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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Frenchies in a New World

Chapitre -02

Je me réveille seul dans le lit. Mon bébé n’est pas contre moi, mais la place est encore chaude, il vient de se lever. Je regarde l’heure. Mais que peut-il bien faire ? Je quitte la chambre pour voir où il est et le trouve dans la salle de bain. Il sursaute et rougit, alors que je le prends flagrant délit dans l’exercice de son intimité. Il me demande quitter la pièce. Je m’en vais en ricanant.

— Tu sais bébé, je sais bien que tu n’es pas une princesse !

Je l’entends souffler derrière moi alors que je retourne sous les draps, attendant qu’il me rejoigne. Évidemment je l’ai vu nu, alors je ne pense pas du tout à me rendormir : je commence à branler ma tige. Quand il revient dans la chambre, il me trouve en pleine occupation. Il me grimpe dessus sensuellement, les yeux brillants, toujours nu. Je saisis ses fesses pour les poser sur le mât dressé, je suis surpris de le voir sourire en se mordant la lèvre. Je commence à l’embrasser tandis que je sens la moiteur chaude de son intimité. Je m’interromps dans mon mouvement lorsqu’il se plante sur la totalité de mon morceau en lâchant un petit gémissement.

Je ne dis rien pour le moment et me laisse porter par ses envies. Avoir ce genre de réveil, ça me va parfaitement ! Les mains sur mes pecs, il vient chatouiller mes tétons tout en ondulant sur ma queue. Il s’est préparé dans la salle de bain et je profite de son intimité souple et ouverte. Je sens bien son anneau ferme qui m’enserre, je lui montre mon plaisir en soufflant un « oooh bébé » assez rauque. Le temps pour lui de s’habituer, il fait jouer ses cuisses pour que seul mon gros berlingot reste en lui. Après plusieurs minutes de « squats », ses jambes s’effondrent sous lui et il se renfonce mon calibre bien au fond. Les genoux de part et d’autre de mon corps, il continue de s’offrir et soupire de plaisir, les mains sur mes abdos. Je lui fais mon sourire coquin, gonfle mon biceps derrière ma tête, je sais que ça lui plait quand je joue un peu le beau gosse. Vu comment il se déchaine, je crois qu’il est en transe. Il ondule de lui-même, me permettant de rentrer comme dans du beurre. Je colle son torse au mien, son regard est fiévreux et intense, son souffle court alors qu’il fixe mes lèvres. Le voir comme ça m’excite au plus haut point, mais je ne dois pas perdre la tête, je dois me concentrer. Je l’embrasse et commence à le prendre une fois tourné sur le dos. De cette position je le domine en douceur, c’est moi qui donne le rythme, et en plus il peut plus facilement me caresser.

Sa peau nue m’attire irrésistiblement et je viens lui dévorer le cou tout en lui donnant du plaisir. J’ai parfaitement compris ce qui le rend fou, je compte bien jouer là-dessus pour qu’il cesse enfin de se poser toutes ces foutues questions et se débride. Même si ça ne me gêne pas de devoir le rassurer, je veux qu’il arrête de se prendre la tête. Il n’y a pas de honte à aimer la bite, surtout la mienne ! Vu comment je suis accro à son corps, je veux vraiment qu’il s’amuse autant que moi. Je veux qu’il adore le sexe autant que les câlins...

Emporté par le plaisir je me permets de lui faire une petite marque violacée dans le cou ; il ne remarque rien, trop occupé à soupirer sous mes coups de boutoirs et à contracter ses belles petites fesses bien rondes. Je suis tellement bien en lui, je pourrais passer une nuit entre ses fesses même ! Il faut d’abord que je le débride avant de pouvoir faire ça par contre. En attendant, je prends déjà tellement mon pied que je m’enfonce bien en lui, faisant claquer mon corps contre le sien. Il gémit à chaque fois que je rentre entièrement, tandis qu’entre deux râles graves, je lui dis que je l’adore, qu’il est beau, que je l’aime, que je veux le faire jouir. Je viens caresser ses cheveux de feu, il ferme les yeux pour profiter du contact. Je caresse sa joue, glisse un doigt sur ses lèvres entrouvertes qu’il avale et suce doucement. Mmmmh il est vraiment hyper chaud ! Je caresse son torse et descends jusqu’à sa queue pour le branler. Il gémit encore plus fort et se contracte sur moi.

