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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Un amour de soumis -04

Carole et son mari nous accueillirent avec chaleur à deux heures et demie du matin. Les enfants avaient attendu avec eux, mais à deux heures, le sommeil avait eu raison d’eux.
Elle, trente-huit ans, blonde, longiligne, très belle, était la meilleure amie d’Alex, ils se connaissaient depuis l’enfance, venaient du même milieu bourgeois, et s’adoraient. Lui, cinquante ans, très brun, silhouette massive de rugbyman, le rire facile, était directeur d’une grande banque. Carole m’avait adopté dès le premier jour où Alex nous avait présentés, et se montrait adorable avec moi. Ses trois enfants, deux garçons et une fille avaient pratiquement mon âge, à un ou deux ans près. Il y avait Matis, l’intello, seize ans, Thibaud, dix-sept ans, avec lequel j’étais super complice, et Maya, quatorze ans, menue, jolie comme un cœur et grave amoureuse de moi d’après ses frères. Ils fréquentaient le même lycée privé que moi et on se voyait de temps en temps en dehors de l’école. Tous les trois adoraient Alex.
Carole me conduisit dans la chambre des garçons, et je m’écroulai comme une masse sur le lit qui avait été ajouté pour moi. Je m’endormis de suite, sans même me déshabiller, écrasé de fatigue. Juste avant de sombrer, je sentis un flot de jus épais s’écouler de ma chatte encore largement dilatée.

D’emblé je détestai l’ami de Carole. Rémi. Un prénom de con. Tout comme lui. Jeune cadre dynamique de vingt-sept ans, assez beau mec, grand, blond, arrogant, il avait tout l’attirail du mec qui avait réussi et qui voulait le faire savoir. Il tomba d’emblé sous le charme d’Alex. Qui pouvait résister à mon homme, de toute façon ? Alex était la beauté faite homme, viril, charmant, sexy, bandant, imposant, beau. Il dominait tout le monde par sa taille, sa carrure, l’autorité qui se dégageait de lui. Et quand il posait ses magnifiques yeux bleus sur vous…
Pendant tout le séjour, le bellâtre fit des pieds et des mains pour mettre mon homme dans son lit. Il s’habillait sexe, lui lançait des œillades appuyées, se frottait à lui sous le moindre prétexte, faisait des allusions sur son paquet volumineux et voulait toujours monter en voiture avec lui quand nous sortions. Alex restait poli, flirtait un peu avec lui, mais sans répondre à ses avances éhontées. Je bouillais intérieurement. Je m’appliquais à ne rien laisser paraître de mes sentiments, chose que je réussissais parfaitement d’ailleurs, mais tout mon être était en fusion à l’intérieur. Mon cœur se broyait quand je voyais la main de Rémi posée sur celle de mon homme, à table, mais je continuais à rire des blagues de Thibaud. Mes entrailles se déchiraient quand, à la piscine, il frôlait le sexe de mon chéri en nageant trop près de lui, et je rigolais aux pitreries de Matis. Ma gorge se nouait quand il montait en voiture, devant avec mon amour, à ma place, et je répondais gentiment aux questions de Maya. Non, je ne laissais rien paraître, mais je souffrais le martyre.
Je souffrais de ne pas sentir les lèvres de mon homme sur les miennes et de me retrouver à moitié asphyxié, je souffrais de ne pas m’endormir empalé sur l’énorme pieu brulant et me réveiller au milieu de la nuit couché sur la large poitrine, je souffrais de ne pas sentir ses bras autour de moi, je souffrais du manque de lui, alors qu’il était toujours près de moi. Dormir, me lever, me laver, m’habiller, manger, tous ces gestes anodins étaient un supplice pour moi. Et la présence de Rémi me tuait.

