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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode - Épisode précédent

Jeune, riche et gâté

Chapitre -04

Le vol s’est déroulé sans encombre. Les hôtesses ont passé leur temps à reluquer Samuel. Il a eu le droit à un traitement de roi (et pas seulement à cause de la première classe) ; elles se sont relayées pour s’assurer qu’il ne manque de rien, et à en juger par les jupes retroussées, c’étaient plutôt elles qui étaient en manque. De son côté, l’aîné des Longnight avait jeté son dévolu sur un jeune steward très serviable. Samuel lui a fait de l’œil pendant tout le vol. Le pauvre petit, il ne sait pas à quoi il s’expose, ai-je pensé en remarquant le manège de mon voisin. Par chance, les toilettes de l’appareil étaient trop étroites pour que le mastodonte y rentre avec une autre personne, et de toute manière s’était déjà bien vidé à l’aéroport (mea culpa). L’anus du notre hôte de l’air survivrait encore un peu, et tant mieux pour lui (tout le monde n’a pas un anus aussi extensible que celui du vigile).

Paul, assis dans son coin, griffonnait des croquis sur un carnet. Concentré sur ses dessins, il n’a pas prêté attention au petit jeu auquel se livrait son frère – ou bien il y était trop habitué pour y accorder une quelconque importance. Personnellement, je me suis contenté de lire un vulgaire roman de gare acheté à la va-vite, tout en jetant des regards en coin au demi-dieu étendu à côté de moi. En fait, je repensais plutôt à ce qui s’était passé quelques heures auparavant. Je n’arrivais pas à me débarrasser de cette image – moi à genoux devant cette grosse bite – ni de cet arrière-goût doux-amer que m’avait laissé sa semence. Je n’étais pas comme ça, pas du genre à sucer n’importe qui, n’importe où et n’importe comment.

Mais Samuel n’était pas n’importe qui. C’était sans aucun doute le plus beau mec que j’avais jamais rencontré – et le mieux membré. J’ai donc fini par sombrer dans un demi-sommeil peuplé de souvenirs, de fantasmes et de problèmes de conscience.

L’avion a finalement atterri à Los Angeles en début d’après-midi. Depuis l’aéroport, nous avons pris un taxi pour déposer nos affaires à l’hôtel avant d’aller faire un tour sur la plage.

La côte ouest avait la réputation d’avoir le sable le plus chaud des États-Unis, et c’était loin d’être une légende. Mais il n’y avait pas que le sable qui était chaud, croyez-moi. Un peu partout sur l’étendue granuleuse, on trouvait des groupes de mecs dont la bite était aussi torride que le climat. Ils passaient leur temps à se trimballer torse nu, avec des maillots de bain si serrés que leurs couilles dépassaient et que leur tige comprimée ressemblait à un pauvre bulot à l’étroit dans sa coquille. Ils couraient ou faisaient des tractions, laissant le soin à ces demoiselles d’admirer leurs pectoraux, la sueur qui coulait sur leurs abdos, et leurs cuisses musclées qui ne demandaient qu’à s’écarter pour s’enfiler une donzelle. Si l’industrie du porno avait voulu faire son beurre, il lui aurait suffi de recruter une demi-douzaine de ces stéréotypes en leur promettant de la chatte et des seins – vous pouvez être sûr qu’ils auraient tous acceptés sans hésiter.

Samuel, Paul et moi, nous nous sommes baignés jusqu’au coucher du soleil. À plusieurs reprises, j’ai dû rattraper le cadet : ses yeux gris s’égaraient sur des petits culs musclés ou de belles chutes de reins. Je l’ai emmené dans l’eau pour qu’il cache sa trique avant que l’un de ces clichés californiens ne le remarque. Il a semblé contrarié que je l’empêche de vivre sa sexualité, mais je lui ai assuré que tout ce qu’il obtiendrait avec ce genre d’homme, c’est un sacré mal de cul, voire une déchirure rectale. Je lui ai expliqué que des types pareils – si fiers d’être hétéros et de baiser de la chatte – ne pensent qu’à leur plaisir ; ils sont généralement égocentriques, du genre à exhiber leurs muscles en affirmant que c’est de la bombe, mais au bout du compte soit la mèche est toute petite et la dynamite explose en quelques secondes, soit ils te laminent sans que tu n’aies le moindre orgasme. Paul n’a plus rien dit. J’ai toutefois entendu un petit clapotis, son poignet s’agitait et des vaguelettes qui venaient s’écraser sur ses abdos, ce qui ne laissait aucun doute quant à ce qu’il faisait sous l’eau.

Alors que les lueurs du couchant embrasaient la surface lisse et argentée, nous sommes retournés à l’hôtel pour manger. Le repas, assez raffiné, m’a rappelé le temps où mon père se permettait encore ce genre de luxe, avant de finir dépressif avec toute cette histoire de divorce. Pourtant il avait largement les moyens de se faire plaisir, malgré tout.

Nous avons passé plus d’une heure à table, puis Paul a insisté pour qu’on sorte. Il semblait tout excité après notre après-midi sur la plage. Samuel m’a expliqué que c’était son premier voyage sur la côte ouest, ce qui m’a surpris. A son âge, j’avais déjà fait le tour des tous les pays civilisés – autrement dit, selon mes critères, tous les pays où on peut avoir une connexion internet sans être obligé de hurler après un groom empoté.

Samuel a cédé aux supplications de son cadet (sans trop de résistance d’ailleurs) et nous avons conduit Paul à travers les artères engorgées de Los Angeles. J’ai d’abord pensé que nous ne faisions que visiter, mais j’ai vite compris que l’aîné avait une idée toute particulière derrière la tête.

Il y avait ce bar, d’apparence très respectable, qui faisait aussi boîte de nuit. Il s’était installé dans l’un des plus grands hôtels de la ville et on y accédait qu’en VIP. Vu de l’extérieur, c’était un lieu d’affaires, un endroit classe qui respirait le luxe et l’argent, pas du tout le genre de bar sordide où une fille aguicheuse vous fait une pipe sous la table pour quelques dollars de plus. Pourtant, quiconque s’était déjà enfilé un mec savait que c’était sans doute le meilleur endroit pour se dégorger le poireau, s’empaler sur un gourdin ou éclater une rondelle ou deux.

Alors que j’allais exprimer ma pensée à haute voix, Samuel m’a fait signe de me taire. Il a laissé Paul prendre les devants et m’a dit à voix basse :

– Tu l’as vu tout à l’heure sur la plage, il est presque aussi excité que moi à son âge. C’est une boule d’hormones en chaleur, mon frangin. Alors il est grand temps qu’il passe aux travaux pratiques.

Son clin d’œil m’a fait rire. Il était vraiment vicieux, mais tellement beau et attentionné. En temps normal, je n’aurais pas été aussi niais devant ce genre de garçons. J’en avais croisé à l’internat, des beaux types musclés et aguicheurs, sauf qu’ils étaient tous narcissiques, obsédés, et n’avaient aucun charme ; ils ne pensaient qu’avec leurs couilles et leur bite – ils étaient obsédés par leur propre plaisir, sans plus. Samuel était tout le contraire, et j’avoue que la perspective de passer une soirée en tête-à-tête avec lui pendant que son frère se ferait joyeusement enculer ailleurs, ça m’intéressait au plus haut point.