Je lui ordonne de me regarder dans les yeux, j’y vois de l’amour, du désir et une frénésie sexuelle, celle qui lui fait peur quand il y pense. C’est le moment de la dompter, qu’il comprenne qu’il n’a rien à craindre. Je suis près de jouir, je fais des mouvements amples avec mon le bassin, le regard braqué sur lui pour qu’il constate l’effet incontrôlable qu’il a sur moi. Apriori j’y arrive puisque son visage s’attendrit avant que je ne tape sa prostate et qu’il ne s’arcboute, frappé par de l’extase. Je continue mes va-et-vient et chaque pénétration s’accompagne du même sursaut jouissif. Ça y est, il est dans un autre monde, je le frôle à peine qu’il tremble de plaisir. Un grand mouvement sec et il couine. Il ne retombera pas avant d’exploser, par contre il sera pantelant. Alors je le prends dans les règles de l’art pour lui offrir un plaisir qu’il n’a jamais atteint.

Je mets ses jambes sur mes épaules et les maintiens tandis que je saisis ses hanches. Je suis proche de la délivrance et lui aussi, je vois ses belles noix se soulever, et pas uniquement à cause de mes coups de queue. Il éclabousse ses abdos au moment où je me glisse de nouveau en lui bien en profondeur, je ressors presque totalement et lui replante ma tige jusqu’à la garde le temps de quelques allers-retours, avant de me vider complètement. Je l’écrase sans l’étouffer, pour conserver la chaleur brulante dégagée par nos deux corps. Je reste toujours en lui sans débander pendant qu’il reprend ses esprits.

— Et ben mon bébé, tu sais comment bien commencer la journée!

— Je sais pas, j’avais envie… alors j’ai été me préparer.

— Tu peux me faire ça tous les jours si tu veux, ça me va parfaitement, dis-je avec un grand sourire. J’adore quand tu es chaud comme ça.

Ma main caresse le suçon que je lui ai fait, et il rougit de sa fougue matinale. C’est vrai, c’est la première fois qu’il se prépare lui-même pour ensuite venir me chevaucher et se donner autant. Il semble remarquer que j’ai laissé une trace de nos ébats, je vois un air paniqué dans ses yeux. Je le rassure immédiatement, ses vêtements cacheront ça, et lundi ça aura presque disparu. Mon petit mec me rappelle que je ne dois pas le mâchouiller, puis il me roule une pelle comme il sait si bien les faire. On pique ensuite un petit somme, à demi conscients. Pour le moment il ne semble pas torturé par ce que nous venons de faire, parfait.

Lorsque nous nous réveillons je ne suis plus en lui, mais il est tout contre moi, j’ai la main sur ses fesses. Sa petite bouille craquante s’illumine quand il me regarde. Il rougit légèrement quand je passe un doigt sur son ouverture. Comment fait-il pour être si coincé alors qu’il me rend fou quand il est chaud ? Je n’insiste pas et me lève en le gardant contre moi. Je nous enroule dans une robe de chambre et nous allons dans la cuisine. Il s’accroche bien à moi le temps de préparer notre petit déjeuner. Au moment où il entend la porte de la douche, il se détache de moi et se lève pour partir.

— Qu’est-ce qu’il y a bébé ?

— Je… C’est pas super sympa pour Damien qu’on soit toujours collés comme ça alors que lui il est tout seul.

— Mais faut pas t’en vouloir comme ça, p’tit frère ! s’exclama le blond en arrivant dans la cuisine. Tu es amoureux, profite, je suis content de te voir heureux. Par contre même si tu es encore plus agréable à regarder maintenant ce n’est pas une raison pour rester à poil.

Il éclate de rire avec moi tandis que mon bébé s’enfuit vers la chambre pour s’habiller en vitesse. Damien a quand même le temps de me demander ce que nous avons fait, vu l’air épuisé sur le visage de Valentin. Je lui fais un court récit de notre réveil. Il hoche la tête avant de me rappeler qu’il ne faut pas chercher à aller trop vite avec son frère. Je fais un signe de tête au blond, je vais gérer mon p’tit chéri, surtout avec son aide. Lorsqu’il revient, je le reprends sur mes cuisses avec mon sexe tendu sous le tissu de la robe de chambre.

