PAUSE

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Un amour de soumis -05

- Chéri, j’ai faim !
- Encore ?! Je viens de te gaver de foutre ! Tu es insatiable ma petite pute d’amour.
- Ah ! Ah ! Ah ! Mais non, pas de ça ! Ou plutôt si, de ça aussi, mais là, j’ai faim de nourriture.
- Je sais bien mon amour, je te taquine. On arrive bientôt, j’ai réservé dans un petit resto sympa, tu vas voir, ça va te plaire.

Je regardai mon homme avec amour. Qu’est-ce que je l’aimais ! Et qu’est ce qu’il était beau. Je ne pourrai jamais me lasser de cette bouche merveilleusement ourlée, ces traits fins, mais virils, ces yeux bleus magnifiques. Si incroyablement bleus.
Nous étions en route pour la Camargue, où nous devions rester une semaine, avant de partir dix jours dans la maison de campagne d’Alex. C’était le début du mois d’aout, ça faisait maintenant six mois que nous étions ensemble. Mon géant d’amour venait en effet de me déverser son nectar chaud et crémeux dans la bouche, j’avais tout avalé bien sûr, avide de tout ce qui venait de lui. Une heure plus tôt, avant de quitter l’appartement, il m’avait baisé avec fougue, à quatre pattes dans le salon, et m’avait fécondé dans un grand cri.

J’avais passé mon bac français avec succès, si on considère que la note de seize est une bonne note. De toute façon, je ne suis pas un littéraire, moi, mon truc, c’est les maths et la physique, et je cartonne dans ces matières. D’ailleurs j’avais tout déchiré lors des TPE. Mais bon, j’ai quand même eu mon bac français.
Pour me féliciter, mon homme m’a offert une Breitling collection Windrider Cockpit Lady, en m’expliquant qu’il avait choisi un modèle dit femme, parce que j’étais tellement menu qu’aucun modèle masculin ne pourrait m’aller. Et en effet, la montre était parfaite, juste assez grosse pour paraitre virile à mon poignet. Je l’adorais. C’était la première fois que je recevais un cadeau d’une telle valeur, et je fondis en larmes de joie, serrant mon chéri de toutes mes forces, le couvrant de baisers. Il me fit l’amour ce jour-là avec une tendresse particulière, me pénétrant toujours aussi profondément, mais avec un je ne sais quoi de différent, et me murmurant combien il était fier de moi.

En six mois, j’avais changé. Ma mélancolie légendaire avait totalement disparu, faisant place à une bonne humeur permanente, une certaine assurance et une soif de vivre incroyable. Je n’avais plus peur de rien ni de personne. La crainte que l’on découvre mon homosexualité n’était plus un problème, même si je n’en parlais jamais, et les rares insultes que je pouvais entendre, me laissaient indifférent. De toute façon, j’avais mes amis qui veillaient sur moi, mes camarades de classe et mes copains de natation. Un soir, après mes cours de natation, un nageur occasionnel (je ne l’avais jamais vu) avait été un peu trop entreprenant, violent ensuite, et il avait très vite été mis au tapis par mes potes. Après ça, Alex m’avait tout de suite inscrit à un cours de self défense, dans lequel je me débrouillais plutôt pas mal.
Il faut dire que j’étais devenu hyper sexy, sexe même, avec une toute petite pointe de virilité qui laissait juste ce qu’il fallait de doute sur ma sexualité. La natation, à défaut de me faire grandir, m’avait sculpté un beau corps, fin, musclé juste ce qu’il fallait, là où il le fallait, me faisant un cul d’enfer, rond, bombé et musclé, des pecs finement dessinés, un ventre ultra plat et des jambes fuselées. Mes cheveux, épais et soyeux, ondulaient dans mon cou, Alex refusant que je les coupe. Mon chéri disait que j’étais une petite bombe sexuelle très attirante et d’une grande beauté, qu’il était fier de posséder. Moi, j’étais heureux et fier de lui appartenir.

