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HISTOIRE

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Premier épisode

Salut à tous !
J’ai reçu des messages super cool concernant mon histoire, merci à vous de l’avoir lue et appréciée. Je tiens à préciser que c’est une histoire vraie, la mienne, celle que je vis depuis deux ans avec l’homme de ma vie. Quand je dis que je me suis inspiré des histoires du site, c’est uniquement dans la construction de mon récit, le fond reste ma vérité, ma vie. Je n’ai rien inventé, et même si ça peut paraitre indécent de partager ainsi son intimité, moi ça ne me pose aucun problème, et je veux surtout montrer qu’on peut être totalement soumis à quelqu’un sans subir des violences ou verser dans le sordide.

Un amour de soumis -02

Je fus réveillé par des baisers très doux. J’ouvris les yeux sur un beau visage viril, troué de deux minis océans. Alex !

- Debout marmotte ! Il est 6 h. Tu vas à l’école n’oublie pas.

Je m’étirai de tout mon long et poussai un petit cri. J’avais mal… au cul ! Et mal… à la mâchoire aussi, tiens ! Mais surtout mal au cul. Je m’assis péniblement sous le regard d’un Alex hilare. Mon fondement était douloureux, rien d’insupportable, mais quand même, putain ça faisait mal.

- Ce n’est rien mon amour, ça passera vite. C’est le manque de pratique. D’ici quelques jours tu seras habitué à mon rythme. Aujourd’hui, exceptionnellement tu ne porteras pas le plug, mais un bijou d’anus. Ça permettra à ta chatte de se reposer. Mai pour le moment…

Il sortit sa monstrueuse queue à demi bandée et me la fourra dans la bouche. Elle était brulante et ne tarda pas à grossir et durcir sous mes coups de langue. Alex gémissait comme un fou.

- Ooohhhhaaaaahhhhhh !!!! Hhhhhuuuuummmm !!!! Il n’y a rien de meilleur le matin qu’une bonne bouche de pute… Oui… Suce bien le gland… Oui comme ça… Putain tu suces bien ma salope… Ooouuuiiiiii… Putain c’est bon… Tu vas bientôt avoir ta dose de lait du matin… Hhhuuummmmm…

Je suçai avec délice la queue de mon homme. Le gland était doux comme de la soie, et j’aimais sentir les veines le long de la hampe. Tout en aspirant et titillant le gland, je caressai ses énormes couilles légèrement pendantes. Elles étaient lisses et douces.

- Prends-les dans ta bouche… les deux…

Je réussis, tant bien que mal, à les prendre toutes les deux dans ma bouche et les fit rouler l’une contre l’autre avec ma langue. Puis je réengloutis la divine queue et la tétai avidement. Alex bloqua ma tête avec ses mains et me baisa la bouche avec un va-et-vient de plus en plus rapide. La bête augmenta de volume et explosa aussitôt, remplissant ma bouche d’un flot de jus chaud, épais et crémeux. J’avalai le tout jusqu’à la dernière goutte, avec un plaisir évident.

Alex me déposa ensuite sur les toilettes. Il m’expliqua que dorénavant, je devais m’assoir pour pisser et que je devais le faire sous ses yeux quand il était là. La grosse commission je la ferais seul, mais dans les toilettes qui se trouvaient dans le couloir.
Il me porta ensuite à la cuisine et me fit manger des tartines de beurre et confiture, un yaourt (je ne buvais pas de lait) et un jus de fruits.
Pendant que j’étais dans les toilettes du couloir, il me choisit des vêtements et des chaussures. Quand je revins dans la chambre, il me porta dans la douche, me lava, me sécha, et me ramena sur le lit après que je me sois brossé les dents. Tout en m’habillant il continua de m’expliquer certaines règles.

- J’ai regardé l’emploi du temps que tu m’as donné. Tu finis à 15 h cet après-midi, je t’attendrai à la sortie et nous irons t’acheter des vêtements. Tu n’as rien de mettable. À partir de maintenant tes jeans doivent être serrés et tes t-shirts ou chemises moulants. Je veux que ton corps soit mis en valeur. Surtout ton beau cul.
Le matin je choisirai ce que tu devras porter et je t’habillerai. Je te conduirai tous les jours à l’école. Je viendrai te chercher de temps en temps à la sortie. Le reste du temps, tu rentres en bus, sitôt les cours finis. Aujourd’hui tu vas porter ça dans ta jolie petite chatte. Regarde.

