent du monde magique. De l’autre côté, ce n’est pas un joli décor qui est présent, mais une caverne sombre éclairée par de la lave. Mais je sens qu’il est là, si proche. Je sens l’excitation dans mon bas-ventre et le stress qui augmente : que veut-il réellement de moi ?

Suivant le passage qui descend dans le volcan, je suis de moins en moins sûr de moi. La chaleur augmente alors que j’approche du lac de lave, jusqu’à arriver sur un piédestal qui me fait penser à la montagne du destin dans le Seigneur des anneaux. Sauf que là c’est comme si un pont avait été détruit jusqu’à la paroi face à moi, un renfoncement noir encadré par des piliers de lave séchée me fait penser à une porte. Et j’ai une fois de plus raison : une fois au bord du lac de feu, la lave se soulève et reforme la route, éclabousse la «porte» qui ouvre une faille sur un monde très peu différent de celui que je viens de quitter, à l’exception qu’il n’y a ni ville ni humain. Juste une grande plaine, des forêts, des montagnes au loin. Une grande maison en pierre et en bois au bord de la forêt me fait penser à ces cottages typiques que j’adore.

Je me retourne pour voir le passage qui semble se figer à nouveau, reformant une paroi lisse solide. Je suis sûr qu’en m’approchant avec cette cape elle va s’ouvrir encore. Un bruissement d’herbe dans mon dos se fait entendre, je le vois arriver vers moi en courant, radieux, si beau. J’oublie tout en le voyant et fonce vers lui. Alors qu’il va me prendre dans ses bras j’ai l’impression de le voir rentrer dans un mur, la cape remplissant son rôle, me protégeant de lui. Il semble surpris, autant que moi de l’effet, et c’est là que je réalise qu’il fait peut être semblant. J’ai failli laisser mon cœur l’emporter.

– S’il te plaît Jean, enlèves ça, je veux te prendre dans mes bras !

– Alors tu m’aimes ?

– Bien sûr voyons, tu es le seul et l’unique que j’aime… toi aussi tu es un archonte comme moi, mais tu n’as jamais eu la vie éternelle, car tu avais une âme mortelle, et ta fascination pour les humains t’a fait prendre leurs faiblesses.

– Les humains ne sont pas faibles ! m’énervais-je en pensant à Paul.

– Oui, oui. Viens dans mes bras tu m’as tellement manqué, tu n’imagines pas ce que c’est dur pour moi de passer des millénaires sans toi, encore plus quand je sais que tu t’es réincarné, me supplie-t-il du regard.

– Je… il faut que tu me rendes mon âme d’abord.

Mon Dieu ces yeux… j’ai envie de jeter la cape et me blottir contre lui, tout mon corps proteste de cette immobilité.

– Je ne peux pas Jean, c’est la condition pour ma sortie, je dois ramener une âme. Je ne peux pas te la rendre je ne l’ai plus…

– Et donc je dois croire ce que tu viens de me dire sur parole ?

– Je te jure que je t’aime ! Crois-moi je t’en supplie Jean ! Je ferai tout ce que tu veux ! Récupérer ton âme c’est impossible… mais je peux te donner la mienne en même temps que mon cœur !

Je me mets à trembler. Alterbo m’avait prévenu qu’il pouvait me donner son âme, mais que je dois l’attacher à moi.

– Enlève ta cape et je te donne mon âme et mon cœur en échange du tien. Comme ça tu seras aussi éternel que moi, je ne veux plus te perdre, c’est un déchirement à chaque fois.

Ses yeux bleus me semblent sincères alors je détache la broche qui maintenait la cape sur mes épaules. À peine est-elle tombée au sol que je suis dans ses bras, contre lui, ses lèvres écrasant les miennes dans un mélange de force et de tendresse. Je sens dans ce baiser tout l’amour qu’il a pour moi, le manque, le désir… Ses mains s’égarent sur tout mon corps me réduisant à un brasier d’hormones, nos bassins l’un contre l’autre nous font frotter nos membres totalement tendus.

