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Je (me) décoince (avec) mes amis

J’ai toujours eu un faible pour mes deux meilleurs amis. Je ne sais pas comment l’expliquer, à part que je les trouve tous les deux canons, ce sont de beaux châtains, plutôt bien fournis entre les jambes. Et gays. Ils sont également en couple. Par contre personne ne sait que je le suis.

En même temps, je suis un petit blond super timide... j’essaie toujours de passer inaperçu, de ne pas me faire remarquer sur quoi que ce soit, d’aider au maximum ceux que j’apprécie et d’ignorer les autres. Alors je n’ai rien dit, j’ai gardé ce secret pour moi, pour ne pas faire souffrir mes parents. Je sais qu’ils sont ouverts sur le sujet, mais ce n’est pas la même chose de dire qu’on veut le bonheur de son enfant, quel que soit son orientation, et de voir qu’il est différent. Puis il y a aussi le fait de s’accepter soi-même.

Toujours est-il que Gaëtan et Antoine, mes deux amis, sont maintenant mes fantasmes depuis des années. Rajoutez à ça qu’ils sont super gentils, me taquinent souvent, et sont plutôt tactiles : ils n’hésitent pas à me caresser le dos, les fesses, poser une main sur mon bras, etc. Autant de marques d’affections pouvant paraitre normale entre amis, je suppose, mais comme je suis de plus en plus attiré par eux… J’adore surtout quand, Antoine l’actif du couple — et celui qui m’attire le plus avec sa fine musculature — met son bras sur mes épaules en disant mon surnom, Lulu. Quand il le dit de sa voix grave, j’en frissonne presque. Je préfère de loin ce surnom au prénom complet que mes parents m’ont donné : Ludovic. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’aime pas. Seuls les profs le disent totalement, sinon je suis Ludo. Et Lulu pour mes deux beaux gosses…

J’ai ressenti de la tristesse quand ils m’ont appris qu’ils déménageaient de notre coin pour vivre ensemble plus près de la fac. Comme je suis resté chez mes parents, je les vois moins, et, j’avoue, j’ai peur qu’ils me remplacent par de nouveaux amis, même si nous avons cours à la même école. Surtout que la vie à la capitale est bien plus active que dans les campagnes perdues. Ils sont maintenant en couple depuis plusieurs années, c’était logique qu’ils aillent chercher à vivre à deux. Même s’ils n’ont que vingt-deux ans, ils sont très murs. En un sens, j’envie leur maturité et leur prise de liberté.

Étonnamment par contre, mes deux amis n’ont pas cherché à découvrir le monde gay et les nuits parisiennes. Je le sais, car je suis leur confident et que, malgré cette distance physique, nous avons gardé les mêmes habitudes. Une fois, ils ont voulu voir une boite de nuit. Gaëtan a failli se faire agresser à la sortie, heureusement le videur est intervenu pour soutenir Antoine face aux quatre abrutis alcoolisés. Ça les a énormément refroidis, eux qui pensaient être plus tranquille en couple en ville qu’à la campagne. Donc ils ont préféré sortir uniquement en journée, faire des activités de couple, mais sans trop s’étaler. Et ils en ont profité pour m’inviter à visiter la capitale, puisque j’adore l’architecture et les musées. En un an, j’ai dû tout visiter, je connais Paname aussi bien que les deux nouveaux Parisiens. Et donc maintenant qu’on a presque tout visité que va-t-on bien pouvoir faire ?

— Dit Lulu, on fait une soirée le weekend prochain, tu viens ?

— Avec plaisir ! Y aura qui ?

— Pour le moment nous et toi, mais t’inquiètes pas on va trouver d’autres gens ! Tu voudras bien nous aider à préparer ?

Je réponds à l’affirmative tout en pensant que ce n’est pas un problème de passer la journée seul avec eux ! On rigole tellement bien et j’adore les avoir juste pour moi.