Il me montra un bijou d’anus serti d’une pierre rouge. Un rubis ! Un vrai rubis ! C’était magnifique. Il le graissa généreusement et relevant mon cul, me l’introduisit en douceur avant de déposer un baiser sur ma fesse droite. Puis il déboutonna ma chemise, me mangea avidement les tétons pendant quelques minutes, et me reboutonna. Ce traitement m’avait fortement excité, et je gémissais faiblement.

- Ne t’inquiète pas, je m’occuperai de ta petite chatte cet après-midi…

Encore tremblant, j’allai préparer mon sac. Quand Alex fut prêt à son tour, il me remit un jeu de clés, et nous quittâmes l’appartement. Dans l’ascenseur, son long baiser fougueux, brutal, vorace, me laissa sans souffle, et c’est haletant que j’embarquai dans la luxueuse voiture.

À quinze heures, la Mercédès était garée devant l’établissement. Mon cœur se mit à battre la chamade et je me précipitai vers elle en courant. Je m’engouffrai dans l’habitacle et regardai Alex avec un sourire éclatant. Mon géant était là. Il me rendit mon sourire, ses yeux bleus pétillants de malice.

- J’ai terriblement envie de t’embrasser, mais il y a trop de monde ici. Tu ne perds rien pour attendre. Tu as passé une bonne journée ?
- Oui… Mais ça a été long… sans toi…
- Tu veux dire que je t’ai manqué ?... C’est ça Driss ?
- Oui…
- Alors dis-le !
- Tu m’as manqué Alex ! Tu m’as beaucoup manqué !

C’était vrai. J’avais pensé à lui toute la matinée et mon cœur avait connu des accélérations brutales en repensant à certaines choses de la veille. Quand j’étais rentré déjeuner, j’avais espéré secrètement qu’il serait là, et j’avais été tout chamboulé de ne pas l’y trouver. Son odeur, sauvage et boisé, imprégnait l’appartement, et une forte envie de lui m’avait étreint dès que j’avais passé la porte. La vue des endroits où nous avions baisé, la table basse, le lit, la douche, le souvenir de sa queue en moi, de sa langue dans ma bouche, tout ça m’avait follement excité, à tel point que j’avais joui sans me toucher, fort et longtemps, debout dans la chambre, le jeans que j’avais dû précipitamment baisser, aux chevilles.

Alex plongea un long moment son regard bleu dans le mien. Ses yeux me transperçaient, réveillant chaque fibre de mon être, du fin fond de mon âme, jusqu’à la surface de ma peau. Involontairement, je me mis à bander.

- Tu viens de faire de moi le plus heureux des hommes, Driss. Toi aussi tu m’as beaucoup manqué. Je te montrerai à quel point tout à l’heure…

Alex m’emmena dans plusieurs magasins pour m’acheter des vêtements. J’essayai plusieurs jeans très tendance (pas des slims, Alex détestait ça !) assez serrés pour bien faire ressortir mon cul, des chemisettes très cintrées et des t-shirts ultras moulants qui mettaient en valeur mes pecs. Comme il faisait encore froid, quelques pulls chauds, mais très près du corps furent rajoutés à la liste. J’essayai également plusieurs paires de Timberland, Mustang, et Converse qui vinrent compléter ma garde-robe.
On s’arrêta ensuite dans une boutique pour me choisir un Smartphone. Je n’en revenais pas. Un super téléphone, avec appels et internet illimités rien que pour moi !
Le dernier arrêt fut dans un petit atelier de couture pour récupérer un paquet. C’était les fameux t-shirts que je devais porter à la maison. Il y en avait de toutes les couleurs, à manches longues, à manches courtes, et tous avaient une seule grande ou deux petites ouvertures au niveau des pecs. Ceux à manches longues étaient épais et chauds. Alex m’expliqua que je les porterais l’hiver.

Dans l’ascenseur, mon homme se jeta sur ma bouche avec avidité. Il me l’engloutit dans un baiser gourmand, profond, vorace.