Paul s’était arrêté devant le videur, un peu plus loin. Le type, grand, large et baraqué, lui barrait le passage avec sa grosse main.

– On n’entre pas si on n’est pas sur la liste, mon petit, lui a-t-il dit en le toisant.

Le visage de porcelaine et la candeur qui en émanait ont alors interpellé le cerbère. Il a jeté un œil aux bras du jeune homme, bien formés. Puis son regard est tombé sur les reins de Paul et, dessous, sur les belles fesses rebondies du resquilleur. Si ce dernier lui avait proposé un avantage en nature pour entrer, le videur l’aurait sans doute accepté – il semblait d’ailleurs sur le point de tendre une main avide en direction de sa proie.

Samuel, qui voyait le coup venir, s’est rapidement interposé entre les deux hommes. Il faisait la taille du gardien et était aussi large que lui. L’homme a d’abord été surpris de voir quelqu’un d’aussi imposant se mettre entre lui et l’objet de ses désirs. Samuel a alors gonflé la poitrine et mis en évidence les pectoraux qui saillaient sous son débardeur. Solidement campé sur ses jambes, il était déterminé à ne pas bouger d’un iota tant que cette brute épaisse chercherait à atteindre son petit frère. Après un instant, le videur a semblé émoustillé par ce jeu de domination ; une bosse épaisse tendait la toile de son pantalon tandis que l’aîné des Longnight continuait de rouler des mécaniques sous son nez. Samuel l’a vite remarqué, lui a mis la main au paquet, s’est penché et a murmuré quelques mots à l’oreille de son interlocuteur. Ce dernier a alors hoqueté en retenant un frisson et nous a dit :

– Vous pouvez entrer.

Paul n’a pas posé de question et a franchi la porte lumineuse sans demander son reste ; il préférait ne pas servir de quatre heures à un type en mal de sexe.

J’ai attrapé le bras de l’aîné et lui ai demandé ce qu’il avait dit au videur pour qu’il nous laisse entrer. Il m’a regardé avec un air coquin et m’a répondu :

– Rien de très important. Il va juste falloir que je passe aux toilettes à sa pause… Il croit que je suis passif, mais je vais lui défoncer le trou ! Personne ne touche à mon frangin s’il n’est pas d’accord.

Une vision de l’immense sexe de Samuel s’est imposée dans mon esprit, et j’ai compris qu’il n’exagérait pas. Il allait encore se farcir un vigile, sauf que cette fois sa victime n’était pas habituée à encaisser un tel morceau. Le pauvre videur allait souffrir, même avec du lubrifiant – comme quoi, c’est parfois un handicap d’être trop bien monté (sauf si on veut punir un malotru). Je préférais largement mon instrument, moins gros que celui de Samuel, mais de taille très honorable, plutôt qu’une énorme matraque.

Les premiers étages du club paraissaient on ne peut plus normaux : des couples homos et hétéros se trémoussaient sur une piste de danse, certains s’embrassaient à deux ou trois autour d’un verre, ou se saoulaient à coup de vodka, de tequila, et autres alcools forts. Samuel nous a fait signe de le suivre jusqu’à un ascenseur. Lorsque Paul lui a demandé pourquoi on ne restait pas pour danser, son frère lui a répondu avec ce petit sourire vicieux qui m’excite tant :

– Ne t’en fais pas, c’est mieux là-haut.

Et le cadet n’a pas été déçu. Dès que la porte s’est ouverte, ses yeux gris sont devenus aussi ronds que des billes ; on aurait dit qu’il cherchait à embrasser d’un seul regard tout ce qu’il voyait. Pourtant il n’y avait qu’une seule chose : des hommes. Partout. Plus ou moins nus. Allongés sur les banquettes, des groupes s’enlaçaient et se caressaient sans pudeurs. Certains consommateurs, assis non loin, profitaient du spectacle tout en appréciant les bienfaits que leur procuraient les serveurs, à quatre pattes sous les tables. Derrière le zinc, les barmen étaient torses nus, les pectoraux et les abdominaux bien sortis, avec seulement un petit nœud papillon autour du cou. Les pantalons en cuir des employés étaient découpés de manière à ce qu’on puisse profiter de leurs belles fesses bien rebondies.

Le plus discrètement possible, Paul a touché son entrejambe qui, je n’en doutais pas, venait de durcir d’un seul coup. Je dois bien avouer que le mien aussi commençait à sérieusement se réveiller, et pour une fois ce n’était pas à cause de Samuel. Faute de pouvoir l’avoir lui, j’aurais pu me taper n’importe lequel de ces serveurs ou bien même l’un des barmen – ils étaient tous si craquants, si délurés et prêts à faire des extras, non pas pour quelques billets (on ne tolérait pas ce genre de pratiques dans un tel établissement), mais juste pour le plaisir de sucer un sexe, ou de se faire ramoner le conduit. Ce bar, c’était le paradis de la baise.

Mais, pour une raison mystérieuse, j’étais encore bloqué sur la scène de l’aéroport. Les images qui m’avaient assailli pendant le vol hantaient encore mon esprit. Bon, j’avais sucé Samuel, le plus beau mec du monde, membré comme un âne… Et alors ? J’avais déjà fait ça avec d’autres avant lui, et ça ne m’avait jamais dérangé.

J’ai jeté un regard en coin au mastodonte qui se dirigeait vers le bar. Il souriait de toutes ses dents et cherchait sans aucun doute une proie facile à mettre dans le lit de son frère. L’espace d’un instant, j’ai croisé ces yeux d’un bleu plus limpide que les lagons du Pacifique. J’y ai vu du désir, mais aussi, au-delà de la luxure, une incroyable douceur. C’est à ce moment que j’ai enfin compris. Ce qui me gênait, c’était justement qu’il ne savait pas que c’était moi qui lui avais donné du plaisir – ni qu’il m’en avait donné, à moi, en retour.

De fait, lui et moi, nous ne l’avions jamais fait avant. Nous avions baisé Paul ensemble, mais il n’y avait pas eu de contact entre nous (sauf une branlette, mais ça ne compte pas vraiment). Pas de contact, jusqu’à ce matin… Lui ne le savait pas. Je voulais qu’il le sache. Il fallait juste que je trouve le courage de lui dire – au risque qu’il me prenne pour son passif. Au besoin, je mettrais les choses au clair plus tard.

Nous n’étions là que depuis quelques minutes et Paul s’était déjà ramassé une pléiade de mains aux fesses, soit par des clients bien éméchés, soit par des serveurs très aguicheurs. Personne n’avait osé toucher à Samuel, sans doute trop fort pour qu’on coure le risque de finir entre ses cuisses d’athlètes – même si l’envie ne devait pas manquer. Quant à moi, on m’a fait plusieurs clins d’œil, et j’ai même eu le droit à quelques caresses dans le cou, mais je n’ai pas réussi à distinguer clairement mes admirateurs, désorienté par la musique assourdissante qui faisait vibrer les haut-parleurs.