Le samedi suivant, j’arrive en début d’après-midi chez mes amis. Je suis surpris de voir que rien n’a été préparé. Les deux sont affalés dans le canapé, en pleine séance de jeu vidéo. Je participe quand Antoine, qui m’a ouvert, me le demande d’une caresse sur les fesses. Je suis entre les deux, collé à eux sur le canapé, et me retiens tant bien que mal de bander. C’est vrai que, dès qu’on joue, les deux sont sur ressorts, les attouchements involontaires ne manquent pas.

C’est dans la fin d’aprem que j’apprends l’annulation de la soirée, de sa douce voix grave Antoine me dit qu’ils n’ont trouvé personne, mais qu’ils vont en profiter pour me faire visiter un bar gay. Ils voient de suite que je me mets à stresser, me rassurent directement : on va y aller maintenant, il y aura moins de monde que tard le soir.

Je suis donc le couple - ou plutôt me fait embarquer, car ils me gardent toujours entre eux. Ils sont un peu plus grands que moi, surtout Antoine, j’ai l’impression d’avoir deux gardes du corps. Je suis conduit à travers les rues parisiennes, on prend le métro. À la montée et à la descente, Antoine ou Gaëtan me mettent une main dans le dos, je frissonne. Être comme ça avec eux me chauffe les hormones et je ne fais attention à rien d’autre qu’à leurs mains sur moi et leur voix qui me guide. Ce n’est qu’une fois entré dans le lieu que je scrute ce qu’il y a autour de moi, et je ne suis pas déçu.

Des tables à gauche permettent d’être installé confortablement pour regarder, au choix, les danseurs sur la piste ou le chippendale au fond. Juste à côté une porte descendant vers un endroit non éclairé, je ne veux pas savoir ce qu’il y a en bas. Sur la droite un superbe bar en bois derrière lequel des serveurs sont torse nu. On s’approche du comptoir et un superbe blond aux yeux noisette s’enquiert de notre commande. Je suis le seul à prendre un sirop grenadine avec limonade, sous le regard amusé de mes deux comparses, du barman ainsi que d’un autre beau gosse blond au torse tout aussi sculpté. Je suis prêt à parier qu’ils sont aussi en couple, et mes deux amis semblent les connaitre.

Je vois que je ne connais pas tout de mes amis, car ils semblent être des clients réguliers de ce bar, or ils ne m’en ont jamais parlé. Quand je leur demande pourquoi, ils me charrient :

— On attendait de voir si tu es gay Lulu !

Je rougis direct.

— Quoi, mais euh je suis pas…

— Arrêtes, on a vu tes regards. Puis t’es jamais sorti avec une fille, tu ne parles pas de filles. Ose me regarder dans les yeux et me dire que tu n’aimes pas les mecs, me dit Antoine.

Il me fixe de ses yeux bleus clairs, je rougis encore plus. Je baisse la tête et sirote ma limonade en silence pendant qu’ils se remettent à discuter comme si cette discussion ne venait pas d’avoir lieu. Au bout d’une dizaine de minutes, ressentant toujours le même malaise, je décide de m’éclipser. De toute façon j’ai envie de vider ma vessie.

Après avoir évité la piste de danse je me réfugie dans une cabine. C’est un peu stupide vu le peu de monde qu’il y avait, mais je ne voulais pas être pris pour un danseur. Au moment où je rentre dans l’endroit plutôt exigu, je suis poussé dedans et le loquet se ferme derrière moi.

— Désolé Lulu je voulais pas te gêner tout à l’heure, murmure Antoine à mon oreille en se collant à moi.

Je ne réponds pas, je me suis figé à son contact. Mon corps contre le sien a eu une réaction… Il l’a d’ailleurs senti, je perçois à mon tour une raideur entre mes fesses. Il me retourne et me serre contre lui, je tremble légèrement en le fixant dans les yeux.

— Lulu, dit-il les yeux brillants de désir, est-ce que je te plais ?

