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Le pompon du marin

Je n’ai vraiment pas de chance. Ma vie est une suite de catastrophes, je suis une bombe à retardement. Pas pour des choses bien graves hein, mais toujours qui me pourrissent la vie. Vous voyez ce mec qui ne sait pas marcher sans se prendre les pieds dans le moindre rebord sans trébucher — parfois même sans - et qui s’étale ? Qui se prend les portes transparentes, car il ne les a pas vues ? La crotte de pigeon alors qu’il prend un raccourci par le parc pour un rendez-vous très important ? Et bien ce gars, c’est moi.

J’ai tout testé pour avoir plus de chance, fer à cheval, trèfle à quatre feuilles, patte de lapin, jeter du sel par dessus ses épaules… je suis devenu superstitieux, car quand j’avais ces objets sur moi à priori j’avais un peu moins de malchance. Allez expliquer ça à une mère qui ne croit en rien, pas même en son fils ! Bref mes grigris ont tous fini à la poubelle, et nous revoilà au même point de départ. Le moindre petit obstacle de merde — c’est le cas de le dire pour cette fois — il est pour moi. Résultat, j’ai enlevé ma veste, mais j’ai quand même foiré ce rendez-vous. Qu’est-ce qui n’a pas été ? Rien, jusqu’à la fin, quand j’ai renversé sur le recruteur son mug de café brulant (après m’être étalé sur son bureau, et fais également tomber son pc). J’ai donc été remercié. Et me voilà à Battery Park, à regarder les bateaux de touristes heureux, plus chanceux que moi, qui partent visiter le symbole de notre grande ville et de l’Amérique.

Je ne sais pas pourquoi mon regard est attiré par les panneaux « journée spéciale marin » et mes yeux se tournent sur le pont d’un des ferrys. J’en vois plusieurs dans ce soleil matinal, si sexy dans leurs pantalons moulants, leur haut à rayures et le chapeau à pompon. Mais c’est vrai qu’on dit que ça porte bonheur ! En plus j’ai toujours adoré les marins, l’idée de voyager, voir différents horizons. J’adore aussi leur manière de s’habiller. Il faut que je les voie de plus près.

Je m’approche de la file pour payer un billet et pouvoir monter sur le fameux bateau. Plus loin devant moi je vois trois mecs, dont je suppose deux d’entre eux en couple. Ils sont canons, je me les ferai bien… mais revenons à nos moutons, quel marin vais-je pouvoir approcher moi ? J’en vois un avec des tatouages, commence à faire un pas vers lui, mais il se retourne et son regard m’arrête net. Oh punaise, mieux vaut pas lui montrer que je suis gay à un mec comme ça où je vais mal finir. Je regarde les autres sur le bastingage et vois le couple de tout à l’heure face à un marin. Celui-ci leur fait clairement du rentre-dedans vu le regard et la bosse entre ses jambes. Mais le plus petit des deux caresse juste le chapeau et se désintéresse du beau marin. Parfait, il est pour moi !

Je m’approche prestement du beau gosse, constatant un superbe fessier en plus de la bosse proéminente à l’avant, remonte le long de son torse qui parait ma foi agréable à découvrir puis me fixe sur son visage. Un mannequin ne serait pas mieux, des cheveux châtains bouclés, un sourire tombeur, des yeux bleus comme l’océan. Une fois devant lui il me demande ce que je lui veux.

— Te toucher le pompon bien sûr ! dis-je en plaçant ma main sur son volumineux entrejambe.

— OK suis moi, je vais te montrer un joli nœud marin et te donnerai même mon chapeau pour te porter chance.

Devant ces belles promesses, je le suis sans hésiter à l’intérieur de l’embarcation, elle ne sert pas uniquement à transporter des passagers, mais a aussi quelques cabines pour les marins qui n’ont pas de pied à terre. Je fais attention en descendant les abruptes marches en fer, je me tiens aux barrières, ce n’est absolument pas le moment de lui tomber dessus ! Quand il m’ouvre la porte de sa cabine, je vois une simple couchette accrochée au mur, assez large, mais une place. En dessous il y a une malle, probablement la gardienne de ses effets personnels, ainsi qu’un coin bureau qui fait office de télé et miroir. Par le hublot je vois Liberty Island qui s’approche, les flots calmes ne font pas un gros roulis. Un grincement derrière moi me fait me retourner, je vois qu’il a fermé la porte.

— Alors, prêt à t’envoyer en l’air sur l’eau ? rigole-t-il fier de sa blague.