Alors que nous venions de nous accouder au comptoir, un barman s’est approché pour noter notre commande. J’ai cru que j’allais éclater de rire lorsqu’il s’est tourné vers Paul pour lui demander ce qu’il voulait prendre. Le pauvre garçon, mal à l’aise, n’arrivait pas à détacher ses yeux du torse nu qui se trouvait à quelques centimètres. Bien malgré lui, il louchait sur les abdominaux parfaits surplombés par deux pectoraux taillés dans un roc luisant, probablement à cause de l’alcool et de l’ambiance torride qui régnait. Le petit nœud noir qui enserrait le cou de notre serveur lui donnait une certaine élégance, bien que ce soit le seul morceau de tissu qu’il ait sur le haut du corps. Voyant que son client était plus intéressé par son anatomie que par la boisson, le barman s’est mis à lécher ses doigts pour les passer sur ses tétons pointus.

Un simple coup d’œil vers l’entrejambe de Paul m’a assuré qu’il était sur le point de craquer son jean. J’avoue que, de mon côté aussi, ce type me faisait pas mal d’effet. Le seul qui semblait insensible à son charme, c’était Samuel. Il a alors donné une petite tape derrière la nuque de son frère, histoire de le ramener à la réalité, avant de dire :

– Il va prendre un jus de fruits, et ce sera deux whiskys pour mon ami et moi.

Alors que le serveur s’éloignait, excité à l’idée de se faire commander par un mastodonte pareil, l’aîné a ajouté à l’intention de Paul :

– Je te rappelle que tu n’as pas vingt-et-un ans, alors t’oublies pour l’alcool. Papa m’a fait promettre.

Le cadet a haussé les sourcils et s’est même permis de lever les yeux au ciel. Il pointé du doigt ce qui l’entourait d’un air sarcastique. Samuel a ri.

– J’ai dit à Papa que tu ne toucherais pas une goutte d’alcool. Pour ce qui est du reste, ce n’est pas mon problème. Il va juste te falloir ça… Je ne voudrais pas que t’attrapes une saloperie, quand même.

L’apollon a sorti de sa poche une ribambelle de préservatifs, qu’il a glissés ostensiblement dans celle de son petit frère. Je n’ai pas pu m’empêcher de noter que bons nombres de regards se sont tournés vers mes compagnons. Le message était clair, Paul allait se faire enfiler ce soir, et il y en avait plus d’un pour relever le défi.

Le cadet a rougi et m’a jeté un regard suppliant. J’ai éclaté de rire, ce qui l’a détendu. Il ne courait aucun danger, personne n’allait le forcer à quoi que ce soit. Son aîné connaissait parfaitement ses désirs, et il s’assurait simplement qu’ils soient satisfaits en toute sécurité.

Notre soirée s’est déroulée tranquillement. Accoudés au bar, nous profitions d’une vue plongeante sur les barmen et les serveurs. Certains sortaient des toilettes avec une démarche de canard, les jambes arquées, ce qui signifiait sans doute qu’ils avaient fait quelques extras. En y regardant bien, on pouvait parfois apercevoir des filets blanchâtres qui dégoulinaient entre leurs fesses rebondies.

Précisons aussi que, pendant quelques minutes, Samuel s’est également rendu dans les toilettes pour honorer son marché avec le videur. Apparemment, ce dernier n’avait pas compris que Samuel et lui étaient tous les deux des mâles dominants. Le jeune homme est vite revenu, légèrement dépité. Il nous a expliqué en peu de mots que son partenaire potentiel avait préféré renoncer en voyant la taille du business. Nous avons explosé de rire en consolant le pauvre garçon : il trouverait sûrement quelqu’un d’autre pour faire des affaires avec lui.

Après quelques verres, je me suis senti suffisamment grisé pour attraper Paul par le bras et l’emmener danser. Samuel m’a lancé un regard qui voulait clairement dire «prends soin de mon frangin et ne laisse pas toutes les mains traîner dessus». J’ai appliqué cette consigne muette à la lettre. Il n’y a eu qu’une seule personne sur la piste qui a pu se permettre de toucher le petit gars sous toutes les coutures : moi. J’ai même laissé Paul glisser une main sous mon t-shirt pour qu’il puisse caresser mes abdos, mais je l’ai retenu lorsque, à une ou deux reprises, emporté par son élan et l’ambiance désinhibée, il a cherché à m’embrasser – quand on baise, pourquoi pas, mais pour le reste je n’étais pas son mec, donc hors de question de s’afficher en public. Il n’a pas bronché ; le message était clair.

À un moment, j’ai abandonné mon jeune compagnon le temps d’aller finir mon verre. Alors que je m’apprêtais à retourner sur la piste, Samuel m’a attrapé par le bras et m’a dit :

– Attends, laisse-le faire. Je crois que notre petit oisillon commence à voler de ses propres ailes.

En effet, Paul la jouait collé serré avec un garçon à peine plus vieux que lui. Même de là où j’étais, je pouvais discerner un visage juvénile et un corps finement musclé. Il portait des lunettes larges et ses cheveux semblaient ébouriffés par un courant d’air permanent. Torse nu, il exhibait ses muscles bronzés, discrètement gravés sur sa peau. Son short tombait bas sur ses reins, à tel point qu’on pouvait presque voir le début de sa raie. Il se collait à Paul et la bosse qui tendait le tissu au niveau de son entrejambe ne passait pas inaperçue.

– C’est bon, il te convient celui-là ? ai-je demandé à l’aîné.

– Je ne vois vraiment pas pourquoi tu dis ça, a-t-il rétorqué en feignant l’innocence. Paul fait bien ce qu’il veut, il est majeur et vacciné.

– Oh, je t’en prie. T’as passé ta soirée à le surveiller pour t’assurer qu’il ne se fasse pas draguer par n’importe qui… Tu veux qu’il s’éclate au pieu, qu’il prenne vraiment son pied.

– Peut-être… En tout cas, je sais repérer un bon coup à des kilomètres, et ce minet-là, il est pas mal. Honnêtement, si Paul ne se le fait pas, j’y vais et je lui défonce son petit cul au dragueur. Non, mais t’as vu comment il chauffe mon frangin !

En effet, Paul et son partenaire se collaient de plus en plus. Leurs corps glissaient l’un contre l’autre au rythme d’une musique endiablée. Les mains se baladaient, parcouraient les muscles, palpaient des endroits peu orthodoxes, et par moments l’une des deux têtes disparaissait dans le cou de l’autre. S’ils avaient été seuls, ils se seraient probablement envoyés en l’air sur place.

J’ai jeté un œil à Samuel. Assis à côté de moi, il observait le couple avec attention. Il m’a vu sourire et a secoué la tête, l’air de rien. Je lui ai donné une tape dans le dos pendant qu’il se grattait la nuque, un peu gêné d’être pris ainsi la main dans le sac.

– Hey, t’es vraiment un bon frère, tu prends soin de lui, tu ne le laisses pas entre les jambes de n’importe qui. Je ne me moque pas, t’inquiète. J’aurais un petit frère aussi mignon, moi aussi je m’assurerais que personne n’y touche à moins d’en être digne.

Je découvrais Samuel sous un nouveau jour ; je l’avais vu excité, pervers, sexy, divinement attirant, sympathique – mais jamais comme ça. Ses yeux étaient rivés sur Paul et il en émanait un sentiment incroyablement pur. De l’amour. Rien de vicieux ou d’incestueux. Juste l’affection qu’un frère peut porter à son alter ego, à cette personne qui a grandi à ses côtés. Étrangement, Samuel semblait mal à l’aise à l’idée que je le surprenne dans ce moment d’intimité.

