PAUSE

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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HISTOIRE

SHOPPING

À deux sous le sapin

(histoire de passer un joyeux Noël)

Je déteste Noël. Cette fête où on se retrouve en famille, où on s’offre des cadeaux, au chaud, heureux. Ce moment magique qui fait la joie des enfants qui croient au vieux barbu. Moi aussi j’ai adoré cette fête, passé du temps à côté de la cheminée à écouter les chants de Noël, puis regardé le film de Noël. Mis les chaussons en place à côté du sapin. Jusqu’à cette année où tout a été brisé.

Alors oui, je veux bien croire qu’il y a toujours une magie dans l’air en cette saison, entre les décorations et la neige qui se met à tomber. Mais je déteste cette période, je n’y peux rien. Est-ce de ma faute si mes parents m’ont mis dehors à tout juste à dix-huit ans, ce fameux jour d’hiver, alors que la neige commençait à couvrir le monde ? Enfin du moins la ville de New York. Tout ça parce que leur fils est gay. Après ce foutu rejet, du fait de ma « différence », je ne compte jamais les recroiser. À quoi ça servirait de toute façon ? Pour revoir le regard de dégout de mes chers géniteurs ?

À tous les jeunes gays, ne faites pas comme moi, ne « prenez » pas vos parents par surprise — même si quand votre enfant ne ramène pas de fille à la maison passé un certain âge ça devrait mettre la puce à l’oreille. Tâtez plutôt le terrain pour voir leur ouverture d’esprit. S’ils sont braqués, limités, peu enclins à accepter leur enfant, ne dites rien. Attendez d’être envoyé à la fac ou barrez-vous pour enfin vivre selon vos envies. Car il n’y a rien de pire que de se retrouver seul avec une valise — j’ai quand même eu le droit d’embarquer quelques affaires avant de me faire jeter comme un malpropre — dans les rues de la grande ville, les gens pressés de rentrer chez eux au chaud après des achats de dernière minute.

Putain qu’est-ce que ça me fait chier quand même ! Ça ne suffisait pas les moqueries de gingerhead ou pumpkinhead, il a fallu aussi que ma propre famille me rejette ! Comme si c’était grave d’être gay, on est au vingt-et-unième siècle bordel ! Puis si je n’avais pas redoublé pour pouvoir rester avec mon mec qui au final vient de me larguer au début de l’année pour un surveillant du bahut, je serai à la fac, tranquille à appliquer mon conseil et à m’amuser avec les autres sportifs.

Car oui, pour redoubler ce foutu lycée j’ai préféré squatter la salle de sport plutôt qu’aller en cours, et comme j’ai toujours aimé le sport je suis passé du petit rouquin ado maigrichon, moqué, à un roux qui en fait baver plus d’une. J’ai remarqué que j’étais pas mal fait, alors rajoutez à ça un torse sculpté et de beaux biceps et ces dames — et ces messieurs qui m’intéressent plus que la gente féminine — sont plus que charmés. Surtout que j’aime me donner à fond et jouer de mon corps… Mon ex avait coutume de dire que j’aurais pu faire mannequin, jouer dans le porno, ou encore être dans le ginger hot calendar. Même si ça doit être flatteur de voir écrit Peter Prewet dans les magazines, ça ne me dit rien, je ne veux pas être connu.

En tout cas, à croire que ce nom de famille me destinait à être bon au lit - ou est-ce le fait d’avoir les cheveux de feu et le sang qui va avec ? Avant d’avoir mon mec, je me suis bien amusé, et puisqu’il a décidé de me laisser tomber, je vais recommencer. Enfin, finir dans la rue, ce n’était pas prévu comme amusement.

Je ne me vois pas aller demander de l’aide à ma tante Molly, la seule tante agréable de la famille. Veuve et dépendante de mes parents pour subsister, ce n’est pas une bonne idée d’aller quémander quoi que ce soit. Je ne veux pas lui apporter de problèmes. Comment je vais faire avec ce froid cette nuit ?