La maison était magnifique, toute en pierre, avec un immense solarium qu’occupait une piscine chauffée, aux dimensions conséquentes. Le site était magnifique. Il y avait des fermes aux alentours, et nous pouvions aller voir les vaches, acheter du lait frais, du fromage et des œufs. Des amis de Carole et Marc (son mari) qui habitaient la région nous rendaient régulièrement visite avec leurs enfants, et nous nous retrouvions souvent très nombreux au cours des différents repas ou sorties que nous organisions. Malgré le manque des bras de mon homme, et le déplaisir que provoquait la présence du cafard Rémi, je passais de bons moments avec mes nouveaux amis. Les filles même surprises par ma petite taille me trouvaient beau, les garçons appréciaient ma compagnie, et je sentais souvent le regard brûlant d’Alex sur moi.
Mon corps merveilleusement dessiné, délicatement musclé, mes fesses rondes et bombées, mes beaux pecs ronds, et surtout la grosseur de mes tétons, qui pointaient insolemment sous mes pulls moulants, intriguaient et ne laissaient pas tout le monde indifférent. La première fois que je me montrai à la piscine, mes deux gros mamelons rosés protubérants, joliment dressés et durcis par le froid, les garçons en restèrent bouche bée. L’un d’eux, Antoine, avait du mal à détacher le regard de mes pecs. Il finit par avouer que ces deux jolies choses le troublaient et voulut les toucher. Je refusai net. J’éludai les questions des autres en disant qu’ils étaient comme ça, c’est tout. Je ne sais pas s’ils se doutaient que j’étais gay, mais aucun ne me posa la question ni ne me mis à l’écart, au contraire. Et je me conduisais comme n’importe lequel d’entre eux, et je n’avais aucun geste ni regard équivoque envers eux. De toute façon, ils ne m’intéressaient pas sur ce plan-là. Et peu importe que certains des mâles adultes présents louchaient sur mon petit corps, je n’appartenais qu’à une seule personne : Alex, mon bel étalon, l’homme de ma vie, et j’avais hâte de retrouver ses bras. J’eus cette chance une fois au cours du séjour.

Un soir, environ trois jours après notre arrivée chez Carole, je descendis à la cuisine, boire un verre d’eau, avant de me mettre au lit. La journée avait été épuisante, riche en sorties, bonne bouffe, et fous rires dans la piscine. Après le dîner, j’avais fait une partie de jeu vidéo avec Matis et Thibaud pendant que les adultes sirotaient un alcool dans le salon. Là, tout le monde était parti se coucher et la maison était silencieuse.
Alors que je venais juste de passer la porte de la cuisine, je me sentis emporté dans une tornade. Les bras d’Alex qui me serraient contre lui, sa bouche qui m’embrassait partout, avant de se coller à la mienne et la violer en profondeur. J’étais tellement submergé de bonheur que je n’eus pas le temps d’être surpris. Il me serra fort, glissa ses mains dans mon pyjama, attrapa mes fesses, les pressa, les écarta, les resserra, puis les souleva d’un coup, m’entraînant dans le mouvement. Automatiquement, mes jambes se nouèrent autour de sa taille. Sa bouche descendit dans mon cou, sur mes pecs, chercha mes tétines, les mordilla à travers le tissu. J’arrachai presque les boutons pour ouvrir la chemise et lui faciliter l’accès. Il les goba dans un soupir, passant de l’un à l’autre, suçant, mordant, tétant goulument. J’embrassai ses cheveux, son visage, son cou. Ma bite était dure, elle tressautait de désir. Ma chatte, déjà ouverte et bien mouillée, palpitait d’impatience.
Alex se déplaça, tout en baissant maladroitement mon pyjama, entra dans une petite pièce attenante à la cuisine, une espèce de garde-manger remise. La bite de cheval me perfora en même temps que la porte se refermait. Je me retins de hurler. C’était toujours aussi gros, mon petit trou toujours aussi étroit, ça ne pouvait donc toujours pas entrer sans douleur. Mon homme me colla dos au mur, mes jambes pratiquement sur ses épaules, et me ramona avec force. Dieu que c’était bon ! Que ça m’avait manqué ! Seulement trois jours sans le monstre en moi, et je n’en pouvais déjà plus. Je fus défoncé, limé, ramoné, labouré, avec violence, avec puissance. Chaque coup de boutoir me clouait au mur, fracassait ma prostate, déchirait mes entrailles. Ma chatte était en feu, je sentais ma mouille couler le long de ma raie. Mon ventre, totalement rempli par cette énorme masse de chair ardente comme la braise, brûlait de plaisir. Alex n’avait pas lâché mes tétons, sa langue les torturait voluptueusement. Quand ses dents se resserrèrent sur eux, un éclair me traversa le corps, et ma queue tendue à l’extrême cracha un jus épais entre nos deux corps. Dans le même temps, mon anneau se resserra brutalement sur la queue de mon enculeur, qui ne put retenir un gémissement de bête. Une lave bouillonnante, brûlante, épaisse, me remplit le ventre. Je m’étais mordu les lèvres pour ne pas crier, la bouche enfoncée dans le cou de mon amour. Alex soufflait comme un bœuf, et n’en finissait pas de jouir. Trois jours sans se vider les couilles, elles étaient pleines ! La langue conquérante de mon homme envahit ma bouche, prenant mes dernières forces, mon dernier souffle, m’emportant dans un brouillard qui donnait la fièvre. Il m’embrassa longtemps, longtemps, pendant que sa queue sortait tout doucement de moi, libérant un flot de jus qui coula sur le sol.