Mon hygiène corporelle était irréprochable, ma peau nette et douce. Mon homme y veillait : pédicure et manucure tous les mois, lait légèrement parfumé adoucissant pour les mains et pour les pieds, idem pour le corps et mon sillon fessier, épilation des rares poils des aisselles et du pubis, déo soin parfumé, shampoing deux fois par semaine, gommage corps et visage régulier… J’étais nickel de la tête aux pieds. Aucune mauvaise odeur, aucune rugosité, aucun bouton ou tache.
Mes tétons étaient magnifiques ! Au repos ils mesuraient un centimètre et demi de long pour un centimètre de large. Excités, ils atteignaient largement trois centimètres de long pour deux centimètres de largeur. Alex était agréablement surpris de ce résultat obtenu en seulement quelques mois, alors qu’en règle générale, il fallait au moins un à deux ans. Moi, ça ne m’étonnait pas du tout qu’ils soient aussi beaux si vite, ils étaient stimulés à la pompe trois à quatre heures par jour, tous les jours, sans compter le temps que mon homme passait à les sucer, les mordiller, les pincer, les étirer. Ils dardaient en permanence, et étaient clairement visibles sous mes légères et moulantes tenues d’été. À la plage ou à la piscine, certains hommes ne pouvaient détacher leur regard de mes pecs. Avant de connaitre Alex, c’étaient mon cul rebondi et ma petite gueule d’ange qui faisaient sensation, maintenant il y avait aussi mes merveilleuses tétines, dures, protubérantes, énormes, souvent gonflées parce qu’elles étaient sans cesse dévorées. Et d’une sensibilité hors du commun, à tel point que quelques fois, il suffisait qu’Alex les effleure avec sa langue ou ses doigts pour que je jouisse comme un fou. C’était pareil avec les vêtements, le frôlement du tissu devenait une torture délicieuse, qui pouvait parfois faire cracher ma bite dans mon jeans. Pour pallier ces inconvénients, mon homme me branlait avant toutes nos sorties, quelles qu’elles soient, et me faisait boire mon jus. Pour aller au lycée, il m’autorisait à porter de discrets cache-tétons (je les mettais dans la voiture et devais les enlever avant de rentrer dans l’appartement !!), qui ne masquaient pas leur grosseur, mais les rendaient insensibles aux frottements des vêtements.
J’avais plusieurs bijoux d’anus, en or blanc, rose, ou jaune, avec différentes pierres (diamant, saphir, émeraude, rubis), faits sur mesure par un bijoutier, et que je portais lors de mes sorties avec mon homme. À la maison et au lycée, je serrais mon anneau sur un long plug noir, qu’Alex me retirait souvent pour me défoncer la chatte à grands coups de queue. Sous ses coups de boutoir, je devenais une vraie petite pute, une petite salope en puissance, une chienne en chaleur, accro à la bite de son mâle. Je n’en avais jamais assez, je le voulais tout le temps en moi, encore et encore, et je mouillais du cul en permanence.

J’appartenais totalement à mon homme, me donnais à lui sans retenue, ne pensais, vivais que par lui et pour lui. Même à l’extérieur, au lycée ou à la natation, c’était lui qui contrôlait tout. Je lui disais tout, lui obéissais en tout. Alex décidait de tout pour moi, me choisissait mes vêtements, me lavait, m’habillait, me faisait manger. À la maison, je ne quittais ses bras que pour faire mes devoirs et mes besoins naturels. Quand il travaillait à ses dossiers, je devais m’installer sur ses genoux, le cul calé contre son énorme manche, ou sur le bureau, ma petite chatte bien en évidence afin qu’il puisse y glisser un doigt, sa langue ou sa grosse queue.
Ma chatte, toujours serrée, étroite, malgré les assauts répétés de la bête monstrueuse. J’étais toujours étonné de réussir à prendre en entier un tel morceau sans dommages. Si mon homme avait une queue hors norme, je devais admettre que j’avais une chatte hors du commun : malgré la violence et la fréquence des coups de boutoir, je n’avais aucune déchirure, aucune fissure anale, aucune lésion quelconque de l’anus ou du colon. Alex avait insisté pour qu’un médecin m’examine, par pure précaution, et j’y étais allé seul, expliquant au praticien que j’avais un partenaire bien membré et assez bourrin. Il m’avait prescrit des radios et des examens qui avaient révélés que tout était en parfait état ; ma rondelle était extraordinairement souple et élastique, mon trou profond et accueillant à souhait (parfait pour le mandrin de mon amour !). Nous avons néanmoins convenu d’un planning de visites tous les six mois pour surveiller la bonne santé de ma chatte, lol. J’avais aussi profité de l’occasion pour poser des questions au proctologue, concernant le fait que je mouillais du cul. Pour m’être documenté sur le sujet, je savais que ça n’était pas possible, et je ne comprenais pas l’origine de ce flot de liquide lubrifiant, réellement très abondant qui me coulait de l’anus dès que j’étais excité. Le médecin pensa d’abord que c’était le mucus naturel des intestins destiné à lubrifier les selles, et qui était accentué par le passage fréquent du sexe de mon partenaire dans mon rectum, même s’il restait dubitatif sur la quantité de sécrétion. Mais il avoua bien vite son incapacité à répondre quand je lui expliquai que j’avais toujours été comme ça, bien avant mon premier rapport sexuel, je mouillais du cul dès que j’étais excité, et en grande quantité. En tout cas, même si le phénomène demeurait inexpliqué, il faisait le bonheur de mon homme, et donnait une saveur toute particulière à nos ébats, permettant une lubrification supplémentaire de ma chatte.