Cédant à une impulsion, j’ai alors posé ma main sur la sienne et mes doigts ont cherché à se mêler aux siens. Il n’a pas réagi tout de suite, ce qui m’a laissé le temps de me rendre compte de ce que j’étais en train de faire. Encore une fois, je m’agaçais au plus haut point, j’avais une réaction digne d’un navet fourré à la niaiserie. Ce n’était pas mon genre de céder à une belle paire de mirettes ! J’ai retiré ma main et, lorsqu’il a baissé les yeux, j’ai vu le doute qui s’y installait. Est-ce que ça vient vraiment d’arriver ? Il s’interrogeait, et moi aussi. Mon esprit essayait de se convaincre que rien ne s’était passé, que je n’avais pas eu ce moment de faiblesse.

Samuel a secoué la tête avant de dire :

– Je tiens à ce que ça se passe bien pour Paul, c’est tout. C’est un peu sa première fois ce soir… Je veux dire que toi et moi, on l’a fait avec lui, mais c’était plutôt de l’entraînement en vue d’un moment comme celui-là. Aujourd’hui, c’est lui qui l’a chopé ce mec, et il va se le faire tout seul, sans qu’on le supervise.

– T’es fier ?

Presque instinctivement, j’ai essayé de faire rejaillir cette lueur que je ne comprenais pas. Je voulais la revoir dans l’azur de ses prunelles, pour m’assurer que ça pouvait exister. Pour confirmer le mythe de l’amour. Mais rien à faire, Samuel était redevenu hermétique. Il s’est contenté de me répondre :

– Écoute, pour le moment j’ai juste envie de tirer mon coup… Mais puisqu’apparemment c’est son tour, autant lui donner un coup de main.

L’aîné a sorti son portable et a envoyé un message à son frère. Ce dernier l’a reçu et nous a fait un signe de tête en guise de remerciement, même si je ne savais pas encore pourquoi.

– Viens avec moi, m’a dit Samuel.

Il m’a attrapé par le bras (décidément, ça devenait une habitude chez lui, et moi je me laissais faire comme un crétin au lieu de lui en mettre une). Il a fendu la foule et m’a entraîné vers l’ascenseur. Nous sommes montés quelques étages plus hauts. La porte s’est ouverte sur un long couloir tapissé de moquette : c’était l’hôtel à proprement parler, avec des portes qui menaient aux suites des clients – enfin c’est ce que j’ai cru. Presque en courant, Samuel m’a quasiment jeté dans l’une des chambres. Mon cœur s’est emballé, un éclair a traversé mon cerveau, une décharge d’adrénaline s’est répandue dans tout mon corps. Qu’est-ce qu’il allait me faire ? Est-ce qu’il avait subitement compris pour ce matin ? Est-ce qu’il allait essayer de me prendre comme son passif ? De m’enfoncer son énorme chibre sans la moindre vergogne ?

Si j’avais pris la peine de réfléchir un peu, j’aurais compris qu’il n’avait aucunement l’intention de me forcer à faire quoi que ce soit. J’ai essayé de recouvrer mon calme pendant que Samuel verrouillait la porte derrière nous. Il m’a jeté un regard amusé, l’air de dire : t’en fais pas, ton petit cul est en sécurité, je ne vais pas le violer. Il s’est vaguement excusé d’avoir été un peu rude et s’est dirigé vers l’un des murs, recouvert par ce qui semblait être un énorme miroir. Le jeune homme a pianoté sur la tablette numérique laissée à disposition. La glace s’est soudain éclaircie, révélant la chambre voisine.

– J’ai dit que j’allais le laisser faire, m’a expliqué Samuel, mais pas sans surveillance. Surtout qu’avec tous ces mecs qui nous ont tournés autour, j’ai besoin de me dégorger l’engin, alors faute de mieux…

– Tu veux dire qu’on va le mater pendant qu’il…

L’aîné m’a souri. Ses yeux pétillaient et la toile de son jean se tendait de plus en plus.

– Eh oui, on va se taper une branlette de rêve pendant que mon frangin va se faire limer la rondelle. Je lui ai envoyé le numéro de la chambre d’à côté : il ne va s’apercevoir de rien, c’est un miroir sans tain. Pour lui, on est toujours en bas en train de boire en matant des petits gars qui bougent leur cul en rythme.

Samuel s’est dirigé vers le minibar et en a tiré deux petites bouteilles. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’échantillons d’alcool, mais je me suis vite rendu compte que l’hôtel mettait à disposition de ses clients des dosettes de lubrifiant (autant vous dire que je recommande cet endroit, ils ont le top si vous voulez vous branler, mater, baiser, faire des plans à plusieurs, ou même profiter d’un joli petit serveur bien soumis… Et non, je n’ai pas d’actions chez eux, j’apprécie juste les services qu’ils offrent – sans prostitution, je vous prie).

J’ai haussé les épaules lorsque Samuel m’a tendu l’une des fioles. Paul n’en saurait rien après tout, alors pourquoi pas ? J’allais encore passer un bon moment en compagnie de Samuel et de son gourdin, et je me trouvais aux premières loges pour mater notre beau petit minet sur le point de se taper le beau gosse avec lequel il dansait. Autant profiter du spectacle, puisque de toute manière ça allait me faire bander – il n’y avait aucun doute là-dessus.

Un bruit de pas dans le couloir, ponctué de petits rires, a signalé l’arrivée imminente de Paul et sa conquête. Samuel n’a pas traîné : il a enlevé son t-shirt et son pantalon, a retiré son caleçon très serré et a laissé pendre son énorme sexe à demi mou. Le temps que je retire mes vêtements, il était déjà assis sur le lit, la bite en main. Il a débouché sa bouteille de lubrifiant et en a versé une bonne partie sur son gros gland, qui se gorgeait de plus en plus. Il a passé sa main dessus pour étaler le gel en faisant ce petit geste du poignet qui m’excitait tant. Mon compagnon venait de lancer son engin, et il ne s’arrêterait pas avant de l’avoir entièrement vidangé.

De mon côté, j’ai pris un peu plus de temps. Voir l’énorme chibre de Samuel me faisait un de ces effets, bien sûr, mais je préférais attendre le début de notre porno en direct avant de vraiment me caresser. Je me suis assis à côté de lui alors qu’il passait déjà sa main sur son torse légèrement velu. Il triturait ses larges tétons cuivrés tout en s’astiquant le manche, laissant échapper des soupirs brûlants. Par moments, son bassin se soulevait, me laissant entrevoir ses merveilleuses fesses musclées et poilues.

La porte de la chambre voisine s’est enfin ouverte. Paul est entré en premier, collé à son partenaire. Ce dernier lui a presque arraché son t-shirt et l’a plaqué contre le mur, lui dévorant la bouche avec envie. Puis, lentement, il a commencé à descendre ; il a embrassé le cadet dans le cou, sur les pectoraux, et s’est arrêté pour lui mordiller le bout des tétons tout en les chatouillant avec sa langue. Paul se tordait de plaisir, son visage s’empourprait et il poussait de petits gémissements. Son partenaire savait ce qu’il faisait. Le pantalon du petit frère de Samuel semblait sur le point de craquer, à en juger par l’état de tension du tissu – la barre moulée était visible à des kilomètres à la ronde.