Mes pieds m’ont en tout cas conduit au Bryant Park’s Winter Village, tout proche de chez moi. Il ferme dans deux heures, j’ai le temps d’acheter un chocolat chaud et une gaufre avec l’argent que j’ai réussi à piquer tout en profitant de la vue sur les patineurs. Peu de gens sont seuls comme moi, je vois surtout des familles, des amis, tous minimum par deux. Couple d’amis ou d’amoureux ? En tout cas je suis bien l’unique personne perdue avec sa valise. Ça ne m’empêche pas de mater les mecs et de me dire lequel — ou lesquels — je voudrais mettre dans mon lit. Puis la réalité me frappe à nouveau : je n’ai pas de lit. Alors j’erre dans le village de Noël, me réchauffe en m’approchant le plus possible des maisonnettes en bois, sans trop les coller pour ne pas qu’on me prenne pour un voleur.

Déjà les stands ferment un à un, doucement les chaudes odeurs s’éteignent et le froid se met en place sous la neige. Je dois suivre les dernières personnes qui quittent le parc, qui marchent doucement pour ne pas glisser. La couverture blanche s’est rapidement installée. Je frissonne alors que la vapeur s’échappe de ma bouche. Le métro me semble la meilleure idée pour ne pas mourir de froid, mais j’ai peur de me faire agresser, seul, dans la nuit.

— Peter ? Qu’est-ce que tu fais là ?

Je me tourne vers cette voix grave qui m’a reconnu. Je vois un mec assez grand, brun, sexy dans sa doudoune et un chapeau rouge à pompon sur la tête. Sa mâchoire carrée masculine adoucie par un menton arrondi. Vu la taille de ses cuisses dans son pantalon et la largeur de ses épaules, il doit être bien charpenté. Malgré la situation ce mec ne me laisse pas indifférent, j’espère qu’il ne va pas baisser son regard de mon visage et constater qu’une bosse est présente sous ma ceinture. Je cherche dans mes souvenirs son prénom.

— Charlie ?

Le grand brun acquiesce. Mon Dieu, mais qu’est-ce qu’il a changé ! La puberté a frappé fort chez lui ! Et dans le bon sens, je repense au tout petit mec que c’était - plus petit que moi malgré qu’il ait un an de plus. Il faisait petit lutin et aujourd’hui… Il a toujours ce regard malicieux, mais le petit lutin est devenu un mec ultra sexy. Il s’approche de moi.

— Qu’est-ce que tu fais dehors à cette heure-là avec une valise le soir de Noël Peter ?

Mon Dieu cette voix… il a toujours eu la voix grave, mais au jour d’aujourd’hui, elle te remue les entrailles.

— Mes parents m’ont mis à la porte, car je leur ai dit que je suis gay.

Je le regarde dans les yeux en disant cela, défiant son regard, et surtout je veux voir ce qu’il pense des gays. Après la surprise de mon annonce, je vois une lueur dans ses yeux. Mais comme il a toujours ce même regard lumineux et coquin, je n’arrive pas à déterminer la signification…

— D’accord, et tu allais où là ?

— Je n’en sais rien du tout je t’avoue, je n’ai pas de famille chez qui aller. Je pensais que la chaleur du métro, ça serait bien.

— Bon bah on va dire que c’est un heureux hasard qui m’a fait sortir ce soir et c’est encore mieux que je t’ai croisé ! Tu vas venir chez moi au chaud ça sera mieux.

— Merci beaucoup je sais vraiment pas comment te remercier !

— Ce n’est rien Peter, on est de vieux amis !