- Je n’en pouvais plus d’attendre, ta bouche est si tentante ! Hhhhuuummmm ! J’aime le gout de ta langue…

Arrivé à notre étage, Alex mit mes bras autour de son cou, mes jambes autour de sa taille, attrapa tous les paquets et me conduisit à l’appartement. Appuyé contre la porte d’entrée, avec moi toujours accroché à son cou, il envoya valser les sacs, baissa maladroitement mon jeans, m’arracha le bijou d’anus, et m’empala direct sur sa queue déjà sortie. Je ne pus m’empêcher de crier, mais je fus vite bâillonné par un profond baiser.
Il me martela le cul, avec force, allant profond en moi. Ma chatte était en feu. Je sentais le monstre fouailler aux tréfonds de mes entrailles, racler mes parois internes et ruiner ma prostate. Chaque coup de queue me fendait en deux. Je gémissais de plaisir dans la bouche d’Alex, qui respirait fort. Intérieurement, je me félicitai d’avoir fait un lavement avant de partir pour mon cours de l’après-midi et de m’être graissé le fondement. La bête allait tellement profond en moi, me pinait tellement fort, tellement vite.
Mon homme sortit brusquement de moi et me posa par terre. M’arrachant mon jeans et mes chaussures, il me tourna les mains en appui sur le mur, me souleva du sol et me pénétra d’une ruade. Je fus écartelé, limé, ramoner, avec force. Chaque coup de trique me démontait le cul et m’enfonçait la gueule dans le mur. Je passai des gémissements aux cris. C’était si bon.
Pendant une bonne vingtaine de minutes, il se déchaina dans ma chatte, tapant avec force et rage au fond de mon cul. Les coups de queue étaient si rapides, si violents que je perdis tout contrôle. Je ne savais plus où j’étais, qui j’étais. Je ne ressentais que ce plaisir immense que me procurait cette queue énorme et brûlante. Je ne voulais pas qu’elle arrête de me défoncer, je voulais qu’elle me tue de plaisir, qu’elle reste en moi indéfiniment. Je la sentais jusque dans mon estomac et je voulais qu’elle rentre plus profond encore. Je hurlais carrément à présent. Et plus je hurlais, plus Alex me défonçait. Et plus il me défonçait, plus j’en redemandais. J’étais au bord de la jouissance.
Tout d’un coup, Alex accéléra la cadence, turbinant de plus en plus vite, de plus en plus fort dans ma chatte brûlante. Je jouis dans un grand cri, pendant qu’il me remplissait de sa semence chaude et crémeuse. Épuisé, je m’écroulai, mais mon géant me rattrapa avant que je ne touche le sol.
Il me transporta dans la douche.

Après m’avoir séché, il m’installa nu dans le lit, et sorti de la chambre. Il revint aussitôt avec deux petits objets noirs en forme de poire reliés à un cordon et un boitier. C’était des pompes à tétons électriques ! Il glissa un anneau en caoutchouc sur l’embout de chaque poire, m’appliqua une poire sur chaque téton, et appuya sur un petit bouton.

- Ça va te travailler les tétons pour les rendre plus gros et plus sensibles. On le fera tous les jours, sans exception. Je les veux énormes. Je te laisse cinq minutes, le temps de ranger quelques trucs. Maintien bien les embouts sur tes tétons et ne bouge pas… Écarte tes jambes que je vois un peu ton cul… Hhhuummm… Tu es magnifique mon chéri… Reste comme ça… Je reviens.

Pendant une trentaine de minutes mes tétons furent aspirés, malaxés, étirés à l’extrême. Ça m’excitait et je ne pouvais m’empêcher de bander. Alex revint, regarda à travers l’embout transparent, fit glisser chaque anneau de caoutchouc à la base de chaque téton et retira les poires. Puis il me conduisit devant la glace. Le résultat était spectaculaire ! Mes tétines avaient triplé de volume, et pointaient, énormes, étirées et gonflées à l’extrême, sur mes pecs. Les anneaux les maintenaient dans cet état indécent, mais tellement sexy. Alex en effleura légèrement un, du bout des doigts, et je sursautai violemment. Il était tellement sensible ! Il recommença plusieurs fois, les effleurant juste, puis d’un coup les pinça entre ses doigts. La sensation fut incroyable, comme si j’étais traversé par une décharge électrique. Mon sperme jaillit comme un geyser et macula le miroir. Je tremblais de tout mon corps, terrassé par une jouissance hors norme, foudroyante.

- Oh ! Oh ! On est sensible dis donc… Hhhuummm… Sensible de la chatte… De la bite… Des tétons… Tu es vraiment incroyable Driss chéri ! Une perle rare. Tout ton corps n’est que jouissance et volupté. Des heures de plaisir nous attendent, mon chéri. Une vie entière…