Les épreuves du bac français s’étaient terminées à la mi-juin, je n’avais plus de devoirs, plus de cours, et, dès lors, ma chatte ne connut plus le repos. Alex me baisait tout le temps, parfois des matinées, des après-midis, ou des nuits entières selon ses dispositions, partout dans l’appart, dans la voiture, ou dans la nature si nous étions en balade.
Il passait également de très longs moments accroché à mes tétines, allongé tout contre moi dans le divan ou sur le lit, passant d’un mamelon à l’autre en grognant de plaisir, suçant goulument comme un bébé. Au cours de ces séances de tétées, je pouvais jouir plusieurs fois de suite selon la durée et l’intensité des sussions. Et puis il m’écartait les jambes brusquement, sa bouche toujours ventousée à mes tétons et m’enfonçait direct son énorme manche dans la chatte. Il aspirait alors très fort la tétine qu’il avait dans la bouche et me limait profond, vite, fort, tellement fort ! Mon corps se tendait, parcouru de chocs électriques qui le faisaient trembler, et ma queue raide à craquer, pulsait avant de cracher mon jus en jets puissants. Je goutais alors le reste du labourage dans un état second, complètement affaibli, à moitié évanoui par la violence de ma jouissance. Quand je recouvrais mes esprits, la bête au fond de moi avait déjà tapissé mon ventre de son nectar brulant, et reprenait tranquillement des forces au fond de mon trou béant.
J’adorais ça ! J’adorais être sa chose ! J’adorais le sentir en moi ! J’adorais tout ce qu’il me faisait ! Et j’étais demandeur. Je le provoquais, roulant du cul, bombant mes pecs pour bien faire ressortir mes tétons par l’ouverture de mes t-shirts spéciaux, humectant mes lèvres pulpeuses, entrouvertes et rouges, pour me donner un air salope. Il me regardait alors, et j’aimais son regard sur moi, ses yeux bleus qui me transperçaient, remuaient chaque fibres de mon être, m’excitaient jusqu’à me faire bander, à tel point que je finissais par gémir comme une chienne en chaleur. Ma chatte s’ouvrait toute seule, laissant couler ma mouille abondante, malgré le plug. Un jour, ça avait été tellement intense, que j’avais joui comme ça, debout dans le bureau, la queue raide, la chatte ouverte et dégoulinante, les tétons protubérants, énormes et durs, tremblant et gémissant comme une petite pute que j’étais, baisé simplement par le regard bleu océan de mon homme. Il ne m’avait pas touché. Il m’avait juste regardé, assis dans son fauteuil. Et j’avais joui fort, j’avais hurlé en crachant des jets fulgurants de sperme, sans me toucher moi-même. Mon homme m’avait relevé quand je m’étais écroulé sur le tapis, et tout en me couvrant de baisers, m’avait murmuré que j’étais un pur concentré de sexe dans un corps divin de pute, avec une âme de chienne en chaleur, ajoutant qu’il m’aimait comme un fou. J’aimais cet homme au-delà de tout.