Il me sourit, je réponds à ce geste, je suis soulagé ! Il attrape ensuite ma valise et la porte comme si elle ne pesait pas plus qu’un léger sac, puis il me dit de me dépêcher pour avoir le dernier bus conduisant devant chez lui. Sinon il faudra prendre le métro et avoir un peu de marche dans le noir et la neige…

Appelez ça une bonne étoile, mais nous avons eu le bus in extrémis. Forcés de rester debout, car le bus est plein, ça ne me gêne pas il est juste face à moi. Je peux même sentir sa chaleur alors que le froid glacial secoue la fine vitre de l’autobus qui se traine à travers la ville. Malgré les autres personnes, c’est comme s’il n’y avait que lui et moi, dans une bulle. Il m’attire de plus en plus et je prends volontairement une moue aguicheuse. S’il n’est pas gay ou au moins bi, il va le devenir. Puis je réalise ce que je fais : j’essaye de draguer mon meilleur ami. Enfin ancien meilleur ami, avant qu’il déménage. Quel bonheur qu’il soit de retour à New York ! Je regarde toujours ses yeux pétillants avec la même sensation, joie mêlée de désir. Et sa voix qui me retourne le cerveau... elle me caresse les tympans, glisse en moi, vibre en moi. Je suis désormais totalement raide, mais il n’a pas remarqué, elle est plaquée contre ma cuisse par mon jean et nous sommes trop proche pour regarder autre chose que notre visage.

Quand le véhicule atteint une grande avenue dégagée, il accélère. Tous les gens debout sont surpris et manquent de s’étaler. Vu que je suis appuyé sur la vitre, ça ne me fait rien, mais je me prends de plein fouet mon ami. Dieu que ce corps et chaud et puissant ! Il y a du muscle là-dessous, je le savais ! Il se remet d’aplomb en souriant, comme toujours, une légère rougeur sur les joues. Je suis sûr qu’il a senti mon érection, sa cuisse s’est posée pile dessus. S’il n’a pas senti mon gros bâton tout dur…

Notre conversation reprend comme si la situation ne venait pas d’avoir lieu, il me raconte qu’il est revenu pour la New York University School of Law, la plus réputée dans le domaine du droit fiscal, son choix d’étude. Et c’est aussi la meilleure des États-Unis. Au fil de la conversation, j’apprends qu’il est un « cœur brisé », son précédent grand amour l’a rejeté, alors il a décidé de s’amuser. Je lui dis que je suis dans le même cas. Et j’espère au fond de moi qu’un peu d’amusement entre mecs lui plairait, mais il n’a pas l’air de pencher de ce côté… Bordel Charlie tu vas pas m’avoir mis une trique de malade et pas t’occuper de moi quand même ?!?

À la descente du bus, dans un petit immeuble au bout de la rue de son université, l’air glacial me fait frissonner et je perds quelque peu mon excitation. Je rentre rapidement dans le hall tiède et lumineux dès qu’il a ouvert la porte et me secoue.

— Trop mignon, on dirait un petit panda roux qui s’ébroue, dit-il en se mettant à rire.

— Le panda roux, il a froid et faim.

Je suis un peu vexé, je suis quand même plus grand qu’un panda... puis, même si c’est mignon, je n’ai pas envie d’être mignon dans ce sens !

— Ne t’en fais pas je vais te donner de quoi te satisfaire.

Cette promesse sonne dans mon esprit. A-t-il compris ce que je demandais de manière implicite ?

Le petit ascenseur nous force à être collés, ce dont je profite allègrement. Je fais remarquer qu’une seule personne devrait être dedans même si nous n’atteignons pas la masse maximale.

— Moi, ça ne me dérange pas, dit-il. En plus tu avais froid ça te permet de prendre un peu de chaleur.

C’est vrai que je suis totalement collé à lui, seule la valise empêche que je sois blotti dans ses bras. Mais déjà il a ouvert sa belle doudoune et révèle des courbes qui m’affolent à nouveau. Sa chaleur et son odeur semblent remplir doucement l’habitacle. J’ai les joues qui chauffent, et pas que ! Mais les portes s’ouvrent et déjà c’est son étage. D’une main il me rattrape pour aller devant la bonne porte, je suis pris d’un violent frisson à ce contact au creux des reins.

— Tu vas avoir pris froid mon pauvre… je vais te faire un bon chocolat chaud ne t’inquiètes pas. Installe-toi sur le canapé.

