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Premier épisode - Épisode précédent

Frenchies in a New World

Chapitre -08

Damien est le premier à inaugurer sa voiture et emmène Valentin à la fac ce lundi. Moulé dans ma chemise, je regrette presque mon boulot de garagiste. Je regarde la Mustang s’éloigner alors que le sous-directeur que je suis traîne ses baskets sur le trottoir, presque prêt à aller travailler. Valentin a insisté pour que je mette la veste, de toute manière pour moi l’important c’est que je sois en jean. Je rejoins mon bureau et allume l’ordinateur. Bon, je fais quoi maintenant ?

Un des ingénieurs informatiques vient à ma rescousse et me montre ce que je dois lancer comme logiciel. Une clé USB mise sous clef dans une malette me permet de prendre connaissance de mes codes d’accès ainsi que d’un tuto explicatif du fonctionnement. Le tout est signé Nicolas, qui s’assure ainsi que je sois le seul qui puisse avoir accès à mon matériel. Je ne sais pas d’où lui vient cette paranoïa, c’est comme s’il ne faisait confiance à aucun de ses employés, excepté moi. Dans quel entreprise me suis-je fourré… Sans le Power Point ainsi que le livret contenant les procédures, je comprends qu’un des pc de mon bureau surveille les actions de tous les ordinateurs de l’entreprise, tandis que l’autre me sert à synthétiser les données pour les envoyer à Nicolas de manière sécurisée. Très rassurant ! À croire qu’avoir une firme cotée dans les quinze premières du cac quarante est synonyme d’ultra-sécurité.

Rapidement je m’ennuie et pense à mon bébé. En même temps, j’ai toujours eu un boulot physique, ça me fait bizarre d’être assis dans un grand bureau. Je vais vraiment devoir faire ça tous les jours ? Bonjour la monotonie ! Tu m’étonnes que les types de quarante piges soient blasés dans leur costume gris déprimants. Est-ce que c’est à ça que servent les études ? Avoir un poste dans un bureau, bien payé, mais avec des responsabilités.

C’est à ce moment que je reçois un mail :

Expéditeur : Nicolas
Objet : Informations complémentaires

Salut,

Tu as commencé y a environ deux heures et je suis prêt à parier que tu t’ennuies déjà, que tu regrettes presque le farfouillage dans les moteurs.

Et comme je suis prévoyant, tu as au sous-sol un petit garage aménagé avec une vieille Bentley à réparer si tu veux. Ou à l’avant dernier étage, une salle de sport totalement aménagée pour que tu aies toujours ces gros bras qui font craquer ton mec. Ton badge est le seul pour le moment à pouvoir accéder à ces deux endroits.

Aujourd’hui, le rapport de la journée ne devrait pas te prendre plus d’une heure même sans connaître le logiciel, et les autres jours peut-être deux, donc vers quinze ou seize heures tu t’occupes de me faire ça stp.

Merci

Nicolas

PS : cette messagerie est attachée au compte « perso » lié à la filiale, je suis le seul à y avoir accès. Oui c’est de la parano mais vu ce qui est arrivé à mon abruti de paternel quand il a voulu développer sa boîte aux States y a environ huit ans, je fais en sorte d’éviter de faire ses erreurs…

Merci beaucoup d’avoir accepté en tout cas, t’es un vrai pote.

Je rigole en relisant plusieurs fois le mail. Finalement, je le retrouve et il me manque presque. On se connait bien, et on s’apprécie malgré nos défauts. Pourquoi est-ce qu’on est obligé de faire les coqs quand on est l’un face à l’autre ?

Je lui réponds rapidement avant de me précipiter en direction de l’ascenseur pour découvrir la voiture, je ferai éventuellement du sport plus tard.

Je débarque dans un décor de garage typique des années quatre-vingts, mais avec tout le nécessaire moderne. L’ouverture du garage donne sur l’extérieur et éclaire l’entrée en supplément de la lumière artificielle. Au milieu du pont de levage, je découvre le bolide terni. Un peu de nettoyage et la carrosserie sera impeccable, il n’y a pas l’air d’y avoir de taches de rouille. Je glisse mon doigt sur la peinture marron sombre, puis sur la calandre inoxydable. Je rassemble mes souvenirs et touche le sigle Bentley avant d’ouvrir la portière conducteur ; je me saisis du certificat d’authenticité. Oui, c’est bien une Bentley T2. Je rêve, il a dû payer ce modèle une fortune, il s’agit de l’un des cinq cent soixante-dix huit exemplaires qui ont été construits. Même si en étudiant l’habitacle et le moteur je m’aperçois qu’il y a plein de pièces à changer, c’est loin d’être une épave et je n’ose pas imaginer le prix du bijou sur lequel je vais travailler… C’est clair que je lui suis bien utile à Nicolas, car je frissonne rien qu’en pensant à la surfacturation que lui feraient les garagistes spécialisés !

