PUBLIER

HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode - Épisode précédent

Un amour de soumis -03

Cinq semaines s’étaient écoulées depuis mon installation chez Alex. J’avais pris mes marques, et j’étais pleinement heureux. Pour ses amis et sa famille (en tout cas ceux à qui il avait daigné donner une explication), j’étais le fils d’une ancienne «amie» mutée à Paris, qui ne pouvait pas suivre sa mère à cause des examens qui arrivaient. Je ne sais pas s’ils avaient réellement gobé l’histoire totalement invraisemblable, mais il n’y eut aucune question ou allusion gênantes. Pour donner le change, mes anciens vêtements avaient été rangés dans une des chambres d’amis, ainsi que quelques affaires qui donnaient l’illusion d’une chambre d’ado.
Alex m’autorisa à recevoir un ou deux copains à la maison et nous allions dans «ma chambre» pour jouer aux jeux vidéo ou faire nos devoirs. En leur présence, ainsi qu’à l’école, je redevenais un ado normal, mais avec plus d’assurance qu’avant. Bien sûr, mes camarades remarquèrent les changements, vestimentaires entre autres, qu’ils apprécièrent d’ailleurs, mais aucun d’entre eux ne se doutait qu’un plug remplissait mon fondement pendant que je rigolais avec eux, que je m’endormais tous les soirs empalé sur un pieu de vingt-huit centimètres, ou que j’avais encore le goût du foutre crémeux d’Alex sur la langue quand j’arrivais au cours le matin.
Ils ne se doutaient pas que j’étais devenu le jouet sexuel d’un géant, chouchouté, cajolé, fourré en profondeur, couvert de baisers en permanence, et qu’à part mes devoirs, mes lavements et mes besoins naturels, je ne faisais rien d’autre dans l’appartement (une femme de ménage venait trois fois par semaine s’occuper de notre intérieur, Alex nous cuisinait régulièrement de bons petits plats équilibrés, et nous mangions quelques fois au restaurant).

Mon homme inspectait régulièrement mon cul, vérifiant que mon anneau ne s’était pas ovalisé et relâché. Il fallait que mon petit trou reste parfaitement rond et serré, malgré les saillies répétées. Je serrais donc consciencieusement l’anus tous les jours sur mon plug ou sur mon bijou anal, et même sur un crayon pour optimiser mes chances de garder ma rondelle musclée (j’avais trouvé cette astuce sur le site de récits gays qu’Alex consultait régulièrement). Résultat, j’étais capable au bout de trois semaines, de serrer mon anneau très fort sur commande et de bloquer la grosse queue de mon amour dans ma chatte.
Mes tétons quant à eux, avaient triplé de volume en peu de temps. Ils étaient durs et d’une sensibilité hors du commun. Ils pointaient fièrement sous mes vêtements, m’occasionnant quelques regards entendus de certains mecs dans la rue ou le bus. D’ailleurs, depuis qu’Alex m’avait relooké, j’étais dragué sans vergogne dans mon lycée ou dans la rue. Je ne me doutais pas qu’il y avait autant de gays autour de moi.
Mon chéri continuait tous les jours de me travailler les tétines à la pompe (trente minutes le matin avant d’aller en cours, trente minutes le midi pendant que je mangeais, et deux à trois heures le soir selon la durée de mes devoirs), mais également avec sa bouche et ses mains. Ils étaient en permanence étirés, sucés, aspirés, léchés, mordillés, pincés, malaxés, tordus et même mordus. Alex les adorait.
Comme il adorait ma chatte dans laquelle il passait beaucoup de temps, même la nuit quand je dormais, et surtout le week-end. Nous pouvions passer le dimanche entier au lit, à baiser sans discontinuer. Alex était infatigable, insatiable, comme il l’avait dit, il avait un ÉNORME appétit sexuel. Ces jours-là, je ne mangeais pas grand-chose, et mon petit trou restait ouvert longtemps, très longtemps. Je ne vous raconte pas ma démarche le lundi matin.

 

- Nous sortons ce soir ! Je t’emmène dans un endroit un peu spécial !

Nous étions vendredi soir, veille des vacances de Pâques, et j’étais assis nu sur le lit, fraichement sorti de la douche, les pompes branchées sur mes mamelons. Alex m’avait baisé debout contre la porte d’entrée, quand j’étais rentré de la piscine à dix-huit heures, fort et profond, accroché à mes tétines, et m’avait tapissé l’intérieur de son épais jus chaud. Puis il avait remis ça dans la douche, après le repas, arrachant ma chatte avec son énorme pieu brûlant et dur, me remplissant encore de jus crémeux. J’avais hurlé de bonheur ! J’aimais tellement le sentir en moi ! J’aimais tellement la puissance avec laquelle il me prenait ! Je l’aimais tellement !

J’essayai de savoir où nous allions, sans succès. Alex m’habilla d’un mini short taille basse en jeans délavé, largement fendu dans le fond, d’un t-shirt noir à manches longues, très court et très moulant, et me chaussa de Mustang Uthvir camels.
Waouh ! Le short était coupé tellement court qu’une grande partie de mes fesses étaient à nues, et mes couilles et ma queue sortaient par l’entrejambe quand je marchais ou m’asseyais. Le t-shirt quant à lui, couvrait juste ma poitrine turgescente, laissant mon ventre à l’air. J’étais habillé comme une petite pute, bandant à mort, un véritable appel au viol.

- Je vais sortir… habillé comme ça ? Mais tout le monde va me voir et…
- Et rien du tout ! Là où je t’emmène, tu vas faire sensation ! Tu es tellement beau Driss. Je ne peux pas m’afficher avec toi dans la rue habillé comme je le voudrais mon amour, mais là où on va, certains pourront voir la merveille que tu es, sans que je sois jugé. Et ce soir je veux montrer mon trésor, mon amour adoré, mon elfe de beauté… Et la merveilleuse petite pute que tu es.