Quand je repris pied, Alex nettoyait avec du Sopalin les dernières traces de sperme que j’avais répandu sur mon haut de pyjama. Je le regardai avec amour, passion, le cœur débordant de joie. Ses magnifiques yeux bleus se posèrent sur moi, me transpercèrent de part en part, me faisant frissonner de bonheur. Je l’aimais tellement.
Nous bûmes nos verres d’eau en silence, serrés l’un contre l’autre, les yeux dans les yeux. Puis, après un dernier baiser profond, fougueux, vorace, il m’envoya dans mon lit. Dans l’escalier, ma chatte béante libéra un flot de jus qui coula le long de mes jambes. Bien au chaud dans mon lit, j’en récupérai une partie que je dégustai à l’abri de mes couvertures. Un véritable délice !

Le reste du séjour se déroula sans autres occasions de baise pour nous, mais nous savions que nous ne perdions rien pour attendre.
Le cafard partit deux jours avant nous, dégouté de n’arriver à rien avec Alex. Curieusement, son départ soulagea tout le monde, y compris Marc, qui l’avait invité. Son arrogance et sa drague appuyée envers mon homme finissaient par le rendre lourd. Quand sa voiture quitta la cour de la maison, discrètement, je fis mon plus beau sourire à Alex, articulant silencieusement : bon débarras. Il me répondit de la même manière : ma petite pute.

En aparté, j’entendis Carole expliquer à mon chéri que Rémi se vantait qu’aucun homo ne lui résistait, qu’il avait les hommes qu’il voulait à ses pieds, et qu’il ne comprenait pas ce qui clochait avec Alex. Elle non plus d’ailleurs, elle ne comprenait pas. Lui qui ne crachait jamais sur un beau cul, avait à peine prêté attention à Rémi. Elle trouvait Alex changé, en mieux, plus souriant, plus gaie, plus adorable, plus heureux quoi !

- Qu’est-ce qu’il se passe Alex ? Tu es le même, mais en plus… vivant, c’est ça, vivant ! Je suis sûre qu’il y a un homme là-dessous… Tu as rencontré quelqu’un… c’est ça ? … Allez mon chéri, dis-le-moi ! Ce sourire qui flotte en permanence sur tes lèvres, je suis sûre que c’est ça, tu es amoureux ! Tu as un homme dans ta vie !… Allez dis moi…

Mon géant éclata de son rire chaud et sensuel, lui fit une bise sur la joue et partit rejoindre les autres. Je passai les deux derniers jours du séjour sur un petit nuage, le cœur gonflé de joie : Alex était amoureux de moi. Certes, il ne l’avait pas exprimé à haute voix, mais son silence le hurlait. Il avait changé, avait dit Carole, plus heureux, plus vivant. Mon homme était amoureux de moi ! Amoureux de moi !! Je lui avais déjà donné mon corps, mon cœur et mon âme. À partir de ce jour-là, je lui donnai aussi ma vie.