Dans un coin de la salle, une pièce aux stores baissés m’interpelle. C’est une salle de repos, comme une petite chambre étudiant avec un lit, une douche, une armoire dans laquelle se trouve une nouvelle tenue de mécano. Dans les poches du vêtement, je trouve un mot : « Bravo pour tout ce que tu as construit, le garçon que tu es devenu, ton couple… Toute cette pièce, c’est notre cadeau pour te dire qu’on t’aime. John et Sarah (Papa et Maman). » Mes mains tremblent, je m’assois sur le lit. Ils sont fiers de moi. Maman. Papa. Je suis aux anges, j’ai enfin tout ce que j’ai toujours voulu.

Je me change pour faire l’inventaire détaillé de ce qu’il faut remplacer sur l’auto. Je prends mon temps, démonte quelques pièces, bref, le boulot qui m’a toujours passionné. J’ai hâte de montrer ça à mon bébé. Lui qui adore les voitures anciennes, il va se régaler, et probablement qu’il voudra même m’aider.

Peut-être que je dois demander à Nico avant ? Je remonte vers treize heures, après avoir commencé à faire joujou avec mon nouveau travail, pour constater que j’ai raté la pause de mon rouquin, qui me répond immédiatement même s’il est en cours. Oulah ça va pas le faire, Damien ne serait pas content de voir qu’il ne suit pas du tout la classe. Je lui dis de se concentrer et lui promets une grosse surprise - il comprend que je parle de mon gros bâton, mais pas que... J’ai l’autorisation de Nicolas pour tout lui montrer, ainsi qu’à Damien, mais je ne dois pas oublier de trouver mon secrétaire dans les deux mois, avant la nouvelle année...

Je suis en train de manger quand je remarque qu’il y des tas d’appels manqués sur le téléphone qui décore mon bureau, et que j’ai également plusieurs mails sur le pc officiel. Évidemment tout est en anglais. Je laisse de côté les messages audios et utilise un traducteur pour les mails. Plusieurs agences de recrutement qui demandent les critères de « sélection » pour le secrétaire que je dois engager. Je fais la description en français, en précisant que je recherche un secrétaire bilingue français/anglais. Puis, lorsque je relis mon petit texte, je vois que toutes ces qualités, mon rouquin les a. Je devrais lui proposer le poste… Non ! Il doit rester en cours, je suis sûr que ça se passe mieux maintenant, il s’est fait au rythme universitaire, et surtout il ne peut pas abandonner. Je vais le pousser dans ce sens, pas l’aider à décrocher.

Je décide d’envoyer mes quelques lignes à Damien pour qu’il me corrige, ce n’est vraiment pas l’idéal pour une compagnie d’avoir un sous-directeur à moitié illettré. Il me fait même la conversion en anglais et me prévient qu’il m’a trouvé un prof pour que j’apprenne enfin la langue de Shakespeare, je le verrai à seize heures. D’ici là, j’envoie le texte aux agences et je sors mon manuel explicatif pour commencer à faire le rapport de la journée.

Malgré les estimations de Nicolas, j’ai à peine terminé quand mon téléphone sonne. Je regarde l’heure, mon prof devrait être là d’une minute à l’autre. Je fini par décrocher devant l’insistance de l’appareil :

– Allo ?

– Hello mister, c’est l’accueil. Vous avez un rendez-vous avec Mr...

La voix masculine du standardiste à l’autre bout du combiné interroge le visiteur et j’entends un timide « Matt ». Je n’attends même pas que… comment il s’appelle déjà ? Avec ses cheveux mi-longs dans une espèce de catogan, sauf deux tresses blondes vers l’avant… Je suis prêt à parier qu’il est gay, mais il n’en est pas moins « viril » pour autant, juste ça se sent.

– C’est bon, faites-le monter.