Quand il détache ses lèvres des miennes, essoufflé, c’est pour s’enfoncer la main dans le torse. Il en sort un cœur, comme celui qu’on étudie anatomiquement, mais celui-ci brille d’une lueur dorée. Son autre main qui me maintenait contre lui se pose sur mon torse, à mon tour il prend le mien. Je me sens d’un coup comme une coquille vide, sans âme et sans cœur. Je le regarde, il est beau, très beau, mais je ne ressens rien, juste un trou béant dans ma poitrine. Qu’est-ce que j’ai pour lui déjà ? Je n’ai que mon cerveau qui réfléchit, et cette froide logique m’effraie. Il approche le cœur brillant de moi, je ferme les yeux alors que je sens une immense chaleur qui m’envahit. Je respire mieux, j’entends des choses que j’ignorais jusqu’ici, et en ouvrant les yeux j’ai l’impression de mieux voir. De mieux le voir aussi. Alors qu’il remplace son cœur par le mien, banal, ses yeux se posent sur moi. Il me sourit, j’ai l’impression de voir le smiley avec les yeux en cœur. Oui il est amoureux, fou d’amour je le vois bien, et moi je l’aime tout autant.

Il me prend dans ses bras presque au point de me broyer, la tête au creux de mon cou, respirant avidement mon odeur. J’ai l’impression de l’entendre marmonner «à moi pour la vie» alors que ses mains se baladent à nouveau sur mon dos et notamment sur mon point sensible, mes fesses… Je sens de l’humidité dans mon cou, il relève la tête et je vois des larmes de bonheur. Une main au creux de mes reins, la deuxième me caressant la joue il m’embrasse à nouveau, cette fois sans la douleur des retrouvailles, juste l’intensité de notre amour. Ses deux mains attrapent mon visage alors que les miennes se posent sur ses hanches. Je frotte ma bosse à la sienne, il réagit exactement comme moi ce qui augmente notre excitation.

Je n’avais pas envie que nos corps se séparent, mais il fallait bien respirer un peu. Alors qu’il se penche pour ramasser le manteau au sol, il fait apparaître une sorte de luge, je m’y installe lui juste derrière moi, son corps collé à moi. Je sens le moindre de ses muscles et surtout sa bosse… Pourquoi ne nous fait-il pas directement apparaître dans sa maison je veux le mettre nu contre moi maintenant !

Mais l’attente n’est que meilleure et renforce encore notre excitation. Je ne sais pas lequel de nous deux a le plus envie de déshabiller l’autre, nos mains sont fébriles à se caresser pendant qu’on dévale la douce pente en direction de la maison. Elle mélange ancienneté et modernité, c’est comme une de ces vieilles maisons rustiques, mais avec de grandes baies vitrées pour voir le paysage. La porte est encore ouverte, son occupant est sorti précipitamment.

– Et dire que je t’imaginais vivant dans un immense château entouré de serviteurs et autres âmes volées, tous prêts à se plier en quatre pour toi et te lustrer le manche…

– Il n’y a jamais eu d’autre que toi Jean, depuis toujours et pour toujours. À chaque fois que tu te réincarnes tu oublies tout, mais c’est toi que j’essaie de retrouver à travers les âges. Parfois en femme, parfois en homme, mais là tu es vraiment parfait. Et tu ne vas plus jamais me quitter…

La manière dont il dit ça me fait sentir unique et merveilleux, tandis que son odeur et son corps font remonter toutes les envies que j’ai de lui. Il me pousse doucement dans sa demeure, à l’abri du vent, pose la cape sur les porte-manteaux de l’entrée et me conduit dans le salon. Le canapé en cuir paraît d’un confort extrême, je m’y allonge dans une position plus que suggestive. Il me rejoint immédiatement en se mettant sur moi, faisant jouer plus doucement nos lèvres pour que nos langues se rencontrent. Le goût est toujours aussi délicieux que l’odeur, je me demande comment j’ai pu m’en passer pendant un mois. Son corps aussi, plus grand et plus fort que moi, mais comme deux pièces d’un seul puzzle – et nous ne sommes pas encore emboîtés. Ce baiser me rend fou, je le sers le plus fort possible contre moi, je le respire, je le lèche, je l’embrasse. Je déchire son haut tellement mon empressement est intense, je le renverse et me mets sur lui pour goûter à sa peau. Ses biceps se gonflent quand il fait subir le même sort à mon vêtement, je suis hypnotisé par cette veine sur sa peau blanche. Je la suis avant de glisser les doigts dans ses cheveux de feu si doux, son odeur est tout autour de moi, me rendant de plus en plus désireux de lui.