Éperdu d’amour, je me précipitai dans ses bras et me blottis contre lui. J’enroulai mes jambes autour de sa taille, mes bras autour de son cou, et lui offris ma bouche dans un baiser passionné. Le tourbillon qui m’emporta me laissa, comme depuis un mois, sans souffle et affaibli.

Dans l’ascenseur, pendant qu’Alex me glissait un doigt dans la chatte, je priais intérieurement pour que le trajet jusqu’au parking se fasse sans croiser personne. Parce que même s’il m’avait enfilé un court blouson chaud (très près du corps quand même) par-dessus ma tenue provocante, mon bas-ventre était quand même visible. Ma queue sortait à chaque pas, et serait visible aux yeux des passants. Surtout que mon homme tirait bien dessus pour qu’elle soit totalement sortie.

Nous sortîmes de la ville, et une demi-heure après, le Cayenne se garait sur le parking d’un club gay très privé. Vue la quantité de voitures dans le parking, la boîte devait être pleine à craquer.
Après avoir présenté sa carte de membre et déposé nos vestiaires, Alex me conduisit à l’intérieur, dans une salle dite «VIP» où il n’y avait pas trop de monde contrairement à l’autre salle qui était bondée. Nous fîmes une entrée remarquée. Tous les regards se tournèrent vers nous, des sifflets d’admirations retentirent. Plusieurs beaux mecs vinrent saluer Alex, certains l’embrassant à pleine bouche. D’autres nous lançaient des œillades appuyées, allant jusqu’à se frotter sur nous. Mon homme les écartait du bras ou les stoppait net du regard. Je remarquai que beaucoup n’étaient pas plus couverts que moi, certains ayant carrément le cul à l’air.

- Viens danser mon amour…

Alex m’entraina sur la piste de danse. Un petit cercle se forma autour de nous, nous laissant un espace dégagé pour danser. Je commençai à bouger sensuellement, les yeux rivés dans ceux de mon homme. Je me savais sexy, bandant, attirant, avec ma queue qui se balançait par l’entrejambe de mon minishort, mon cul et mon ventre à l’air, mes tétons protubérants pointant insolemment sous mon t-shirt.
Mon homme aussi était séduisant. Il était superbe même dans son pantalon noir près du corps, sa chemise cintrée sans manche laissant apparaitre ses bras musclés. Je ne l’avais jamais vu habillé comme ça auparavant. Il était sexy en diable ! Et son énorme paquet se dessinait nettement dans le pantalon moulant. Cette seule vue fit dresser instantanément ma queue.
Dans le cercle de danseurs, la vue de ma bite bandée, indécente hors de mon short provoqua quelques sifflements d’admiration. Je continuai de danser, bougeant mon cul de manière provocante. Alex s’était arrêté de danser et me regardait les yeux brillants, brulant d’un désir visible. Puis il me souleva dans ses bras, m’emportant à travers la foule dans une pièce au fond de la salle. C’était la backroom.
Il y régnait une forte odeur de sexe et de parfums divers. Des parties de jambes en l’air, en simple duo ou multi partenaires se déroulaient là, comme ça. Il y avait des gens partout, enlacés ou emmanchés, sur des canapés ou dans des petits box, soupirant, criant, pompant ou baisant à qui mieux mieux.
Alex m’emmena dans une pièce tout au fond, récupéra une espèce de nappe en papier à un distributeur qu’il étala sur un vaste fauteuil un peu à l’écart, avant de me poser dessus. Rapidement, un cercle se forma autour de nous. Mon homme dégrafa sa braguette et enfourna son pieu à demi bandé dans ma bouche. Des «oh !» d’admiration et des sifflements s’élevèrent à la vue de l’énorme bite de cheval qui me baisait la bouche en gorge profonde.
Puis, Alex pantalon baissé, s’assit à ma place dans le fauteuil, m’installa dos à lui, mes pieds sur les accoudoirs et mes mains en appui sur sa large poitrine. Il souleva mon cul, écarta un peu plus l’ouverture dans le fond de mon short, positionna son gland monstrueux à l’entrée de ma chatte… et me lâcha. Je hurlai. Sa grosse queue rentra d’un coup dans moi, sur toute la longueur jusqu’aux couilles. Sans attendre, il se déchaina en moi, me pilonnant avec force, défonçant ma chatte avec rage. Chaque coup de boutoir me faisait rebondir sur ses cuisses, et sa queue brulante, énorme et dure me perforait quand je retombais.
Dans le cercle, ça se branlait dur, bites sorties, pantalons aux chevilles. Certains encourageaient Alex avec des mots crus, lui demandant de démonter la salope que j’étais, d’éclater mon cul de pute, de remplir de jus le trou à foutre que j’étais. Les regards d’envie que je voyais braqués sur moi décuplaient mon plaisir. Mon âme de chienne se fit plus forte, et c’est en vraie pute que je m’offris à mon homme, recevant ses coups de queue avec ferveur.
Mon amour s’avança tout au bord du fauteuil, libéra du t-shirt mes mamelons gonflés à l’extrême, passa un bras sous chacune de mes jambes pour les relever, offrant ainsi à tous une vue imprenable sur mon trou, et me martela la chatte avec une rare violence. Ma queue raide à craquer battait furieusement l’air à chaque coup de boutoir. J’étais indécent, les tétons dardés, la chatte monstrueusement dilatée, le cul largement offert à la vue de tous, mais ça m’excitait. Et le flot de paroles cochonnes qu’Alex déversait tout bas à mon oreille me rendait fou. Je criais à plein poumon. C’était tellement bon ! La jouissance arriva, fulgurante, et j’inondai mon torse de mon foutre.
Alex sortit tout à coup de mon cul, et, enfournant sa queue brûlante au fond de ma gorge, jouit de longues minutes dans mon œsophage, avec un plaisir évident.
Lentement, il sortit sa longue bite de ma bouche, sous un tonnerre d’applaudissements.