Je raccroche et fouille dans mon ordinateur pour trouver la liste des employés. Voilà, c’est lui. Andrew. Tiens, j’ai même une copie du contrat ! Je le parcours rapidement et vois marqué « clauses particulières », ce qui m’étonne. Je constate donc que le fait de tenter de draguer des supérieurs masculins est passible d’un renvoi immédiat. Comme quoi, Nicolas laisse une chance à tout le monde dans son entreprise, quel que soit son style, mais il y a des contraintes. Je regarde le contrat de la punk, et d’autres employés au style excentrique. Puis ceux qui passent plus facilement dans la masse. Tous ont un rajout de ce type au contrat, surtout en ce qui concerne les fautes graves pouvant conduire au renvoi pur et simple, sans possibilité de faire appel de la décision. Ils ont signé, sont libres d’être comme ils le veulent, mais au moindre problème ils peuvent prendre la porte.

En parlant de porte, de légers coups se font entendre, comme si le garçon derrière regrettait sa décision. Je vais lui ouvrir et arbore un sourire que je veux sympathique. C’est vrai que la dernière fois qu’il a eu affaire à moi, je l’ai attrapé pour le forcer à boire un bol de chocolat chaud — il y a quand même pire comme tentative de semi-enlèvement. Je le laisse entrer et lui propose de se mettre à l’aise, demande s’il veut boire ou manger un truc. Il se recroqueville sur sa chaise. Mais il croit que je lui propose de manger ce que j’ai entre les jambes ou quoi ?

Il accepte timidement quelques pancakes que Valentin a fait hier, avant le départ de Nicolas et Jérémy ; j’hésite entre rire ou le taquiner sur le fait qu’il déguste la petite crêpe briochée avec beaucoup d’appétit pour quelqu’un qui n’osait pas manger. Il accepte un jus de fruit avec — mon bureau est équipé d’un petit frigo — et hésite quelques instants avant d’oser demander une autre douceur. Je me mets à l’aise, en prends une et lui tends le reste, pour qu’il mange à sa faim. Je ne suis pas pressé de commencer mon cours d’anglais, qui finit cependant par arriver : un autre feuillet m’atterrit dans les mains, c’est mon « cahier de cours », avec des exercices à faire soi-même et d’autres pour les supports de cours. Je soupire. C’est parti pour deux heures.

Finalement ç’a été plus vite que prévu. On a papoté tout le temps, commencé par les bases : baby, I want to make you a cuddle, baby please let me give you some pleasure, etc. Je suis de retour en sixième, mais au moins j’ai un professeur patient qui m’explique bien. Je crois que je l’apprécie, ce Matt, faut que Damien lui mette le grappin dessus ! D’ailleurs il reçoit un message et cache son portable à ma vue, je me demande ce qu’il a bien pu faire. Il répond rapidement et me demande s’il peut y aller. Je le laisse se rhabiller, accepte sans broncher son refus de prendre le repas du soir avec nous et promets de faire mes exercices pour vendredi. J’ai à peine le temps de lui donner l’enveloppe avec son badge pour qu’il puisse monter directement les prochaines fois — et un paiement pour le remercier du cours — qu’il ouvre la porte. Je soupire et regarde sa petite tête blonde s’empresser de prendre l’ascenseur. Pourquoi est-il si pressé ? Puis je regarde mon téléphone : « Tu peux retenir Matt pour qu’il mange avec nous ce soir ? ». Oups, désolé Damien, fallait pas lui envoyer un message pour lui dire que tu viens de finir si tu ne voulais pas qu’il s’échappe !

Je réalise soudain que je n’ai pas envoyé le rapport de la journée à Nicolas et que je suis le dernier employé à être sur les lieux en dehors du vigile de nuit. Je répare mon oubli et ferme mon bureau à clé avant de sortir dans la rue et de rentrer à la maison.

– Tu as pas réussi à le retenir alors ?

La voix du blond est légèrement accusatrice, j’y décèle également une pointe de tristesse. Valentin lui tapote l’épaule et lance :

– Déjà il l’a pas fait fuir dès le début, donc ça va.

– Très drôle… mais pas faux. Par contre vendredi, tu fais en sorte de le retenir hein ! Il viendra vers la même heure, par contre nous on finit plus tôt, on va pouvoir lui tendre un piège. Soirée raclette de prévue et une crème brulée pour le dessert, il adore ça, il aura du mal à refuser.

– Bien chef !