L’autre garçon s’amusait avec sa proie. Il laissait monter l’excitation, puis ralentissait. Il a continué ce manège jusqu’à ce que Paul prenne les devants. Le cadet a débouclé sa ceinture, baissé son pantalon et son caleçon d’un seul coup, et a ainsi libéré sa belle virilité. Son partenaire a empoigné la hampe blanche et, d’un geste expert, il a fait remonter ses doigts jusque sur le gros bourgeon écarlate qui la terminait. Il l’a effleuré, ce qui a suffi à arracher des soupirs de bonheur au propriétaire de cette belle verge.

Paul n’y tenait plus. Il a appuyé sans ménagement sur les épaules du garçon et l’a mis à genoux devant sa trique. L’autre ne se l’est pas fait dire deux fois : il a avancé ses lèvres et a commencé par embrasser le gland turgescent. Ses lèvres se sont posées sur la muqueuse chaude et l’ont lentement gobée. Sa langue pointait entre ses dents et venait caresser le méat humide. Inutile de dire qu’à ce stade, les soupirs de Paul se faisaient de plus en plus prononcés. Le gland s’est enfin enfoncé dans l’antre chaud et humide. Le cadet était aux anges. Son partenaire le suçait avec une telle dextérité : il lui lustrait la hampe, faisait tourner sa langue sur le sommet de cette belle bite, l’avalait par instant, la léchait par d’autres, et allait même jusqu’à lui malaxer les couilles.

– Moi, j’aurais enlevé mes lunettes à sa place, a soudain fait remarquer Samuel.

L’aîné s’astiquait le manche de bon cœur. Il le parcourait vigoureusement, laissant sa main descendre jusqu’à la base, tirer sur la peau et révéler l’énorme gland, avant de remonter jusqu’à ce dernier pour le titiller du bout des doigts. Il soupirait doucement et gémissait en soulevant son bassin. En ce qui me concerne, ma matraque s’était rappelée à moi dès que Paul et son partenaire étaient entrés dans la pièce : mon gland était venu cogner contre mes abdos, au niveau de mon nombril. J’avais alors lubrifié mon manche, et je l’empoignais fermement depuis, me procurant ainsi le plus de plaisir possible. Ma main courrait sur la hampe épaisse et veineuse, mon gland pulsait et tirait sur mon frein et, lorsque je l’effleurais, un frisson me secouait l’échine.

J’étais absorbé par la scène qui se déroulait sous mes yeux, c’est pourquoi la remarque de Samuel a mis quelque temps à se frayer un chemin dans les méandres de mon esprit lubrique. Alors que j’allais lui demander des précisions à propos de cette histoire de lunettes, j’ai eu ma réponse en images.

Paul, au comble du plaisir, se tordait de bonheur sous les coups de langue experts de son partenaire. Rapidement, ses pectoraux se sont soulevés au rythme d’une respiration haletante. Sa peau rougie par la chaleur qui l’habitait semblait sur le point de prendre feu. À genoux devant lui, son suceur n’a compris que trop tard ce qui menaçait. Il a à peine eu le temps de sortir le gland de sa bouche avant que celui-ci n’explose. Il n’a pas pu éviter les giclées et, en moins d’une minute, une grande quantité de sperme visqueux lui maculait le visage : ses lèvres, les verres de ses lunettes et ses cheveux coiffés décoiffés étaient entachés par une bonne dose de liquide poisseux.

Paul s’est recroquevillé, gêné de ne pas s’être mieux contrôlé. À côté de moi, Samuel a éclaté de rire sans arrêter de se branler pour autant.

– C’était tellement prévisible. Avec une pipe comme ça, même moi je n’aurais pas pu me retenir… Le pauvre, je sens qu’il ne va pas faire grand-chose d’autre ce soir.

– Je n’en suis pas si sûr, ai-je rétorqué en montrant la pièce voisine d’un signe de tête.

En effet, tandis que Paul se confondait en excuses, son partenaire s’est redressé, a ôté ses lunettes, a récupéré le sperme sur ses doigts et les a glissés dans sa bouche. L’espace d’un instant, il a savouré la semence grasse avant d’en prélever davantage dans ses cheveux et de l’étaler sur les lèvres de Paul. Le cadet n’a pas hésité et a passé sa langue sur la peau rosée. Il a apprécié le goût de sa propre jute puis, sans crier gare, il a attrapé son partenaire par la nuque et lui a roulé une pelle digne de figurer dans les annales. Pendant plusieurs minutes, ils se sont palpés sous toutes les coutures sans se séparer, ne rompant leur étreinte qu’en de rares occasions afin de lécher le sperme qui maculait encore le visage du compagnon de Paul.

Cette dégustation séminale a relancé l’excitation de Samuel, qui se branlait avec encore plus d’ardeur. Je me suis calé sur son rythme, difficilement, j’en conviens. Nous haletions comme des chiens en rut, à demi allongés sur le lit, le regard braqué sur la baise qui avait lieu dans la chambre d’à côté.

En parlant de l’autre côté, le partenaire de Paul a retiré son short d’un coup sec (inutile de préciser qu’il ne portait rien en dessous : une salope pareille, on s’en doutait qu’il n’était pas fan des caleçons). Il a alors exhibé un sexe plus court que celui du cadet, tout aussi raide, veineux à souhait et pourvu d’un long gland fuselé. L’engin était surplombé par une fine toison blonde et, au-delà, pas un poil, ni à partir du nombril, ni sur les testicules. J’avoue que, personnellement, je préférais largement un homme aussi bien fait que Samuel, qui assumait sa pilosité. Même moi, je conservais un pubis bien taillé, avec des poils clairs qui remontaient de mon bas-ventre jusqu’à mon nombril. Le reste était imberbe, certes, mais je n’avais pas non plus une peau de bébé – d’ailleurs ma raie était broussailleuse, alors que la sienne devait être aussi lisse que la surface d’une patinoire, j’étais prêt à le parier.

Derrière la vitre, notre jeune minet a posé ses mains sur les épaules de Paul et l’a guidé jusqu’au lit tout en continuant de l’embrasser. Il l’a fait basculer, l’a allongé sur le ventre et s’est jeté sur ses fesses briochées. Il a écarté les deux globes de chair rebondis et a enfoui sa langue dans le sillon du jeune homme. La pointe du muscle a atteint la petite rosette du cadet et a glissé dessus en étalant le plus de salive possible. Instantanément, Paul s’est mis à pousser des cris de plaisir, ce qui a renforcé l’excitation de Samuel, qui se branlait plus rapidement que jamais (eh oui, moi non plus je ne pensais pas que ça soit possible, et pourtant…) Si sa queue avait été en caoutchouc, je peux vous assurer qu’il y aurait eu une odeur de pneu brûlé dans la chambre. Sa bouteille de lubrifiant était déjà vide, et il en était revenu à la bonne vieille méthode du crachat et de la mouille.

Moi aussi, j’avais un peu de mal à contenir mon excitation. Je savais que le petit Paul n’allait pas tarder à se faire enfiler, et je m’imaginais bien à la place de son partenaire. Si j’avais été seul, je les aurais sûrement rejoints pour un plan à trois. Mais il y avait Samuel. Lui aussi, il était en partie responsable de la rigidité de ma tige. Il m’excitait avec ses grosses boules qui remontaient sans arrêt au rythme de ses va-et-vient fiévreux. Ses pectoraux commençaient à se couvrir de fines perles de sueur, ses abdos saillants se contractaient à chaque râle, ses tétons étaient durs, sans doute autant (si ce n’est plus) que son merveilleux instrument.