Après avoir dévoré ses lèvres je descends en insistant sur les zones les plus sensibles de son anatomie alors que je profite de ce corps marmoréen. Sa peau douce et chaude attire ma bouche, ses tétons, chaque millimètre est vénéré et couvert de mon amour. Pour être plus facilement sur lui j’enlève mon pantalon et retire le sien, surtout que je continue à descendre. Je suis presque à genoux sur le canapé la tête entre ses cuisses, flattant pour le moment ces abdos incroyables. Je glisse ma langue sur son nombril avant de descendre sur son boxer. L’énorme barre soulève le tissu en se dirigeant vers sa cuisse si ferme dont j’embrasse la peau avant de mettre la tête sur son gros paquet. Je fixe ses yeux, attendant un signe d’approbation, mais il se contente de me regarder les yeux enflammés, fou de désir. J’ouvre légèrement la bouche et apprécie la largeur du morceau, qui me paraît plus imposant que dans mon souvenir.

– Oui peut être bien qu’elle est plus grosse, mais ne t’en fais pas mon amour, ça va passer… dit-il d’une voix terriblement excitante.

Le gland soulève presque le bord de son sous-vêtement, je soupèse ses bourses alors que je glisse ma langue dans l’ouverture. Mon dieu… dès que j’y pose la bouche j’en veux plus. J’enlève immédiatement le petit morceau de tissu et me jette sur son sexe imposant et fièrement dressé. Il m’étire les lèvres par son épaisseur, mais il est si bon, ma langue tourne, lèche, embrasse, se concentre tour à tour sur le frein, le méat, la longueur… bientôt je pose mes lèvres sur la base de son sexe, me dilatant la gorge avec une facilité déconcertante. Une main se pose sur mes cheveux et les étreint, soulève légèrement mon menton pour que je le regarde. Ce contact oculaire est un supplément à la tension sexuelle déjà intense, qu’il accentue d’un cran en me donnant un très lent rythme, mais qui me fait glisser la langue sur tout son pieu. J’essaie de serrer les lèvres pour son plaisir, le mien est intense à l’entendre gémir.

Je continue à palper son corps torride qui chauffe de plus en plus si c’est possible, il me laisse ensuite à nouveau gérer moi-même la fellation. Je prends un rythme un peu plus rapide que celui doux qu’il m’imposait. J’arrête quelques instants le léchage de son sucre d’orge pour me concentrer sur les gros œufs qui pulsent sous ma langue agile. J’ai l’impression qu’il est proche de la jouissance. Il prend ma tête et me présente son sexe, j’ouvre la bouche docilement. J’ai donc droit à un magnifique fond de gorge alors qu’il me prend la tête. Ma langue lui tire des gémissements encore plus intenses alors qu’il s’enfonce au plus profond de ma gorge et commence à se déverser, se retirant jusqu’à ne laisser que son gros gland sur ma langue que je récolte ce nectar. Son pied passe doucement entre mes jambes, sa légère pression suffit à me jouir dessus, m’empêchant d’avaler, car un râle m’échappe, les derniers jets arrivant dans ma bouche coulant donc sur mon menton. Je prends une inspiration le temps de me remettre de cet orgasme inattendu, j’étais tellement concentré sur lui que je n’avais pas fait attention à mon propre organe dur comme jamais il ne l’a été. J’avale ensuite et récupère ce qui m’a coulé dessus, nettoie son sexe. Il m’attire pour souder une fois de plus nos lèvres.

– Et ce n’est que le début Jean, sourit-il coquin.

– Oulah, ça ne me dérange pas le moins du monde ! Par contre je ne dirais pas non à un verre d’eau, tu me donnes tellement chaud que j’ai encore soif.