Mon bébé approuve le plan en même temps que moi, nous rigolons de la synchronisation. Du coup, j’ai hâte d’être à vendredi…

En attendant, ce soir nous avons le droit de manger les restes du week-end. Une petite douche avec Valentin avant le repas s’impose, je ne m’étais pas lavé après la mécanique de ce matin, car elle était peu salissante. Comme toujours, je lave mon partenaire qui me frotte aussi, le savon glisse sur nos peaux fermes. Et comme toujours je lui frotte tendrement le dos, il se détend dans mes bras. J’insiste sur sa raie, sait-on jamais, pour peu qu’il accepte que je revienne chatouiller cet endroit… Sa peau douce et tatouée me plaît tant que je ne sais pas si je le lave ou si je le caresse. Son ventre gondolé, ses tétons roses, son sexe à moitié dur, ses cuisses plutôt larges. Je repasse évidemment sur ses fesses et son dos après avoir nettoyé ses jambes, les yeux dans les yeux, une lueur coquine dans mon regard. Une fois couvert de mousse, il se rince et passe ses mains savonneuses sur moi. A mon tour de profiter de ces préliminaires sous forme de massage, surtout qu’il prend son temps pour caresser chaque muscle, chaque proéminence de mon corps. Mes épaules carrées, mes bras épais, il les palpe avec application. C’est pareil pour mes pectoraux et mes abdos qu’il flatte, il en bave presque la bouche ouverte — j’aime voir que je lui fais toujours tant d’effets. Il passe d’abord sur mes jambes et mes pieds avant de revenir sur la zone qu’il a esquivé. Il branle doucement mon pieu, que je maintiens difficilement amorphe — enfin elle est au trois quart bandée mais encore molle. Je contracte le ventre quand il tâte mes bourses pour les nettoyer, manque de gémir et de perdre le contrôle. Il s’en rend compte et passe sur mes fesses, ses doigts s’aventurent même sur mon intimité.

– Tu me nettoies bien pour me faire une petite feuille de rose ?

– Quoi, mais non je…

– Je blague, rougis pas comme ça mon bébé.

J’ai un grand sourire, lui est encore plus rouge. J’avoue que je suis bien curieux de découvrir la sensation d’une langue sur ma rosette. Pas plus. Et il me le fera, j’en suis sûr : dans ce sens, il ne pourra pas refuser de me faire plaisir.

Après s’être séché, je voulais rester à poil, mais mon rouquin m’en empêche, je dois au moins passer un boxer. Damien, qui a eu le temps de se laver pendant que j’argumente sur mon envie de rester nu (notamment pour être en libre-service, à disposition d’un petit creux de mon bébé) plussoie Valentin dans l’argument qu’un mec en boxer est parfois plus sexy qu’un mec nu. Si je veux être naturiste, c’est dans la chambre, en dehors je dois être un minimum habillé. Pffff…

Le blond approuve par contre le fait qu’on soit tous dans la même tenue le temps de manger et de regarder la télé. Quoiqu’on passe tous notre soirée sur le même jeu, à l’ordinateur, jouant à trois en équipe. Je repense à un jeu auquel j’ai joué plus jeune chez Damien, Dark Sector, j’ai l’impression de voir le même style de graphismes. Ça change de la console, c’est agréable. Ce qui est dommage, c’est que nous sommes obligés d’être chacun sur un pc, alors qu’avec la manette je peux prendre mon bébé sur les genoux.

Au bout d’une petite heure, Damien remarque que je suis déconcentré, je ne joue plus très bien, trop occupé à regarder la courbure des fesses du rouquin. Je lâche d’ailleurs la souris à la fin de la mission pour mettre la main dans son boxer, au bas du dos. Au même moment, le blond trouve une excuse pour nous laisser seuls :

– Bon, je crois que je vais aller dormir, j’ai un coup de barre.

– D’accord, bonne nuit grand frère ! répond joyeusement le rouquin.

Damien se lève, son portable sous le bras, embrasse mon bébé sur la joue. Je le vois me faire un clin d’œil et ses lèvres former un « bonne soirée ». Je souris d’un air coquin, ce qui n’échappe pas à Valentin. Le temps que les machines s’éteignent, il vient sur mes cuisses pour me rouler une pelle.

– Enfin seuls.

Je hausse les sourcils, ce n’est pas commun cet air chaud sur son visage sans la moindre câlinerie préparatoire. Même s’il y a eu la douche. Je le porte sur le lit, il semble très empressé ce soir. L’explosion d’hormones que j’ai allumé en lui sous l’eau était latente… ça ne me gêne pas !

Je dois rêver ce soir, car il baisse son boxer, me regarde dans les yeux alors que je sens que sa demande le gêne. De quoi peut-il avoir envie ? J’attends patiemment qu’il me donne la réponse, j’ai bien une idée en tête, mais je veux le laisser exprimer son envie...

– Chéri ?

– Oui mon bébé ?

– Ce qu’on a fait avant-hier sous la douche…

– Tu veux que je te porte pour me sucer ?