Je m’approche et baisse direct son pantalon sous lequel un joli boxer bleu couvre encore sa tige. Je fais glisser le tissu azur pour découvrir un gros morceau comme je les aime, bien raide et droit, le gland plus fin et effilé posé sur la grosse torpille. Oups, c’est quand même vraiment plus gros que je pensais, je vais le sentir passer. Mais je suis tellement désespéré d’avoir raté mon entretien de ce matin, c’était super important pour moi qui ne suis pas doué dans la vie. Au moins là je sais que je suis bon !

La poisse me poursuit cependant, car je tombe devant lui à genoux, ce qui semble lui faire de l’effet. Je me suis rattrapé à ses cuisses, me prends son sexe sur le menton.

— Soit pas si pressé voyons, dit-il en me relevant. Attends que le mât soit bien dressé.

Son sourire est communicatif même si la blague n’est pas super drôle. Il me prend dans ses bras et me dévore les lèvres, sa langue commence un combat féroce avec la mienne. Ses mains me palpent sous toutes les coutures et semblent apprécier ma normalité, s’attardent sur mes fesses. À l’inverse j’apprécie son corps masculin et sculpté, à voir comment il est niveau sexe et mentalement, mais jusqu’ici c’est le mec parfait.

Une fois qu’il semble satisfait de notre embrassade, il se lèche les lèvres sensuellement avant d’enlever sa marinière. Un de ses tétons est percé, l’autre est bien pointu. Je me jette dessus pour y faire jouer la langue, mordille même le bouton de chair. Il semble apprécier puisqu’il m’appuie la tête contre son pectoral. Je redouble d’efforts, la main sur ma nuque m’excite plus que de raison. La savoir reliée au bras musculeux d’un superbe marin y est pour quelque chose, je pense.

Je glisse ensuite sur son ventre avant de me retrouver face à son sexe et commence à l’avaler, je n’ai jamais eu de si gros morceau. Aux deux tiers je m’étouffe alors que lui veut me la mettre entière. Il m’installe donc sur la couchette sur le dos la tête en arrière, me dit d’ouvrir grand et rentre dans ma cavité buccale. Avec surprise je vois ses couilles se poser sur mon front, tout est passé sans le moindre haut-le-cœur. Je me laisse faire, ce mec réalise mon fantasme. C’est carrément un fantasme. Celui du marin beau gosse, super bien foutu et qui baise bien.

— Tu as une bonne bouche toi dit donc, si ton cul est aussi bien ça va être le pied !

Je ne peux pas répondre, j’ai la bouche trop pleine. Il continue d’ailleurs à me la prendre comme ça quelque temps, attentif à ma respiration et surveillant mes réflexes dus à l’objet dans ma gorge. Je n’arrête pas de baver sur sa queue, le rythme qu’il m’impose m’empêche d’avaler la salive alors elle me coule sur le menton et les joues. Trois fois ses bourses se soulèvent, j’ai l’impression qu’il va jouir, mais non. Je goute par contre sa mouille abondante légèrement salée et un gout un peu plus amer à ces moments de presque jouissance. Mais il se retient bien. J’ai perdu toute notion du temps et ma mâchoire commence à être douloureuse. Quand il quitte ma gorge, la sensation de vide me surprend et j’aurais presque envie qu’il continue vu comment ça me fait bander. Toujours est-il qu’il en a décidé autrement. Il me met à quatre pattes, les fesses au bord de la couchette et commence à saliver sur mon anatomie. Je me trémousse alors que son muscle chaud s’active à m’assouplir la rondelle, vraiment ce mec est une bombe atomique sexuelle, jamais on ne m’a mangé le cul comme ça… j’entends un loquet et un bruit de fermeture d’un objet lourd avant que la fraicheur reconnaissable du gel remplace la sensation humide et chaude.

Déjà de deux doigts il m’ouvre et lubrifie le plus possible mon intérieur, tandis que de l’autre main il s’en recouvre le pieu. D’une voix hésitante, j’ose lui demander :

— Euh tu mets pas de capote ?

— Avec mon calibre c’est désagréable, mais t’inquiètes je suis clean.

Il pose alors le missile sur mon entrée, force légèrement pour rentrer la tête. Dès qu’elle est passée, il glisse l’intégralité de l’épaisse tige, doucement, mais sans interruption. L’introduction me parait sans fin, je sens la moindre parcelle de son sexe nervuré, jusqu’à sentir son bassin contre mes fesses.

— Et voilà tu as réussi ! T’as tout pris comme un chef, me dit-il.

Je prends le temps de respirer et m’habituer à lui. Je n’ai presque pas mal, je me sens par contre rempli et étiré comme jamais. Il se retire et se renfonce plusieurs fois totalement pour bien m’ouvrir, je suis aussi surpris que lui de la manière dont mon cul encaisse son calibre.