Il me fait un clin d’œil avant de me pousser doucement et se lève, se dirige totalement nu vers la cuisine. Son sexe se balance entre ses jambes, il se promène en maître des lieux, si viril et sexy. Je me laisse aller sur le ventre, ma tête posée sur mon bras en le regardant s’éloigner jusqu’à ce qu’il disparaisse à ma vue. J’attends qu’il revienne, il est drôlement long pour un simple verre d’eau.

– Oh cette position est si excitante, tu as le cul bombé et qui me demande de l’ouvrir, je vais te prendre comme ça…

Sa voix retentit derrière moi, je tourne la tête, mais lui n’a d’yeux que pour mon postérieur. Le verre à la main, il le pose près de ma tête puis enlève mon boxer en m’arrachant un gémissement. Il m’ordonne de boire rapidement avant de glisser sa langue sur mon intimité. J’ai bien fait de poser le verre sur la petite table, car dès qu’il commence à jouer avec mon œillet j’ai un frisson qu’il me contracte. J’entends dans ma tête «oui vas-y gémis encore, ne te retiens pas, tu m’excites encore plus mon chéri» alors que je ne contrôle plus rien, ni ma voix ni mon corps devant le plaisir qu’il me donne. Son muscle qui me pénètre me rend aussi fou que tout à l’heure, je sens que je me détends et surtout j’en veux plus !

– Prends-moiiii hannn ! Je veux te sentiiiir en moiiii !

Il me donne tellement de plaisir que je n’arrive même pas à parler comme il faut… ça le fait rire alors qu’il frotte son sexe entre mes fesses, esquivant mes faibles tentatives de le glisser en moi. Je me cambre le plus possible et gémis en suppliant, je sens mon trou qui palpite à chaque frottement.

– À qui es-tu Jean ?

– À toi !

– Est-ce qu’un homme aurait pu te combler ?

– Non !

– Est-ce que tu veux me sentir au plus profond de toi ?

– Ouiiii je suis à toi Mel, fais moi ce que tu veux !

– Et en plus tu as retrouvé tout seul mon prénom… tu ne pouvais pas me faire plus plaisir mon cœur.

Son sexe se pose sur mon ouverture et il glisse son gland, jouant à entrer et sortir alors que je le supplie de m’en mettre plus. Jamais je n’ai été si affamé, je ne fais plus attention à son imposante taille bien supérieure à la plupart des humains. Quand il s’enfonce en moi un peu plus, il continue à sortir doucement sur le même rythme, me faisant subir cette délicieuse torture encore et encore à me faire trembler tout le corps, m’empalant moi-même de plus en plus sur son organe. Je commence à entamer un mouvement, mais il appuie sur le bas de mon dos pour me stopper, mon travail est suffisant selon lui, il veut me montrer tout ce dont il est capable. Et bien je vois et c’est incroyable.

Je ne pense pas que je vais me refermer rapidement après un tel déchaînement de plaisir. Il glisse en moi comme dans du beurre, ondulant du bassin, me prenant sur toute la longueur de sa queue. Je n’arrête pas de couiner, je suis si peu viril, mais je m’en fiche, je prends tellement de plaisir. Il change de position en me portant simplement sur son torse, dos à lui, me prenant encore plus profondément. Puis sur le dos, les jambes sur ses épaules, alors que ses couilles frappent durement contre mes fesses. Puis en cuillère plus doucement, mais amplement, frottant en moi cette zone qui me fait mouiller de tous les côtés, trembler et gémir. Puis il change encore de position, je ne les compte plus et ne les connais plus non plus. Il pourrait me dire que c’est lui qui a créé le kamasutra que j’y crois immédiatement. La seule chose sûre c’est que j’ai joui plus de deux fois alors qu’il fait de moi son homme, me marquant à vie, aucun autre ne me donnera une telle satisfaction charnelle après ce qu’il me fait.