Damien déjeune rapidement et nous informe qu’il va aller à la fac cet après-midi, il a une aide aux devoirs à faire. Ce matin on va aller faire un peu de sport, c’est vrai que nous n’avons pas été à la salle depuis mardi — enfin c’est plutôt un complexe sportif, puisqu’on y trouve tout ce qu’il faut pour pratiquer n’importe quel sport, surtout la natation et la musculation, en ce qui nous concerne !

En revenant de notre matinée, mon bébé prépare un bon repas avant que Damien parte pour la fac. Je veux en profiter pour passer un après-midi romantique avec lui, mais au lieu d’aller comme je voulais à Central Park ou de visiter la ville, il me traine dans l’immeuble voisin afin de continuer de mettre les bureaux en place. C’est sûr, ce n’est pas en allant se promener qu’on gagne de l’argent ! Pour compenser, on installe les meubles en rigolant et en se chauffant. Mon jeans manque d’exploser quand il se penche en avant, le cul bien cambré… On finit à peine d’installer un bureau et voilà que je suis encore plus chaud que ce matin. Je ne vais pas tenir longtemps à ce train-là, je vais faire ce que je prévoyais hier.

Je m’approche de lui alors qu’il se relève et je le pousse dans le futur bureau du chef. Sans fermer la porte, je l’étale sur le meuble en bois et commence à me frotter à lui. Ma grosse bosse logée entre ses fesses, j’ondule doucement pour faire monter l’excitation. Je n’en reviens pas de la taille de ce bureau, à croire que celui qui l’a acheté avait des idées. Venant de Nicolas, ce n’est pas surprenant, tant qu’il fait ça avec son mec, il peut bien le baiser où ça lui chante. Je tourne le mien et le pose sur le dos pour l’embrasser. Je cherche à déboutonner son pantalon, mais il m’arrête d’une petite voix.

— S’il te plait Thomas, on l’a déjà fait ce matin…

Je grogne, légèrement frustré. Je repense à ce que m’a dit Damien, ne pas le forcer ni aller trop vite. Mais j’ai une autre idée. Je contourne le bureau et me laisser tomber dans le grand fauteuil en cuir. Quel confort ! Je sens que ça va être royal. Valentin ne comprend d’abord pas, mais la main sur la bosse de mon jeans et mon regard coquin éclairent sa lanterne.

Il s’approche avec un sourire coquin, se met à genoux et commence par soulever mon haut. Sa langue vient jouer entre mes abdos. Je caresse ses cheveux roux, triture ses boucles. Punaise, j’ai envie de sa bouche humide sur mon gland ! Alors, d’une pression sur la tête, je lui mets la bouche sur la toile tendue de mon jean. Il commence par embrasser le tissu avant d’ouvrir mon pantalon, mon sexe est déjà dressé et le berlingot rose dépasse du boxer. Il me regarde, mon pouce frôle sa joue et il me sourit — un sourire plein d’amour. Il embrasse ensuite la base de mon sexe et remonte le long du tissu, jusqu’à l’élastique avant que sa langue ne vienne chatouiller ma peau nue. Il me retire pantalon et boxer, mon glaive se soulève et tape sur ses lèvres puis retombe sur mon ventre musclé avec un bruit mat. Je n’attends pas longtemps avant d’avoir le droit à une délicieuse pipe. Il en a tout autant envie que moi. C’est totalement inné chez lui, il m’offre un tel plaisir. Sa langue tourne autour de mon prépuce, tête le méat, ce qui me rend hypersensible. J’exprime ma satisfaction de manière virile. J’appuie sur sa nuque pour lui imprimer une cadence lente, je prends soin de ne pas le prendre trop longtemps en gorge profonde. Je suis surpris qu’il se laisse faire, lui qui n’aime pas spécialement les marques de soumission ; il reste entre mes cuisses et lustre bien l’épaisse tige qui lui étire les lèvres. En plus, il fait exprès de rajouter un mouvement de succion, comme si je n’étais pas encore assez proche de l’extase. Je vais lui repeindre le palais encore plus rapidement…

