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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Mon ami l’escort

Chapitre -02 : Je l’aime plus que tout

On approche de fin juillet. Je n’ai toujours aucune réponse positive pour une fac l’année prochaine et mon patron m’a proposé de revoir mon contrat pour un temps plein à la rentrée, mais en ayant aussi du travail en journée plutôt qu’uniquement la nuit. Je suis entre deux sièges, d’un côté les parents qui veulent me pousser à finir mes études, de l’autre cette envie de tout plaquer pour travailler et vivre ma vie. Et que dire du canon qui vit chez moi…

La dernière fois qu’on s’est vu il m’avait demandé à venir vivre chez moi, il avait des soucis d’argent. J’ai appris en l’aidant à déménager que son employeur qui était aussi son patron en quelque sorte gardait 80 % de ce que lui gagnait, qu’il avait voulu lui dire qu’il plaquait tout, qu’il en avait marre de faire la pute pour lui. Un peu de rouge aux joues lui est venu quand il me racontait ça, alors qu’on fermait les 4 maigres cartons de ses possessions. Déjà que moi je galérais, je me rendais une fois de plus compte que la vie des étudiants est catastrophique parfois, j’ai de la chance d’avoir un bon boulot ! Enfin maintenant il est chez moi, n’a aucun revenu, aucun travail, et aucun autre mec que moi ne le touche. C’est lui qui a proposé de payer en nature pour la colocation le temps de trouver un boulot.
Techniquement sa chambre est la deuxième de l’appartement, mais on dort presque tout le temps ensemble. Vu qu’il ne travaille pas c’est génial, il s’occupe de tout dans l’appart, je rentre, il m’a préparé un petit plat, tout est propre. Je me douche puis on mange. Une fois que c’est fait on traîne sur le canapé, je l’attrape pour le tenir contre moi. Pourquoi ne sent-il pas tout l’amour que j’ai pour lui ? Je le caresse tendrement et c’est un de nous deux qui lance la partie sexe. Je ne sais pas si c’est à moi qu’il est accro ou à mon sexe, c’est sûr que pour moi, tout de lui me rend accro. Surtout ses yeux rieurs noisette, je pourrais me plonger dedans des heures. Des fois je me fais griller à l’observer alors qu’on est en train de regarder la télé, il se moque gentiment de moi en me disant «t’es amoureux ?» et je baisse la tête en soupirant. Je perds mes moyens quand il est comme ça, il n’y a que pendant qu’on fait l’amour, une fois qu’il m’a excité, que je ne suis pas timide face à lui. Puis après ça on s’endort collés. Le matin il est dans un coin du lit et je me sens aussi seul que s’il n’y avait personne…

À part ce statut de sexfriend en coloc sinon ça se passe bien. Je pense de plus en plus opter pour l’abandon des études, car je ne supporte plus les cours, et puis seul j’avais déjà du mal à finir le mois pendant l’année. Bref. Aujourd’hui c’est mardi, mon jour de repos, il est midi. Alex est encore dans le lit à côté de moi, par contre c’est la première fois qu’un de ses bras est posé sur mes abdos. Je me lève discrètement et prépare le repas, pour une fois que c’est lui qui se fera servir. Quand il se réveille presque deux heures plus tard, une délicieuse odeur de bœuf bourguignon flotte dans l’appartement, il débarque dans la cuisine complètement nu.
A : «C’est quoi qui sent si bon ça me donne super faim ! C’est ce que je pense ?» dit-il en se touchant le ventre.
L : «Oui, pour te faire plaisir. Puis à moi aussi ça fait longtemps que j’en ai pas mangé.»
A : «Beau, intelligent et qui fait la cuisine, t’es bon à marier !»
Il s’esclaffe en me regardant rougir légèrement, je rigole avec lui, mais je perçois la tristesse dans mon rire, ma gorge s’est serrée. C’est lui que je veux, et personne d’autre. Après le repas il me demande de ses magnifiques yeux si l’on peut aller au cinéma et sortir ce soir. Je ne peux rien lui refuser, je lui offrirai même le resto ! Pendant qu’on est dans ma chambre à se préparer, il sort le jouet que j’avais déjà vu et se met à tirer sur le fond.
L : «Tu fais quoi ? Tu veux le casser ?»
A : «Boh il est déjà foutu en vrai.»
Il me montre et en regardant attentivement on voit effectivement le bas découpé. Il en sort 30 €, il sait bien que je vais vouloir lui offrir le resto alors il tient absolument à payer le ciné.

