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Premier épisode - Épisode précédent

Ancien pote, nouvelle chienne -Fin

Bonjour à tous,

L’heure est arrivée, voici le dernier chapitre de cette histoire que je pourrais renommer ancien pote/ancienne chienne/nouveau mari !

J’espère que ce récit vous plaira.

Le jour J était arrivé. Comme prévu mon futur époux était allé chez ses parents à l’aube pour se préparer et moi, j’étais resté seul à l’appartement. Nous avions rendez-vous à la mairie à 16h et j’arrivais en premier. Tous nos amis et nos familles étaient là… enfin ceux qui avaient accepté de venir et qui n’étaient pas réfractaires au mariage gay. Je m’étais habillé simplement. Un costume bleu marine avec une chemise blanche, des bretelles et un nœud papillon bleu et jaune. Je ne savais vraiment pas comment Mickaël allait être vêtu et j’étais pressé de le découvrir.

Comme nous n’avions pas eu d’église pour la cérémonie, nous avions demandé au maire de faire durer un peu plus notre passage devant lui. Par chance il avait accepté. Je rentrerais donc en premier dans une mairie pleine de charme, bien décorée, comme si nous entrions dans une église et mon homme arriverait après sans que je ne l’aie vu avant. Les invités étaient donc tous rentrés et assis, je les suivais et me plaçais à droite, en face du maire. Enfin quelqu’un m’alerta sur l’arrivée du second marié et je me retournais donc pour admirer mon homme qui allait entrer dans la salle.

Mickaël arriva enfin et s’avançait dans l’allée sur la marche nuptiale, un sourire jusqu’aux oreilles, et des yeux illuminés. J’étais tellement fier de lui et j’aimais tellement cet homme. Il avait joué un peu trop le jeu de la mariée en s’habillant en costume blanc immaculé avec un revers de veste bleu, une chemise blanche et un nœud papillon bleu assorti, mais ce look lui allait bien. Il était tellement beau. Dès qu’il arrivait à mon côté, je l’attrapais pour l’embrasser.

– Tu es magnifique, lui glissais-je à l’oreille.
– Toi aussi mon cœur.

Je ne vais pas vous souler avec la cérémonie, c’était assez classique. Le maire nous a demandé si je voulais l’épouser et je répondis « oui ». Mickaël en fit autant. On s’embrassait encore pour sceller notre union. On a échangé nos alliances et à la fin nous avons signé les papiers. J’étais tellement heureux, je souriais tout le temps et mon mari pleurait des larmes de joie. J’embrassais ses larmes sur ses joues avant de passer à sa bouche. Il me rendit mon baiser, mais on devait se contrôler, je n’avais qu’une envie c’était de lui faire l’amour immédiatement sur ce bureau.

On passait ensuite la soirée avec nos invités, à déguster un repas délicieux. Mon mec avait fait un boulot remarquable dans l’organisation. Notre journée était merveilleuse, la salle était superbe, l’animation et la déco, idem. Savoir que mon bébé avait fait tout ça, renforçait mon envie de le prendre. Je bandais dans mon pantalon, je cachais tant bien que mal mon érection et Mickaël me taquinait en me chauffant. Je le vis passer aux toilettes et je courus après lui. Je l’emmenais dans une cabine, fermait la porte avant de l’embrasser à pleine bouche et me coller à lui.

– Tu peux arrêter de m’allumer ?
– Pourquoi tu n’aimes pas ? dit-il, provocateur.
– Tu feras moins le malin ce soir, je peux te l’assurer.
– Des promesses…

Il m’énervait et il a vu mon regard. Je glissais lentement ma main autour de son cou et pressai sa gorge. Il me fixait dans les yeux avant de suffoquer et j’attendis que ses yeux roulent dans ses orbites avant de desserrer la main. Je passais un doigt sur le tour de sa bouche et pressais mon corps sur lui constatant qu’il était bien raide dans son pantalon blanc. Il léchait mon doigt et je le retirais de sa bouche rapidement.

– J’espère que tu vas réussir à tenir sans moi jusqu’à ce qu’on aille à l’hôtel, murmurais-je à son oreille avant de partir.

La soirée continua normalement. Nous avons ouvert le bal sur une musique de Etta James et notre fête fut grandiose. Puis, une fois le gâteau et le café passés, les invités commencèrent à partir. Nous nous assurâmes que tout le monde était en état de conduire et enfin nous nous rendîmes dans une chambre d’hôtel pour notre nuit de noces.

– On l’a fait… nous sommes mariés, me dit-il.
– Et c’est la meilleure décision que j’ai prise de ma vie, répondis-je.
– Je t’aime !
– Je t’aime aussi et t’aimerais toujours.
– Je t’ai prévu une surprise, m’informa-t-il.
– Ah oui ?
– Oui et pour la découvrir, tu vas devoir m’attraper et enlever mon pantalon.