Je pensais tenir quelques minutes de plus, mais il a usé une fois de plus de son imagination sur moi. Une de ses mains s’est mise à malaxer mes bourses, l’autre l’intérieur de ma cuisse et j’ai eu droit à ce regard… j’ai largué la sauce sans rien pouvoir contrôler. Même si c’est moi l’actif, mon mec me tient clairement par les couilles — au propre comme au figuré. Il avale docilement et continue à jouer avec mon sexe quelques instants après ma jouissance, le temps que je débande un peu. C’est la première fois que je me fais sucer comme un boss et j’avoue que j’adore ça ! Pourquoi je n’ai pas fait des études ? J’aurais peut-être pu être dans un bureau comme ça, profiter, avoir un secrétaire sexy — mon rouquin — et profiter de mon poste à responsabilité pour m’amuser. Quoique non, c’est bien mieux de le faire comme ça avec mon mec, je n’ai pas de choses complexes à gérer. Je ne suis pas comme Nicolas, j’ai besoin de simplicité. Par contre je pense que je vais demander de temps en temps à squatter un bureau, j’imagine déjà jouer ici. C’était parfait il faudra le refaire, on était tous les deux dans le rôle… Ne manquait que mon costume pour faire vraiment Boss.

On continue de travailler tout en s’amusant, jusqu’à ce qu’on reçoive un message de Damien « à table c’est prêt ». On a bien avancé malgré nos bavardages. J’ai innocemment essayé de faire basculer la conversation sur ses cours et comment ça allait à la fac, mais il s’est contenté de comparer à l’année dernière en ressortant de vieux souvenirs. Il est vraiment doué pour changer de sujet et esquiver mes questions, ou alors je suis un très mauvais enquêteur. Je lui tape doucement les fesses, j’aurai des réponses ! Enfin la seule réponse que j’obtiens pour le moment est un léger gémissement et une bosse à l’avant de son pantalon.

Nous retrouvons un Damien épuisé de son après-midi. Je lui demande en rigolant s’il s’est fait un étudiant. Regard outré et réponse directe : il ne se fera jamais un de ses étudiants, aussi mignon soit-il. Je ricane, ça aurait été mon Valentin dans un cas comme ça, et on ne s’aimerait pas, il aurait fait une exception. Mais je sais en même temps que le blond est drôlement têtu en ce qui concerne ses promesses, avec ses valeurs et tout ; il serait capable d’attendre que son élève finisse les cours avant de tenter quoi que ce soit, pour que personne ne puisse l’accuser de favoritisme. Depuis toutes ces années, je ne sais pas comment il a fait pour ne pas changer d’avis et craquer sur tous les mecs qui passent, comme on le faisait Nico et moi. Il n’y a qu’avec mon petit rouquin qu’il a été un peu moins sage. Ce serait drôle de le voir tomber amoureux, juste pour qu’il drague un mec — ou qu’il se fasse draguer.

Le moment du repas est entrecoupé d’anecdotes de Valentin sur l’avancée des travaux. Je m’amuse à le taquiner sur les travaux en question, ce qui le fait changer de sujet, un peu rouge, et il s’intéresse au cours qu’a donné Damien. C’était plus une permanence qu’un réel cours ou même une aide aux devoirs, la plupart des étudiants ayant une obligation de présence, ils n’ont pas cherché à travailler. Ce n’est pas cool si ça lui arrive tous les samedis, avec tout ce qu’il fait à côté il n’a pas assez de temps pour se reposer. Mon rouquin lui propose de diminuer le nombre de cours particuliers qu’il lui donne. Le blond refuse, il veut que son frère réussisse. De toute façon, les différents enseignants sont présents à tour de rôle pour surveiller les étudiants. Nous allons donc pouvoir profiter ensemble des weekends à venir.

La soirée se termine calmement devant un film, Damien et mon bébé parlent des cours — je n’y comprends rien — puis ils disent qu’il faudrait faire des courses. On ira au Walmart demain matin, en espérant trouver ce qu’on veut ; à priori les deux compères s’adaptent bien à notre nouveau mode de vie vu nos repas, et je vais les suivre jusqu’au magasin, pour une fois. Je déteste faire les courses, mais j’ai de moins en moins envie de quitter mon bébé alors que je peux être avec lui. Bref, pour ne pas aller faire ces courses trop tard nous décidons de nous coucher tôt. Le blond quitte les bras de Valentin, l’embrasse et va dans sa chambre en s’étirant. Je suis jaloux quand je vois mon bébé lui faire des bisous, même si ce n’est que sur la joue. Je me venge dès que Damien disparait en l’écrasant contre moi et en l’empêchant de toucher le sol. Il ronchonne de ne pas pouvoir respirer et s’exclame qu’il sait très bien marcher tout seul. Ah, que j’aime l’entendre récriminer comme ça. Je le pose sur le lit et lui fais un énorme baiser qui le laisse étourdi et bandé, avant de le coller contre moi et de m’endormir paisiblement.