Un peu plus tard, pendant qu’on est dans la file en attendant de prendre nos places, je reçois un appel de Thomas. Il s’intéresse de très près à mon cas personnel, je vais finir par lui faire promettre de ne rien dire à personne.
T : «Comment ça va ? Ça se passe bien avec ton coloc ? Vous passez du temps emboîtés ?»
L : «T’es con arrête…»
Je m’éloigne pour que mon bel ami n’entende pas ce que je dis.
T : «T’es pas chez toi là ? T’es où ?»
L : «Il voulait sortir et a proposé un ciné.*
T : «Ooooh il a des idées derrière la tête !»
L : «Mais n’importe quoi il veut voir un film... il a vu tous les autres.»
T : «Mon dieu, mais quel innocent es-tu ? Eh, un mec qui te propose un ciné, surtout quand il est ton sexfriend, on sait très bien comment ça va se finir…»
Je deviens rouge comme une tomate, j’allais répondre quand une main se pose sur mon épaule. Mon «mec» (pfffff) me montre les deux places.
L : «Je te laisse le film va commencer !»
T : «Bonne séance dans le noir…»
Mais qu’il est con ! Je suis sûr que mon Alex n’a pas proposé un cinéma pour ça. Si ?
Une fois dans la salle, mon très charmant camarade s’installe confortablement. Le film commence, sans que rien de la prédiction de Thomas ne se réalise. Je mets mes bras sur les accoudoirs et me pose mieux dans le fauteuil moelleux. Je sens un bras qui se pose contre le mien, j’ai un frisson. Et rien à voir avec le film d’horreur qu’on est en train de voir. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi on colle l’étiquette horreur, dès qu’on réfléchit un minimum tout est prévisible. Ou alors, c’est que j’en ai trop vu, et que je suis blasé. Ou encore que je sais que la seule vraie horreur possible est imputable à l’Homme. Toujours est-il que je somnole en penchant dangereusement vers la gauche, je me suis rattrapé deux fois avant de tomber sur mon partenaire. Je sens par contre sa tête se poser sur mon épaule. Je lui jette un œil, il est parfaitement réveillé, il se met juste confortablement. Il remarque que je l’observe, me fait son sourire éblouissant avec ses fossettes, il y a même cette étincelle de malice dans ses yeux qu’il reconcentre sur le film. Je n’arrive pas à m’empêcher de caresser le dos de sa main. Punaise je suis pitoyable, toutes ces marques de tendresse alors qu’il me voit comme un ami et un bon coup. J’en pleurerais presque. Je ne prête plus attention au film, ce sont les cris dans la salle qui me sortent de ma rêverie ainsi que la main d’Alex qui a saisi la mienne alors que je l’ai senti sursauter. J’ai les yeux rivés sur sa main jusqu’à la fin du film alors qu’il sursaute une autre fois avant qu’on ait le générique final. Les lumières se rallument, il récupère sa main en s’excusant.
A : «Je sais pas pourquoi je m’acharne à regarder des films comme ça alors que j’en fais des cauchemars après.»
L : «Tu en feras ptet pas cette nuit, je veillerai sur toi.»
A : «Ouais c’est vrai que dans tes bras je dors tellement bien…»
Mais pourquoi il me dit des choses comme ça ? J’ai envie de lui faire une demande en mariage, mais je sais que ce n’est pas réciproque.