J’enlève mes chaussures et mon manteau, je vais m’installer sur un minuscule deux places. Je regarde autour de moi et détaille l’appartement plus que le propriétaire. Un peu petit, je suis dans le salon/salle à manger/cuisine, une porte ouverte donne sur une salle de bain très compacte, une autre sur la chambre. Mais le tout propre, assez moderne et fonctionnel. Une petite cheminée qui a été murée est à moitié cachée par un grand sapin magnifiquement décoré. Une couronne de Noël trône fièrement sur la cheminée avec une grande chaussette. Le temps de regarder partout, il ramène un plateau avec deux chocolats, des madeleines et allume la télé. Il se relève pour aller dans la chambre et ramène une couverture qu’il étale sur nous deux. Puis il me colle d’autorité à lui plutôt que de laisser un minuscule espace entre nous.

Je me laisse aller contre son corps qui semble en fusion. Je serre mes mains entre mes cuisses pour me retenir de les glisser sous le t-shirt de mon Apollon. J’ai à nouveau des frissons, mais ils se calment alors que sa chaleur m’entoure. Une légère odeur de transpiration se fait sentir alors que je pose ma joue sur son bras, mais douce et excitante, pleine de testostérone. Une trace de parfum dans son cou quand il se penche pour récupérer nos tasses. Je bois en le regardant dans les yeux, la légère inattention que j’ai eue pour lui en détaillant l’endroit où il vit est passée. Mes mains ne se décrochent pas de la tasse, pas plus que mes yeux ne se décrochent des siens. On dit que quand on regarde quelqu’un plus de six secondes dans les yeux sans ciller, c’est qu’on veut le tuer ou coucher avec. Pas de doutes que pour moi c’est la deuxième solution. Le petit Charlie n’est plus, c’est Charlie sexy aujourd’hui.

— Tu ne manges pas de madeleine ? Tu adorais ça il me semble, comme moi, dit-il en m’en tendant une.

J’ouvre la bouche, j’ai les mains sur la tasse, impossible de les faire quitter l’objet. Il glisse alors la moitié du petit gâteau dans ma bouche, je mange docilement. Puis il me donne la suite, ses doigts frôlent mes lèvres. J’en veux plus, définitivement. Alors à la deuxième j’avance pour embrasser ses doigts et avoir la bouche pleine de cette douceur qu’il a faite lui-même.

Il semble surpris de ce contact, et surtout de ma bouche vorace. J’en ai surtout profité pour lécher ses doigts, longs, fins, masculins comme celui qui les porte. Je veux m’occuper de son gros doigt...

Le silence qui s’installe me met mal à l’aise, j’ai fait une connerie. Je détourne les yeux et bois d’une traite ma boisson, c’est la seule chaleur que j’aurais en moi. Je me retiens de pleurer, pourquoi je réfléchis toujours selon mes hormones ?

Une goutte de chocolat s’échappe de mes lèvres, il me l’essuie avec son pouce et me le donne à sucer. Il a un sourire amusé alors que mes lèvres moulent son appendice, que je tourne la langue dessus avant de le faire quitter ma bouche avec un bruit mouillé.

— Bon c’est pas tout, mais j’ai besoin d’une douche, je me sentirais mieux après cette journée ! m’annonce-t-il.

Je le regarde se lever.

— Tu en prendras une après ? Ou tu l’as déjà faite ?

— Je venais de la faire avant d’être mis à la porte.

— Si tu veux te réchauffer sous l’eau tu peux en refaire une, sinon tu peux aller mettre tes affaires dans la chambre. J’ai qu’un lit, mais je ne vais pas te laisser dormir sur le canapé.

— Pas de problème, c’est super que tu m’héberges, je ne vais pas faire le difficile. Surtout que je peux dormir avec un beau gosse.

J’ai lâché cette deuxième phrase tout doucement, mais j’ai l’impression qu’il m’a entendu. Non, il y a la télé, je suis parano. Enfin même s’il l’a entendue, de toute façon il sait que je suis gay, il a senti ma bosse tout à l’heure et je viens de lui lécher les doigts. Si ça lui avait posé problème, il l’aurait dit.