Le lendemain matin, j’ai le droit à un retour de bâton. Il a les fesses collées contre mon morceau, mais dès que je bouge il s’éloigne, me signifiant que je n’aurais rien. J’essaye de quémander une petite pipe, mais il me regarde en rigolant et essaye de se lever. Il réussit presque à m’échapper, je le retiens en lui attrapant la cuisse. Je le tire contre moi, commence à le chatouiller, il n’arrive plus à se défendre. Allongé, il se tortille sous mes mains. Je le cerne entre mes cuisses et m’assois sur son ventre. Je le laisse reprendre son souffle, il me regarde tendrement. Mon sexe en profite pour gonfler et tapoter son torse nu. Il soupire, c’est vrai que s’il me laissait faire, je m’occuperais de lui trois fois par jour. Minimum !

Il n’a pas l’air partant pour faire des bêtises, même si je vois l’hésitation dans son regard lorsque je prends sa main et la mets sur mon pieu. J’ai bien l’intention de le décoincer mon rouquin ! Je lui dis de petits mots pervers pour casser ses barrières mentales. Il commence à me branler et malgré ses longs doigts il ne fait pas totalement le tour de mon engin. Mon stratagème fonctionne, et peu à peu, son regard change. Il m’astique à deux mains, une sur mon gland pour lui donner de la chaleur, l’autre qui comprime délicieusement mon bâton. Je le laisse faire, c’est si agréable, bon pas autant que sa bouche j’avoue, mais il faut se contenter de ce qu’il m’accorde. Il amorce ensuite un mouvement circulaire qui me fait râler de plaisir, je crois que je ne vais pas tenir bien longtemps.

Je lui retire mon énorme mandrin des mains pour le tapoter entre ses pecs, j’ai bien envie de lui faire une belle faciale. Sauf qu’il doit lire dans mon regard ce qui se prépare et il n’est pas prêt à ça. Il glisse entre mes cuisses jusqu’à pouvoir avaler mon gland épais. Au fond, je suis gagnant puisqu’il me prend dans sa bouche humide et chaude, je n’y vois aucun inconvénient ! Deux coups de langue plus tard, je lui sers un bon petit déjeuner protéiné. Il avale tout sans se forcer, je suis amusé : il préfère prendre en bouche que sur la figure. Au fond, ça ne change pas grand-chose. En plus, il en avait certainement envie, j’ai vu l’hésitation dans ses yeux. Mon dieu pourvu que je le décoince, je suis hyper chaud pour le sexe, mais lui… s’il n’avait pas peur, il me battrait à plate couture, rien qu’à voir comment il m’excite et joue avec moi. Je ne résiste pas longtemps avec lui.

Le petit pervers va jusqu’à me narguer en me tirant la langue après avoir tout avalé, j’en profite pour avancer et lui remettre ma queue en bouche. Je rigole alors qu’il essaie de me repousser. Je me lève et le laisse reprendre contenance. J’aime jouer avec lui, et je sais qu’il aime aussi jouer avec moi, même s’il est encore trop réservé.

Par contre, je vois que je lui ai fait peur, il a dû croire que j’allais lui violer la bouche. Alors je me comporte en bon petit ami, je le prends doucement contre moi et lui murmure de douces paroles et des mots d’amour. Avec une raideur, contre son cul, certes, mais il n’y prend pas garde ; il adore tellement les câlins, plus rien n’a d’importance pour le moment. On reste un long moment comme ça, jusqu’à ce que Damien toque doucement à la porte pour nous dire que le petit déjeuner est prêt.

À trainer pour faire nos bêtises, il est donc neuf heures et le blond en a déjà profité pour faire les courses : il a ramené l’essentiel de ce qu’il nous fallait. Il faudra probablement en refaire dans la semaine, et je promets de m’en charger avec mon bébé plutôt que de faire des galipettes. Ce n’est quand même pas à lui de faire toutes les courses seul pour nous trois. C’est fou ce qu’on bouffe quand même !