Mickaël s’enfuit. Je le poursuivis dans la chambre d’hôtel. Il m’avait allumé et le joueur en moi voulait l’attraper et lui en faire baver. Je réussis enfin à le chopper et le plaquer contre le mur, l’empêchant de bouger avec mes bras de chaque côté de lui. Je plongeais ma bouche sur la sienne, lui forçant les lèvres avec ma langue. Comme il m’avait dit que la surprise était dans son pantalon, je tâtais le paquet de mon homme et je sentais plusieurs liens sous son pantalon en plus de sa bite. Je ne cherchais pas à lui ôter sa veste ou sa chemise, je plongeais directement sur son fute.

J’ouvris enfin sa braguette et constatais avec joie qu’il avait mis un porte-jarretelle rouge. Je me dépêchais d’enlever son pantalon et de remonter sa chemise. Il avait toute la panoplie. Le porte jarretelle, le bustier, le string duquel dépassait sa queue bandée et les bas résilles. Pas des sous-vêtements de filles, mais de la lingerie pour homme. Je ne savais pas que ce type produit existait pour homme avant de le voir sur le mien et franchement Mickaël avait l’air tellement sensuel et sexy. Je le reluquais avec un regard affamé et un sourire lubrique.
– J’ai tellement envie de te prendre avec ça beau gosse.
– Fais-le, mon beau mari.

Je le dépouillais délicatement de sa chemise et sa veste, laissant mon homme en lingerie. Je n’étais pas activé par les trans ou les mecs en lingerie, mais en apprenant à connaitre mon homme, j’ai découvert qu’il avait cette passion et c’était plutôt excitant. Il n’était pas fan de se travestir, il aimait juste porter de la lingerie. Il aimait le contact de la soie sur sa peau de temps en temps.
– J’ai un ajustement à faire pour être parfait.
– Tu l’es déjà bébé.
– Flatteur ! Va t’assoir sur le lit, j’arrive.
– Aux dernières nouvelles c’est moi qui donne des ordres.
– Ne t’inquiète pas, tu es toujours le boss, dit-il en m’embrassant, tu vas aimer.

Je m’asseyais sur le bord du lit, Mickaël récupéra un truc dans sa veste, je ne réussis pas à voir ce que c’était. Il avançait devant moi en roulant du cul. J’allais pour le toucher, mais il se recula en me souriant, puis il se retournait et se pencher pour me laisser voir ses belles fesses dodues séparées par la ficelle du string. J’étais tellement excité, ma queue déformait mon pantalon de costume et mon homme le remarquait. Il se mit à quatre pattes sur le sol et rampait vers moi. Il glissait ses mains le long de mes jambes pour remonter jusqu’à mon entrejambe. Il passait sa main sur ma bite sans trop appuyer et il se relevait enfin pour se positionner sur mes genoux, à cheval. J’agrippais ses hanches pour le maintenir et on s’embrassait. Il cassait notre baiser pour me révéler ce qu’il avait pris dans sa veste : un tube de rouge à lèvres. Je ne comprenais pas vraiment.

Pour toute réponse, il l’ouvrit et s’en couvrit les lèvres. Il était magnifique avec sa lingerie et ses lèvres rouges. Je ne pensais pas que ce geste puisse être aussi sensuel et je m’avançais directement pour l’embrasser. Bien entendu son rouge s’étalait sur nos lèvres et avec nos langues, on en enlevait une partie. Le gout était étrange et ma tête commença à tourner un peu. Une sensation de chaleur m’envahit et mon désir augmenta encore plus si c’était possible. Je compris rapidement que ce tube n’était pas un rouge à lèvres ordinaire. Il en remit encore une fois avant de me faire un gros smack sur la joue, déposant ainsi sa marque de baiser sur moi et il descendait ensuite lentement vers mon cou, me laissant au passage une belle trace.

Mon mari me dévêtit ensuite lentement, ôtant ma veste, déboutonnant délicatement ma chemise en continuant à m’embrasser. Il enlevait ensuite mes bretelles, ma chemise et me poussait sur le dos avant de m’enjamber. Mes mains se positionner directement sur ses fesses, les malaxant et s’enfonçant dans sa peau sans lui faire mal, juste pour les presser. Il déposait des baisers le long de mon torse poilu, jouant avec mes mamelons. Je sentais sa langue serpentait sur mon corps. Il passait entre mes poils pour rejoindre mon nombril avant de déboutonner mon pantalon pour enfin libérer son jouet de sa prison de tissu.

Je ne pouvais pas décrire son regard. Il était passionné, amoureux, bestial. Ma queue dressait vers lui, perlait du liquide séminal et mon mari se léchait les lèvres avant de fondre sur mon membre turgescent. Sa bouche experte me donnait un réel plaisir et je ne pouvais pas retenir mes gémissements surtout quand il jouait avec mon gland et mes couilles. Je voulais attraper sa tête avec ma main pour forcer un peu plus sa gorge, mais je me retenais et il le voyait. Je ne voulais pas le soumettre ce soir pour notre nuit de noces. Nous étions mariés et notre première nuit en tant qu’époux devait être romantique et non rude. Cependant, comme il me voyait lever le bras et le reposer sur le lit, il l’attrapait et poser ma main sur son crâne. Je le regardais dans les yeux pendant qu’il avait sa bouche déformée par ma bite et il me fit un clin d’œil. Je poussais alors délicatement sa tête un peu plus sur ma queue et je sentais que j’entrais dans sa gorge. Il s’étouffait un peu et je m’arrêtais, le temps qu’il s’habitue même si sa gorge était souvent sollicitée par mon membre. J’évitais de lui baiser la bouche, je faisais juste des longs mouvements dans la gorge de mon mari.