Nous retournâmes dans la pièce où les danseurs se trémoussaient, et Alex m’emmena au bar prendre une boisson fraîche (sans alcool bien sûr). Juché sur un des hauts tabourets, les jambes écartées sur ordre de mon amour, pour bien laisser apparaître ma bite et mes couilles, j’étais l’attraction principale. Pendant que mon homme discutait avec des potes, de nombreux mecs vinrent m’aborder, s’extasiant sur ma prestation dans la backroom, sur ma tenue, sur ma beauté. Ils s’étonnaient que je puisse me taper une queue aussi grosse alors que j’étais minuscule et si jeune. Je dus, comme ça arrivait souvent, expliquer que j’étais majeur, que j’avais dix-huit ans et non pas douze malgré les apparences. Certains me firent des signes explicites pour que je les suive, d’autres me le demandèrent crument. Mon homme qui n’avaient rien perdu de tout ça, se pencha vers moi et me roula une pelle magistrale, me serrant à m’étouffer. Puis il m’entraîna, à moitié asphyxié sur la piste. Je dansai à m’étourdir, bougeant de manière sexy et provocante, me frottant à mon homme, la bite toujours sortie par l’entrejambe de mon minishort.
À trois heures du matin, accroché au cou d’Alex, les jambes nouées autour de sa taille, nous rejoignîmes la voiture.
Au lieu de démarrer, mon colosse me fit mettre à quatre pattes sur le siège, et plongea son visage dans mon sillon tendre avec un soupir d’extase. Il lécha, suça, aspira ma rondelle, glissant sa langue dans mon petit trou rose. Je la sentais entrer de plus en plus profond dans ma chatte, chatouillant avec délice mon intérieur. Puis Alex m’enfonça trois doigts direct, jusqu’à la garde. Je me cambrai sous la caresse, gémissant dans le siège. C’était divin ! Il travailla mon trou profondément, titillant, massant l’intérieur de ma chatte bouillante.

- Déshabille-toi et assieds-toi sur ma queue… Oui comme ça… Aaaaahhhhh !!!! Putain ta chatte est bonne ! Elle me brûle tellement elle est chaude… Penche-toi un peu de côté, il faut que je voie la route… Oui comme ça… Hhhhmmm… Allez, on y va…
- Tu vas… tu vas conduire comme ça ? En me baisant ?
- Oui ! Tu vas onduler doucement du cul pendant que je conduis. Ça va être génial ! Ton odeur de salope m’excite tellement !

Alex monta le chauffage (ben oui, j’étais à poil, moi !) et démarra. Oh putain, le pied ! Les légères vibrations de la voiture faisaient vibrer la bite de cheval dans ma chatte, et avec les ondulations de mon bassin, la sensation était incroyable. Mon homme embrassait ma nuque, une main sur le volant, l’autre me pinçant un téton. C’était incroyablement bon. Je fermai les yeux, goutant pleinement l’énorme engin qui me remplissait le ventre.

Dans le parking de l’immeuble, mon chéri descendit de voiture avec moi toujours empalé sur son pieu brulant, et s’engouffra rapidement dans l’ascenseur. Il me laboura le cul jusqu’à notre étage, ne s’arrêtant que pour ouvrir la porte de l’appartement. À l’intérieur, Alex sortit de moi pour se déshabiller.
Jusqu’au matin, je fus piné dans toutes les positions. Il était presque sept heures trente quand je fermai les yeux, empalé comme d’habitude sur le monstre jamais rassasié. Je sentais des pulsations dans ma chatte, complètement anéantie par le labourage intensif qu’elle avait subi. Mon cœur battait encore au rythme des coups de boutoirs, rapides, violents, brûlants, mais tellement délicieux que j’avais reçus aux tréfonds de mes entrailles. Je m’endormis épuisé, mais repus, totalement heureux et comblé.

La sonnerie persistante d’un téléphone me réveilla. J’étais allongé sur notre lit, dans le désordre des draps maculés de sperme. Je jetai un œil sur le réveil posé sur la table de chevet : seize heures. Hein ??? Pas possible !! J’avais dormi toute la journée ! Il faut dire qu’entre la boîte gay et la fin de nuit de baise que j’avais eue…
Comme je n’avais pas le droit de sortir du lit seul, je cherchai mon géant des yeux, mais j’étais seul dans la chambre.

- Alex ?... Alex !... Je suis réveillé chéri…

La porte de la chambre s’ouvrit.

- Ah ! Tu es réveillé marmotte de mon cœur ! Bien dormi ?

Sans un mot, j’ouvris grand la bouche, les yeux rivés sur le visage aimé, le cœur gonflé d’amour. Je n’attendis pas longtemps.
Je suçai avec volupté la lourde queue de mon chéri, dure et gorgée du délicieux nectar dont je raffolais. J’avalai le tout jusqu’à la dernière goutte. L’estomac plein, je lui dis bonjour.

- J’ai dormi longtemps, je suis désolé. Pourquoi tu ne m’as pas réveillé ?
- Parce que tu étais fatigué, et que tu es magnifique quand tu dors. On dirait un ange. Et puis aussi parce que nous avons une longue route qui nous attend ce soir, et je voulais que tu sois en pleine forme.
- Une longue route ?... Pour aller où ?
- Pour aller dans l’Aveyron. Nous passerons une semaine là-bas, dans une grande maison.
- On part en vacances ??? Putain trop cool !! Yaahhooouuuuuuu !!!!!