Quand je sens enfin ses jets en moi alors qu’il se contracte, un énième orgasme me saisit. Je suis dégoulinant de sueur, épuisé, chaque terminaison nerveuse de mon corps est saturée et crie grâce. Alors qu’il s’écroule à mes côtés en laissant un immense vide en moi, je suis en même temps plein et apaisé. J’ai un tel niveau de fatigue qu’il me colle à lui et je ne réagis pas, totalement flasque. Il m’a encore plus épuisé que lors de nos premières retrouvailles.

En attendant je continue de respirer son odeur délicieuse jusqu’à m’en saturer, que chaque neurone garde à jamais cette odeur – de toute façon je vais maintenant la sentir éternellement – que j’avais gardée en mémoire. D’ailleurs les vêtements qu’il avait ce soir-là ont encore cette douce fragrance, j’évitais de trop les sortir pour pouvoir me concentrer. Maintenant il va pouvoir les porter souvent jusqu’à les imbiber, qu’une fois lavé je les mette et que son aura m’entoure… voilà ce que je me dis alors que je m’endors dans ses bras musclés, entourés par sa douce présence, son amour, et encore ses baisers.

Je me réveille dans un lit bien au chaud entre ses bras, les jambes emmêlées et la tête au creux de son cou. Quand il voit que je suis réveillé, il se tourne sur le dos en m’entraînant avec lui, je profite de sa chaleur et d’être totalement contre son corps. Cette position est parfaite et me semble naturelle, encore plus quand il se met à me masser doucement la nuque et le dos.

– Je vois que tu retrouves ta position préférée. Même si tu oublies tout à chaque fois il y a des choses qui restent.

– Mmmmh, ronronnais-je la bouche contre son cou.

Son petit rire est diablement sexy alors qu’il me serre dans ses bras en embrassant mon cou puis se retourne et je me retrouve sous lui. Son regard est coquin et je sens d’ailleurs quelque chose qui se tend contre mes fesses. Vu que nous sommes toujours nus l’un contre l’autre, il trouve facilement le chemin de mon intimité et me pénètre doucement tout en collant ses lèvres aux miennes. Nos langues entament une valse tandis qu’il bouge en moi, comblant un manque que lui seul satisfait tout en me rendant de plus en plus accro. Son rythme doux et profond ne change pas jusqu’à ce qu’il jouisse et que mon estomac se réveille à son tour. C’est que le sexe ça use des calories même en étant passif !

Dans la cuisine un repas nous attend déjà, avec tout ce que j’adore manger au petit déjeuner. Je commence à croire que la magie peut vraiment tout faire puis vois Daemon qui amène des crêpes. Je rougis immédiatement, je ne pensais pas qu’il y aurait quelqu’un avec nous, pourquoi suis-je resté nu ! Sauf qu’au moment où Daemon débarque dans la cuisine je n’ai pas remarqué que des vêtements m’ont couvert, mon chéri est très prévenant, mon cerveau n’a juste pas remarqué de suite. Contrairement à la dernière fois, le diablotin n’a pas l’air très heureux, et moi je ressens une jalousie à le voir là…

– Qu’est-ce que tu fais là ? demandais-je d’un ton plutôt froid.

– Bah je suis votre serviteur...

– Plus maintenant mon cher Daemon ! Tu peux aller le retrouver, le coupe Mel.

La mâchoire de Daemon semble se décrocher avant qu’un immense sourire se dessine sur son visage, j’ai une rapide explication de pourquoi je n’avais plus le diablotin qui me surveillait depuis la Grèce – quoique ça doit aussi être un archonte ou équivalent s’il est le serviteur depuis longtemps. Il se trouve qu’il a eu des vues sur Adrian et lui est apparu… mais comme il est lié à son maître il ne pouvait rester avec le beau fermier. Il commence d’ailleurs à remercier platement, assurant qu’il répondrait toujours à l’appel, etc., mais mon amour le coupe. Il est libre, point. De toute façon il n’a plus assez de pouvoirs maintenant qu’il m’a donné son âme, surtout qu’on va quitter ce monde. Qui est un vrai paradis, mais trop vide, et une prison même dorée reste une prison.