Après avoir violé ma bouche avec sa langue, Alex m’habilla d’un de mes t-shirts ouvert, me chaussa de Timberland blanche (les camels et les noires étaient pour l’extérieur), m’enfila le plug bien graissé, et m’envoya faire mes devoirs. Je fis la grimace. On était vendredi soir après tout, et il n’y avait pas école le samedi, ça pouvait attendre le week-end, non ? Mais Alex fut intransigeant. Les devoirs devaient être faits le vendredi soir, pour que je sois totalement disponible pour lui durant le week-end.
Comme prévu, il m’avait installé un ordinateur portable et un siège au bout de son bureau.
Installé dans l’un des fauteuils sombres, il passa plusieurs coups de fil à différents collaborateurs, et dicta divers courriers sur un dictaphone à l’attention de sa secrétaire. Pendant tout ce temps, je sentais son regard brulant rivé dans mon dos. Je savais que par l’ouverture au bas du siège, il voyait une partie de mon cul. J’en frissonnai de plaisir.
Le dernier coup de fil fut pour une pizzeria. Chic ! On allait se régaler ce soir !

- Je vais ranger nos achats. Rejoins-moi dans le salon quand tu auras fini. Donne-moi ta bouche…

Je travaillai pendant deux bonnes heures. J’étais un élève appliqué, sérieux et assidu, et surtout, j’avais promis à Alex de continuer à avoir de bons résultats en classe. Je ne voulais pas le décevoir. De plus, dans trois mois, il y aurait le bac, et je voulais l’avoir. Pour moi, et aussi pour lui maintenant. Je voulais que mon homme soit fier de moi à tous les niveaux. Je ne voulais pas seulement être sa petite pute. Je voulais être sa petite pute intelligente et cultivée. Alex était un érudit, aux manières raffinées, fin, avec beaucoup de classe, qui évoluait dans les hautes sphères. Je voulais être à sa hauteur, et éviter de lui faire honte en société. Je me félicitai d’avoir développé un certain goût pour la lecture, ce qui me permettait d’avoir du vocabulaire et beaucoup de connaissance. Je me promis de continuer à m’instruire et d’être digne de l’amour de ma vie.
Je repensai à notre différence d’âge. Douze ans nous séparaient. Curieusement ça ne m’effrayait pas. Ça me paraissait normal même, il fallait ça pour mon équilibre. Quelqu’un de mon âge ne saurait pas me guider, ne pourrait pas m’apporter ce dont j’avais besoin. Les choses étaient parfaitement à leur place. Et puis Alex ne paraissait pas ses trente ans. Il faisait même très jeune, immense certes, mais avec un beau visage jeune. Pour preuve, dans les magasins un peu plus tôt dans l’après-midi, la plupart des gens l’avaient pris pour mon grand frère, malgré le costard et la cravate. En fait, on ne voyait qu’une différence de taille entre nous, 1,55 m pour moi, 1,95 m pour lui.

Je rangeai mes affaires et allai dans la salle de bains me faire un lavement. Puis, mon fondement propre comme un sou neuf, je partis rejoindre mon homme dans le salon. Assis dans le canapé, les jambes repliées sous lui, il zappait à la recherche d’un programme intéressant. Il était vêtu seulement d’un pantalon noir très fluide à ceinture élastique. Son torse nu était magnifique, large et puissant. Il y avait des chips et du coca zéro sur la table basse.
Quand il m’aperçut, Alex ouvrit ses immenses bras. Je m’y précipitai et me blottit tout contre lui, amoureusement. Sa bouche chercha aussitôt la mienne et sa langue s’y engouffra, s’enroulant frénétiquement autour de la mienne, l’aspirant, la suçant, chatouillant ma gorge. Ses baisers fougueux me bouleversaient, m’excitaient, me plongeaient dans un tourbillon qui me laissaient sans force, le souffle court, les sens en feu. Il libéra ma bouche pour s’emparer de mes tétons. Putain, ils étaient tellement sensibles ! Mon corps se tendit comme un arc, traversé par une décharge électrique. Ma queue se dressa dure comme une barre de fer et je poussai un long gémissement de plaisir. Les dents d’Alex se resserrèrent sur un tétin. Je poussai un hurlement de bête, pendant que ma queue bandée à l’extrême crachait des jets fulgurants de sperme qui recouvrirent mon ventre et le bras de mon chéri. Sans lâcher mon téton gonflé à mort, Alex sortit sa queue, souleva mon cul, et m’arrachant le plug, il m’encula dans un soupir, mordant au passage mon mamelon. Je hurlai de plus belle, la chatte défoncée par son énorme pieu. Il s’avança tout au bord du divan, me tourna dos à lui sans sortir de moi, baissa totalement son pantalon, passa un bras sous chacune de mes jambes pour mieux m’ouvrir la chatte et commença un ramonage en règle. Largement ouvert, je recevais son fer brulant au plus profond de mon ventre. Les coups de boutoir, de plus en plus rapides et violents, déchiraient ma chatte, élargissaient mon boyau, limaient mes parois internes. J’avais déjà joui, je devais normalement ressentir un certain inconfort, de la douleur ; mais non même pas ! Je n’en pouvais plus de bonheur. Violemment labouré, mon cul commençait à chauffer grave. Je perdis à nouveau tout contrôle et me mis à beugler comme une chienne en chaleur.