Le jour du départ, nous prîmes la route très tôt. Alex avait prétexté un rendez-vous important lundi matin, ce qui signifiait qu’il devait être tôt chez nous pour bien se reposer et être en pleine forme le lendemain. Mais commençant à le connaître, je perçus une certaine fébrilité dans son regard, une certaine impatience dans ses gestes. Mon homme était surtout pressé d’être seul avec moi, oui.
À huit heures, nous quittâmes nos hôtes (ils avaient prévu de rester toute la durée des vacances de Pacques), direction la maison.

- Enlève-moi tout ça, vite ! Je veux te voir nu… Et écarte tes jambes que je vois ta chatte…

Ça ne faisait même pas cinq minutes que nous avions pris la route. Je m’exécutai promptement. À l’abri des vitres teintées, je m’exposai au regard brillant de mon homme, couché en travers de mon siège, les jambes relevées de chaque côté de ma tête, le cul largement offert. Il m’arracha le bijou anal et fourra direct trois doigts dans ma chatte déjà impatiente. Sans précaution, il fourragea dans mon trou en poussant des petits grognements de satisfaction, écartant ses doigts à l’intérieur de moi, crochetant les parois. Je fermai les yeux en soupirant de bonheur. C’était tellement bon !
La voiture s’arrêta tout à coup, et j’ouvris les yeux intrigués. Nous étions garés sur un chemin de terre, à l’abri des regards indiscrets entre deux rangées denses de pins.

Libéré rapidement de ses vêtements, Alex abaissa totalement mon siège et le sien, écarta largement mes jambes, et prenant appui sur mes cuisses, me pénétra d’un coup. Son gourdin, plus gros que jamais, s’enfonça d’une traite en moi, jusqu’à la garde. Je ne pus m’empêcher de crier sous l’assaut qui me coupa le souffle. Ses yeux bleus plantés dans les miens, mon homme me laboura avec force.

- Aaaaahhhhhhh !!! Putain, ça m’a manqué… Ta petite chatte de pute m’a manqué… Je ne peux plus m’en passer… Ma petite salope… Ma petite pute adorée…. Aaaahhhhhhhhh !!! Tu es si serré… Ta chatte est si bonne… Han ! Han ! Han !

Les coups de boutoir me clouaient au fond du siège, repoussaient mes entrailles, limaient les parois de ma chatte en feu, fourrageaient au plus profond de mon ventre. Alex déchainé me martelait comme un marteau piqueur lancé à pleine puissance. Chaque coups tapaient directement dans mon cœur, faisaient vibrer chaque fibre de mon être. Je hurlais comme jamais. Ça m’avait tellement manqué ! J’en voulais encore et encore, je n’étais jamais rassasié de cet énorme mandrin qui me remplissait la chatte, le ventre, le cœur. Mon homme se coucha sur moi, et prit ma bouche avec une espèce de frénésie vorace. Sa langue se déploya jusque dans ma gorge, léchant chaque recoin de ma cavité buccale. Son énorme mastard continuait de me pilonner avec une violence et une vitesse folle.
Puis, il se redressa, sortit de moi et me pris dans ses bras. Je fus couvert de baisers, je sentais sa langue, sa bouche, ses mains partout sur mon corps. Il me serrait en même temps à m’étouffer, murmurant que toute cette merveille lui avait manqué, qu’il n’en pouvait plus, qu’il allait me dévorer, m’arracher ma chatte de pute qui le rendait fou, que j’avais une odeur de salope qui lui faisait perdre la tête, que plusieurs fois il avait résisté à l’envie de venir plonger sa bite dans mon trou de chienne en chaleur qui l’appelait depuis ma chambre, que ma bouche de salope affamée appelait sa queue à venir s’y mettre, que mon corps de pute était doux et chaud, qu’il allait me défoncer, qu’il allait m’éventrer, me déchirer, me fendre en deux et me remplir de jus à ras bord, qu’il allait me féconder, m’engrosser même, qu’il allait me piner tellement fort que son pieu allait me ressortir par la bouche, que j’étais une petite pute, une petite salope que j’avais besoin d’être fourré en permanence qu’il suffisait de me regarder pour se rendre compte que j’étais une salope à foutre, une pute à bite, que j’appelais à la défonce chaque fois que je bougeais mon cul de chienne en manque, qu’il allait me prendre par tous les trous, tous mes trous de pute affamée, que ma chatte vorace ne se refermerait plus du tout.
Ça me rendait fou de l’entendre me dire tout ça, je bandais tellement fort que ma queue me faisait mal. Je voulais qu’il revienne en moi, qu’il remette sa grosse queue bien au fond de ma chatte impatiente. J’étais tellement excité que mon trou était ouvert comme jamais, tout mon jus de chatte coulait sur les cuisses de mon homme. Je couinais comme une femelle, éperdu de désir.

- Hhhuuuummmmmmmooouuaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!

La bête me perfora sans ménagement. À quatre pattes, un genou sur chacun des sièges avant pour bien m’ouvrir, cambré à l’extrême pour bien me relever le cul, je reçus jusque dans l’estomac les coups de boutoir. Ça rentrait plus profond que jamais, brulant, dur, énorme, avec une telle violence et une telle vitesse, que je faillis me retrouver dans le pare-brise arrière. Je sentais battre les grosses couilles de mon homme contre les miennes. Elles étaient lourdes, sans doute bien pleines de bon jus chaud et crémeux, qui allait me remplir. À cette seule idée, ma chatte avide palpita et se resserra sur la queue de mon enculeur adoré. Alex redoubla d’ardeur, défonçant littéralement mes entrailles, repoussant mes intestins, martelant avec force le fond de mon cul bouillant. Je gueulais sans retenue sous les coups de queues, comme une vraie chienne que j’étais. J’étais en extase, c’était trop bon, j’allais mourir de plaisir, là, rempli par ce monstre qui occupait jusqu’à mon âme. Mon ventre était parcouru de décharges électriques qui me faisaient trembler de partout.
Se plantant profond dans moi, mon homme attrapa mes tétines, les pinça très fort, puis les tordit brutalement, me les arrachant presque. Je gueulai comme un malade, cependant que mon corps se tendait comme un arc. Ma queue pulsa et cracha des jets fulgurants de foutre sur les sièges, pendant que ma chatte se contractait sur l’énorme mandrin qui la déchirait. Alex beugla à son tour, redoublant de puissance pour me limer.

- Salooooopeeeeeeee !!!! Rrrrrhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!! Je vais te fécondeeeeeer !!!! Prends ça dans ta chatte de pute !!! Je jouis dans ta chatte de pute !!!! Je jouiiiiiiiiis !!!! Rhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!

Dans un monstrueux coup de reins, il me remplit à ras bord de son jus crémeux. Des litres de semence épaisse, brûlante, se déversèrent dans mes entrailles, et le trop-plein déborda, coula sur mes couilles et sur les sièges. Mon homme avait vraiment les couilles pleines, il n’en finissait pas de jouir.
Au bout de quelques minutes, il se coucha sur le dos, m’entrainant dans le mouvement, toujours empalé sur sa bite de cheval. Je me retrouvai allongé sur sa large poitrine, essoufflé, le cœur battant à tout rompre, les jambes flageolantes, les coups de boutoir pulsant encore dans mon ventre, mais heureux, tellement heureux, repus. J’entendais la respiration rapide d’Alex, je sentais ses longues mains douces me caresser le ventre, les pecs, je me sentais bien, aimé, désiré. J’eus une envie folle de lui dire que je l’aimais, de le lui crier même, mais je me retins, intimidé tout à coup, trop assommé par le plaisir démentiel que je venais de goûter.