Alors que le grand brun disparaît, je déjeune tranquillement sous le regard plein d’amour de celui qui partagera jours et nuits avec moi pour l’éternité. Jamais je ne pourrai me passer de ces yeux qui me couvent, la jalousie que j’ai éprouvée tout à l’heure n’a pas lieu d’être, je suis certain que je suis le seul à l’avoir eu dans mon lit au travers des âges.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai aussi l’impression que nous sommes deux aimants, impossible de se décoller très longtemps. En un coup de vent il passe de face à moi à sous moi, je suis sur ses cuisses de travers par rapport à lui afin de ne pas avoir à me casser le cou pour le regarder. Je prends une fraise, la prends en bouche et le regarde. Il comprend et nous partageons le fruit en profitant des lèvres de l’autre. Je frissonne. Chaque contact est nécessaire, je ne crois pas que je pourrais survivre à un autre mois sans lui désormais.

Une fois le repas fait, il prépare rapidement ses bagages en aspirant tous les meubles et les objets dans sa valise. Je ricane, il ne manque que la formule rigolote que je chante dans ma tête. Puis, vu qu’il est aussi sentimental que moi, il crée une boule souvenir du paysage de la prison, comme ces boules de Noël qui décorent les cheminées. Sauf que comme là c’est magique, elle évoluera au fil des saisons. Il faut vraiment qu’on reconstruise le même genre de petit coin de paradis sur Terre, cette maison est parfaite pour observer les saisons passer.

Enfin, impatient de rencontrer mon fameux Paul, il ramasse la cape après m’avoir enlacé contre son corps et la met sur ses épaules. Sans se presser il se dirige vers le volcan d’où je suis venu, s’arrêtant de temps à autre pour raffermir sa prise sur moi, faisant même une sorte de harnais, ou pour regarder le paysage calme que nous allons quitter. Lorsque je lui demande ce qui le rend heureux à ce point, la réponse ne me surprend pas : il retrouve la liberté et celui qui lui a toujours apporté un bonheur incroyable. C’est tellement niais, mais mon cœur bat fort contre lui, heureux de recevoir tant d’amour. La seule chose qui me fait peur est qu’il se lasse de moi. Mais comme s’il entendait mes pensées il compare notre amour à deux choses impossibles à séparer, jamais il ne s’est lassé de moi et n’a eu envie d’un autre durant ces quatre milliards d’années. Le jour où la Terre s’éteindra il me promet que nous continuerons notre éternité de félicité.

Une fois la roche atteinte, il fonce dessus sans attendre et elle se liquéfie sous notre passage. De l’autre côté il n’y a pas le volcan comme je pensais voir, mais cette fameuse cathédrale parisienne que nous connaissons tous. Même lui la connaît, il me raconte qu’à une époque il m’a poursuivi dans Paris jusqu’à me coincer derrière ce monument, où je me suis offert à lui avant qu’il ne doive rejoindre sa prison… En tout cas aujourd’hui il est impossible qu’on le fasse, surtout maintenant en pleine journée. Alors qu’il me délivre du harnais je remarque que la cape a disparu, désintégrée par la libération de mon amant. Je demande comment sa prison est accessible maintenant, elle n’est pas détruite, juste la porte est plus facilement ouvrable, soumise comme dans le passé au bon vouloir de son maître.

Oubliant pour le moment ces questionnements je retrouve le chemin de chez mon ami. Pour la première fois de ma vie je ne suis ni maladroit ni ne me perds. Avec ma moitié je suis comme complet. Ou alors c’est parce qu’il me tient par la taille et me rattrape avant que je ne m’en rende compte. Me souvenir du trajet jusqu’à l’appartement de Paul est exceptionnel pour moi, sauf qu’une fois devant la porte je me rends compte que je n’ai pas la clé, je sonne donc à l’interphone.

– Qui c’est ? Fais voir, pousse-toi, ça marche comment Paul ? Laisse-nous voir !

Avec surprise je ne reconnais pas la voix de Symad ou Sylvis, mais de… Kelvar ? Qu’est-ce qu’il fait là ?

– Mais enfin il va arriver par l’escalier, qui ça peut être à part Jean ?