Soudain, sans dire un mot, il a pris ma main et l’a posé sur son énorme sexe moite. Il était tellement gros que je n’arrivais même pas à en faire le tour. Je sentais la chaleur et les pulsations qui le parcourraient. Il battait dans ma main, le sang affluait dans le corps caverneux, le gorgeant pour procurer du plaisir à ce demi-dieu. Je n’ai rien dit : je me suis contenté d’amorcer un mouvement de bas en haut. Mes doigts ont glissé sans problème sur cette hampe couverte de salive, ils ont caressé langoureusement ce magnifique gland, et même soupesé délicatement les lourds testicules qui ne demandaient qu’à se vider.

Samuel m’a débarrassé de mon propre sexe en l’empoignant. Il a commencé à le branler d’un geste ferme et puissant – il y mettait tout le savoir-faire dont il était capable. Je pensais être au comble de mon excitation, mais ma lance s’est gorgée davantage dans la main experte de l’aîné. Il a versé le lubrifiant qui restait au fond de ma bouteille, l’a étalé sur mon gland, puis sur l’intégralité de mon pieu turgescent. Mon bassin se soulevait frénétiquement tandis que ma verge glissait entre les doigts de ce virtuose de la branlette. L’espace d’un instant, j’oubliais Paul qui se faisait toujours lécher la rondelle dans l’autre pièce, j’accordais à peine un regard au garçon qui lui écartait le trou en y mettant quelques phalanges, j’ignorais les cris déments que poussait le cadet. Je ne pouvais me concentrer sur rien d’autre que le plaisir que me procurait Samuel.

On s’astiquait mutuellement, et j’y prenais un pied fou. Je branlais Samuel du mieux que je le pouvais, et il semblait apprécier, puisque ses soupirs se faisaient de plus en plus prononcés, comme pour m’encourager. Le monde se réduisait à deux choses : sa bite et la mienne. Un arc de plaisir reliait les deux épieux, comme s’ils étaient le filament d’une seule ampoule. Le monde entier était flou, mes yeux se fermaient par intermittence pour que je puisse profiter aveuglément des sensations que j’éprouvais.

Au bout d’un moment, je me suis efforcé de prêter attention à ce qui passait dans l’autre pièce. Le partenaire de Paul s’était relevé, avait enfilé une capote, et il rentrait à présent son sexe dans le boyau étroit du cadet, qui gémissait et se tortillait pour mieux prendre le chibre. Avec un gland aussi fuselé, son partenaire n’a eu aucun mal à le pénétrer ; le trou s’est ouvert sur son passage, probablement comme le conduit chaud qui se trouvait au-delà. Le garçon a commencé par prendre le cadet en levrette. Aux premières loges, nous avons donc pu profiter du bruit de ses couilles qui claquaient contre les fesses du frère de Samuel. Il le limait en douceur ; il prenait la peine de reculer son bassin au maximum avant de renfoncer son chibre dans le corps du beau minet. À quatre pattes sur le lit, Paul encaissait sans difficulté (qui peut le plus peut le moins, et j’avais déjà enculé le petit gars… En comparaison, le type qui le baisait avait un cure-dent entre les jambes. Bon d’accord, j’exagère peut-être un peu, mais c’est moi qui écris, alors allez vous faire voir !).

Les deux garçons haletaient en s’enfilant comme des chiens en rut. Le partenaire de Paul avait posé une jambe sur le matelas pour pouvoir faire entrer son sexe plus profondément dans le rectum. Ses coups de boutoir étaient de plus en plus vigoureux et ses couilles faisaient chorus avec les gémissements du passif. La pine entrait et ressortait à toute allure. Soudain, dans un élan fougueux, le jeune homme a redressé le cadet en se retirant d’un coup sec, a plaqué son dos contre ce qu’il pensait être le miroir, a soulevé ses jambes et, le portant à bout de bras, l’a sodomisé de plus belle. Derrière, nous avions donc un gros plan sur le cul de Paul, qui se faisait ramoner contre la vitre sans tain par cette belle bite ; elle entrait et sortait de son corps en le faisant crier, ce qui nous laissait sans voix. Ils avaient de l’énergie à revendre, les deux jeunes ! Nous pouvions voir les testicules imberbes qui remontaient contre la hampe fine à chaque nouvel à-coup. Les fesses briochées de Paul, légèrement écrasées contre la glace, s’écartaient aisément, ce qui nous offrait une vue détaillée de son trou, largement dilaté. Son pourtour rougi par la pénétration enserrait la pine du mec qui le baisait, et par moments la rondelle élastique se contractait, signe que Paul faisait jouer son sphincter – son partenaire lâchait alors un râle et de la mouille dégoulinait sur sa pine.

Samuel a soudain cessé de me branler, ce qui a créé une sorte de gouffre dans mon esprit : l’afflux de plaisir venait de cesser, mais je n’étais pas prêt à renoncer à cet état d’excitation. En moins d’une seconde, j’étais en manque. J’ai regardé mon compagnon tout en continuant de le branler. Il a plongé son regard azuré dans le mien et m’a dit sur un ton suppliant :

– Suce-moi.

Ce n’était pas un ordre, plutôt une demande. Je me suis figé et j’ai lâché son pénis ; la tige est restée droite comme un i, toujours aussi dure, secouée à intervalles réguliers par le sang qui affluait dans les veines. Samuel a répété d’une voix sourde :

– Allez, s’te plaît, suce-moi… T’as bien sucé Paul.

– Mais c’était pour lui apprendre… Je… La tienne est trop grosse… ai-je bafouillé.

Ses prunelles bleues ne m’ont pas lâché. Il devait avoir l’habitude de tout obtenir avec un regard aussi intense, mais je me suis fait violence pour ne pas céder. Il a alors abattu sa dernière carte :

– Tu l’as bien fait ce matin, à l’aéroport. Recommence.

J’ai cru que j’allais m’étouffer. Bordel de merde, ai-je pensé, mais comment est-ce qu’il peut savoir ça ? Je n’ai pas fait un seul faux pas, je n’ai rien dit, il n’a pas pu me voir. Alors comme est-ce qu’il peut être au courant ! Il m’a souri et s’est penché vers moi pour me murmurer à l’oreille :

– J’en ai peut-être une grosse, mais la tienne n’est pas mal non plus… C’est le genre de bite qu’on reconnaît, surtout quand on la suce.

Son souffle chaud s’est niché dans mon oreille, puis est venu effleurer ma joue. Ses lèvres ont frôlé ma mâchoire et il les a déposées dans mon cou. Son baiser n’a duré qu’un instant, mais ç’a été suffisant pour m’électriser. Il est ensuite descendu sur mes pectoraux et a titillé mes tétons avec la pointe de sa langue. Il les a léchés pendant un moment tout frottant ses cheveux bruns contre ma peau. À mon corps défendant, j’ai passé mes doigts dans sa tignasse et ai caressé sa nuque ; j’adorais ça, avoir un mastodonte pareil qui se mettait au service de mon plaisir. On ne peut pas vraiment dire qu’il se soumettait à ma volonté : il jouait avec moi. Son odeur emplissait les narines et m’enivrait. Il s’est presque allongé pour ouvrir sa bouche près de ma bite, son haleine chaude a effleuré mon gland turgescent et, alors que j’avançais mon bassin, il s’est subitement redressé. Il a approché ses lèvres de miennes et m’a dit dans un souffle :

– Sois gentil avec moi, et je serais gentil avec toi.