- Tu m’as manqué chéri. Ton p’tit cul, ta bouche, tes mains, ton corps… tout m’a manqué. Je t’avais près de moi, j’avais ton odeur, ton image, ton rire, mais en même temps tu étais loin…
- Et moi donc ! Tu crois que tu ne m’as pas manqué, Alex chéri ? Je… Je…
- Quoi donc, mon ange ?
– …
- Vas-y parle !
- Je ne veux plus vivre ça. Je ne veux plus être séparé de toi comme ça Alex. C’est encore plus dur que si tu es absent réellement. Quand tu n’es pas là, je comprends et même si c’est dur je supporte, mais là… c’est carrément de la torture !
- Je suis désolé mon amour, désolé de t’imposer ça, mais tu sais que nous ne pouvons pas faire autrement… Pas tout de suite en tout cas… Je souffre autant que toi de cette situation, mais nous devons être prudents…
- Oui je sais… Mais c’est dur quand même. J’aime tellement être dans tes bras. J’aime tellement te sentir en moi.
- Mon petit ange de beauté, ma petite merveille, je ne veux rien faire qui risquerait de t’enlever à moi. Sois patient mon trésor, dans quelque temps nous serons libres de nous montrer, de nous toucher en public…
- Mais pourquoi attendre, je suis majeur chéri, ce n’est pas comme si nous étions dans l’illégalité !! On ne risque rien… Même si je ressemble à un enfant, je n’en suis pas un… Je ne comprends pas ce qui te retient…
- Driss c’est comme ça, n’insiste pas ! Je préfère encore attendre avant de m’exhiber amoureusement avec toi.
- Tu voudras encore de moi jusque là ? C’est long… quelque temps. J’ai tellement peur que tu te lasses…
- Driss, je ne serai jamais, JAMAIS, lassé de toi. Je bénis chaque jour ce hasard incroyable qui t’a mis sur mon chemin, j’ai eu une chance folle… Et toi aussi tu sais. Tu aurais pu tomber sur un détraqué, et Dieu sait ce qu’il t’aurait fait subir.
- Tu crois ?
- Bien sûr mon chéri. Tu étais tellement fragile ce jour-là, tu aurais pu être la proie de n’importe quel malade…
- Oui, mais je t’ai rencontré, toi, toi qui me rends heureux. C’était toi que j’attendais sur ce banc. Je suis bien avec toi, chéri, tellement bien.
- Malgré tout ce que je te fais subir ? Malgré les assauts répétés de ton petit cul ? Malgré ta nudité quotidienne, le viol permanent de ta petite bouche ?
- J’aime tout ce que tu me fais mon amour, tout ce que tu me dis, tout ce que tu m’apportes. Mon cœur bat la chamade quand je t’entends, mon corps frémit quand tu poses les yeux sur moi, et quand tu me touches, c’est l’extase. Si c’était à refaire, je dirais oui sans hésitation. Je suis fait pour toi, et toi pour moi, je n’ai aucun doute là-dessus Alex, aucun. Je suis tellement heureux, si tu savais. La seule chose qui me chagrine, c’est que ce n’est pas équitable. Tu m’apportes, me donnes tellement, et moi en retour, je n’ai rien à t’offrir. Je ne peux pas te rendre la pareille.
- Driss, qu’est ce que tu racontes ? Tu ne m’apportes rien ? Tu plaisantes là, j’espère ? Écoute-moi toi, écoute-moi bien, et regarde-moi… Je suis le plus heureux des hommes depuis le jour où j’ai posé les yeux sur toi dans ce parc. Et quand tu as accepté ma proposition, j’ai cru rêver, tellement c’était incroyable, j’étais fou de joie. Tu n’imagines pas le bonheur que c’est de me réveiller chaque jour avec toi dans mes bras, d’avoir droit à ton premier regard le matin, et ton dernier sourire le soir. En plus du plaisir de pouvoir être en toi quasiment tout le temps, t’entendre rire, te faire manger, discuter, plaisanter avec toi, te voir évoluer, veiller sur toi, tout ça est pour moi une source de bonheur permanent. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée, Driss chéri, et la joie, le bonheur, le plaisir que tu m’apportes valent toutes les richesses du monde.
- C’est… c’est vrai ?
- Oui mon amour. N’en doute jamais. Tu m’apportes mille fois plus que moi je ne pourrai jamais t’apporter.
- Oh Alex…

J’éclatai en sanglots, bouleversé par les paroles de mon chéri. Il venait de me faire la plus belle déclaration d’amour qui soit. Moi Driss ZZ, minuscule petite chose insignifiante, je rendais heureux le grand, le beau, le merveilleux Alexandre XX. Moi. Moi. Il m’aimait. Moi. Il m’aimait moi. Quel bonheur !
Affolé, Alex me tourna face à lui, prit ma tête entre ses mains.