On décide ensuite d’aller dans un petit resto que je connais bien, il se trouve que lui aussi le connait, mais que ça fait longtemps qu’il n’y est pas venu. On s’installe en terrasse pour profiter du beau temps de ce début de soirée après une journée bien chaude. J’apprends que Matt, le serveur qui vient s’occuper de nous et que j’ai toujours trouvé adorable est en fait son ami. Je trouve une certaine ressemblance entre eux même si Matt est plus petit, quelque chose dans le sourire, et cette étincelle dans les yeux – bleus et pas noisettes comme mon Alex – qui font sourire face à tant de joie intérieure. On commande, j’annonce que c’est moi qui règle et qu’il prend ce qu’il veut. Une fois décidé sur notre repas, je m’esquive pour aller aux toilettes. Alex m’a rejoint alors que j’ai fini ce pour quoi j’y suis venu et que je me lave les mains.
A : «Je te remercie pour tout ça mon Loulou, ça faisait longtemps que j’avais pas pu sortir pour m’amuser. Depuis qu’on s’est retrouvé j’ai l’espoir qui est revenu dans ma vie. Je suis plus une pute. Escort pardon.»
L : «Bah euh de rien, c’est normal…»
Je me suis mis à rougir pour changer. Pourquoi est-ce que je perds tous mes moyens face à ce regard d’ange ? Ou de démon, car il me touche les fesses au moment où je passe devant lui. On cherche notre table dans le resto, tient une rose rouge a été mise sur la table. Elle ne sent rien, dommage. Alex me dit de l’accrocher à ma chemise (ouais pour sortir j’ai mis un chino prune bien moulant et une chemise blanche) ce que je fais, elle tient parfaitement dans ma poche une fois un morceau de tige enlevé. Matt a un petit sourire en voyant que je l’ai à ma boutonnière. Il y a peu de monde ce soir alors il papote avec nous, nous conseille où passer la soirée après. Alex voulant danser, il nous dit de changer de quartier, la boîte plaira mieux aux goûts musicaux de mon blond et il y a une meilleure ambiance, plus tournée sur l’amusement que sur la drague et le sexe.

Une douce musique entraînante coule dans la rue une fois devant le lieu où nous allons passer la soirée. Il est encore tôt, même pas 22 h, le soleil brille encore. Par d’astucieux jeux de miroirs et des ouvertures dans le plafond on profite du soleil couchant en dansant. Au début on danse ensemble, mais sans se toucher. Puis vient le moment du slow. Il s’approche de moi jusqu’à être collé, ouvre les deux premiers boutons de ma chemise et colle sa joue sur ma peau dévoilée. Ses bras autour de mon cou descendent sur mes hanches et finissent dans les poches de mon pantalon. Vu la position, j’ai les mains dans le haut de son dos et le menton sur sa tête. Ça ne me gêne pas du tout je l’ai contre moi c’est le plus important. Seul problème, à se frotter à moi je bande et c’est visible à des kilomètres à la ronde ! La chanson qui passe est un peu plus propice aux déhanchés, voire même à la sensualité. Ce qu’Alex fait très bien tandis que je me débrouille. Il semble aussi chaud que moi. Je regarde l’heure : minuit. Le peu d’alcool qu’on a bu semble nous est monté à la tête, d’un commun accord nous décidons de rentrer. Avec le monde présent je ne trouve pas la sortie, il me prend par la main pour me guider. Dehors il fait encore bon, la fraîcheur de la nuit n’est pas encore installée. Comme on est à peine à une demi-heure de chez moi, faire le chemin à pied semble amusant. En plus on passe par un parc, il cueille une pâquerette pour me l’offrir. On fait un détour pour passer par dessus un pont qui traverse la Seine. Lequel ? Je ne sais pas je ne me suis jamais intéressé à la visite de la capitale. Avec lui j’aimerai le faire. Il s’arrête au milieu du pont grillagé, plein de cadenas visibles accrochés, certains depuis longtemps. Il s’est accoudé et regarde l’eau. J’en profite pour enlever les pétales de ma petite fleur. Il m’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. À la folie ?!?
A : «Alors elle a dit quoi cette fleur que tu viens de décapiter ?»
L : «De quoi tu parles ?» Ça y est je rougis encore…
A : «Bah tu sais, je t’aime un peu, beaucoup, etc. Tu viens de le faire. Allez, dis-moi, je me moquerai pas.»
L : «À la folie…»
A : «Oh c’est mignon ! Et toi tu m’aimes comment ?»
L : «Je t’aime comment ?»
A : «Ce que tu as fait ce soir c’était la continuité de ce que tu as fait depuis qu’on s’est revu, je l’ai pas vu au début, mais c’est clair que tu m’aimes.»
L : «Oui je t’aime, je suis dingue de toi. C’était tellement dur que tu viennes vivre avec moi et qu’on soit juste sexfriend.»
A : «Tu as cru qu’on était sexfriend ? Ouais c’est vrai, j’ai pas été clair. Aujourd’hui et surtout ce soir, j’ai essayé de me rattraper.»
L : «C’était ça les phrases un peu plus que ce qu’on dit à un ami ?»
A : «Oui et me coller à toi au ciné, t’offrir cette rose rouge, danser avec toi. J’ai attendu le Pont des Soupirs pour t’embrasser.»