En tout cas, le blond est tout joyeux ce matin, il a prévu de nous faire visiter la Statue de la Liberté. Il a tout organisé dans la semaine ; il s’est renseigné, on aura donc notre guide particulier. À voir sa tête, il a une surprise pour nous, car ses yeux rigolent alors qu’on approche de Battery Park. L’avantage des réservations par internet, c’est que nous n’avons pas de billets à montrer, juste notre téléphone lorsque nous montons sur le ferry qui va nous conduire sur Liberty Island. C’est fou les vérifications qu’ils font, la sécurité est aussi importante que si nous étions dans un aéroport. Je réalise au moment où je pose le pied sur le pont que je ne sais pas si mon bébé a le mal de mer. J’espère que non !

Et c’est là que je comprends ce qu’a prévu Damien : aujourd’hui, le thème sur le bateau est « marins », donc tous les marins à bord portent des habits rayés, des marinières et un chapeau à pompon. Il y en a plusieurs accoudés au bastingage, dont un à l’écart. Je parie qu’il est gay. Il est drôlement mignon. Je n’aurais pas mon mec… Je croise le regard de Damien, il a la même idée que moi.

— Mon bébé, ça te dit de toucher le pompon d’un marin pour te porter bonheur ?

Je parle volontairement assez fort pour que la marin gay m’entende. Il nous jette un regard et s’approche. Pas de bol pour mon rouquin c’est un français, lui aussi ; il est canon, et il a l’air habitué de draguer. Il est à peu près de la taille de mon bébé. Il penche la tête et propose de lui tâter le nœud. Un regard entre ses jambes : il doit au moins avoir un calibre égal au mien, avec un cul bien rond, encore plus que celui de mon chéri. Il me jette un regard en se léchant les lèvres, il a compris que nous étions en couple et ça ne semblerait pas le gêner de devoir s’occuper de nous deux. Valentin caresse doucement son chapeau, les joues aussi rouges que la laine, puis sa main retombe et il me regarde, comme s’il avait envie de disparaitre. Le beau marin demande s’il peut faire quelque chose de plus pour nous, et vu la bosse dans son pantalon on comprend ce qu’est le « plus ». Autour de nous personne ne semble faire attention à notre groupe. Je réponds, car les lèvres de mon amoureux semblent scellées, il s’est même accroché à mon bras et regarde nos chaussures.

— Désolé, on ne se partage pas.

— Pas de problème les gars. Bonne visite et faites attention à vos poches. Si vous changez d’avis, même plus tard… je bosse là toute l’année.

Il nous adresse un sourire entendu avant de s’éloigner en roulant du cul. Plus loin, il est rapidement accosté par un mec qui lui met la main au paquet. Je ricane, Valentin me demande pourquoi puisqu’il s’est blotti dans mes bras. Je me moque gentiment de lui :

— Tout le monde n’est pas aussi hésitant que toi quand il s’agit de palper un beau marin.

— Et toi tu ne l’as pas tâté, tu aurais pu aussi.

— Ne t’en mêle pas Damien, laisse-moi taquiner mon bébé !

— Solidarité fraternelle ! dit-il en éclatant de rire. Même si j’ai fait une blague à mon frère… Tu ne m’en veux pas ?

— Non je t’aime quand même, mais j’aurais préféré que ce ne soit pas un marin gay qui nous fasse du charme !

Je n’insiste pas, mais le blond non plus n’a pas approché le marin, il a fait celui qui n’était pas là. Il est toujours mal à l’aise face à des dragueurs, alors que s’il le voulait, lui aussi il pourrait en faire tomber des mecs.

On passe la journée à visiter calmement Liberty Island puis Ellis island : d’abord la mythique Statue puis le Musée de l’immigration. Étrange sensation que de se dire qu’il y a des années, quand les voyageurs accostaient ici, c’était dans l’espoir d’une vie meilleure ou pour échapper à leur passé, comme nous. Je ne suis pas attentif aux explications de Damien, contrairement au rouquin ; j’écoute la musique d’un piano au loin, elle me rend à la fois heureux et mélancolique — oui je connais ce sentiment — et je remercie une fois de plus ma bonne étoile ou je ne sais quel dieu d’avoir placé mes amis et mon petit mec sur ma route.