J’attends qu’il ait pris ses affaires dans la chambre et que la salle de bain soit fermée pour emmener ma valise dans la pièce. Depuis tout à l’heure, moi je l’ai maté avec son bonnet rouge, son t-shirt blanc et son pantalon tout aussi rouge que le bonnet, mais lui a-t-il fait attention à mon jean serré et mon débardeur — c’est pour ça que j’avais froid malgré mon manteau d’hiver.

C’est là que je fais attention à la décoration de la chambre. Sur un mur au-dessus d’un simple bureau éclairé par une lampe métallique, toutes les photos de classe depuis qu’il est petit. Je retrouve directement celles où nous étions tous les deux. À chaque fois nous faisions en sorte d’être placés ensemble, c’est vrai que nous étions inséparables. Et finalement, même si nous avons grandi, je vois que nous n’avons pas tant changé que ça. Il a toujours été super mignon en fait.

— Peter, viens voir !

Sa voix m’appelle dans le salon, je sors donc de la chambre pour le rejoindre.

 

Quelle n’est pas ma surprise quand je vois qu’il est totalement nu. Enfin pas tout à fait, il a toujours son bonnet sur la tête et son intimité est camouflée par des boules de Noël. Il tient aussi un peu de gui au-dessus de sa tête. Ses pecs sont larges et épais, son ventre est ultra taillé et sec, les muscles bien visibles. Ses cuisses comme ses bras sont épais et musclés, les biceps bien visibles avec ce qu’il a en main, la veine courant du poignet jusqu’à l’épaule. En le voyant comme ça, ma mâchoire s’est décrochée.

— Tu viens embrasser le Père Noël ?

— Avec plaisir ! Dis-je en lui sautant au cou.

Nos lèvres se trouvent et, dans ma précipitation, je lui fais tout lâcher. Ses mains en profitent pour découvrir mon corps alors que mes yeux ont profité du sien.

Rapidement il me déshabille pour pouvoir profiter de mon corps aussi sculpté, mais moins impressionnant que le sien. J’ai la taille aussi large que lui, mais parce que son torse est incroyablement taillé en V. Nos mains parcourent le corps de l’autre, il est vraiment magnifique.

— Mais dis donc c’est que tu es tout chaud de partout mon p’tit rouquin, dit Charlie en empoignant mon membre.

— Pas toi peut-être ?

Il est aussi raide que moi, à peu près aussi bien membré. On aurait pu croire qu’un étalon pareil serait membré comme un poney, mais non il s’approche de la normalité. Enfin il est quand même plus long et plus large que la moyenne. Son gland gorgé de sang est pourpre, bien droit, attend ma langue coquine. Nos lèvres se séparent quand je le pousse sur le canapé. Mais les miennes ne quittent pas son corps pour autant, je viens titiller ces larges tétons après avoir embrassé le léger duvet entre les puissantes montagnes. Il doit être sensible, car il frissonne à mon contact, gémis, et les deux pointes se gorgent plus encore. Je les pince doucement alors que ma langue glisse sur ses collines larges et carrées. Son nombril aussi est une zone sensible, son sexe me tape dans le cou comme preuve du plaisir que je lui donne.

Avant de poser mes lèvres sur sa partie palpitante, je retourne l’embrasser en glissant une main dans son dos, sur sa colonne vertébrale. Je trouve au creux de son cou la partie la plus sensible et suçote, ses gémissements s’accentuent en même temps que son sexe frappe mon corps. Je glisse les doigts de ses épaules à ses mains en suivant les courbes puis les pose sur mes cheveux. Nos regards sont désormais lubriques, je ne sais lequel de nous deux est le plus enflammé.