— Oui, avouais-je en ne le quittant pas des yeux, beaucoup même…

Il attrape ma nuque et m’embrasse férocement en me palpant sous toutes les coutures, il me donne tellement chaud que je commence à le caresser aussi. Ses bras fins et musclés, son torse de jeune homme, sa bosse imposante. Elle palpite dans son jean alors que je la touche, sa bouche s’entrouvre et arrête de m’embrasser.

— Ouvres mon pantalon mon p’tit Lulu.

Je le fais rapidement, les mains tremblantes, arrachant plus que je n’ouvre les boutons de sa braguette. Dessous il n’a pas de boxer, ma main est directement au contact de son membre. Il m’appuie sur les épaules et me met à genoux devant lui, je le regarde d’un air en même temps amoureux, coquin, désireux et soumis. Je continue les mouvements sur son sexe, mais il m’arrête.

— Tu sais ce qui me plairait mon Lulu ?

— Non quoi ?

Je demande, mais je sais très bien ce qu’il va dire, et j’en ai tout autant envie que lui. Si c’est bien ce à quoi je pense, je vais être ravi de lui faire plaisir — je suis prêt à tout pour lui plaire. Son sourire s’agrandit quand il prend son sexe par la base et l’approche de mes lèvres.

— T’es très excitant Lulu, j’ai bien envie que tu me fasses une petite gâterie...

Sa voix est envoutante, je le regarde dans les yeux alors que je pose un baiser sur son sexe. L’odeur n’est pas désagréable, douce, chaude et masculine. Je risque un petit coup de langue sur son gland décalotté avant de le prendre en bouche vu son soupir de contentement. Je donne des coups de langue comme je le ferais à une sucette, puis tourne autour de son frein comme on mange une glace. Il appuie derrière ma tête pour que je le suce un peu plus, même si j’ai la bouche bien étirée par son sexe je continue à l’avaler. Quand il pose son pubis sur mes lèvres, je le sens dans ma gorge. J’ai un haut-le-cœur et il se retire immédiatement.

— Et ben mon Lulu, pour une première fois c’est quand même incroyable, même Gaëtan ne m’a pas avalé entier alors qu’il avait déjà une bonne pratique.

Je rougis sous le compliment — c’en est un non ? – et avale à nouveau la colonne de chair entre mes lèvres. Juste avant qu’il se retire, que j’aie mon réflexe, j’ai bien senti son sexe se contracter. J’essaie donc de lui donner encore ce plaisir. Il se mord les lèvres et prend ma tête pour me donner un léger mouvement régulier, m’empêche d’avaler plus de la moitié de son sexe. Soit, je fais donc courir ma langue sous la saucisse brulante qui semble enfler encore légèrement.

Je louche sur ses couilles qui me paraissent bien lourdes, mais avant que ma main ne se pose dessus elles remontent et Antoine pousse un soupir plus proche d’un gémissement alors qu’un liquide chaud, doux, épais et plutôt sucré me remplit la bouche. Je réalise qu’il vient de jouir alors qu’il me retire son sexe pour éviter mes coups de langue sur son gland désormais hypersensible, récupère la goutte blanchâtre perlant sur le méat. J’ai tout avalé docilement, et je reste à genoux alors qu’il remballe le paquet.

— Alors, tu as aimé mon Lulu ? me demande-t-il en me relevant et en me caressant les fesses.

Je lui réponds d’une petite voix timide :

— C’était encore mieux que j’imaginais.

— Bon, y a plus de doutes en tout cas, tu es gay. Allez viens, Gaëtan va se demander ce qu’on fout.

Je me rince rapidement la bouche au lavabo alors que mon ami sort déjà des toilettes pour aller rejoindre son mec. Je bande encore de ce que je viens de faire. Ce n’est pas bien… Mais j’ai adoré !

Quand je retrouve les deux, à priori le châtain à la longue mèche ne se doute de rien, Antoine et lui se galochent sans prêter attention au monde autour d’eux. Quand je m’assois, ils arrêtent, je pique un fard.

