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Mon ami l’escort

Chapitre -03 : Trahison

Voilà presque un an que l’on est ensemble avec Alex, je ne l’ai pas encore présenté à ma famille, mais j’y pense sérieusement. L’année a été merveilleuse, il est si sexy, gentil, prévenant, serviable, jamais je ne pourrai me lasser de lui. Il est aussi parfait que je l’imaginais toutes ces années, un vrai mec idéal.

Même si notre couple a pris des habitudes du fait de nos travails respectifs, on arrive toujours à se surprendre l’un l’autre. Je suis content qu’il ait trouvé un job de coach sportif, ça correspond à ce qu’il aime énormément même si ce n’est pas en lien avec ses études et seulement quelques heures par semaine. Il est parfois éreinté de ses séances, préférant un trajet plus court et dormant chez ses parents, sinon s’il rentre je le masse amoureusement pour soulager ses muscles endoloris. Ces fois-là je ne lui demande pas de sexe, je me retiens même si j’en meurs d’envie, il fait bien le même effort pour moi quand je rentre à 4 h du matin. Moi aussi j’ai abandonné les cours, je travaille cinq jours, trois en horaires de journée et deux le soir. Avec ça il pourrait ne pas travailler, je gagne de quoi assurer une subsistance confortable même si je ne mets presque rien de côté, mais il a insisté pour pouvoir payer les vacances. Je ne l’ai pas contredit, on a passé un moment incroyable en Crète en juin, deux semaines isolées du monde dans un paysage magnifique et une eau chaude azurée.

Ce qui est génial, c’est qu’on se surprend sur plein de choses et on fait encore plus ensemble. Pas seulement sexuellement même si j’avoue que l’on est débridés. Mais on se fait des weekends sports, kayak, escalade, simplement de la marche aussi. Parfois plus calmement bowling ou paintball. On s’est vraiment découvert cette année, je suis encore plus amoureux de lui que je l’étais. Parfois on repasse sur le pont des Soupirs et on cherche la trace que l’on a laissée. Il a rouillé drôlement vite, impossible de l’ouvrir sans le casser désormais. J’y vois une métaphore de notre amour qui n’arrêtera jamais.

Être barman à plein temps signifie plus d’argent, mais également que je vois plus de gens, notamment Thomas, parfois seul – et dans ce cas il ne reste pas longtemps – parfois avec ses amis qu’il m’a rapidement présentés. Ils concurrencent largement mon Alex, surtout le blond aux yeux verts qui paraît aussi réservé que moi au premier abord. Je vois aussi tout un tas d’autres gens, certains justes de passage ou des réguliers de l’endroit. Vieux, jeunes, tout le monde se mêle dans une bonne ambiance avec un minimum de respect, la piste étant séparée en deux pour favoriser la simple danse ou les rapprochements pour un soir. Le bar a été en travaux, une backroom a été rajouté ainsi qu’une barre de striptease ce qui fait qu’on a plus de monde tous les soirs. Mais l’équipe est plus nombreuse et veille au bon déroulement des soirées, on met dehors les mecs louches. Récemment j’ai demandé à un mec de sortir et j’ai fait attention qu’il ne traîne pas dans le secteur. À première vue il faisait propre sur lui, une quarantaine d’années, plutôt bien conservé, un «vieux» BCBG en somme, tranquillement accoudé sur l’acajou pour exhiber ses biceps aux veines saillantes pour passer une soirée calme ou chaude selon ses envies. Je ne savais pas pourquoi, mais il m’était antipathique, son regard me paraissait fourbe surtout quand il me regardait avec une sorte d’envie. J’étais loin d’imaginer à quel point.

Il a d’abord parlé à Jo, mon collègue que je considère comme un frère, à peine 20 ans, mis à la porte par ses parents depuis deux ans. Voyant son air effrayé j’ai été à côté de lui et ai posé une main rassurante sur son épaule. C’est là que l’homme s’est tourné vers moi et m’a proposé comme à mon «jeune collègue» de rejoindre son écurie d’escorts. Mon sang n’a fait qu’un tour quand il a fait miroiter des salaires importants, j’ai pensé à Alex et lui ai demandé froidement de quitter les lieux. Même si l’endroit où nous travaillons est un peu un lieu de débauche, nous avons quand même une conduite et ce n’est pas ici qu’un proxénète va avoir le droit de faire son marché. J’ai prévenu les vigiles de l’entrée de surveiller qu’il ne soit pas dans le secteur, le rat a cependant préféré filer sans faire de vagues supplémentaires. Il a dû sentir que j’étais prêt à frapper.