Il s’approche de moi et me colle contre le métal du pont. Frais dans mon dos, chaud devant, ses lèvres écrasent les miennes. Je le serre contre moi, c’est la première fois qu’on s’embrasse en dehors des moments sexe. Comme dans ces moments je suis complètement submergé par les sensations que j’ai en l’ayant contre moi. Mais aujourd’hui j’ai l’impression que mon cœur va éclater. Il m’aime ? Vraiment ? J’ai pas rêvé ? Notre baiser semble ne jamais s’arrêter, c’est une voiture qui nous klaxonne qui nous fait nous séparer. Il fouille alors dans sa poche et me tend la main, il tient un objet.
A : «Ça te dit d’accrocher le nôtre ?»
Il me tend un cadenas où sont gravés un cœur et nos initiales.
L : «On le fait ensemble ?»
A : «Comme tout ce qu’on fera maintenant.»
Je tiens le cadenas pendant qu’il le ferme, on tient tous les deux la clé. On la lâche en même temps et on s’embrasse encore. La lune est maintenant derrière de sombres nuages.
L : «Il faut rentrer avant de se faire tremper.»
A : «Oh moi je mouille déjà…»
L : «T’es bête ! Mais je t’adore.»
A : «Moi aussi mon Loulou. Je t’aime plus que tout.»
Son sourire me semble encore plus éblouissant, lumineux. On s’éloigne en courant main dans la main alors que la pluie commence à tomber.

Une fois dans l’appartement et trempés comme des soupes, on se déshabille vite pour aller se laver en même temps. On tient tout juste dans la petite cabine, on va pas faire de bêtises ici !
A : «N’empêche c’est fou le temps qu’il t’a fallu pour comprendre que je t’aime. Tu aurais jamais compris si je n’avais pas fait tout ça ce soir.» Me dit-il en commençant à me savonner les épaules.
L : «Probablement pas, je pensais tellement que tu me voyais juste comme un sexfriend.»
A : «Au début seulement, mais quand j’ai demandé à venir chez toi non. Bon c’est vrai que j’ai pas été fin sur la manière de faire ma demande... mais je sais comment m’excuser !»
Ses mains qui frottaient mon torse attrapent mes parties qu’il rince ensuite avant de s’accroupir. Mon Dieu ce regard coquin ! Je pourrais jouir rien qu’en le voyant. Je me retiens alors qu’il entame un jeu de bouche sur ma forme qui s’était tendue dès que je l’ai vu nu. Je caresse ses cheveux humides, il me jette un regard de désir et arrête ses mouvements pour que je lui donne mon rythme. Je ne fais pas ça longtemps, car sinon je sens que je vais jouir. Sauf qu’il en a décidé autrement, même si je ne bouge plus lui continue à glisser sa langue sur mon gland qui n’arrête pas de mouiller, à me faire des gorges profondes... mon sexe entièrement massé au chaud dans sa cavité buccale. Sa dextérité et sa passion ont raison de moi et je jouis, il a encore ce regard brûlant.
A : «T’es trop bon... et dire que tout ça m’appartient, je vais pouvoir me régaler tous les jours.»
Il conclut sa phrase avec un coup de langue sur mon méat d’où coulait une dernière goutte de lait. Je le relève pour l’embrasser et c’est à mon tour de le laver. Quand je m’agenouille devant lui et que je commence à lui prodiguer les mêmes soins, il me repousse : je n’ai pas à me forcer, il est presque strictement passif même si avec son ancien travail il a tout testé. Sauf que moi je veux lui donner autant de plaisir que j’en prends. Bref, on est tout propre, on se rince en continuant à se coller, puis on se sèche. Mon petit ami – quel bonheur de pouvoir le dire – se laisse tomber sur le lit :
A : «On fait l’amour toute la nuit ?»
L : «Pour fêter notre couple ? J’aurais préféré une nuit de câlins, le sexe on l’a souvent fait et on aura du temps plus tard encore. Ou alors pour te faire jouir une fois vu que j’ai jouis sous la douche...»
A : «Laisses tomber et viens contre moi j’ai froid, tu vas pas laisser ton mec comme ça ?»
Je ne réponds pas et me dépêche de le rejoindre. Je sens que c’est la première d’une longue suite des meilleures nuits de ma vie que je vais passer...

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Suite de l'histoire

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