— Bah quoi Lulu, t’as l’air tout gêné, t’es pas à l’aise c’est ça ? me demande Gaëtan qui ne se doute pas que je viens de sucer son mec.

— Bah c’est pas grave on va rentrer, c’est normal que ça lui fasse bizarre un tel endroit.

— Ouais je n’étais pas à l’aise non plus, j’avais peur de me faire violer dans les toilettes, rigole le méché. Mais personne ne va faire du mal à notre p’tit Lulu, il est tout mignon et on le surveille bien.

— Je veux bien rentrer quand même, c’est plus calme à la maison…

Ma voix est un peu hésitante et ma bouche pâteuse, j’ai encore le gout d’Antoine sur la langue et l’envie de recommencer. Et de faire plus…

Dès qu’on est dans l’appartement, je décide d’aller à la douche, espérant enlever l’odeur de mon ami que j’ai sur moi. Une fois dans la salle d’eau, je remarque que le loquet ne ferme pas.

— Antoine, la porte est cassée !

— T’en fais pas Lulu que veux-tu qu’il t’arrive ? me répond Gaëtan de l’autre côté.

Rien, je sais que je suis en sécurité avec eux. Je me déshabille donc et allume l’eau chaude. Leur douche est géniale, le pommeau a plusieurs jets et permet de masser. Je prends donc mon temps comme chaque fois que je me douche ici.

— Tu as pris une serviette ?

Je ne reconnais pas duquel de mes amis est-ce la voix, mais je réponds que non, je l’ai oublié. Pensant qu’il va simplement entrer pour la poser et ressortir, je continue ma douche. Je coupe l’eau et me penche pour saisir le savon. Mais une main se pose sur ma fesse gauche et la pince.

— Alors elle était bonne la bite d’Antoine ?

— Quoi, je, je…

J’ai du mal à articuler, je suis rouge de honte, je regarde mes pieds. Je n’aurais pas dû faire ça, j’ai probablement brisé leur couple…

— Alors notre Lulu est gay aussi… — sa voix se rapproche de mon oreille — bah pour la peine tu vas me donner ton cul après m’avoir montré tes talents.

Je me retourne vers lui, il est déjà nu, la bite bien raide. Je vais pour m’agenouiller, mais il me fait me pencher et avaler sa bite. Plus fine que celle d’Antoine, elle est par contre un peu plus longue et il m’oblige à la prendre en entier. En même temps je sens sa main qui s’aventure entre mes fesses.

— Mais c’est qu’il suce bien ! Il a dû adorer mon mec. Et regarde-moi ce cul lisse, un beau p’tit minet blond imberbe comme j’adore ! lance mon ami en commençant à entrer un doigt en moi.

Je me mets à gémir sans me retenir en même temps que je le suce avec application, même si c’est Antoine qui m’a toujours fait le plus d’effet je ne suis pas indifférent à son charme. Rapidement je sens qu’il rajoute un autre doigt, c’est incroyable je ne pensais pas que ça pouvait être si bon. En plus il a l’air de prendre son pied à me doigter le cul, ses doigts tournent, me dilatent, écartent mon anneau pour que je puisse encaisser son calibre. J’ai les yeux fermés et même si je continue de le pomper du mieux que je peux, je suis totalement concentré sur ce qu’il me fait.

Je suis donc surpris quand il me retire le sexe de la bouche et se dirige vers le meuble de la salle de bain. Il sort de quoi me faire un lavement… au bout de quelques minutes, je suis aussi propre dedans que dehors !