Fou de joie, je me mis à sauter comme un gosse dans le lit. Ben oui quoi, je n’étais jamais parti en vacances, sauf une seule fois, quand j’étais tout petit, alors pour moi, c’était nouveau.
Je me jetai au cou d’Alex et me noyai dans son regard bleu. Je l’aimais tellement !

- Calme-toi mon chéri, tu vas finir par te faire mal. Nous partirons dès que tu seras lavé et que tu auras mangé quelque chose. Les bagages sont déjà dans la voiture. Allez, à la douche !

Sous la douche, mon homme me mangea la chatte avec délectation. Il écarta mes petites fesses avec ses deux grandes mains et glissa sa langue aussi profond que possible. Je la sentis s’insinuer en moi, titiller l’intérieur brûlant, chatouiller les parois. Les mains en appui sur le mur, cambré au maximum, je gémis sous la divine caresse. C’était si bon ! Je ne pourrai plus jamais me passer de ce traitement, de cette langue chaude qui m’envahissait le fondement, me faisant chavirer de plaisir. Non mon chéri, je ne pourrai plus me passer de toi, de tes caresses, de ta présence, de ta voix chaude, de tes yeux si bleus. Je suis accro à tout ce que tu es, tout ce que tu me fais, tout ce que tu me dis. Mon corps, mon cœur, mon âme, t’appartiennent désormais. Je suis totalement à toi Alex XX.

- Aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh !!!!

La bête, énorme, brûlante comme un fer chauffé à blanc, dure comme du béton me perfora, s’enfonçant d’une traite jusque dans mon ventre. Comme d’habitude, je manquai d’air sous l’assaut. C’est si gros. Si épais. Si long. Si dur. Et si bon !
La grosse queue de mon homme écartait mes chairs pour aller se loger au plus profond de mes entrailles, malmenant au passage ma prostate. Je hurlais de bonheur sous les coups de boutoir, qui me décollaient du sol. Tout mon corps était en feu.
Alex lâcha mes hanches pour s’accrocher à mes tétines, qu’il pinça entre ses doigts. Mon corps se tendit instantanément. Ma queue raide à craquer se mit à tressauter tout en crachant des jets de foutre sur les murs de la douche. Je ne résistais jamais à cette délicieuse torture de mes tétons. Je ne comprenais toujours pas pourquoi ils étaient aussi sensibles, aussi réactifs, et pourquoi ils me procuraient un plaisir aussi intense, me laissant à chaque fois sans force, les jambes flageolantes, l’esprit embrumé, le corps en feu. Je jouis tellement fort que je ne me rendis pas compte que mon enculeur avait accéléré la cadence, et me démontait littéralement le cul. Dans un état second, je l’entendis crier et sentis son jus chaud me remplir le ventre.

À la cuisine, mon géant insista pour me faire manger une banane. Sans doute à cause de l’excitation du départ, je n’avais pas faim et ne voulut manger rien d’autre.
Puis, assis tout nu sur notre lit, les pompes comme d’habitude branchées sur mes tétines, j’attendis avec impatience qu’Alex termine de s’habiller. Je cherchai des yeux ce que j’allais porter, mais sur le lit il n’y avait rien d’autre qu’une chaude couverture en mohair.

- Chéri… Tu… Tu n’as pas sorti mes vêtements ? Qu’est-ce que je mets pour partir ?
- Rien du tout.
- Comment ça ?
- Tu feras le trajet nu, mon amour adoré. Je veux pouvoir profiter de toi un maximum avant d’arriver là-bas, tu comprends. Je t’habillerai juste avant notre destination finale.
- OK… Mais pourquoi m’habiller juste avant d’arriver à la maison ? Ça ne sera pas nécessaire…
- Nous ne serons pas seuls pendant ces vacances. Nous serons avec Carole et sa famille, et aussi un de ses amis.

Je reçus une douche froide sur la tête. Ce n’est pas du tout ce que je m’étais imaginé. Je me voyais une semaine seul avec mon homme, dans une grande maison isolée, loin de tout, faisant l’amour tout le temps, partout, dans la maison bien sûr, mais aussi dans les champs, en forêt, à même le sol ou dans la voiture.

- Nous ne dormirons pas ensemble… Et nous ne ferons pas l’amour pendant tout le séjour. Il faudra faire très attention à tes moindres faits et gestes, mon ange, ne rien laisser paraître de notre intimité.
- Je vais dormir… avec qui ?
- Les fils de Carole, tu t’entends bien avec eux non ? Vous allez bien vous amuser, tu vas voir.
- Mais je ne veux pas dormir sans toi Alex ! Et je ne veux pas non plus rester une semaine sans te sentir en moi… sans t’embrasser… et ça veut dire que je serai tout le temps habillé… et comment je vais faire pour manger, me laver, m’habiller ? C’est toi qui fais tout ça d’habitude…
- Calme-toi, calme-toi mon ange. Tout va bien se passer. Tu mangeras comme tu fais le midi quand je ne suis pas là, et…
- Le midi je mange seul PARCE QUE tu n’es pas là ! Ce n’est pas pareil !
- Driss tu…
- Et c’est qui cet ami de Carole ? On le connait ?
- Non, elle va nous le présenter demain.
- Il est gay ?
- Nous allons passer de très bonnes vacances mon Driss, ça va…
- Il est gay ?
- Oui. En quoi est-ce important ?
- Elle l’a invité pour toi !!!!
- Driss !
- C’est ça ! J’ai raison, elle l’a invité pour toi ! Pour que tu baises avec lui ! Carole cherche sans cesse à te caser !
- Je ne pense pas, non ! Et si c’était le cas, je ne vois pas en quoi c’est important. Au moins il me permettra de donner le change, ce qui évitera d’éveiller les soupçons de qui que ce soit.
- Tu vas baiser avec lui alors ????
- Je ne pense pas… mais…
- Non !!!
- Quoi non ?
- Tu… Tu ne veux plus de moi ?
- Mais de quoi tu parles mon amour ? Ça n’a rien à voir… Tu es mon trésor, jamais je ne me lasserai de toi.
- Alors pourquoi tu veux baiser avec ce type ????
- Driss ça suffit ! D’abord, je ne veux baiser avec personne ! Ensuite, cette conversation n’a aucune raison d’être ! Il est temps de partir.
- Je ne veux pas y aller !
- Driss !
- Je ne veux pas être séparé de toi et je ne veux pas que tu baises un autre ! C’est… C’est moi que tu dois baiser… C’est moi ton soumis… C’est moi ton amour…