Une fois à l’appart, j’ai totalement oublié cet incident en voyant mon chéri sortir de la douche. J’y ai filé à mon tour avant de le rejoindre dans le lit. Je ne sais pas pourquoi il a pris l’habitude de se mettre un gode ou un plug, il reste serré et souple, mais est directement ouvert pour que je puisse le prendre. Les quelques fois où je dois moi-même le préparer avant de rentrer me plaît bien pourtant, j’adore l’entendre gémir sous mes douces caresses et baisers. Lui de son côté m’a appris à me retenir de jouir pour pouvoir me sucer et se faire prendre longtemps, on ressort de ces parties de sexe épuisés, vidés, mais heureux. Son corps cuivré est magnifique, les gouttes de sueur brillant sous la lumière. Je suis probablement dans le même état, mais autant je prends soin de mon corps, autant je ne me trouve pas désirable. Lui par contre est en adoration devant moi, il stimule toutes mes zones sensibles et lors de ma jouissance pas une seule goutte ne lui échappe. Je ne sais pas pourquoi il ne veut plus que je le suce il me disait pourtant que j’étais doué ; je suppose qu’on ne peut pas toujours se surprendre qu’avec des bonnes nouvelles.

En tout cas ces vacances d’été sont chaudes dans tous les sens du terme : la météo n’est pas toujours idéale, mais la boîte ne désemplit pas. Je finis souvent vers minuit pour aider mes collègues au lieu de 22 h les fois où je suis «de jour». Évidemment les heures supplémentaires sont déclarées, le chef ne nous demande pas de preuve – oui, on est ses chouchous – et j’aime la prime qui va avec. Et surtout je travaille tout le temps avec Jo, on a le même planning qu’on connaît sur le bout des doigts. Je suis le seul à dire quelque chose si des clients peu scrupuleux sont un peu trop tactiles avec lui, on est les deux seuls «anciens» de la boîte et ce n’est plus aussi familial qu’au début. Le patron regrette qu’il n’y ait plus la même ambiance, mais ceux qui sont partis ont eu des opportunités plus intéressantes, le choix paraissait évident.

Bref les jours s’enchaînent et aujourd’hui cela fera un an jour pour jour – une fois rentré tous les deux de notre boulot – que ma relation avec Alex s’est officialisée. Je lui ai acheté le cadeau qu’il voulait absolument, une croix égyptienne. Il y a même des petits hiéroglyphes dessus, je suis tellement fier d’avoir trouvé le cadeau parfait pour mon chéri. Vivement que je rentre à minuit, je pourrais lui donner son cadeau à l’heure où notre relation a été marquée par l’accrochage du cadenas. Il est 17 h et je viens à peine de commencer depuis une heure avec le p’tit Jo que notre patron arrive. On le voit très peu depuis qu’il a des soucis de santé.

– Et bien, bonsoir les garçons, vous venez vous amuser sur votre lieu de travail ?
– Bah non c’est le planning habituel, on est là jusqu’à 22 h ou un peu plus.
– Ah, vous n’avez pas regardé le planning mes chéris, vous êtes en week-end jusqu’à lundi ! Vous avez fait plus d’heures supplémentaires que la loi n’autorise en vrai donc voilà. Vous pourriez me faire un procès, dit-il en rigolant.
– Ça va pas non, dit Jo presque indigné, tu as toujours été arrangeant pour tout.
– Toi tu penses ça et Louis aussi, mais les nouveaux… Business is business tu sais. Allez, rentrez chez vous ou amusez-vous, je ne veux pas vous voir avant lundi.
– Tu seras là, demandai-je curieux.
– Oui je veux voir comment ça tourne, je ne veux pas qu’il y ait une perte de standing malgré les travaux, je ne sais pas si tu as regardé, mais il y a des avis négatifs sur internet, à croire que vous êtes les seuls bons serveurs.
– Faut juste motiver les troupes, souffle Jo, mais c’est vrai que les clients réguliers viennent nous voir nous deux plus que les autres.
– Je sais bien, pourquoi tu crois que vous êtes mes préférés. Aaah, je regrette tellement ceux qui sont partis…
– Nous aussi on rigolait bien, ils me parlaient encore de mon frère.
– Oui, vivement qu’il soit majeur, je l’engage, plaisante-t-il. Bon aller filez ou les autres vont remarquer que je suis là. Sale gosse, marmonne-t-il en souriant et en nous laissant repartir dans les vestiaires.