Je sais très bien que ce n’est pas ça qu’il veut, mais j’adore ses joues et ses yeux qui papillonnent alors qu’il est en fusion à l’intérieur.

– Non. Tu as… parlé de feuille de rose sous la douche. Je… tu peux me le refaire ?

Ça y est, c’est dit. Je me lève du lit et le laisse s’allonger sur le ventre, jambes écartées. C’est parti, je ne fais pas durer l’attente, mais me donne à fond pour son plaisir. Ma langue tourne, chatouille, humidifie son petit trou. Je retire la main de devant sa bouche, je me retiens de rire en constatant que lui se retient de gémir. Je continue de dévorer sa brioche en rentrant ma pointe dans son muscle chaud. Est-ce que je fais ça si bien au point qu’il couine à ce point ? Il excite ma curiosité, je veux savoir ce qu’il ressent. Je lui propose donc une position identique à celle que nous avions la fois où j’ai tenté de lui faire une lichette sur la rondelle. Son souffle chaud sur mes fesses me fait les approcher un peu plus de lui, pendant que je reprends mon rimming avec application.

Il écarte mon fessier bien ferme, hésite une seconde et je repense à la première fois que qu’il a voulu sucer mon engin. Puis ses lèvres entrent en contact avec ma peau et sa langue experte du blowjob commence à me faire la même chose. La sensation me surprend, je me contracte. C’est… un peu comme quand on me fait une pipe, mais de l’autre côté. Je préfère quand même me faire avaler le nœud. J’attends quelques minutes, mais mon malaise augmente, je sens mon propre œillet qui se détend, j’espère que Valentin ne va pas y glisser un doigt, comme ce je lui fais actuellement.

Sauf qu’il demande à ce que je m’allonge. À croire qu’on est en lien, il veut continuer à se faire bouffer le cul, mais veut s’occuper de mon morceau qui a à peine débandé. Je me détends et dilate son intimité avec plus de confiance maintenant que mon propre anneau est hors du risque de pénétration, et que je profite de sa bouche humide sur mon engin. Mon gland au fond de sa gorge, il salive bien, sa langue suit les veines le long de la hampe. Ses mains s’accrochent à mon corps, caressent mes zones sensibles, sa bouche quitte ma queue pour jouer avec mes grosses noix. Elles lui remplissent la bouche, mais il tient quand même à gober les deux, passe sa langue sur chacune, tire légèrement, les fait rouler dans sa bouche. Quand elles sortent de sa bouche baveuse je le retourne sur le dos et mets ses fesses à ma hauteur. Je rentre juste mon gland et jouis. Mais je n’ai pas fini pour autant. L’excitation de la journée me tient raide. Je glisse aisément en lui avec ma dose généreuse bien visqueuse.

Son antre chaude m’avale et se contracte, il sait ce que j’aime. Je titille ses pointes sensibles, glisse la main sur sa queue avant qu’il ne me la retire immédiatement. Je frotte sa petite boule intérieure à chaque passage, il risque de jouir si je continue. Je me pose contre lui et nos torses se stimulent en même temps que je bouge profondément en lui. Sa bouche ouverte expire de manière hachée, je lui suçote le cou et frôle l’intérieur de son bras. Sa bouche se referme tandis qu’il gémit et il se contracte sur mon pieu avant que j’ai un plein accès à son fourreau. J’en profite pour le pilonner un peu plus fort, je me lâche en lui au bout d’une dizaine de seconde. Je sors mon sexe rapidement pour lui maculer les abdos, j’ai même le temps de remonter sur ses pecs pour le dernier jet. Ma grosse sucette est encore dure, mais plus pour très longtemps, et pleine de bon jus bien blanc que le rouquin lèche. Il me tire des frissons partagés entre réel orgasme et plaisir trop important.

Je me laisse tomber à côté de lui et lui souhaite une bonne nuit, épuisé. Il me nettoie les abdos avec un mouchoir, et vu que je ne veux pas me lever pour enlever sa jouissance, lui retourne faire une petite douche. Puis il revient se blottir contre moi. Il embrasse mon biceps gonflé avant de se rabattre sur mes lèvres. J’ai presque envie de recommencer, c’est incroyable d’avoir une bouche si charnue et délicieusement douée, une brioche si accueillante. Mais je me calme et lui fait un câlin bien mérité avant de nous endormir paisiblement, toujours enlacés.

La semaine est passé très rapidement et n’a finalement pas été bien compliquée. Suivre une procédure quelques heures par jour, m’amuser sur une voiture le reste du temps, bref j’ai un boulot idéal.