- Chéri… Mon amour… Qu’est ce qu’il y a ?
- Rien… Je suis… Trop heureux… C’est trop de bonheur.
- Ma beauté… Mon petit trésor… Ma petite merveille…

Alex me serra contre lui, embrassa mes yeux, mon front, mes joues, mon nez, ma bouche, mon cou.

- Alex…
- Oui mon amour…
- Ne me laisse jamais… J’en mourrais si tu me quittais un jour.
- Chéri ! Il n’est pas question une seule minute que je me sépare de toi, je te le répète. Jamais.
- Fais-moi l’amour, chéri… Fais-moi l’amour… Je veux te sentir en moi…

En disant cela, je collai mes lèvres sur les siennes. Ma langue s’insinua dans sa bouche, s’enroula autour de la sienne, lécha son palais, ses dents, chercha à aller jusque dans sa gorge. Ma main s’était refermée sur son manche énorme et le branlait doucement. La bête prit rapidement du volume, devint dure comme une barre de fer.

Alex se redressa, ma langue toujours dans sa bouche, me prit dans ses bras et me déposa délicatement à sa place sur le siège. Puis posant mes jambes sur ses épaules, ma langue toujours soudée à la sienne, il me pénétra doucement. Ma chatte béante avala le monstre brulant jusqu’à la garde. Je gémis de bonheur dans la bouche de mon homme. Il me lima en douceur, mais profondément, longtemps, amoureusement, sans jamais lâcher ma bouche, me faisant boire sa salive, son souffle, ses gémissements et les miens. Son corps chaud, immense, recouvrait le mien, sa peau douce, son odeur sauvage et boisée, remplissaient ma tête, mon cœur, provocant des tremblements dans tout mon petit corps. Je me diluai en lui, me fondis dans sa chaleur, me liquéfiai dans son odeur, recevant avec un bonheur hors norme son énorme mandrin au plus profond de mon ventre. Nous fîmes l’amour pendant un temps interminable, heureux de se donner l’un à l’autre, heureux d’appartenir l’un à l’autre. Nous jouîmes en même temps, lui dans moi, moi entre nos abdos, criant dans la bouche de l’autre, nous serrant l’un contre l’autre, ou plutôt l’un dans l’autre.
Quand nos bouches se séparèrent, nos regards prirent la relève, ses yeux bleus se plantant dans le vert des miens, me transperçant avec amour, passion, tendresse.

- Tu es merveilleux Driss chéri. Tu me rends tellement heureux.
- Non, c’est toi qui es merveilleux. C’est toi qui me rends heureux. Je t’aime Alex.

Alex me regarda interdit, la bouche ouverte, ses yeux bleus brûlant d’une fièvre soudaine. Puis il fronça les sourcils. Une peur sourde s’empara de moi.

- Répète ce que tu viens de dire.
- Quoi donc ?
- Redis-le, putain !
- Je t’aime Alex ! Je t’aime à la folie !
- Oh Driss ! Oh chéri ! Tu viens de faire à nouveau de moi l’homme le plus heureux de la terre. Je t’aime si fort moi aussi.

Mon cœur fit un bond dans ma poitrine.

- Répète ce que tu viens de dire.
- Quoi donc ?
- Redis-le, putain !
- Je t’aime Driss chéri ! Je t’aime comme un fou.

J’attirai sa tête vers moi et collai ma bouche à la sienne. Nous nous embrassâmes fougueusement, avec voracité, violence même, nous dévorant presque. Notre premier baiser d’amoureux. Oui d’amoureux. Cet amour que nous ressentions depuis le premier jour, cet amour qui nous consumait à tout instant du jour et de la nuit, cet amour qui nous jetait affamés dans les bras l’un de l’autre, cet amour qui provoquait un manque terrible dès que l’un s’éloignait de quelques pas de l’autre. J’aimais Alex, je le lui avais dit. Il m’aimait, il me l’avait dit.
Quand mon homme lâcha ma bouche, j’étais comme chaque fois au bord de l’asphyxie, mais tellement heureux. HEUREUX !!!!