- Baise-moi Alex !... Baise-moi fort ! Déchire ma chatte !... Défonce-moi mon chéri… C’est bon mon amour… J’aime ça… Plus fort… Plus vite… Aaaaahhhhhhhh !!!!!! Mon amouuuuurrr c’est booooonnnnnn !!!!!! Défonce ma chatte ! Défonce-la ! Défonce-moi !!!!!!

Alex se déchaina en moi, me martelant le cul de plus belle, allant tellement profond en moi que j’avais l’impression qu’il tapait dans mon cœur. Je hurlais comme une petite pute que j’étais, lui demandant de me tuer avec sa grosse queue brûlante. Ma rondelle distendue s’ouvrait et se refermait frénétiquement sur le monstre qui la dilatait avec tant de plaisir brutal.
Après un coup si violent qu’il me fit mal, mon homme déversa des litres de jus épais et crémeux au fond de moi, pendant que je jouissais du cul. Écrasé de plaisir, le dernier coup pulsant encore dans mon ventre, je m’effondrai sur Alex qui s’effondra dans le divan. Nous étions à bout de souffle tous les deux, épuisés par ce marathon de quarante minutes. Alex me murmurait des mots doux à l’oreille, tout en continuant à titiller mes tétons. Un long moment s’écoula ainsi, et je commençais à somnoler quand la sonnerie du visiophone retentit.

- Ah ! la pizza est arrivée. Ne bouge pas, je vais ouvrir.

Pendant qu’il faisait monter le livreur, je tâtai ma rondelle. Putain ! Ma chatte était béante ! Trois de mes doigts pouvaient y entrer sans toucher les bords ! La queue de mon homme était vraiment hors-norme. Des flots de jus continuaient à sortir de moi. Heureusement qu’il y avait une couverture sur le divan. J’imagine que mon chéri avait prévu le coup.

Alex revint avec la pizza et s’installa à côté de moi. Il aperçut mon cul dégoulinant de sperme et alla chercher des lingettes bébés pour me nettoyer.
- Waouh ! Ton petit trou mettra un moment avant de se refermer, tu es tellement ouvert. J’adore ! Assied toi sur moi, je vais t’enlever les anneaux… Tes tétons sont magnifiques !...

Nous mangeâmes en bavardant, sans vraiment regarder la télé. Mon géant avait un solide appétit, et moi, comme tous les ados, je raffolais de la pizza, nous ne laissâmes pas une seule miette. Les chips et le coca y passèrent également. Alex tétait régulièrement entre deux bouchées, ne laissant aucun répit à mes mamelons. Quand il ne les suçait pas, il les pinçait, les étirait, les malaxait entre ses doigts. Moi je m’enhardissais de plus en plus et n’hésitais pas à embrasser ses longues mains, ses bras musclés, son torse lisse, son visage rasé de près. Il sentait bon, quelque chose de boisé et sauvage. Je l’aimais tellement mon colosse. Je le regardais avec passion, le cœur battant la chamade, je me noyais dans ses magnifiques yeux bleus.

- Mets-toi à quatre pattes dans le divan, et cambre-toi bien… Oui comme ça… Ne bouge pas je reviens…

J’attendis le cul offert. Alex ne tarda pas à revenir et s’installa derrière moi. Je l’entendis manipuler quelque chose, presser un flacon, et un objet froid entra dans ma chatte, très profond. Un gode ? Non, il ne faisait pas de va-et-vient. J’entendis des cliquetis et sentis peu à peu ma rondelle s’élargir. Quelque chose m’écartait la chatte, m’ouvrait de plus en plus, repoussait mes parois internes. Les bords commencèrent à tirer, ça devenait douloureux. Un spéculum ! Alex m’ouvrait la chatte au spéculum !
Je crus qu’il allait me déchirer, quand les cliquetis s’arrêtèrent. À l’aide d’une lampe de poche mon homme inspecta mon fondement.

- Magnifique ! C’est tellement… profond… Tellement rose… Tellement… L’intérieur de ta chatte est splendide ! Cambre-toi plus… Oui comme ça… Hhuuuummm !!!