Damien et Valentin ont été impressionnés par les deux aménagements réalisés. L’avantage d’avoir notre salle de sport personnelle, c’est que mon bébé accepte enfin de dévoiler davantage son corps. Bon, finalement ça me donne juste envie de lui faire encore plus l’amour, mais je me retiens, je sais quand il veut bien et quand il ne veut pas - il ne faut pas le débrider trop vite, c’était déjà bien qu’il me demande lundi de lui donner ce plaisir.

La seule ombre au tableau, pourrait-on dire, est la recherche du secrétaire perso. Dès que j’arrive le matin, je traite les mails des agences et des chercheurs d’emploi. Malgré les quelques entretiens réalisés, aucun ne m’a réellement convaincu. Et sur les trois que j’ai vu, il m’a bien semblé remarquer que deux auraient bien accepté un poste de secrétaire « particulier ». Ceci dit, même sans avoir eu une promotion canapé pour ma part, c’est bien du fait de ma relation haut placée que j’ai eu ce boulot… Le piston, c’est toujours utile ! En tout cas, j’ai encore deux mois pour me décider, je peux me montrer critique et exigeant sur la personne à engager.

Le plus surprenant pour moi a quand même été de me retrouver avec du travail à la maison. Pendant que Valentin et Damien révisaient, j’étais sur mon polycopié à apprendre l’anglais. Pour m’aider, ils se sont mis à parler anglais à la moindre occasion, ne s’adressent à moi en français que lorsque je leur dis d’un air suppliant « please, i don’t understand ». Mais je progresse vite. Je ne sais pas qui est le plus impatient d’être à ce soir entre Damien et moi. En attendant qu’ils aillent en cours, ils m’assistent alors que je suis allongé sous l’engin motorisé.

– Bon, tu n’oublies pas hein, tu le retiens ce soir ! me répète Damien.

– Oui, ne t’en fais pas, soupirais-je, on va faire en sorte de le kidnapper ton chéri.

– C’est pas un kidnapping, je suis sûr qu’il va être d’accord pour passer la soirée avec m… avec nous ! Bon, il est très timide par contre, tu lui fais pas peur pendant ton cours particulier hein.

– Excuse me ? I don’t want to scare you’re almost boyfriend !

Je regarde Valentin qui rit, il vient m’embrasser.

– Je suis super fier de toi chéri, tu as déjà progressé en cinq jours c’est fou ! On y va en tout cas, à tout à l’heure, sois sage.

Je lève les yeux au ciel — habitude que je lui pique — et m’allonge à nouveau sous la voiture. Je me suis mis une alarme pour être certain d’avoir le temps de me laver et de faire mon rapport avant de voir mon p’tit prof.

Matt fait partie des gens ponctuels : comme lundi, le rapport est à peine terminé qu’il toque à ma porte. Cette fois, je lui dis d’entrer le temps d’envoyer le message à Nicolas, puis je m’excuse au passage du temps que je mets. Dans un anglais hésitant ok, mais c’est mieux que rien. Il me corrige et le cours du jour part sur la prononciation. Tout en continuant à discuter énormément. J’arrive à le faire parler de sa vie sous prétexte d’entendre parler pour écouter les nuances vocales, probablement rien de plus qu’il n’a déjà dit à Damien. Mais j’apprends des tas de nouveaux mots, et j’aime bien son sourire patient face à mon incompréhension partielle. Aujourd’hui je n’ai rien prévu à manger, ça fait partie du plan de Damien pour l’amener à accepter notre invitation. J’ai en tout cas l’impression qu’il m’aime bien (il a compris qu’il ne risquait rien, un message de Valentin s’est affiché sur mon écran de téléphone et mon fond d’écran représente mon rouquin dans une pose très suggestive que j’ai pris de lui l’année dernière, sur ma moto...) et c’est réciproque. J’écoute attentivement ce qu’il me dit, son histoire est… aussi émouvante ? que la mienne. Je détaille ce petit mec maigrichon avec plus d’insistance que lundi, ses vêtements propres, mais un peu usés quand on y regarde de plus près, son beau visage juvénile concentré, le corps mince qui se dessine sous le tissu. Je pourrais le casser en deux si facilement… Cette fois il ne se démonte pas face à ma curiosité et son menton se relève, me défie — un chaton qui sort les griffes.

– What are you doing, guy?

– Rien. Dis, je me disais, tu veux pas manger avec nous ce soir, on fait une soirée raclette.