Je fis tout le trajet du retour, nu, un sourire béat aux lèvres, flottant sur un petit nuage. Alex me baisa encore trois fois avant notre arrivée, me laissant à chaque fois au bord de l’évanouissement, la chatte à chaque fois un peu plus béante, un peu plus pleine de jus, le souffle court, le cœur et l’âme chavirés de bonheur.
Comme pour l’allée, il me monta à l’appartement caché sous la couverture. Dans l’ascenseur toutefois, il la souleva un peu pour dégager mon cul et me tâter la rondelle. Mon trou était tellement grand ouvert, que tout le foutre dont mon homme m’avait remplie coulait en continu sur le sol de la cabine.

- J’adore quand tu es ouvert comme ça. Hhhuuummmm, ça ne va pas se refermer avant demain, ou peut être même plus tard encore… Parce que tu n’as pas fini de prendre de la bite mon chéri, je vais te démonter ton p’tit cul de pute pendant tout l’après-midi… et toute la soirée. Tu vas en boire du jus par tous les trous, je vais te gaver comme une oie, mon amour… Tu es impatient ma petite salope, tu gémis comme une petite chienne en chaleur… Tu as envie de ma grosse queue dans ta petite chatte vorace ?...
- Oui… Oui…
- Tu vas l’avoir mon amour… tu vas l’avoir… Donne-moi ta bouche…

Comme promis, je fus labouré, ramoné, piné, défoncé, tout l’après-midi, et une grande partie de la nuit. Je n’eus droit en tout qu’à une trentaine de minutes de répit, juste le temps de me faire un lavement, de pisser, manger un morceau. Mon homme me prit dans toutes les positions, dans toutes les pièces de l’appartement, avec une ardeur incroyable, une puissance terrible. Comme promis, il me gava par le cul et par la bouche, déversant des quantités incroyables de jus au fond de ma gorge ou dans mon ventre. Je ne sais pas où Alex prenait cette énergie qui le rendait aussi endurant, pratiquement infatigable. Et tout ce jus qu’il me donnait, c’est à croire que ses couilles ne se vidaient jamais. Mes tétons, gonflés à mort, triturés sans relâche, me faisaient mal, ma chatte, dilatée à l’extrême, était en feu, mais j’en voulais encore. J’aimais ça. Finalement moi aussi j’étais endurant. Et gourmand. Gourmand de la bite monstrueuse de mon homme, une vraie chienne en chaleur. À deux heures du matin, mon chéri s’endormit enfin dans moi, après un dernier coup de reins juteux qui m’assomma. Je m’endormis moi aussi, repu, épuisé, la chatte, le ventre et l’estomac pleins, le cœur battant au rythme du «je t’aime» qu’il me murmura avant de sombrer. Putain, je l’aime ce mec !

Elfe

elfe.soumis@outlook.fr

Suite de l'histoire

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Tout a basculé à 19 ans ThomasLePassif

La suite... (7)

Mariage pour tous -09 Yan
Frenchies -11 Pititgayy
Mathieu -03 Jeanmarc
Chambres à louer -15 Jeanmarc
Kader -12 Cédric T
Kader -13 Cédric T
Dans les geoles d'Armid -03 Iwan

Avril 2014

Nouvelles

Que de changements -01 Evanaddison
Que de changements -02 Evanaddison
Que de changements -03 Evanaddison
Que de changements -04 Evanaddison
Soirée torride Caramel
À la fin de l’été Bookman
Victor Victorbg
Une aire d’autoroute. Ginger
Marché D’Amiens Nord Legarsdu80
Mon petit frère Pédale69
Un Chinois très chaud... Mat44
Thibault Theo5852
Masseur Bastien
Le Club Ganymède Jako
Soumis au livreur wantmonster86

La suite...

Que de changements -05 Evanaddison
Que de changements -06 Evanaddison
Que de changements -07 Evanaddison
5ème jour Curiosity
Frenchies -10 Pititgayy
Mathieu -02 Jeanmarc
Soumission & Domination -524 Jardinier
Souvenir d’internat -03 Benvart
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IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

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