Désespéré, j’éclatai en gros sanglots déchirants. Je ne me m’étais jamais imaginé qu’Alex puisse avoir envie d’un autre que moi, qu’il puisse donner du plaisir à un autre que moi. Cette seule idée provoquait en moi une douleur telle, que c’en était physique. J’en oubliais même d’être obéissant.

- Driss… Driss chéri… Chéri calme toi… Regarde-moi… Regarde-moi Driss !!... Je ne veux de personne d’autre que toi ! Je n’ai envie que de ta bouche incroyable, ton corps merveilleux, et ta petite chatte fabuleuse ! Personne, tu m’entends, personne ne prendra ta place dans mon cœur ou dans ma vie. C’est vrai, je vais flirter, je dis bien flirter pas baiser, avec c’est homme, mais uniquement pour détourner les soupçons de nous. Je ne veux pas que quelqu’un se doute de ce que nous faisons, c’est tout. Tu comprends ?
- Oui… Oui je comprends… Pardon, je me suis laissé aller…
- Tu es mon trésor Driss chéri, mon petit ange de beauté, mon elfe d’amour. Comment pourrais-je désirer un autre que toi ? Tu me combles pleinement, je n’ai besoin de personne d’autre.

Éperdu, je plongeai mon regard dans le bleu de ses yeux, cherchant je ne sais quoi qui pourrait me rassurer sur ses sentiments à mon égard. Je me noyai dans le bleu limpide, éclatant, qui semblait me dire la vérité. Des images de nous enlacés s’imposèrent devant mes yeux, des baisers passionnés envahirent mon esprit. Il avait raison mon homme, je comptais pour lui, il me le montrait tous les jours. Il me couvrait d’attention, de tendresse, d’amour. Il devançait mes désirs. Tout son temps libre, il le passait avec moi dans ses bras. Des loisirs jusqu’aux séances de sport, en passant par les courses, j’étais partout avec lui. Je lui tendis mes lèvres entrouvertes, espérant me faire pardonner ma conduite. Sa langue envahit ma bouche, s’enroulant autour de la mienne, léchant mon palais, mes dents, avalant jusqu’à mon âme. Je me perdis dans le tourbillon de sensations qui m’emportait.

Quand je retrouvai mes esprits, j’étais accroché au cou de mon chéri, mes jambes solidement nouées autour de sa taille, et chaudement enveloppé dans la couverture de mohair. Même ma tête était recouverte, et seuls mes pieds chaussés de Timberland noires dépassaient. Personne ne pouvait deviner que j’étais totalement nu dessous, ni même que c’était moi qu’Alex transportait de la sorte.
Dans le parking, mon amour me déposa doucement sur le siège du Cayenne et je frissonnai de plaisir sous le regard lubrique qu’il jeta sur mon petit corps nu. Hhhhhuuummmm ! Ces quatre cents kilomètres de route n’allaient pas être de tout repos, on dirait. Quelque chose me disait que mon petit cul allait prendre cher, pour compenser l’abstinence de la semaine à venir. Ma queue tressauta à l’idée de ce qui m’attendait, et ma petite chatte se mit à palpiter furieusement. Un petit gémissement m’échappa. Alex me regarda en souriant et me fit remarquer que j’avais vraiment une âme de chienne en chaleur.
Vingt minutes après notre départ, j’étais déjà couché en travers de mon siège, le cul tourné vers le conducteur, les jambes largement écartées, avec quatre doigts dudit conducteur qui fourrageaient furieusement dans ma grotte humide. Je soupirais de plus en plus fort sous la caresse. Ma chatte s’ouvrait toute seule, avide, réclamant avec impatience la grosse bite qu’elle aimait tant. Tout mon corps tremblait de désir.

Au bout d’un temps qui me parut interminable, Alex se gara sur une aire d’autoroute déserte, un peu à l’écart sous les arbres. La nuit commençait à tomber. Il m’enroula dans la couverture et s’enfonçant un peu plus sous le couvert des arbres, me déposa sur une table de pique-nique, plaçant mon cul tout au bord, presque dans le vide. Puis accroupi devant moi, il posa sa langue sur ma rondelle bouillante. Je poussai un long gémissement de bonheur, qui se changea rapidement en glapissement quand l’énorme gourdin s’enfonça d’une traite jusqu’à la garde dans mon ventre. Les jambes relevées, pratiquement écartelé, je subis un labourage torride, recevant chaque coup de trique aux fins fonds de mes entrailles.