Je sentis ses doigts s’engouffrer dans ma chatte béante… et se poser directement sur ma prostate. Je fis un bond en avant. Alex remit ses doigts, et m’agrippant par une hanche, recommença à frotter ma prostate. La sensation était extraordinaire ! Je fus envahi par un plaisir innommable, quelque chose d’indescriptible qui me submergeât. Une envie folle de jouir, alors que je n’étais même pas dur. Je criai, je ne sais de quoi, pendant que ma queue laissait couler mon sperme en continu. Je jouis comme si je pissais, sans jets, sans à-coups, cependant qu’une grande faiblesse s’emparait de moi. Je n’avais plus de force.

- Bonne petite pute ! Tu jouis de partout, c’est merveilleux… Putain ta chatte est remplie de mouille… Tu es une vraie petite salope… C’est incroyable de voir comme tu mouilles du cul… Je n’en reviens pas d’être tombé sur une merveille comme toi… Je vais en passer du temps dans toi, ma petite salope adorée… Ton cul n’aura plus jamais de répit… Il est fait pour être piné et il aime ça… Regarde comme il palpite… Répète après moi… J’aime la bite…
- J’aime… la bite
- Ma chatte est faite pour être fourrée et défoncée…
- Ma chatte… est faite… pour être fourrée… et défoncée.
- Je suis une pute à bite, une salope à foutre, la chienne en chaleur d’Alex…
- Je suis une pute… à bite… une salope à foutre… la chienne en chaleur d’Alex.
- C’est bien mon amour. Tu es merveilleux, magnifique, unique. Et tu es tellement beau ! Le sexe te rend encore plus séduisant !

Alex retira le spéculum qu’il remplaça par sa queue monstrueuse. Il se planta tout au fond de moi et m’ordonna de resserrer ma chatte sur sa queue. Il poussa un soupir de plaisir quand mon anneau se resserra sur son gourdin et s’agrippant solidement à mes hanches, donna un violent coup de queue. Tout mon corps vibra sous l’assaut et je hurlai. Alex redonna un coup encore plus violent que le premier, me défonçant littéralement. Il recommença quatre, cinq, six fois, avec de plus en plus de violence, me laissant à chaque fois au bord de l’évanouissement. Puis il s’allongea sur mon dos et me lima avec douceur, mais en profondeur. Il ponctuait chaque mouvement d’un baiser dans ma nuque, sur mes cheveux, mon oreille. À un moment il sortit de moi et me retourna sur le dos. Me remontant les jambes de chaque côté de la tête, il rentra de nouveau en moi, doucement, avec tendresse. Il posa sa bouche sur la mienne et continua de me limer en profondeur, sa langue ancrée dans ma gorge. Je gémissais dans sa bouche, submergé de plaisir et de bonheur. La bite de cheval continua de me ramoner pendant une bonne demi-heure, avec tendresse et douceur, mais toujours profond dans mon ventre. Ça restait intense, énorme, brulant, dur, et terriblement bon. Pas une seule fois, Alex ne lâcha mes lèvres. Nous jouîmes ensemble, criant dans la bouche de l’autre, sa grosse queue déversant des litres de semence épaisse et chaude au fond de ma chatte brulante, et moi humidifiant de quelques gouttes mon ventre et le sien.

Mon homme sortit doucement de moi, libérant au passage un flot de sperme, et roula sur le dos. Dans le mouvement il me posa sur lui. Son corps était brulant, j’adorais. Il attrapa ensuite la télécommande et zappa à la recherche d’un programme intéressant. Son choix fait, il se concentra sur le film, me caressant distraitement le cul avec sa longue main. Confortablement installé sur l’immense poitrine de mon géant, je ne tardai pas à m’endormir.

Je fus réveillé par une étrange sensation… J’avais quelque chose dans le cul… J’étais allongé sur le côté, et quelque chose d’énorme bougeait dans mon dos et dans moi. Nous étions dans le salon, je voyais une scène de film sur l’écran, mais sans le son. Le cadran sous la télé affichait deux heures du matin. À moitié endormi, je souris en réalisant que c’était mon amour qui m’honorait de sa somptueuse bite de cheval. Il me limait doucement, réfrénant ses ardeurs pour ne pas me réveiller. C’était touchant. Je me cambrai au maximum et ouvrit un peu plus ma chatte pour lui faciliter l’accès.