Le temps que nous fassions le tour de l’exposition, la musique s’est arrêtée et nous ne croisons malheureusement pas le pianiste qui a rendu ces lieux plus vivants ; on aperçoit juste le piano à queue noir, laissé à l’usage du public. Le plus petit d’entre nous ne résiste pas à jouer un petit air, bien plus pour s’amuser et profiter d’un tel instrument en posant ses doigts sur les touches en ivoire que pour se comparer à celui qui a égayé notre visite. Damien lui demande où il a appris cet air guilleret, c’est une ancienne prof de musique qu’il avait eue au collège. Dire que nous on avait eu une vieille peau qui nous donnait des cours de flute. Avec Nicolas on imaginait lui enfoncer dans un endroit intime pour décoincer la gueularde frigide qu’elle était. Le souvenir me fait ricaner, je raconte donc après m’être excusé d’avoir coupé sa musique. D’un haussement d’épaules, il se lève et nous nous dirigeons vers le quai d’embarquement.

En cette belle fin de la journée, je me laisse entrainer par les deux garçons dans un restaurant de Manhattan avec vue sur la baie. Le repas est délicieux, la vue magnifique et le cadre assez calme. La décoration du restaurant est à la fois chic et indus, propre et soignée, les grandes vitres nous laissent observer le coucher de soleil entre les buildings. J’en profite pour me coller à mon bébé et respirer son odeur apaisante alors que je suis encore perdu dans mes pensées. J’entends vaguement Damien qui tente de lui soutirer des informations sur la fac, mais il est toujours aussi muet. Ce n’est pas aujourd’hui que nous saurons ce qui le perturbe en cours. Par contre mon bébé semble percevoir mes pensées et nos discussions se mettent à tourner sur tout ça. Je constate une fois de plus le soulagement qu’on éprouve à se livrer à la personne qu’on aime, surtout quand on partage les mêmes pensées. La fin d’année scolaire n’a été facile pour personne et j’ai une espèce de regrets que tout ne soit pas mieux passé depuis le chalet. Il faut d’ailleurs qu’on commence à réfléchir sur ce qu’on fait à Noël, même avant, à Thanksgiving. Voire encore avant, à la Toussaint, pour retrouver nos parents. On serait tous contents de se revoir, en plus on peut se réunir tous en même temps, les quatre adultes s’entendant comme larrons en foire.

La nuit est tombée quand nous rentrons chez nous en taxi, silencieux après nos réflexions sur les différents plans à mettre en place. Comme si un lien nous unissait encore avec l’Europe, la mère de Valentin nous a téléphoné pendant le dessert pour partager son envie de nous retrouver quelques jours. Je sais que ses parents sont très importants pour lui, je me demande si je ne vais pas les faire jouer pour trouver ce qui le tracasse… Sa maman s’est bien rendu compte qu’il y a quelque chose qui ne va pas, car il est resté très évasif sur les cours, se contentant d’un « c’est intéressant ». Je reçois un sms d’ailleurs, c’est elle : « Veille bien sur mon bébé, je te fais confiance ». Comment avoir la pression ?

Le chauffeur est désagréable et son véhicule empeste - et surtout il a compris que nous sommes gays, en plus d’être étrangers, alors il se permet de nous insulter me dit Damien. Nous faisons comme si de rien n’était et donnons le strict minimum, pas de pourboire contrairement au restaurant où nous avons été plutôt généreux étant donné la sympathie des employés et la qualité du service. La journée a été tout à la fois apaisante et fatigante, nous ne tardons pas à prendre notre douche afin d’aller au dodo. La fin de la soirée a été trop émouvante pour nous tous, avant d’aller dans nos chambres nous faisons un câlin à trois.

J’ai enfin mon bébé rien que pour moi dans le lit, blotti tout contre mon corps. Je sens les battements de son cœur. Il me calme tellement, j’espère lui apporter autant de bonheur et pas juste essayer de le pousser à devenir un dingue de sexe ! Ce qui est sûr, c’est que je l’aime et ne pourrais pas vivre sans lui...

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Suite de l'histoire

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Souvenir d’internat -03 Benvart
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