Il m’excitait davantage, en plus des effets du rouge à lèvres et je réussis à lui dire de se retourner sur moi. On était en 69, moi en dessous, et lui, au-dessus. Je le plaquais sur mon corps velu et donner quelques coups de langue sur sa bite. Il gémit pour me faire plaisir, ses bruits étant étouffés par ma queue toujours enfoncée dans sa gorge. J’écartais ensuite ses fesses ainsi que la ficelle de son string pour accéder à la chatte de mon mec. Ma langue jouait avec cette petite rondelle poilue, s’enfonçant en lui, lubrifiant avec un flot de salive son entrée. Ainsi nous étions tous les deux en train de jouer avec nos jouets préférés. Pour lui ma queue, pour moi, son trou. Je glissais quelques doigts au passage pour l’élargir et son corps ondulait de plaisir sur le mien. Je sentais la soie de son bustier sur mon torse et la sensation était tellement douce et excitante. Son cul brulait sous ma langue et mes doigts, je le sentais mouiller davantage et couiner un peu plus.

Soudain, il arrêtait la fellation avant de se retourner pour venir m’embrasser. Nos langues dansaient ensemble, échangeant les gouts de l’autre. Il se penchait ensuite pour me murmurer à l’oreille.
– Prends-moi Erwan ! J’ai besoin de sentir mon mari en moi.

Je souriais de joie. C’est lui qui réclamait avant moi. Je l’attrapais par les hanches et ensuite le dos, tout en l’embrassant et je le fis basculer sur le dos. Je le laissais en lingerie, il me chauffait tellement. De toute façon son string n’entravait pas nos ébats, sa queue dépassait sur le côté de son string et la ficelle, derrière, ne me gênait pas pour accéder à sa rose humide.

Je me calais entre ses jambes, les relevant un peu sur son abdomen. Je regardais le trou de mon mari qui pulsait déjà à l’idée de recevoir le mandrin de son époux. Je me plaçais à son entrée et tout en le regardant dans les yeux, je fondis en lui. Il se redressait un peu en ouvrant la bouche sans dire un mot. Il me regardait avec un petit sourire en coin. Mon mec adorait. Je plongeais sur lui pour l’embrasser et en même temps j’allais et venais dans son antre brulant.

Je peux vous dire que ça a été une des plus belles nuits de notre vie. Je n’étais pas violent avec lui, je ne le baisais pas, je lui faisais l’amour. Comme à Venise. Mais j’avais cette impression d’intensité décuplée par rapport à notre weekend. C’était peut-être l’engagement qui se concrétisait entre nous. Nous étions maintenant de jeunes mariés. Il se lâchait pas mal, gémissant, couinant et râlant un peu plus et mes lents vas et vient s’accéléraient un peu en lui.

La chaleur augmentait. Ma tête tournée. Je suais davantage et je voyais des gouttes tombées sur lui. Lui aussi était trempé. Je ne pouvais pas le lâcher, je le tenais fermement quand soudain je sentais la crampe dans mon bas ventre annonçant ma jouissance imminente. Je m’arrêtais un peu, je m’en voulais de mettre fin à nos ébats aussi prématurément. Il l’avait compris en me voyant. Je me mordais les lèvres, presque honteux de juter bientôt, mais il me rassurait en posant sa main sur le côté de ma mâchoire et il me fit un clin d’œil. J’attrapais sa bite avec ma main, ne voulant pas jouir seul et je le masturbais. Je le branlais aussi vite que ma bite s’enfonçait en lui, passant mon pouce sur son gland sensible, lui arrachant de petits couinements au passage.

Je ne tenais plus et me rependis au plus profond du ventre de mon mari en donnant des coups plus intenses comme si je pouvais féconder quelque chose. Je réussis à le branler encore plus vite et pendant que ma bite dégonflée en lui je sentais son trou se resserrait autour quand il expulsait des litres de jus sur son bustier, son torse, son visage, mes doigts. Il avait vraiment eu une éjaculation explosive.

Nous étions épuisés et l’extase de notre jouissance s’affichait par des sourires béats sur nos visages repus. Je m’affalais à ses côtés, récupérant un peu de son jus avec mes doigts pour lui donner à lécher et en déguster une partie. Je l’aidais à enlever sa lingerie, puis nous nous sommes lovés dans le lit, s’embrassant une dernière fois avant de dériver lentement vers le sommeil.
– Je t’aime Mickaël, murmurais-je à son oreille.
– Je t’aime Erwan.

Voilà pour la fin de cette histoire.

J’espère que vous aurez pris autant de plaisir à la lire que moi à l’écrire.

À bientôt pour de nouveaux récits.

Bearwan

Bearwan

bearwan07@yahoo.fr

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