J’ai voulu attraper sa bouche pour l’embrasser, mais il s’est reculé. Nous étions face à face, tous les deux à genoux sur le matelas, nos pines tendues. Deux athlètes prêts à lutter. Nous ne prêtions plus la moindre attention à Paul, qui se faisait toujours limer le fion contre la vitre. Ses cris étouffés nous parvenaient, mais aucun de nous ne voulait rompre le contact visuel, de peur de perdre ce lien qui s’était établi.

J’ai pris quelques secondes pour méditer sur les dernières paroles de mon adversaire. Pour moi, ça ne voulait dire qu’une seule chose : si je le faisais, il le ferait. Il ne m’en a pas fallu davantage pour plaquer une main ferme sur ses pectoraux couverts de sueur, l’allonger grâce à une poussée ferme, le caresser de partout pour augmenter encore la taille de son gros engin, le forcer à atteindre son plein potentiel et enfin l’avaler sans l’ombre d’un doute. J’ai posé mes lèvres sur son gland turgescent et je l’ai fait entrer dans ma cavité buccale – avec quand même quelques difficultés, admettons-le. Samuel est d’ailleurs resté parfaitement immobile afin d’éviter de me décrocher la mâchoire.

Ma bouche a pris un rythme de croisière et, assez vite, j’ai réussi à ingurgiter les deux tiers de cette massue. Mon partenaire laissait échapper des soupirs brûlants qui augmentaient encore mon érection – et mon envie de lui faire du bien. Mes mains sont remontées sur ses abdos, ont caressé la toison qui ombrageait son ventre et ses pectoraux, sont revenues sur ses bras puissants. J’ai palpé ses muscles, profité de la douceur de sa peau dorée par le soleil, noyé mon nez dans le fouillis velu qui entourait sa verge et recouvrait ses bourses. Ses cuisses fermes et puissantes encadraient mon visage, il passait sa main dans mes cheveux sans me forcer pour autant à en avaler davantage (je pense que j’avais déjà battu un record en ce qui concernait la pipe sur une aussi grosse bite). Son bassin se soulevait et ses fesses se contractaient. Ses mains m’ébouriffaient les cheveux pendant qu’il poussait des cris d’animal en rut. Si ça continue comme ça, Paul va finir par nous entendre à travers la cloison, m’a susurré une petite voix. Je l’ai ignoré, je me fichais de Paul. Je ne voulais que Samuel, sa queue, son sperme. Faire jouir un mastodonte pareil, ça n’allait pas être aussi facile qu’avec le petit frère, mais je l’avais déjà fait – et le jeu en valait la chandelle.

Les mouvements de Samuel se faisaient de plus en plus pressants ; il voulait prendre le contrôle de la situation, comme avec le vigile dans les toilettes. Lorsqu’il a lâché un râle de mâle viril, j’ai instinctivement reculé ma tête. Son bassin s’est soulevé une fois de plus et j’ai évité de justesse une gorge profonde forcée. J’ai mis mes deux mains sur ses cuisses pour le clouer au lit et éviter d’avaler involontairement les quelques centimètres de son pieu qu’il me restait encore à prendre. Son goût musqué m’excitait toujours autant et je me régalais, mais je savais que quand l’aîné ne se contrôlait pas, il risquait de me démolir la mâchoire sans le vouloir.

Je n’avais encore jamais vu un dominateur comme Samuel. Il voulait avoir une emprise sur son partenaire, ça se sentait à des kilomètres à la ronde. Je ne voulais pas tomber sous son joug. C’est pourquoi, lorsque ses mains ont quitté mes cheveux pour se placer sur ma nuque et m’imprimer un rythme, je l’ai repoussé doucement, mais fermement. Ma bouche, mes conditions. Je voulais qu’il comprenne que c’était «entre potes» et rien de plus. Sans compter que, vu la taille de l’engin, il allait finir par m’étouffer.

Il s’est plié à mes exigences sans protester. Ses pectoraux ressortaient davantage de minute en minute, il soufflait comme un bœuf, haletait, tortillait son bassin et essayait tant bien que mal de résister à l’envi de me baiser la bouche – pour ma propre sécurité, il s’est contenu.

Je pensais avoir retenu les leçons du matin en évitant de me retrouver avec son pieu turgescent au fond de la gorge, mais je me suis vite rendu compte que je me trompais. Sans crier gare, le salaud m’a expulsé plusieurs giclées de sperme chaud dans la bouche. Les jets sont venus percuter violemment mon palais et se sont étalés sur ma langue, gluants et épais. La semence affluait, c’était plus que ce que je pouvais prendre ; le goût âcre et salé était si prononcé que j’ai cru que ça allait m’écœurer. L’étalon contractait tous ses muscles et ses jets se déversaient. L’éjaculation de Samuel m’a paru interminable, le jus sortait par les commissures de mes lèvres, s’écoulait en gros paquets sur l’énorme tige veineuse et allait se répandre sur les poils pubiens et les bourses charnues.

Samuel a enfin retiré son sexe à demi mou après plus de deux minutes d’orgasme et s’est contenté de lâcher un «putain c’était bon». J’ai pris un air indigné : son jus s’écoulait encore hors de ma bouche et venait maculer mon torse musclé. J’ai voulu l’engueuler, mais il m’a pris dans ses bras, m’a regardé dans les yeux avec toute l’innocence que la terre peut porter et m’a dit :

– C’est très mal poli de parler la bouche pleine… Finis, et ensuite dis-moi ce qui ne va pas.

Je ne sais pas si c’est l’effet de ses belles prunelles, ou juste parce que je le voulais vraiment, mais j’ai avalé le reste de son sperme et, alors que le goût envahissait ma gorge, je ne me suis plus senti en position de protester. Son sexe ramolli collait contre sa cuisse, et au moment où il approchait ses lèvres des miennes, un bruit nous a rappelé qu’il y avait encore un couple bien occupé dans la pièce voisine.

Le visage candide de Paul était couvert de jute. Sa peau de porcelaine était maculée de traits translucides et collants, légèrement blanchâtres. Son partenaire s’était retiré pendant nos ébats et l’avait généreusement aspergé en poussant un cri animal. Il tenait à présent sa verge molle et un filet de jus s’étirait encore depuis son gland.

– Bah, comme ça t’es pas le seul, m’a dit Samuel en riant.

Il m’a serré davantage dans ses bras. J’ai caressé ses muscles en m’attendant à ce que les deux jeunes s’en aillent après un dernier baiser. Mais la partie était loin d’être terminée. Le pénis de Paul, qui avait durci sous l’effet du ramonage, était toujours fièrement dressé : le cadet n’avait pas encore joui. Contre toutes attentes, le petit frère a attrapé une capote, l’a enfilé, a obligé son partenaire à courber le dos pour le mettre en levrette, et s’est enfoncé en lui d’un coup sec, non sans l’avoir lubrifié avec son propre sperme. Le garçon a poussé un cri lorsque la queue de Paul a forcé son trou. Le cadet s’est arrêté net pour lui demander s’il voulait continuer. Après quelques secondes d’accoutumance à la douleur, le garçon a hoché la tête. Paul l’a saisi par les hanches et a amorcé un mouvement de va-et-vient ample tout en lui déposant une foule de baisers dans le cou, sur la nuque et le dos. Il donnait des coups de boutoir puissants qui faisaient grogner de plaisir son partenaire ; ses couilles claquaient contre les fesses de son passif, il le dominait avec douceur et fermeté. J’étais impressionné.