— Je t’excite bien mon coquin hein, parce que vu comment t’es serré t’en prends pas souvent des comme les miennes.

— Je... je n’ai pas souvent de mecs je leur plais pas trop.

— Ah bon ? Ils te jugent au physique alors peut-être, mais t’es pas trop mal, puis t’es une bonne petite salope ! Ils sont cons de rater ça.

Il conclut sa phrase par une légère accélération de la pénétration, je me mets à couiner. Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Je me cambre pour qu’il rentre plus aisément en moi, sa main flatte mon dos pour approuver ma position. C’est vrai, quand j’y pense, je suis excité comme jamais, et j’ai envie de me donner à fond pour, peut-être, avoir la chance de le revoir et pas uniquement gagner son chapeau à pompon…

Il se retire de moi et me met sur le dos, cuisses serrées et levées, me pénètre à nouveau. Cette position m’a resserré sur son pieu, j’en sens à nouveau la moindre veine. Le bruit de mon antre délicieusement secouée me fait bander et je mouille comme jamais. Il ondule du bassin pour m’ouvrir un peu plus, il me donne chaud ! Lui aussi transpire à grosses gouttes, elles coulent au creux de son cou sur ses pectoraux gonflés par l’effort. Le voir comme ça en plus de ce qu’il me fait me conduit doucement vers l’apothéose finale. Sauf qu’il sent où j’en suis et que lui n’a pas terminé. Il quitte mon intimité — qui doit plus ressembler à une caverne après son passage — et s’allonge à côté de moi, attend que mon excitation redescende. Il me tient les mains pour ne pas que je sois tenté de me branler. En même temps, sa langue court sur ma peau, m’arrache quelques frissons alors qu’elle passe sur le lobe de mon oreille.

Quand je suis à nouveau prêt à me faire prendre, il me fait m’assoir sur lui. Je suis tellement ouvert que ça rentre comme dans du beurre, je gémis encore. Il me soulève légèrement pour être celui qui fait les mouvements, je perds à nouveau la tête. Ça devrait être interdit d’être si bon au lit, car même si je n’ai aucun sentiment pour lui il me rend accro au sexe. Juste en une fois, je deviens un drogué à son corps et à sa queue de Dieu, bien plus accroché qu’à je ne sais quelle héroïne. J’essaie de retenir mes gémissements, mais je ne les rends que plus sensuels, coupés par les à-coups provoqués par son assaut.

Il me tourne ensuite sur le ventre et m’écrase de tout son corps. Le tempo, plus rude, fait claquer sa peau contre la mienne. La délivrance est proche, il sent bien que je me contracte, tandis que je sens son gland qui devient plus dur. On jouit en même temps, je sens son immensité gonfler et pulser en délivrant ses jets chauds en moi. L’extraction finale se fait sans que rien ne ressorte, je fais en sorte de le garder en moi, pour lui montrer que j’ai adoré avec lui. L’effet semble marcher, il m’embrasse avec fougue avant de se rhabiller.

— C’était top, par contre faut que je retourne bosser un peu. Désolé de te faire partir comme ça si rapidement, j’aurais bien passé plus de temps avec toi, mais...

— OK…

Je réponds à peine, encore un peu dans les vapes et épuisé de cette bataille navale. Le soleil est haut dans le ciel, je n’ai pas vu les heures passer. On se rhabille en silence, il ouvre la porte de la cabine, et, alors que je vais sortir, me lance :

— Tu n’oublies rien ?

À la main, il tient son chapeau à pompon. Il s’approche de moi comme un félin, me le met sur la tête. Il me colle à la porte avant d’approcher ses lèvres de mon oreille.

— J’ai cru remarquer que je te faisais beaucoup d’effet. N’hésite pas à repasser un soir, je m’occupe de toi avec joie… Je travaille ici toute l’année.

Un grand sourire sur le visage, je ne réponds pas, mais il comprend. Oui je vais vite revenir !

C’est une fois de retour sur terre que je respire pour me remettre de mes émotions. Et vois l’affiche sur l’embarcadère : « recherche vendeur H/F boutique de souvenirs Musée d’élis Island. Poste à pourvoir immédiatement ». J’ai immédiatement postulé, je commence demain. Je crois que le vent est en train de tourner…

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Vive l’armée ! - Bon prêt en liquide - Les chemins de fer - À deux sous le sapin - L'inconnu du train - Je (me) décoince (avec) mes amis - Le pompon du marin - Frenchies in a New World - Mon meilleur ami et moi dans les bois - Mon ami l’escort - Mon âme au diable - Au fond on ne change pas - L'inconnu de la poste - Remis à ma place - Le mec idéal - Rendez-vous particulier

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