Je préviens Alex que je ne travaille pas ce soir et lui propose de se retrouver au resto comme il y a un an. J’attends la réponse une demi-heure où il me dit qu’il finira plus tard, que je peux en profiter pour m’amuser si je suis en weekend. Son travail doit être très prenant ce soir alors je lui dis que je vais au cinéma avec Jo. Juste «bon film», il est occupé. Je lui dis quand même «à tout à l’heure et gros bisous» en n’attendant pas de réponse, il doit être dans une séance de sport particulier, comme la fois où il m’a raconté avoir donné un cours de zumba à une assemblée constituée principalement de femmes en chaleur.

Le film n’est pas passionnant, en fait c’était surtout une excuse de Jo pour passer du temps avec moi, me raconter ses malheurs (non il va bien, juste il n’arrive pas à tomber amoureux de ses conquêtes alors qu’ils tombent tous sous son charme). Comme on est juste deux dans la salle à part un couple qui suit le film – une comédie romantique pouah – on discute à voix basse et je le rassure, un minet adorable comme lui, châtain aux yeux verts, s’il ne trouve pas je le laisse draguer mon frère. Je dis immédiatement que je rigole, qu’il ne se fasse pas d’idées, mon cher Quentin paraît très intéressé par la gent féminine. On rigole bien, j’adore cette manière qu’on a de tout se dire de manière presque involontaire, nos langues se délient face à l’autre, comme moi avec Alex. Passer du temps comme ça permet de renforcer notre amitié, on n’a pas vraiment le temps de se confier l’un l’autre au travail.

Alors que le film se termine et que le couple nous jette un regard outré quand ils nous revoient dans la rue puisqu’on les a dérangés durant l’intégralité de la projection, Jo me tape sur le bras comme quand il a un truc urgent à dire.

– Ce n’est pas ton mec là-bas ?
– Hein, mais de quoi tu parles ?
– Mais là, qui monte dans le taxi ! Trop tard tu l’as raté, me dit-il comme un reproche.
– Eh, tu as vu le monde qu’il y a ? Et surtout vu tous les taxis je ne peux pas avoir les yeux partout, dis-je en le poussant doucement.
– Ouais bah t’es gigantesque et ça ne te sers même pas, rigole-t-il du haut de son mètre soixante-huit. Mais je te conseille de surveiller ton mec, c’est pour ton bien. Ou bien moi je le remplace sans soucis, rajoute-t-il si doucement que je ne suis pas sur d’avoir bien entendu.

J’ignore cette remarque en me dirigeant vers le métro. Puisque je ne retrouve pas mon chéri au resto et que ni Jo ni moi ne voulons attendre au restaurant, on prend un sandwich à emporter dans St-Germain des Prés avant de rentrer chez nous. On a fait un détour puisque ce quartier n’est pas proche du cinéma où nous avons été, ça nous a permis de continuer à papoter ; c’est totalement faux le cliché qui dit que les filles sont plus des pipelettes que les garçons, je les mets au défi d’être plus bavardes que Jo ! Mes parents diraient qu’il a avalé un 45 tours, comme mon petit frère, mais j’aime qu’on me parle surtout avec tant de joie. C’est amusant comment on choisit ses amis en fonction des caractères qu’on apprécie dans sa propre famille.