– Mais c’est qu’il s’y prend bien, me suis-je exclamé.

Samuel a approuvé d’un signe de tête en voyant avec quelle maîtrise son petit frère ramonait le conduit d’un mec qui lui avait aspergé la face quelques secondes plus tôt.

Voir ce couple en plein ébat m’a rappelé que je n’avais pas encore fini mon affaire, moi non plus. Ma bite, toujours aussi dure, attendait patiemment que je revienne vers elle en cognant contre mes abdos. Je ne l’ai pas prise en main : je me suis redressé pour me mettre debout sur le lit, juste à côté de Samuel. Encore enivré par l’endorphine délivrée par ma pipe, il regardait à présent son frère qui prenait son pied. Lorsque l’aîné a senti mon gland qui tapait contre sa joue, il a levé ses beaux yeux vers moi et m’a demandé :

– Vraiment ? T’es sérieux ?

– Business is business. T’as eu la tienne, et je pense que t’as pas été déçu, alors maintenant c’est mon tour.

Dans les secondes qui ont suivi, mon rêve s’est accompli. Samuel m’a pris en bouche sans la moindre plainte ni la moindre hésitation (à croire qu’il n’attendait que ça, le cochon). Il a avalé mon gland, a baladé sa langue dessus, m’a fait soupirer de plaisir, a passé ses mains sur mes abdos, m’a caressé les couilles, a effleuré mes fesses, et m’a même prodigué une ou deux gorges profondes sans difficulté. Il se débrouillait comme un dieu. Tous les fantasmes que j’avais eus dans les toilettes de l’aéroport me revenaient en mémoire – sauf qu’ils étaient réels cette fois. Ma peau rougissait, mon bassin s’avançait, mes mains agrippaient les cheveux de Samuel et sa bouche coulissait à toute allure sur mon pieu viril.

De son côté, Paul limait le cul de son partenaire avec fougue. Ce dernier gémissait et en redemandait en criant tout un tas d’obscénité, ce qui renforçait l’excitation du jeune homme. J’étais fier de mon élève : il se débrouillait vraiment comme un chef. Mais peut-être mon jugement était-il altéré par le fait que ma bite entrait et ressortait de la bouche de son aîné, qui sait. En tout cas, je prenais un pied fou !

Je n’ai pas tenu aussi longtemps que Samuel. La branlette, les deux gars qui baisaient dans la pièce voisine, la pipe que j’avais faite à l’aîné, celle qu’il me faisait. J’avais atteint la limite de mes performances. Cependant, j’étais bien décidé à me venger du tour qu’il m’avait joué le matin avec le papier toilette. Aussi, j’ai fait glisser mes doigts sur sa nuque et je lui ai bloqué la tête par surprise lorsque j’ai senti la sève qui montait dans ma tige. Le bel apollon n’a pas eu d’autre choix que de tout recevoir dans la bouche. Il ne s’en est pas plaint, bien au contraire ; il a avalé mon jus de bon cœur, comme du petit lait. Il s’est même permis de me lécher le sexe jusqu’à ce qu’il ne reste plus la moindre goutte de sperme dans mon méat. Lorsque je me suis retiré, mon sexe s’était déjà réduit à peau de chagrin tandis que le sien pendait sur le côté, volumineux.

Il a passé le dos de sa main sur ses lèvres pour nettoyer les dernières traces de sperme. Il haletait, exténué ; son torse se soulevait par à-coups, ses abdos étaient en sueur et, lorsque j’ai passé ma main dessus, je l’ai senti frissonner. Il a quitté le lit, j’ai fait de même. Il me dominait d’au moins une tête. Il m’a regardé, a tendu une main dans ma direction, mais elle est retombée avant de m’atteindre. Il s’est alors penché en avant. Sa peau tannée contrastait avec le carré de lumière derrière lui. Dans la semi-obscurité, ses yeux ressemblaient à deux saphirs que l’on aurait enchâssés dans une sculpture de bronze. Au moment où ses lèvres s’entrouvraient, un cri l’a fait sursauter et il s’est retourné : Paul tenait le préservatif dans une main et serrait sa queue dans l’autre. Le torse imberbe de son partenaire était luisant de sperme. Épuisés, ils se sont embrassés et se sont allongés tous les deux, enlacés et collants. Ils se sont vite endormis, innocents, ignorant que deux voyeurs s’étaient régalés devant un tel spectacle.

Samuel se rhabillait déjà. Il a scrupuleusement évité mon regard tout en renfilant son short et son débardeur, puis il m’a donné une tape sur l’épaule avant de sortir. Je suis resté groggy quelques instants. Un flot d’informations se ruait vers mon cerveau : il s’était passé trop de choses et je n’arrivais pas à tout enregistrer. Paul, l’autre gars, des bites collantes, des corps couverts de jute, les muscles de Samuel, les miens, ceux de son petit frère… Surtout Samuel. Il était partout dans ma tête. Est-ce qu’il avait failli m’embrasser, plus d’une fois ? Je n’en étais pas sûr. C’était un charmeur, il était prêt à faire n’importe quoi pour s’envoyer en l’air.

J’ai finalement laissé toutes ces questions derrière moi et j’ai quitté le bar, satisfait de ma journée. J’avais bien pensé que cette virée entre potes tournerait en partie de jambes en l’air, mais j’aurais plutôt cru que Paul nous aurait encore servis de tampon, sans plus. À la place, le cadet s’était révélé être un actif performant, et Samuel et moi avions partagé un moment… disons particulier.

Je ne suis rentré à l’hôtel qu’une heure plus tard. Samuel s’était déjà endormi – quoi de surprenant, après tous les efforts qu’il avait fournis. Je me suis couché en me demandant ce que pourrait bien me réserver le lendemain. La finale de la Ligue Majeure de baseball serait sans doute pleine de surprises.

* * *

Bonjour à tous. Encore une fois, un grand merci à ceux qui me lisent et à ceux qui m’ont fait un retour ^^ J’ai rencontré des gens formidables grâce à ce site, et je les remercie de leur soutien ^^

Bon, j’admets que cette partie-là était vraiment chargée et longue, mais c’est le plus gros morceau du texte, le reste n’est pas aussi long, et ce sera plus standard ensuite ^^ Je le précise, parce qu’on me le demande souvent : ce n’est pas parce que c’est une narration à la première personne que c’est moi qui vous raconte ma vie ^^ C’est totalement fictif :)

Voilà, merci à tous pour votre lecture, j’espère que vous avez passé un bon moment (moi en tout cas je m’éclate à écrire pour vous ^^). Malgré le rush de la rentrée et un planning chargé, je vais essayer de poster la suite dans une semaine, voire un peu plus ^^ D’ici là n’hésitez pas à me faire un retour pour me dire ce que vous en avez pensé, ce qui vous plaît, ce qui vous plaît moins, et à bientôt ! : p

Matt

matthieuGat@gmail.com

Suite de l'histoire

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