– Oh, désolé, ma voisine a besoin d’aide pour nettoyer son appartement avant l’hiver… si j’avais su j’aurais pas accepté ça aurait été sympa !

Je fais une moue attristée, qui semble marcher. Oh oh, face à moi il n’est pas aussi sur sa réserve que face à Damien, ou alors les sentiments marchent sur lui comme sur Valentin.

– Vraiment si j’avais pu, j’aurais dit oui tu sais, j’adore ça !

– Une autre fois alors ?

– Oui bien sûr !

– Alors, disons… Thanksgiving ? Comme ça tu as le temps de réserver cette date, et si tu veux venir manger avant tu me le dis, même si on va se voir qu’une fois par semaine maintenant.

– Oui bien sûr ! C’est une fête américaine, je me sens jamais très concerné, mais si c’est pour la passer avec vous. Les autres repas je sais pas, on verra. Par contre, tu peux me promettre une chose ?

– Tout ce que tu veux !

Je réponds sans hésiter, c’est Damien qui serait trop heureux de voir que j’ai réussi là où il échoue.

– Si je viens manger, tu feras en sorte que ton copain m’en veuille pas trop ?

– Ouf, j’ai cru que tu allais demander que je te charrie pas.

– Non, ça je sais que c’est pas possible, rigole-t-il. Mais je voudrai que ça se passe bien avec vous tous.

– Tu as peur de quoi avec mon bébé ? Il va pas empoisonner ta part.

Je dois tendre l’oreille pour entendre sa réponse :

– Oui, mais bon, il m’aime pas beaucoup parce que j’ai giflé son frangin adoré.

J’hausse les épaules et change de sujet, l’emmène à la boulangerie du coin de la rue pour lui payer à manger — puisqu’il ne veut pas manger avec nous ce soir, je le force à prendre de quoi se remplir l’estomac ! Et celui de la moitié de son immeuble, car s’il refuse au début de se faire payer un gros goûter, il accepte finalement de prendre pour sa voisine et un aveugle qui vit au dessus de chez lui. Il est vraiment comme Damien ou Valentin, avec des valeurs, à penser aux autres avant lui, il se refuse à prendre du plaisir, mais accepte quand il s’agit de partager avec ceux qu’il apprécie. Je le laisse partir une fois qu’il a la grosse boîte de gâteaux dans les bras et un certain nombre dans son ventre, qui reste plat malgré tout ; je le taquine sur ses bras minces et leurs capacités à porter un si lourd colis. Il retient l’emballage d’une main pour me mettre une petite tape sur le ventre, rougit lorsque sa main dérape et tate la tablette en chocolat blanc bétonnée. Je l’écrase contre moi et le remercie de cette « Amazing english lesson », glisse une main discrète dans la poche de son manteau et y dépose secrètement un billet de deux cent dollars. J’imagine sa tête quand il le découvrira.

Ce qui se produit quelques heures plus tard, après la déception de Damien sur son plan génial qui devait nous faire avoir de la compagnie ce soir. Le petit blond n’a même pas vu la chemise ultra moulante qu’il a mis, les deux premiers boutons ouverts. Dommage pour lui, ça vaut le coup d’œil. Le prof sexy pianote plusieurs fois sur son téléphone, il sourit amusé. Puis mon propre téléphone vibre.

« THOMAS C’EST MATT ! Je viens de demander ton numéro à Damien, car j’ai trouvé ce que tu as glissé dans ma poche ! D’où tu me files 200 dollars comme ça, t’es malade ? Si tu le refais, je suis plus ton prof et je viens pas manger chez vous ! »

Je ricane, Damien me tire la langue.

– Je suis au courant. Donc le refais pas ou gare à toi. Il doit venir manger avec nous, et s’habituer pour pouvoir vivre ici.

Il ne précise pas « avec moi », puisque c’est évident pour tout le monde. À un moment, il tourne la tête vers Valentin qui l’interpelle depuis la cuisine ; j’en profite pour le prendre en photo et je l’envoie à Matt :

« Promis je recommence pas… tu nous rends tous tendres comme du fromage fondu, tu n’as plus qu’à en mener un par le bout du nez. »

Sa réponse m’amuse plus que tout, c’est enfin la preuve qu’il aime vraiment notre célibataire :

« Ouah dire que j’ai raté ça ! Euh non, mais ça va pas la tête… »

J’espère qu’il ne va pas faire marche arrière après toutes les révélations qu’il m’a faite aujourd’hui, sans parler de ce à quoi il a échappé ce soir : il ne faudrait pas qu’il soit effrayé à l’idée de s’être trop livré...