- Ça y est, on est arrivé ! Tu vas pouvoir manger, éternel affamé va !
- T’es sûr que c’est moi l’éternel affamé ? Voyons un peu… Qui m’a dévoré toute la nuit ? Qui m’a dévoré dans la douche ce matin ? Qui m’a encore mangé…
- Qui est ce qui ne dit jamais non et engloutit le tout comme un petit gourmand ?
- Je t’aime
- Hummmmm ! J’adore entendre ça, mon petit elfe d’amour. Viens vite, moi aussi j’ai faim.
- Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! C’est bien ce que je disais, ce n’est pas moi le… Oh attend, c’est Marica… Al…

Avant que j’aie pu répondre, Alex me prit le téléphone des mains, l’éteignit, et le rangea dans son sac.

- J’ai dit pas de téléphone pendant cette semaine. Tu appelleras Marie-Carla quand nous serons rentrés. Viens, on va manger. Et après, je te boufferai la chatte en dessert.
- Hummmm !!! Et pourquoi pas tout de suite ?
- Je croyais que tu avais faim de nourriture ?
- Euh… Oui c’est vrai… Mais…
- Sois patient mon chéri, je m’occuperai de ta petite chatte gourmande tout à l’heure.

Marie-Carla était ma meilleure amie, et elle seule connaissait ma relation amoureuse avec Alex. Quand ma mère m’avait rejeté, je lui avais expliqué que j’étais hébergé chez une connaissance de la famille et que tout allait bien pour moi. Elle avait découvert le pot aux roses juste avant les épreuves du bac. J’étais au téléphone avec mon chéri, et elle m’avait entendu lui susurrer un « je t’aime » brulant. Bien sûr, elle ne m’avait pas lâché la grappe avant que je ne lui avoue toute la vérité (je me gardai tout de même de lui parler de certains détails très intimes, comme le plug ou mes tenues spéciales par exemple) sur cet amoureux à qui je disais des mots doux, réclamant force détails et explications. Elle commença par se fâcher un peu, me reprochant de ne lui avoir rien dit à elle, ma meilleure amie, mais se calma bien vite, comprenant la complexité de la situation, et me jura de garder le secret. Elle-même vivait une histoire presque semblable, étant amoureuse d’un homme marié avec lequel elle baisait tous les jours, à l’heure du déjeuner ou après les cours. Elle se mit dès lors, à me poser des tas de questions sur la sodomie et la fellation en gorge profonde, pour pouvoir assurer auprès de son mec qui voulait plus que tout lui péter la rondelle, selon sa propre expression.
Je dis tout de suite à Alex que Marica savait pour nous, et lui assurai de la discrétion de celle-ci. Quelques jours après, quand ils se rencontrèrent à l’appartement, elle renouvela sa promesse de silence à mon homme, lui jurant qu’elle ne ferait jamais rien qui me ferait du mal. Comme pratiquement tout le monde, elle tomba immédiatement sous le charme de mon chéri.

- Tu n’aimes pas ton plat, mon amour ? Il y a un problème ?
- Non, tout va bien…
- Alors, pourquoi tu ne manges pas ?
- …
- OK, j’ai compris… Chéri, j’en meurs d’envie, mais tu comprends bien que je ne peux pas te faire manger ici… Pas devant tout ce monde…
- Je sais… Mais je suis tellement habitué à ça… J’aime quand c’est toi qui le fais… Mais bon, pas grave, je vais imaginer que c’est toi qui me nourris avec ta bouche de ouf !
- Mon amour…

Alex effleura furtivement ma main, et nous recommençâmes à manger. Mon chéri avait raison, le resto qu’il avait choisi était simple, mais très bien. La carte était alléchante, et le cadre était vraiment agréable. À notre arrivée, le jeune serveur qui nous avait accueillis avait tiqué sur mes pecs, mis en valeur par mon t-shirt plus que moulant. Mes tétines surtout, extrêmement développées, dessinaient deux jolies bosses alléchantes à travers le léger vêtement.
Je me débrouillai tant bien que mal avec mes couverts, ayant pratiquement perdu l’habitude de les utiliser moi-même en présence de mon amour. Depuis six mois, je prenais quatre-vingt-quinze pour cent de mes repas sous forme de becquée ou avec l’aide de mon homme. Les fois où nous allions au restaurant étaient toujours pour moi des moments de plaisir mêlés d’angoisse. J’adorais aller au restaurant, mais manger seul gâchait un peu le moment. Cela amusait plutôt mon chéri de me voir galérer avec mes couverts, et il rigolait franchement devant ma mine sévère et les regards courroucés que je lui lançais.