- Ma petite salope… Ma petite pute… Ma petite chienne en chaleur… Tiens ! Prends ça ! Prends ça dans ta chatte de pute !… Je vais faire le plein de ton cul ce soir… Je vais te bourrer pour une semaine… Je vais te remplir de jus à ras bord… Putain, ta chatte est trop booonnnnneeeeeeeee…

Alex se déchaina en moi, ravageant ma chatte de pute comme il disait, à grands coups de queue violents, rapides, puissants, et déversant un flot de paroles lubriques à voix basse. Je couinais comme une femelle sous les coups de boutoirs. Aaaaaahhhhhhh ! C’était bon ! J’aimais ça ! J’aimais sentir le désir ardent de mon homme pour moi, j’aimais qu’il me défonce sans relâche, qu’il m’arrache la chatte à grands coups de son énorme pieu. J’aimais que ça soit trop gros pour moi, trop dur, trop long, trop bon. J’aimais savoir que j’étais le seul à pouvoir le prendre comme ça, en entier, aussi souvent et aussi longtemps. J’aimais être sa pute, sa salope, sa chienne en chaleur. J’aimais qu’il me dise que j’avais une belle petite chatte vorace, qui avalait sa bite monstrueuse comme une gloutonne affamée. Je me donnais totalement à lui, sans retenue, et je le recevais avec ferveur, passion, amour et soumission. Ce n’était pas seulement ma chatte, mais tout mon être, jusqu’à mon âme qui recevait ses furieux coups de semonce.

- Je vais jouir dans ta chatte, chéri… Je vais te remplir de mon jus… Aaahhhhh !!!! Putain c’est bon !... Quelle bonne chatte tu as… Elle aspire ma queue comme une vorace qu’elle est… Rrhhhaaaaa… C’est trop bon… Je vais jouir… Je vais te féconder ma salope… Je vais jouir dans ta chatte de puuuuuutttteeeeeeeeeeee… Rrrrhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!

Des jets puissants de foutre tapissèrent le fond de ma chatte assoiffée. C’était épais, et brûlant. Je hurlai à mon tour, en inondant mon ventre et mon menton.

Doucement, mon homme sortit de moi, mettant sa main en coupe sous mon cul pour recueillir sa semence crémeuse qui s’écoulait de mon trou béant.

- Tiens avale-tout. Tu n’as presque rien mangé avant le départ, tu dois avoir faim.

J’avalai le délicieux nectar jusqu’à la dernière goutte, léchant avidement les mains de mon chéri pour en nettoyer les dernières traces. Trop bon son jus !
Comme je commençais à grelotter, Alex m’enveloppa de nouveau dans la couverture et me conduisit à la voiture, non sans avoir fait un détour par les toilettes désertes. Nous avions tous les deux besoin de nous vider la vessie, après nous être vidé les burnes. Ce fut assez compliqué avec moi dans les bras d’Alex, qui ne voulut pas me poser par terre. Mais nous réussîmes à pisser tous les deux, à tour de rôle, sans trop de dégâts.
Dans la voiture, mon chéri me nettoya avec des lingettes pour bébés, nous désinfecta les mains, et remit le contact. Je ne tardai pas à m’endormir.

Une sensation de chaleur dans mon ventre me réveilla en sursaut. Complètement groggy, je mis un moment avant de réaliser que j’étais pratiquement plié en deux sur le siège abaissé de la voiture, le cul relevé et perforé par la bite de cheval d’Alex. Nous étions stationnés sur une aire d’autoroute, dans un coin sombre du parking, entre deux énormes camions. Mon homme déchainé, me ramonait furieusement, accroché à mes tétines. Ça devait faire un moment qu’il me défonçait, parce qu’il sortit de ma chatte brulante, et enfourna direct sa queue dans ma bouche. Dans un râle, il déversa une bonne quantité de jus crémeux dans ma gorge. J’avalai goulument ce délice, regrettant quand même de ne pas avoir pu profiter plus longtemps de sa queue en moi.

- Bonne petite pute ! Même endormi tu fais des merveilles avec ta chatte ! Elle est encore plus serrée que d’habitude quand tu dors, c’est divin… Je meurs de faim ! Ça te dit un McDo ?

J’acquiesçai avec enthousiasme. Nous commandâmes deux menus gargantuesques au drive, accompagnés de McFleury.
Confortablement installé sur les genoux de mon homme, je dévorai sandwich et frites qu’Alex me mettait par petits morceaux dans la bouche.
Je repensai à cette semaine que je devais passer sans prendre la becquée, et me demandai comment j’allais m’en sortir. C’est vrai quoi, je m’étais habitué à cette façon de me nourrir, j’aimais le goût particulier que donnait la salive de mon chéri aux aliments, j’aimais ce moment où sa langue entrait en contact avec la mienne quand il poussait les morceaux dans ma bouche, et j’aimais qu’il me fasse manger comme un enfant. J’avais presque perdu le réflexe d’utiliser moi-même une fourchette et surtout, il ne me venait même pas à l’esprit de le faire quand il était là.
Et puis il y avait toutes les autres choses qui faisaient notre quotidien, comme par exemple l’habillage, mon plug pour faire mes exercices, mes bijoux d’anus, le travail de mes tétons à la pompe…