J’ai droit à une petite tape sur les fesses puis à un coup de langue sur les lèvres pendant qu’il applique du gel avant qu’il ne me tourne et présente son gland face à mon ouverture. Il rentre comme dans du beurre et totalement sans s’arrêter. Sa progression est suivie d’un long gémissement de ma part. J’ai encore les yeux fermés, je suis juste penché alors qu’il commence ses va-et-vient. Mon dieu que c’est bon… Pourquoi n’ai-je pas cherché à faire ces choses plus tôt ? Je ne sais pas ce qu’il me fait, mais je gémis comme un fou et ça semble l’exciter encore plus. Je dois être vraiment sensible de ce côté c’est dingue… Mais je prends mon pied et lui aussi, c’est l’essentiel.

Alors qu’il accélère le rythme en appuyant sur mes reins pour que je sois bien penché et cambré, je sens une caresse sur ma joue et quelque chose de chaud se pose sur mes lèvres entrouvertes. J’ouvre les yeux, Antoine, nu, me présente son sexe. Son regard est tellement tendre — avec une pointe d’excitation — que je le gobe direct. Et dire que j’en ai rêvé de le faire avec eux, voilà que ça se réalise. De manière bien plus chaude que j’aurais imaginée, mais ça me va !

Au bout de quelques minutes pendant lesquelles ils ont ralenti la cadence pour s’accorder, mes deux mecs décident de m’emmener dans leur lit, pas pour dormir comme à chaque fois jusqu’ici. Une fois à genoux, on reprend la même configuration, Gaëtan me pénètre le cul tandis que je suce le délicieux morceau d’Antoine. Eux s’embrassent par-dessus moi.

— Il est bon hein, demande le plus grand des deux à son mec.

— Oh oui, une vraie bonne petite salope, acquiesce Gaëtan. Tu vas voir que son cul est aussi agréable que sa bouche.

— Je te l’avais dit que notre Lulu allait être un bon passif, on va bien s’amuser.

C’est là que je comprends qu’ils avaient tout prévu depuis le début : la fausse soirée, la discussion pour me faire avouer qu’ils me plaisent — surtout Antoine — et la pipe que je lui ai faite. D’ailleurs il voit dans mes yeux que je viens de saisir, mais que je ne peux pas parler, la bouche pleine.

— Oui Lulu, on a remarqué que tu es gay, aussi que tu nous mates. Puis comme moi je suis uniquement actif et Gaëtan versa, c’est parfait d’avoir un passif, surtout que tu as l’air totalement accro.

Je ne dis rien et continue de le sucer avec délectation, je le prends même en gorge profonde sans rechigner. Ses gémissements se mêlent à ceux de son petit copain, ils doivent être près de la jouissance.

C’est bien le cas de Gaëtan qui me repeint les boyaux alors que la queue se retire de ma bouche. Le bruit de succion fait rire le méché, je ne veux pas lâcher ma bonne sucette. Pour ne pas me laisser « inactif » alors que je suis « affamé de leur queue », je me fais retourner sur le dos avec le morceau plus long et plus fin à sucer. À l’autre extrémité, Antoine me colle son mandrin. Même si je n’ai pas mal, je me suis un peu resserré du premier passage et je sens mes chairs s’écarter à son entrée, plus large que mon premier ami.

Il progresse en douceur, mais il voit que je suis ouvert et détendu, et surtout que j’ai envie de lui. Il demande à Gaëtan de me laisser, celui-ci s’allonge à côté de nous et observe la scène. Le châtain sexy qui est en moi s’allonge sur mon corps de minet et continue ses mouvements en même temps qu’il embrasse et me caresse. Je tends les lèvres et ai la satisfaction d’avoir les siennes qui s’y accrochent. La sensation est indescriptible, qu’il m’embrasse en me prenant me fait me contracter et jouir. En me resserrant, la pression le pousse à l’extase et il vient en moi.

Il se retire immédiatement, mais doucement, « pour que je n’ai pas mal ». Mais pourquoi j’aurais mal ? J’ai encore envie moi ! Je jette un regard à mes amis qui ne paraissent pas partant pour un second round de suite, alors que moi, j’en meurs d’envie ! Le méché me sort alors un objet. En le prenant en main, je vois que c’est un faux sexe en plastique ou en silicone, plus gros que leur sexe, avec des fausses couilles. L’ensemble est très réaliste et je ne me fais pas prier pour le glisser en moi.