- Va plus profond…
- Je t’ai réveillé mon chéri ?... Je ne voulais pas… Tu es si beau quand tu dors… Si sexe… Je n’ai pas résisté… Aaaahhhh !!!! Ta chatte est merveilleuse…

Alex souleva une de mes jambes et accéléra la cadence. Les coups de boutoir se firent plus rapides, plus violents, plus profonds, élargissant mon boyau, réveillant mes entrailles endormies. Je me retins de ne pas hurler, craignant d’ameuter l’immeuble à cette heure tardive de la nuit. Mais malgré moi, des gémissements s’échappaient de ma gorge. C’était bon ! C’était divinement bon de se faire réveiller de la sorte. Putain qu’est-ce que c’était bon ! Ma queue, raide à craquer, tressautait et coulait en un long filet de bave sur le divan. Cet homme allait me tuer de plaisir. Alex soufflait fort dans mon cou, mordait ma nuque, déversait des flots de paroles cochonnes et sensuelles dans mes oreilles, et déchirait rageusement ma chatte noyée de mouille. Son bassin tapait avec force contre mon cul et je ressentais chaque coup de queue au plus profond de mon ventre.

- Je vais jouir dans ta chatte de pute, Driss… Je vais jouir dans ta chatte… Oh putain ça vient… Ça vient… Je vais te féconder ma salope… Je jouis !!!!
Rrraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je criai également, balançant mon foutre jusque sur la table du salon, pendant qu’Alex me remplissait de jus crémeux.
Tournant ma tête vers lui, il plongea sa langue dans ma bouche, me prenant les dernières forces qui me restait. J’étais à moitié asphyxié quand il lâcha mes lèvres, et je mis un bon moment avant de retrouver mon souffle.

- Le divan est assez confortable pour deux, nous finirons la nuit ici, je n’ai pas envie de bouger… Tu veux que je laisse encore la télé ?
- Oui, s’il te plaît.
- Tu peux mettre le son si tu veux, pas trop fort quand même. Si tu as soif, il y a une bouteille d’eau par terre près de toi, et aussi de quoi grignoter… Ça va ? Tu n’es pas trop mal installé ?
- Non c’est parfait mon chéri.
- Hummmm ! J’adore quand tu m’appelles comme ça.

Sa grosse queue bien calée au fond de ma chatte, mon homme ne tarda pas à s’endormir. N’ayant plus sommeil, je grignotai quelques gâteaux en regardant la télé, toujours empalé sur l’énorme pieu de mon colosse d’amour. J’adorais le sentir comme ça en moi, moins dur que lorsqu’il me pinait, mais quand même assez pour me remplir. La veille, épuisé par les évènements de la journée, je m’étais endormi comme une masse, et n’avais pas pu en profiter. Là, je le goutais pleinement. C’était fascinant, cette impression d’être rempli, d’être empalé sur une poutre, je ne pouvais m’empêcher de contracter ma rondelle dilatée. J’essayais de bouger le moins possible pour ne pas risquer de le voir sortir de moi. Pendant mon sommeil peut-être, mais pas tant que j’étais éveillé. Je me serrai un peu plus contre mon homme, goutant sa chaleur, la force qui se dégageait de lui. Je t’aime Alex. De tout mon être. Je t’aime à en mourir.
Je remontai doucement la couverture sur nous.

Le lendemain matin, le soleil entrait à flots dans la pièce quand j’ouvris les yeux, chauffant mes fesses et mon dos. Je m’étirai paresseusement, cherchant le corps d’Alex près de moi. La place était vide. Je jetai un coup d’œil au cadran sous la télé. Neuf heures.
- Bonjour marmotte !
- Bonjour mon amour !
- Tu veux encore dormir un peu ?
- Non ça va… J’ai faim !
- Je m’en doutais. Ouvre la bouche… Hhhhuuummmm… Ta langue est chaude…

Je suçai avidement la lourde queue qui m’emplissait la bouche. Je devais bien m’y prendre car le monstre se ficha au fond de ma gorge au bout de quelques minutes, et déchargea une quantité incroyable de jus crémeux directement dans mon œsophage. Je sentais le liquide chaud et épais couler dans mon estomac. Lentement, Alex se retira de ma gorge, et j’essayai au passage de sucer le gland pour avoir quelques gouttes du délicieux nectar sur ma langue. Alex n’en finissait pas de soupirer d’extase.

- Bonne suceuse !

Dans la douche, en plus de ma chatte qui fut ramonée sauvagement, mes tétons furent travaillés avec ardeur. Pincés, sucés, aspirés, tordus, étirés, mordillés, ils étaient turgescents quand Alex me sécha.
Assis nu sur ses genoux, je pris docilement ma becquée. Ce matin-là, je découvris que mon chéri était bourré d’humour. Il raconta des choses drôles et fit le pitre pendant tout le petit déjeuner. Il était merveilleux.