- Ne t’inquiète pas mon chéri, j’ai mis dans tes affaires un bijou que tu porteras quotidiennement, c’est plus discret que le plug. Essaie simplement de le mettre et de l’enlever quand tu seras totalement seul. Je t’ai mis aussi un embout à visser sur le tuyau de douche, pour te faire des lavements. Même si on ne peut pas faire l’amour, je veux que ton petit cul soit toujours propre. Quant à tes mamelons, tu n’y touches surtout pas ! Et je t’interdis de te branler ou te doigter. Je m’occuperai de toi quand nous serons rentrés chez nous.
- Ça va être long, mon amour. Être près de toi et ne pas pouvoir me blottir dans tes bras… Ça va être une vraie torture. Et puis…
- Et puis quoi mon ange ?
– …
- Finis ta phrase mon chéri. Et puis quoi ?
- Ce… type…
- On en a déjà parlé Driss ! Tu n’as aucune raison de t’inquiéter.
- Je sais, mais… lui il va tomber sous ton charme… il va te toucher…
- Driss, tu te rappelles la première fois que nous avons fait l’amour ?
- Oui…
- Tu te rappelles ce que je t’ai demandé ?
- Euh… oui… je crois… Tu m’as demandé beaucoup de choses ce jour-là… Mais surtout tu m’as demandé de ne plus coucher avec personne d’autre que toi… c’est ça ?
- Exactement ! Tu comprends ce que je veux te dire ?
- Euh… non pas trop…
- C’était valable pour moi aussi mon chéri.
- Tu veux dire que…
- Oui. Driss je te demande beaucoup, j’exige même beaucoup de choses de toi, et je dois dire que tu dépasses largement mes attentes. Même si je suis ton maître, la moindre des choses est que je te respecte en retour, en n’allant pas voir ailleurs.

Je le regardai avec amour, le cœur battant la chamade. Il n’allait pas voir ailleurs ! Il n’allait pas voir ailleurs ! Ivre de bonheur, je me jetai sur sa bouche avec ferveur, y plongeant ma langue aussi profond que je le pus. D’habitude, c’était Alex qui m’embrassait et je répondais avec passion à sa fougue, mais là, c’est moi, moi Driss qui l’embrassai. C’est moi qui cherchai frénétiquement sa langue, bu sa salive, mordillai ses lèvres, chatouillai sa gorge. Quand je lâchai enfin sa bouche, c’est quand même moi qui étais, comme toujours, à bout de souffle.
Son regard bleu planté dans mes yeux, Alex déboutonna son jeans pour libérer la bête. Puis soulevant mon cul, il me pénétra d’un coup. Ma chatte, encore béante du récent pilonnage, avala le monstre jusqu’à la garde. Il agrippa mes hanches et les fit onduler en appuyant en même temps, pour bien me faire sentir le gourdin qui me défonçait. Sa bouche se referma sur mon mamelon, m’obligeant à lâcher le long gémissement que je retenais depuis le moment où il avait sorti sa bite énorme. Passant un bras sous chacune de mes jambes, une main agrippant chacune de mes fesses, il me fit monter et descendre de plus en plus vite sur son pieu brûlant. Dans cette position, il allait loin dans mon ventre, chaque coup tapait aux fins fonds de mes entrailles, élargissait mon boyau, et me faisait crier de plus en plus fort. Pendant une bonne demi-heure, je fus bourré avec force, défoncé, limé sans relâche. Mon homme passait d’un téton à l’autre, suçant, mordant, tétant goulument en poussant des grognements de bête. J’étais écrasé de plaisir, les sens en feu, le corps tremblant d’un désir sans cesse grandissant. La fureur des coups de boutoir, la torture de mes tétines, plus la certitude de son attachement à moi, me rendaient fou. Ma queue, dure à craquer, laissait couler un abondant filet de bave, écrasée entre mes abdos et ceux de mon pilonneur. Je n’en pouvais plus de bonheur, ma chatte n’en pouvait plus de plaisir. Je n’allais pas tarder à balancer la purée.

- Je vais jouir chéri… Je vais jouir… C’est trop bon… Je ne peux pas me retenir…
- Vas-y bébé, laisse-toi aller… Je… ne vais pas… tarder à jouir moi non plus… Ta petite chatte est si bonne… Oh putain, c’est bon ! …
- Aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!

Je hurlai en crachant plusieurs jets de foutre sur mon ventre et celui de mon chéri. En même temps, la bête dans mon ventre vomit sa lave brûlante, tapissant mon fondement d’une épaisse couche crémeuse.
Nous nous regardâmes avec passion, essoufflés, heureux, repus. Le baiser qui suivit me laissa pantelant, sans force, l’âme en feu. Amoureux fou.

Le claquement d’une portière me réveilla. Je regardai autour de moi, encore dans les vapes. J’étais seul, couché sur le siège abaissé du Cayenne, chaudement emmitouflé dans la couverture. Pourtant j’étais sûr de m’être endormi confortablement installé sur la large poitrine de mon homme… Nous étions sur une autre aire d’autoroute, il faisait encore nuit, l’horloge de la voiture affichait une heure trente du matin.
Une dizaine de minutes plus tard, Alex revint avec un café et un chocolat brûlants, une grande bouteille d’eau et de quoi grignoter. Tant mieux, parce que je commençais à avoir faim, moi.

- Tu es réveillé mon amour… pas trop fatigué ?
- Non ça va… et toi ?
- Ça va, j’ai dormi un peu. Tiens bois ça, ça va te faire du bien…

Il me tendit le chocolat chaud et sortit du sac un morceau d’un gâteau que je ne connaissais pas. C’était de la Fouace, me dit-il, une spécialité de l’Aveyron.

- On arrive bientôt ?
- Oui, on y sera dans trente minutes. Quand tu auras fini, je vais te débarbouiller et t’habiller… Mais… qu’est ce que tu fais ? …

J’avais posé mon gobelet et je lui dégrafais son jeans. Je sortis la queue sublime que j’aimais tant, et la branlai doucement. Elle gagna rapidement en volume. C’était fou à quel point c’était gros et long. Et lourd. Ma main, minuscule, n’en faisait pas le tour, c’était incroyable.

- Je veux boire mon chocolat empalé sur ta queue…
- Tu es vraiment une petite chienne en chaleur, tu le sais ça ? MA petite chienne en chaleur à moi !

Je soupirai d’aise quand le monstre se ficha tout au fond de ma chatte humide. Puis je m’installai confortablement contre mon colosse, de façon à pouvoir boire mon chocolat et manger les morceaux du gâteau qu’il poussait dans ma bouche avec sa langue.