Alors que je me préparais à rentrer après avoir reconduit mon ami chez lui, il me propose un verre. Comme il est encore tôt, j’accepte, ça me fait patienter en attendant l’heure d’offrir le cadeau. Jo connaît bien mes goûts puisqu’il me sert mon cocktail favori, il est le seul à le faire parfaitement comme j’aime. Il est vraiment doué pour préparer les apéritifs de toute façon, il donne à chaque fois un petit spectacle très apprécié. J’en ai eu un privé ce soir, un peu plus chaud que ce qu’il sert aux clients habituellement. Je n’y fais pas attention, il est toujours comme ça, félin, séducteur. Je fais soudainement attention quand il est un peu proche de moi pour un ami, le repousse alors que je reçois un SMS de mon amant. Il me dit de le retrouver à une adresse, un hôtel particulier dans le 13e arrondissement. Je commence à me lever.

– Tu vas où ? minaude-t-il apparemment déçu que je ne termine pas mon verre.
– Alex me demande de le retrouver, je ne peux pas rester et j’ai une petite idée de ce que tu as en tête, désolé c’est lui que j’aime.
– OK, tu ne m’en veux pas ? On reste quand même amis ?
– Bien sûr tu sais que je t’aime bien Jo.

Je le serre rapidement dans mes bras en sentant son trouble et file rapidement en m’excusant de mon geste. Je dois lui dire que je le voir comme un ami, limite un frère. Mais ma tête est ailleurs, ce qu’il comprend, il n’est pas amoureux, mais saisi très bien le concept surtout qu’il sait que je suis entièrement dévoué à mon ange blond.

Dans la rue je me demande ce que je vais bien pouvoir faire s’il est vraiment attiré par moi alors que j’ai Alex. Je me demande aussi pourquoi ce dernier me demande de le retrouver dans un endroit comme ça alors qu’il sait que j’ai prévu de fêter la soirée à la maison. Il est à peine 21 h et la nuit n’est pas encore là, j’aime l’été. N’étant pas si loin de l’adresse je ne prends pas le bus ou le métro, mais décide de marcher. J’en profite pour regarder les bâtiments, sans être un quartier très riche il est quand même chic. L’hôtel en question est au bord de la Seine, pas loin de l’hôpital Saint-Louis, et ressemble plutôt à un de ces immeubles haussmanniens qui ont été privatisés et sécurisés. Sauf que là, la porte est ouverte, j’observe les lieux. Plusieurs mecs entrent, quelques-uns sortent. Je trouve ça étrange, est-ce bien ici que je dois le retrouver ? Alors que je me demande quoi faire mon téléphone vibre «t’es où ? viens, 3e étage et dis que tu viens de la part de John au garde.»

Je fais donc ce qu’Alex me dit sans discuter, j’ai confiance en lui. Une fois dans l’immeuble je croise un homme dans l’escalier qui me fait un sourire complice, je n’aime par contre pas son regard froid et pervers. Je continue l’ascension jusqu’au troisième étage et vois un vrai gorille. Un mec qui m’a précédé lui donne quelque chose et entre avant moi alors que je m’approche. Je l’observe, il est plus petit, mais bien deux fois plus large que moi. Dans un aboiement il me demande ce que je fais ici.

– Je viens de la part de John.
– OK rentre.

Une fois la porte passée j’entends des grognements, j’ai l’impression d’être dans un zoo. Je suis dans un couloir sombre, un chambranle de porte doit donner sur un salon d’où viennent les bruits. En approchant je sens une odeur de sueur, un peu comme les vestiaires et une autre odeur lourde, que je sens parfois au travail quand les mecs dansent toute la soirée en se chauffant trop sur la piste.

J’avance la boule au ventre effrayé de ce que je vais découvrir. Et c’est pire que ce tout ce que j’aurais pu imaginer. Je reconnais sa tête blonde empalée sur le sexe de ce mec qui me voulait en escort, il l’étouffe sur le monstre qu’il a entre les jambes et lui maintient la tête en lui donnant un rythme violent. De l’autre côté, un groupe de mec attend son tour pour lui défoncer le cul, ils le prennent en double et dès qu’un s’en va un autre le remplace. D’un coup le proxénète jouit un grosse quantité qu’Alex ne peut avaler et il se finit sur son visage, lui étale, relève la tête et me voit.

– Tu croyais vraiment que ta salope n’était qu’à toi ? Je ne laisse pas mes investissements me filer entre les doigts.

*** Comme j’ai eu des demandes de suite, la voilà ! ^^ J’attends vos avis et commentaires ! ***

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Suite de l'histoire

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