Ses larges battoirs appuient sur ma nuque pour me faire entamer une pipe. J’espère pour lui qu’il n’est pas précoce, car mes lèvres charnues sont passées maîtresses dans l’art de soulager les tensions dans son genre... Je l’avale donc sans difficulté et commence une pipe dans les règles après cette gorge profonde d’introduction. Je salive bien sur ce pieu délicieux, satisfait de l’entendre soupirer d’aise. J’avale ses deux grosses noix qui sont en accord avec son physique en plus d’être bien lourdes semble-t-il. Il a la tête renversée en arrière et il se cache les yeux des mains en murmurant je ne sais quoi. Alors je recommence, je glisse ma langue entre les deux grosses boules et tire doucement sur la fine peau. Oh my god, voilà ses mots. Je souris, satisfait. J’aime avoir cet effet, même quand il m’a quitté mon mec m’a dit qu’il regrettait de perdre un dieu du lit.

Je laisse retomber ses bourses désormais bien baveuses et repars à l’assaut de sa tige. J’alterne entre son gland épais et les gorges profondes, je le rends bien dur. Il me surprend la troisième fois que je l’avale en entier : il se vide au fond de mon gosier. Je n’ai pas senti les signes avant-coureurs de l’éjaculation ! Tant pis, j’attends que son geyser se calme, c’est un vrai producteur de compétition ! Dommage qu’il ne m’ait pas mis ça sur la langue, son gout est moins présent. Il rougit et détourne les yeux. Mais ça m’a juste mis plus en appétit.

— Désolé je ne voulais pas venir si vite, marmonne-t-il, mais c’est la première fois que je fais ça avec un garçon et ouah, c’est divin.

Voilà, c’est dit. Ce n’est pas moi qui exagère, je ne fais que répéter ce qu’on dit de moi. Je viens l’embrasser pour le remercier et lui montrer que ça ne me pose aucun problème. Il pose sa main sur mon organe turgescent et me relève pour que sa bouche y accède. Un instant d’hésitation et il pose sa bouche sur mon gland.

— Ne t’en fais pas elle ne mord pas, en plus elle a presque la même taille que la tienne, tu as juste à refaire ce que je t’ai fait. Enfin sans les gorges profondes bien sûr, lui dis-je d’un air rassurant.

Il se met donc à son tour à tourner la langue autour de ma couronne, la passe sur mon méat. C’est qu’il sait y faire le bougre ! Il me fait bien mouiller, ce qui le surprend et j’ai droit à cette même remarque. Mais non, pour moi c’est normal ! Je suis comme ça... Au bout d’une dizaine de minutes — soit presque deux fois plus que ce que j’ai mis avec lui — il s’arrête et demande timidement si je veux bien lui faire tester autre chose. Pensant qu’il veut me prendre, je vais dans la chambre chercher du gel et une capote et commence à me l’appliquer.

— Hum, euh non, Peter, hésite-t-il. Je voudrais que... toi... tu me... prennes.

Il est rouge pivoine. Je le comprends, si c’est sa première fois avec un mec, il doit sacrément baliser de ce qu’il ressent et des envies qui lui viennent. C’est à moi de gérer ça, alors je l’emmène dans son lit avec la couverture que j’étale consciencieusement, tout comme je caresse et embrasse son corps pour le détendre après l’avoir fait s’allonger sur le dos. Quand mon doigt glisse entre ses globes bombés, il se contracte un instant. Dès que je trouve le petit bouton aussi pâle que ses aréoles, je le taquine. Il se met à gigoter avant de laisser s’exprimer son plaisir. C’est bon, ses barrières ont sauté. Je l’installe sur le ventre pour le doigter plus franchement, ajoutant de la salive pour que mon doigt passe sa rondelle sans douleur.