- Nous avons une belle journée de printemps, alors nous allons en profiter. J’ai envie de faire un petit tour à Collobrières. On déjeunera dans un petit resto et on verra après pour la suite. Ça te va ?
- Chouette ! Ça me va parfaitement ! trop cool !

Heureux, je l’embrassai à pleine bouche, puis réalisant ma hardiesse, je rougis violemment. Hilare, mon géant viola profondément ma bouche et me laissa, comme depuis deux jours, sans souffle. Je me blottis amoureusement contre lui.

Dans le parking, précédant Alex, je me dirigeai vers la Mercedes, mais mon chéri m’arrêta, et se dirigea tranquillement vers la voiture d’à côté, un Porsche Cayenne Turbo de la même couleur que la Mercedes, mais avec les vitres presque noires. Je m’enfonçai dans la douceur des sièges en cuir beige clair, et nous sortîmes du parking.
Je sentis le bijou anal qui chatouillait l’intérieur de ma chatte, et je serrai l’anus au maximum. Mes tétons, travaillés à la pompe pendant trente minutes avant le départ, pointaient, énormes, indécents, dans mon nouveau pull ultra moulant. Ils étaient hyper sensibles, et le frottement du vêtement les torturait voluptueusement.

Nous roulions depuis une demi-heure quand Alex me demanda de baisser mon jeans.
- Montre-moi ton cul… Hhuuummmm… Ce bijou te va à ravir… Ton p’tit cul est magnifique avec… Je t’en achèterai d’autres avec des pierres de différentes couleurs…

D’une main, il me retira le bijou luisant de mon lubrifiant intime et me le mit dans la bouche. Puis il m’enfonça direct trois doigts dans la chatte. Couché en travers du siège, les jambes remontées de chaque côté de ma tête et le cul largement offert tourné vers le chauffeur, je subis un doigtage sauvage, profond, violent, excitant, torride. Je compris pleinement l’utilité des vitres teintées. Même par le pare-brise avant, légèrement plus clair que les autres vitres, le spectacle qui se déroulait dans la voiture restait invisible aux autres conducteurs. Alex s’en donnait à cœur joie, conduisant d’une main, fourrageant dans ma chatte humide et brûlante, de l’autre. J’étais au bord de la jouissance, quand il retira ses doigts pour me les donner à lécher.
Puis dégrafant son jeans, il libéra le monstre qui se déplia, énorme, dans toute sa splendeur. Sans attendre, je me jetai dessus, suçant avec avidité le gros gland violet. J’avalai entièrement la bête, me délectant de son gout unique, de son odeur particulière, de la douceur de la peau. Mon homme soupirait d’aise sous mes coups de langue, respirait de plus en plus fort et contractait ses mains sur le volant. Tout à coup, la bête gonfla encore plus, et déversa aussitôt un jus épais, chaud et crémeux à souhait sur ma langue. En extase totale, j’avalai le délicieux nectar jusqu’à la dernière goutte.

- Ta bouche est divine, Driss chéri. Elle est serrée, chaude, tout comme ta petite chatte. Je ne m’en lasse pas. Tu vois comme tu me fais jouir… Le simple fait de poser ta langue sur mon gland me rend fou. Tu es merveilleux mon chéri… Relève ton pull…

Docile, je relevai mon pull. Alex posa sa main ouverte sur un téton et le fit rouler doucement sous sa paume chaude. Ma queue se tendit instantanément et se mit à palpiter comme sous une impulsion électrique. Je me mis à trembler comme une feuille, laissant échapper de petits gémissements. Mon tortionnaire attrapa le téton entre deux doigts, le fit rouler un peu, puis le pinça violemment. Mon corps se tendit et mon sperme gicla aussitôt, maculant une partie du volant, du tableau de bord, et même un peu Alex. Un cri de bête s’échappa en même temps de ma gorge. Je m’affaissai, sans force sur le siège. C’était incroyable ce qui se passait. Mes mamelons étaient si sensibles ! Ils réagissaient avec une telle intensité ! Mon homme avait raison : mon corps n’était que volupté et sensualité. Et j’avais une âme de chienne en chaleur.

Essuyé et rhabillé, je me blottis contre Alex pour admirer le paysage. La côte était magnifique, illuminée par ce resplendissant soleil de mars.

Elfe

elfe.soumis@outlook.fr

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