Je vois Paul dans le petit écran avec un grand sourire face à la phrase de Dagor, il me fait un clin d’œil avant de m’ouvrir la porte. Dès que je suis dans l’appartement je me fais happer par six paires de bras qui me compressent au point de m’étouffer. Tous mes amis sont heureux de me voir, mais il y en a deux qui doivent m’expliquer ce qu’ils font là. Et encore une fois, c’est un tour de magie qui a eu lieu : hier soir alors que j’étais dans les bras de mon bien-aimé, mon sac de souvenirs a laissé échapper un papillon. Celui-ci s’est échappé par la fenêtre et est rapidement revenu avec un deuxième. Reprenant sa forme première de collier sur la table, les deux couples ont eu la surprise de voir débarquer par cette même fenêtre les deux elfes qui avaient hâte de nous retrouver et surtout qui voulaient ne plus être regardés bizarrement dans leur forêt – les elfes ne sont pas si tolérants que ça et leur jeune âge leur a donné envie de découvrir un monde plus accueillant. Ce qui a un peu raté quand ils ont croisé des Parisiens les insultants de «pd» et ont failli être victime d’une agression. Sauf que là les agresseurs sont devenus les victimes, ils se sont attaqués à plus fort qu’eux… Le plus amusant dans tout ça c’est que des deux, c’est Dagor qui avait le plus hâte de nous revoir, il a radicalement changé d’avis sur nous – pas sur le reste des humains il ne faut pas exagérer – et sous son apparente rudesse et sauvagerie nous découvrons le vrai amour de Kelvar, un peu brut, mais très accroché à ses amis. Je ressens d’ailleurs l’amitié qu’il nous porte dans son accolade. Au fond, c’est un grand nounours lui aussi, il ne faut pas se fier aux apparences !

Dans l’intensité des retrouvailles, je me rends compte que je n’ai pas encore présenté ma moitié. Ce que je répare en me collant à lui, sa chaleur irradiant en moi. Sourire de tous quand je présente Mel, puis les yeux de Kelvar deviennent songeurs et il s’avance un air suspicieux sur les lèvres.

– Donc Mel tu es son Amour, et tu es un archonte, Jean aussi…

– Oui, commence-t-il à répondre.

– Et tu lui as offert la vie éternelle ? le coupe Kelvar. Il est hors de question que je vois mon ami mourir, même s’il est plus dangereux que ce que je pensais en voyant le frêle humain qu’il semble être, ça ne change pas ce comment il est.

– Je n’aurais jamais pensé voir qu’un archonte puisse être si maladroit, ricane Sylvis qui semble finalement bien prendre mon état de créature pré-divine.

– Évidemment ! J’ai commencé par ça, je n’en peux plus de le perdre surtout maintenant qu’il m’a libéré. Et je veux aussi rendre immortel son frère, car il ne veut pas le quitter et ça serait trop dur pour lui de le perdre.

Je suis ravi de la tournure des choses et que sans l’avoir demandé il ait compris l’importance de Paul pour moi. Les deux elfes semblent satisfaits de sa réponse alors qu’il prend brièvement dans ses bras tout le monde. Une fois devant Paul il fixe ses pupilles puis pose sa main sur son front. Un halo entoure le blond que mon roux embrasse rapidement. Puis il se tourne vers Emilio pour lui faire le même sort. Les deux hommes semblent un peu sonnés, nous les laissons sur le canapé alors que je me dirige dans la cuisine pour préparer un repas. Peu importe où je suis, mon tendre a au moins une main contre ma peau comme si rompre ce contact était trop douloureux.

L’appartement commence à être petit pour tout ce monde et il faut donc réfléchir où aller. Pour le moment Paul ne veut pas quitter son emploi et Emilio non plus, et nous n’allons pas aménager dans la forêt des elfes. Je regrette presque d’avoir vendu mon appartement, deux couples auraient pu y tenir. Les esprits des bois quant à eux nous interrogent sur la suite de notre installation, car la ville est amusante à voir, mais certainement pas pour y habiter ce que je comprends parfaitement. Mais je ne vois pas où trouver un endroit assez pur et protégé de la folie humaine si ce n’est de retourner dans ces enclaves magiques… Or ni les elfes ni les Grecs ne veulent retourner dans leur habitat de base et je ne me vois pas aménager chez Adrian qui doit vivre son histoire d’amour actuellement.