J’y arrive très rapidement. Presque trop, on pourrait penser que ce n’est pas la première fois. Mais il m’est très réceptif aussi, je l’ai constaté précédemment. Dès que mon index est entré, j’ajoute du gel et rentre bientôt le majeur. En quelques minutes il est prêt à se faire prendre et me réclame d’ailleurs. Je ne vais pas le faire attendre plus et enfile la protection avant de l’enfiler lui. Je rentre doucement, mais intégralement dans son antre chaude, attentif au moindre signe de douleur. Mais encore une fois, il s’ouvre à moi, bien détendu. Je repense à ma première fois, j’avais été aussi doué. Ça promet pour lui ! J’espère qu’il va être versa, je veux le sentir en moi en tant qu’actif. En attendant j’ondule, sort, re rentre, le formate à cette activité. J’ai trouvé la petite bosse dans son intimité alors je fais exprès de bien frotter dessus à chaque passage, ça lui tire un râle. Il demande à se tourner, ce que j’accepte pour continuer à le prendre en le fixant dans les yeux.

Dans cette position il semble encore plus en extase et je vois que sa queue a retrouvé toute sa vigueur. Je n’y touche pas pour ne pas le faire jouir, mais je surveille ses couilles. Toujours aussi lourdes, je les claque doucement à chaque pénétration totale. Je ralentis le rythme et stoppe quand je le sens se contracter de plus en plus. Je suis au fond de lui et j’attends qu’il se calme.

— Vas-y continues c’est trop bon ! Ne t’inquiètes pas je peux encore jouir après je vais m’occuper de ton bubblebutt, sourit-il.

— Ça me va ! dis-je en reprenant un mouvement rapide.

Je me déchaine en lui et le fais trembler de partout. Et bien, pour sa première fois avec un mec non seulement il prend son pied comme jamais avec une pipe, mais en plus, il a droit à un orgasme anal ! Que demander de plus ? Je jouis en même temps que lui, bloqué dans mon mouvement.
Je décule une fois libéré et retire la capote. Il vient de lui-même me nettoyer le gland avant de partager ses lèvres où est encore présent mon sirop. En même temps que l’on continue cette pelle baveuse, j’attrape une capote et lui installe, le lubrifie bien. Un doigt pour vérifier mon ouverture et je m’empale sur lui.

J’ai été un peu vite, j’ai mal, mais le plaisir dépasse cette sensation de brûlure en quelques instants. Je m’ouvre comme une fleur, j’aurais plus douillé s’il avait un plus gros calibre. Son lent va-et-vient me permet de profiter le temps de me détendre, puis il me montre l’actif en lui. Oh my god, c’est à mon tour de le dire.

Jamais je n’ai autant pris mon pied, je viens réclamer sa queue, plus fort, plus loin, encore. Comment sa dernière conquête a pu laisser passer ça ? Au final ça m’arrange bien, mais ça montre que la vie est bien étrange ! Un vrai foutoir dont les blagues sont parfois douteuses et difficiles à apprécier. Sauf dans un cas comme ça.

Vu que je me montre particulièrement affamé, il me retourne à quatre pattes au bord du lit et s’installe derrière moi. D’abord droit pour bien me pilonner, il s’allonge sur moi pour déposer de doux baisers sur ma nuque. Je me cambre bien et contracte mon anneau. Mes capacités viennent à bout de sa résistance, je sens la pression dans la capote alors qu’il jouit encore une fois avec une force incroyable.

— Ouah vraiment c’était fou, je n’ai jamais connu ça ! s’exclame-t-il.

— C’est parce que tu n’avais jamais fait ça avec un mec, et encore moins avec moi.

J’éclate de rire et il me suit. J’ai une sensation de vide quand il n’est plus en moi, il m’a bien défoncé ! Mais quel pied !

Quand je vois la capote pleine de sperme, je ne cache pas mon envie. J’en enduis son morceau pour le nettoyer. Il est encore raide. Apriori il n’a pas fini de bander, il me dit qu’il a toujours tendance à épuiser ses partenaires quand il est chaud, car il est très demandeur, mais qu’après il passe parfois une ou deux semaines sans rien faire. Ma foi, ça me va !

Et avec tout ça, finalement... j’adore Noël !

Voilà une nouvelle petite histoire ! Même si je ne le dis pas toujours, n’hésitez pas à commenter/encourager par mail, ça fait plaisir ! Bonnes fêtes de fin d’année à tous !

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

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