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Suite de l'histoire

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L'inconnu du train Pititgayy
Toi Carolito
Avoir 18 ans dans les vestiaires Libero
Camionnette de pute Adonf
Premier Glory ... Imbra
Valentin Valentin
Jolasuce Jolasuce
Conducteur intéressé Nico
Le rebeu de la cage d’escalier Mecparis75019
Il jouit dans ma bouche Jolie

La suite... 11 épisodes

Frenchies -09 Pititgayy
Troisième jour Curiosity
Kader -08 Cédric T
Kader -09 Cédric T
Mon demi-frère hétéro -04 Oldyano
Mariage pour tous -02 Yan
Mariage pour tous -03 Yan
Mariage pour tous -04 Yan
Frenchies -08 Pititgayy
Julien en famille -13 Marco10e
Dans les vestiaires -3 Libero

Février 2019

Nouvelles

Deux Premiers Jours Curiosity
Mon père Lemout
Sexy Tanguy Valensaint
Un professeur très chaud Rayhan20056
Massage… pas sage Jako
Un mec incroyable Fangsi
En cours Houne66
Cloitrer Étalon
Plan à 3 Passif-Lille
Déclaration de dépendance Yan
Dany Nocte
Mon dermatologue bien chaud Pablo_le_beau
Mon 1er beur Fanbeur
Ma rencontre avec mon Maitre Allan
Pudique violé Belmonde
La sorcière aux dents vertes Jako
Mâle alpha Chopassif
Dressage d’une lope Olive
Il y a 4 ans Nico76500
Une pute dans une cité de rebeu Nico76500
Les Garçons... P'titGayPassif
De nouveaux amis... Raphaël
Les bains Lille Passif-lille
Vendredi voiture Ya-se
Enfermé 30 Heures... James
Mon collègue hétéro Elliot
Vendredi trop arrosé Hombre50
Fantasme d’un couple Couplehom
Fantasme d’un couple -02 Couplehom
Le faux patient D.kine.75
Rendez-vous particulier Pititgayy
Plan snap Noprise2tete
Plan snap -02 Noprise2tete
Piste de danse jouissive Sasha
Fellation improvisée Lemarnais
Visite médicale Tanatos
Un mec grindr, ou plus Gayboyquebec
Mon modèle Houne66
Voisin antillais Hairylegs94
Surprise Virilsalope
Éric Clemsex
Mon meilleur ami et moi Le-sanguin
Grand romantique Celestin
Premier plan à 3 Matt
Sodomie improvisée Lemarnais
Recherche du Travail Jeanmarc
Une détente bien méritée Stéphane
Voyage en train Pierrot
Ma première fois avec un homme Fred 02600
Défoncé par 2 beurs Adonf
La queue de Rachid Chopassif
À la terrasse d’un café Houne66
Folle soirée au sauna Maasquelour
Stage BTS à la ferme Stephane

La suite...

Fantasme d’un couple -03 Couplehom
Fantasme d’un couple -04 Couplehom
Souvenir d’internat -02 BenVart
Avoir 18 ans -2 Libero
Kader -05 Cédric T
Kader -06 Cédric T
Kader -07 Cédric T
Julien en famille -12 Marco10e
Dans la clairière -2 Frank
Chaudes vacances -03 Petit cul 57
Mon pote, l'intello -2 Étalon
Théo et mon père -02 Stephane276
Domination par Stéphane -67 Pattlg
Domination par Stéphane -68 Pattlg
Domination par Stéphane -69 Pattlg
Domination par Stéphane -70 Pattlg
Domination par Stéphane -71 Pattlg
Domination par Stéphane -72 Pattlg
Domination par Stéphane -73 Pattlg
Domination par Stéphane -74 Pattlg
Soumission & Domination -520 Jardinier
Soumission & Domination -521 Jardinier
Soumission & Domination -522 Jardinier
Début avec mon maître -04 Jd18
Début avec mon maître -05 Jd18
Ma vie de lope exhib -06 Lopexhib
Frenchies -05 Pititgayy
Frenchies -06 Pititgayy
Frenchies 07 Pititgayy
Stage BTS à la ferme -02 Stephane
Stage BTS à la ferme -03 Stephane
Stage BTS à la ferme -04 Stéphane
Stage BTS à la ferme -05 Stéphane
Stage BTS à la ferme -06 Stéphane
Stage BTS à la ferme -07 Stéphane
Stage BTS à la ferme -08 Stephane
Chaude soirée -04 Red
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Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
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