— Mais il est vraiment insatiable c’est pas possible ! rigole Antoine alors que je m’insère l’objet en totalité dans mon fondement.

Il se met à jouer avec, ça coulisse tout seul avec leur jus en moi. Au bout de quelques minutes de jeu, leur sexe est à nouveau dressé et ils se mettent debout. Gaëtan accroche le gode au sol grâce à sa ventouse et me dit de m’installer dessus. Ils me proposent ensuite de les sucer en même temps. J’alterne de l’un à l’autre, branle celle que je ne suce pas en même temps que j’ondule sur le gode. Après quelques échanges j’essaie de faire tenir les deux dans ma bouche, mais je n’arrive à prendre que leur gland. Eux sont encore à se rouler des pelles en gémissant de mes bons soins en même temps que mon châtain préféré me caresse la tête.

Puis ils me remettent sur le lit, sur le dos. Gaëtan enlève le sextoy qui s’était détaché pour rester dans mon intimité et le remplace par son pieu brulant. Puis il attend que son mec le prenne. Je le sens enfler un peu quand il reçoit à son tour un sexe entre les fesses, ça me fait gémir de plus belle. Ce petit train sexuel se met ensuite en marche, seul celui du milieu est en mouvement et quand il est au fond de moi, il ne garde que le gland de son mec au chaud.

Au bout d’une dizaine de minutes, Antoine veut jouer l’actif, il renverse donc son chéri sur moi et commence à le pilonner, ce qui entraine des à-coups pour ma propre pénétration. Nos cris de plaisir se font de concert, mais cette fois ils ont l’air encore plus endurants. Et vu comment je suis chaud, ils deviennent de plus en plus pervers — ce qui ne me dérange pas tant que c’est eux qui me font des choses.

Antoine décule, nous fait bouger pour s’installer sur le lit. Il m’attire sur lui et je m’empale avec plaisir sur sa queue plus large. Je commence à avoir le cul tout étiré avec tout ça, mais j’en veux plus… Et ils l’ont compris puisqu’ils veulent me prendre en double ! Gaëtan pose son gland contre mon trou, force un peu pour rentrer. Mon antre cède avec un bruit humide, je suis tellement lubrifié qu’une fois ouvert il rentre bien. J’ai un peu mal, mais le plaisir prend rapidement le dessus. Nos cris ont augmenté, toutes les sensations sont amplifiées ! J’ai la tête vers le plafond et la bouche ouverte alors qu’Antoine me caresse la fesse gauche. Le méché dirige le mouvement dans l’ouverture qui s’habitue à leur présence, je suis surpris de si bien encaisser. Mais ça me va, j’adore ce qu’ils me font !

Le versa, un peu laissé de côté par son mec aujourd’hui, sort un deuxième gode de la table de nuit et se l’enfile d’un trait. Oh oui ça gonfle son sexe ! On est deux à l’avoir senti.

— Mon dieu c’est d’la bombe de se faire un mec à deux tu trouves pas ? dit-il.

— Surtout notre p’tit Lulu, qui aurait cru qu’il soit un petit diable lui qui parait être un ange ? sourit Antoine.

Je vois une sorte... d’amour dans ses yeux ? En tout cas ça me rend tout chose et je jouis sur ses fins abdos en feulant. Je m’écroule pantelant, ils me posent sur le lit. Et ils s’installent à genoux de chaque côté de moi tout en saisissant leur sexe raide. Je passe une main sur le torse d’Antoine et titille ses tétons alors que son mec se branle et joue avec l’objet entre ses fesses. Ils atteignent le point de non-retour et je suis couvert par une fontaine de sperme — le plus grand nombre de jets venant du plus grand. J’ai ouvert la bouche, j’en ai récupéré une bonne partie, mais j’en ai sur le front et dans les cheveux. Plus vicieux, Gaëtan s’amuse à le récupérer de mon visage avec son sexe pour me le faire lécher. Une grosse goutte de sperme pointe de celle de mon beau gosse alors je délaisse celle du méché pour aller lui téter amoureusement le biberon. Il me la laisse en bouche quelques instants avant de me la retirer, de prendre ma tête en coupe entre ses mains et de m’embrasser doucement. Puis son mec fait pareil avant qu’ils s’allongent en se collant à moi.