- On devrait faire ça plus souvent, Alex chéri.
- Quoi donc ?
- Manger avec ta queue dans moi. Ou travailler, regarder la télé, lire…

Alex me prit le menton dans sa main et plongea ses yeux azur dans les miens, un merveilleux sourire aux lèvres.

- Tu es vraiment une petite salope, mon amour ! Tu sais exactement quoi dire et quoi faire pour me rendre encore plus dingue de ta petite chatte vorace ! Mais tu as raison, nous le ferons plus souvent. Je serais capable de rester des heures sans bouger dans ton p’tit cul, tellement c’est doux, serré et chaud… Dur de se concentrer dans cette délicieuse fournaise, mais on le fera quand même. Tu es adorable mon amour. Donne-moi ta bouche…

Son baiser avide, fougueux, vorace m’emporta vers des sommets vertigineux, d’où je mis un moment avant de redescendre, l’esprit embrumé, le souffle court. Putain, que j’aimais cet homme !
Et comme j’aimais le sentir en moi. Il m’emplissait totalement la chatte, le ventre, le cœur. C’était un bonheur de manger comme ça. Chaque fois que sa langue entrait en contact avec la mienne, ou que j’avalais une bouchée de gâteau ou une gorgée de chocolat, je ressentais une petite décharge électrique qui faisait palpiter mon fondement, et m’arrachait un petit gémissement.

Sitôt la dernière bouchée avalée, Alex, qui agaçait mes tétons depuis le début du repas, les pinça entre deux doigts et les tordit brutalement. Mon corps se tendit comme un arc et ma queue pulsa en crachant des jets de foutre sur le volant. Ma chatte se contracta tellement fort dans le même temps, que mon homme poussa un gémissement dément, la queue enserrée dans l’étau de mon anneau. Jouir de cette façon me prenait à chaque fois toutes mes forces, et c’est à moitié évanoui que je fus pilonné par un Alex déchainé. La grosse bite monstrueuse me laboura le ventre, repoussa mes entrailles, élargit mon boyau, lima mes parois internes avec une telle violence, une telle puissance, que je dois m’agripper au volant pour ne pas défoncer le pare-brise. Dans un grand cri, mon chéri déversa son jus chaud et crémeux dans mon ventre. Épuisés tous les deux, nous nous affaissâmes dans le siège.
Puis tout doucement, Alex souleva mon cul pour dégager sa queue gluante de sperme.

- Je vais te nettoyer et t’habiller mon chéri, il est temps d’y aller.

Nettoyé, habillé et chaussé, mon géant d’amour m’emmena dans les toilettes afin de me vider la vessie et me rafraichir le visage. Avant de remonter en voiture, il m’embrassa avec fougue, passion, voracité, tout en me serrant contre lui à m’étouffer. Je répondis avec ferveur à son baiser, goutant sa bouche avec délectation, m’enivrant de l’odeur de sa peau. Cette semaine allait être longue. Très longue.

À suivre

Elfe

elfe.soumis@outlook.fr

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Un amour de soumis

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER : CYRILLO@CYRILLO.BIZ

Cyrillo.biz ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à cyrillo.biz
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à cyrillo@cyrillo.biz

à propos des histoires Cyrillo

Dernière mise à jour publique

18/04 : 15 Nouvelles

Sauna de Sochaux Chatenois25
Une soirée partie en couille 17cmglandcompris
Un charme fou Ghost writer
Rasage coquin Jako
Plan anonyme -01 Rsexenc
Plan anonyme -02 Rsexenc
Surprise à la fac Aymeric
Militaire-Motard Militaire
Plan avec une racaille Passif-lille
Dans le vestiaire Pakito31
Voisin Marlon
L'éveil du Renart Renart
Séance sportive Pititgayy
Un Affectueux Collègue Jako
Tout a basculé à 19 ans ThomasLePassif

La suite... (7)

Mariage pour tous -09 Yan
Frenchies -11 Pititgayy
Mathieu -03 Jeanmarc
Chambres à louer -15 Jeanmarc
Kader -12 Cédric T
Kader -13 Cédric T
Dans les geoles d'Armid -03 Iwan

Avril 2014

Nouvelles

Que de changements -01 Evanaddison
Que de changements -02 Evanaddison
Que de changements -03 Evanaddison
Que de changements -04 Evanaddison
Soirée torride Caramel
À la fin de l’été Bookman
Victor Victorbg
Une aire d’autoroute. Ginger
Marché D’Amiens Nord Legarsdu80
Mon petit frère Pédale69
Un Chinois très chaud... Mat44
Thibault Theo5852
Masseur Bastien
Le Club Ganymède Jako
Soumis au livreur wantmonster86

La suite...

Que de changements -05 Evanaddison
Que de changements -06 Evanaddison
Que de changements -07 Evanaddison
5ème jour Curiosity
Frenchies -10 Pititgayy
Mathieu -02 Jeanmarc
Soumission & Domination -524 Jardinier
Souvenir d’internat -03 Benvart
RETOUR AUX HISTOIRES 2018
2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011 - 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

Chercher :

Plan du site

Home page

Accueil

Cyrillo

Blog de Cyrillo - Contact - Twitter

Histoires

Ecrire une histoire - Top Auteur - Lire les dernières histoires - 2018 - 2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011- 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

Photos

Amateurs - Bazard à teubes - Mon Cul

Shopping

Sex shop

Dial

Le service Chat n'est plus proposé car le fournisseur cesse son activité.
Le service n'est donc plus proposé sur ce site. Pour contacter le service chat : zone-dial.com

Merci!
Faire un don juste pour aider (Simple et anonyme)