Alors que le repas cuit en même temps que je chauffe avec le corps de mon aimé contre mon dos, Kelvar arrive avec la boule de la maison dans les mains.

– C’est joli ça c’est où ?

– Ça c’est ma très jolie prison d’où il est venu me délivrer, le monde que j’ai créé, un vrai paradis.

– J’imagine qu’il y a tout le confort moderne qu’un humain pourrait vouloir dans la maison et que tu aimes cet endroit.

– Oui je l’ai toujours adoré, je l’ai fait selon ce que Jean aime. Depuis que la porte n’est pas totalement fermée il peut y avoir internet et du téléphone, on peut y entrer et en sortir. Mais où veux-tu en venir.

– Et bien on pourrait y aller, comme ça on est quatre à aimer la forêt, la maison pour vous a l’air très grande, et je suis sûr que tu peux mettre le portail dans cette tour carrée, y a cette pièce que Paul appelle cagibi qui ne lui sert pas…

Le propriétaire de l’appartement arrive à ce moment-là dans la cuisine et semble apprécier l’idée de pouvoir aller dans la nature tout en étant en ville. Rapidement ils se mettent d’accord, Mel ne voulant pas «squatter» une pièce de l’appartement sans payer un loyer, refus de Paul qui a suffisamment d’argent… Je ricane, pour une fois que ce n’est pas contre moi que mon ami est têtu à vouloir imposer son point de vue. Enfin il n’a pas tort – comme d’habitude – puisqu’il souligne l’inutilité de payer la location alors qu’il pourra profiter de venir dans un cadre de rêve dès qu’il en aura marre de la pollution parisienne. Et comme toujours, c’est le blond qui a le dernier mot. Maintenant à nous d’aller acheter de quoi produire à manger, je ne sais pas le faire, mais j’ai quatre amis dont deux elfes qui savent gérer.

Après quelques emplettes je retrouve les bras de mon amour avec plaisir, cette séparation de quelques heures le temps d’acheter des graines et à manger a déjà été douloureux pour nous deux même si j’étais avec Paul et les deux elfes qui m’ont beaucoup fait rire. Notre entente est aussi magique que notre rencontre, je sens qu’on va bien rigoler au coin du feu tous ensemble.

Je trouve que ça donne beaucoup de cachet à l’appartement d’avoir une porte donnant sur la vallée tandis que le volcan a disparu, remplacé par une grande porte en pierre. Par prudence deux arbres gardiens resteront à l’entrée pour éviter que n’importe qui rentre, nous ne sommes que huit à pouvoir accéder à ce monde. La réinstallation a été aussi rapide que lorsque la valise a été faite, mon homme n’est pas gêné d’être dans son ancienne prison puisque c’est avant tout son paradis avec son ange comme il dit, tandis que nous découvrons avec plaisir cet endroit qui peut encore grandir et abriter nos rêves et nos souvenirs. Je comprends ce qu’il dit quand seule notre imagination nous limite ! Et aussi qu’il ne se lassera jamais de moi, à peine sommes-nous éloignés que nous nous manquons. Vu comment on s’amuse au lit à deux – tous les soirs – et à partager le reste du temps avec nos amis, nos aventures ne sont pas terminées.

Et nous avons toute l’éternité pour en profiter !

Voilà, c’est fini ! Pour ceux qui ont accroché, n’hésitez pas à faire un petit mail, poser des questions sur pourquoi j’ai fait ça (autre que pour m’amuser), pour dire ce que vous en avez pensé aussi ça fait plaisir et ça peut être constructif ! Je réponds toujours, n’hésitez pas.

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Vive l’armée ! - Bon prêt en liquide - Les chemins de fer - À deux sous le sapin - L'inconnu du train - Je (me) décoince (avec) mes amis - Le pompon du marin - Frenchies in a New World - Mon meilleur ami et moi dans les bois - Mon ami l’escort - Mon âme au diable - Au fond on ne change pas - L'inconnu de la poste - Remis à ma place - Le mec idéal - Rendez-vous particulier

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
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