— Et ben, quelle première fois, dis-je dans un souffle.

— C’est clair que je n’ai jamais vu quelqu’un aussi chaud, souffle Antoine en passant son bras sous ma tête tout en passant son pouce sur ma joue.

— Tu voudras recommencer ? susurre déjà Gaëtan de manière coquine.

— Ouais, mais pas de suite, je suis vanné ! Et je sens plus mon cul pour le moment.

— Ne t’en fais pas mon Lulu, on ne va pas te refaire ça souvent. Puis là on va te faire un bon massage une fois qu’on se sera remis, me promet Antoine.

— Ok, ça me va, dis-je en me blottissant contre lui.

J’entends vaguement le méché ricaner que son mec a trouvé avec qui être guimauve. Moi, je m’endors contre le corps chaud qui m’a tant fait rêver.

Quand j’ouvre les yeux, je suis seul dans le lit. Je me lève, raide, le cul un peu douloureux. Mon « aïe » en m’asseyant a dû être plus fort que je pensais puisque mes amis rentrent dans la chambre. Simplement en boxer, ils me forcent à m’allonger avant de me faire un massage à quatre mains. Je suis donc encore plus détendu que je ne l’étais, et je ne sais pas quelle pommade ils m’ont appliqué mais le feu au niveau postérieur s’apaise. Chacun m’embrasse une fesse puis ils me retournent pour constater que je suis en érection. Antoine se dévoue pour s’en occuper alors que Gaëtan continue de me masser. La sensation d’une bouche chaude et humide d’une langue sur mon gland me fait jouir en à peine deux minutes. Évidemment, le méché se moque que je tenais mieux quand on s’occupait de mon cul… Je rougis ce qui fait sourire de manière adorable les deux mecs, ils me redressent pour me prendre dans leurs bras.

— Dis, pendant que tu dormais on a réfléchi, moi j’ai besoin de plus de tendresse avec un mec, tandis que Gaëtan a besoin d’être un peu top vu qu’avec moi il est que bottom... donc on s’est demandé si tu ne voudrais pas être en couple avec nous.

— En trouple quoi ! Précise Gaëtan.

J’ouvre des yeux comme des soucoupes. En couple à trois ? Avec eux ? J’ai bien entendu ?

— En plus, on peut même t’accueillir, non seulement on a la place, mais en plus, c’est mieux pour tout le monde, tant qu’on couche entre nous il n’y a pas besoin de capote. En plus... j’ai toujours eu un faible pour toi Lulu, m’avoue Antoine.

— Mais et Gaëtan ? murmurais-je.

— On s’aime évidemment, répond l’intéressé, mais on a constaté que deux c’est pas possible, il nous manque un truc. Et comme moi aussi je t’aime bien, dans notre lit tu es plus que bienvenu.

Qui pourrait refuser une telle proposition ? Je n’ai pas pris beaucoup de temps pour accepter ! Les deux — surtout un — mecs de mes rêves pour vivre et s’amuser, je n’allais certainement pas dire non ! Et même si mes parents m’ont jugé pour ça, j’ai bien fait d’accepter, car aujourd’hui je suis heureux et comblé...

*** Et voilà ! J’espère que ce petit texte chaud vous a plu !
Joyeux Noël à tous, merci pour ceux qui font un petit mail ça fait plaisir ! N’hésitez pas je ne mords pas et je réponds toujours ! ***

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

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