- Tu prendras un dessert bébé ?
- Je ne sais pas… Tu en prends un toi ?
- Oui, ta chatte, dès que nous serons sortis d’ici.
- Ce n’est pas sur le menu ça…
- Je sais… Et c’est bien pour ça que je vais la dévorer.
- Ah oui…
- Oui bébé, je vais te la bouffer sauvagement, et tu vas jouir du cul comme une petite pute que tu es.

Ma chatte palpita de désir dans mon jeans et un frisson me parcourut le ventre, me provocant un début d’érection. J’adorais quand mon chéri me parlait comme ça. Malgré moi, un petit gémissement m’échappa.

- Quelle petite salope tu fais… Je vais demander l’addition et on va vite partir d’ici. Je sens ton âme de chienne affamée qui se réveille.
- Oui, fais vite mon chéri…

Mon corps tremblait de désir, et ma chatte s’ouvrait déjà toute seule, impatiente et avide.
Je vis notre jeune serveur venu nous apporter la note rougir violemment en regardant mes pecs. Je réalisai alors que mes tétons avaient durci et triplé de volume sous l’effet de l’excitation. Ils pointaient de manière indécente sous mon t-shirt, semblant vouloir percer le fin tissu qui épousait parfaitement leur forme. Ils étaient énormes. Le garçon ne pouvait détacher ses yeux de ce spectacle, oubliant ce qu’il était venu faire. Il rougit encore plus violemment quand Alex le rappela à l’ordre et dû s’y reprendre à deux fois pour taper le montant correct sur le lecteur de carte bleu. Puis il s’enfuit presque, écarlate et bafouillant. Mort de rire, mon homme m’entraina vers la sortie. En traversant le restaurant, j’eus l’impression que tout le monde avait les yeux rivés sur mon indécente poitrine. Une petite décharge électrique me traversa le ventre.

- Déshabille-toi.

J’obéis promptement. Nous étions encore dans le parking du restaurant, un peu à l’écart, et les vitres teintées de la voiture empêchaient tout regard indiscret. Je vis les yeux d’Alex briller de désir. Je me savais beau, sexe, désirable aux yeux de mon homme, et cela m’excita encore plus. Je sentis ma chatte s’ouvrir franchement et laisser couler la mouille qui la remplissait, malgré le bijou anal. Ma queue, raide à craquer pointait vers le ciel et bavait abondement. Je gémissais faiblement, tremblant d’impatience sous le regard azur qui me détaillait avec gourmandise.
Alex prit mon gros orteil dans sa bouche. Je gémis un peu plus fort. Sa bouche était tellement chaude. Il passa sa langue sous la plante de mon pied, me faisant frissonner. Sa langue douce et chaude remonta le long de ma cheville, suivit la courbe de ma jambe, s’attarda dans l’intérieur de ma cuisse. Quand elle se posa sur ma rondelle bouillante, je ne pus retenir un cri de plaisir. Dieu que c’était bon ! Mon chéri retira le bijou d’anus avec sa bouche, le laissa retomber sur le siège, et plongea sa langue dans mon trou ouvert et humide. Il la glissa profond, léchant mes parois internes, la bougeant dans tous les sens dans ma cavité anale. Il la ressortit, la promena sur ma rondelle, déviant sur une fesse, puis l’autre, revenant sur la rondelle qu’il titilla un moment avant de replonger dans mon trou. Je gémissais de plus en plus fort, au bord de la jouissance. J’adorais me faire bouffer la chatte, et Alex s’y prenait tellement bien ! Tout mon corps était en fusion, mes sens affolés. Au bout d’une quinzaine de minutes de ce traitement, ma queue tressauta, signe d’une jouissance imminente, et mon chéri, qui connaissait mon corps par cœur, attrapa une de mes tétines qu’il tordit violemment, en même temps que ma première giclée de sperme me frappait au menton. Je hurlai sous l’onde de plaisir qui irradia mon ventre, et déversai un flot de jus sur mes abdos et ma poitrine. Je tremblais comme une feuille, essoufflé, emporté dans un tourbillon de plaisir, sans forces.
Alex essuya avec douceur les trainées de sperme qui recouvrait mon corps en me murmurant des mots tendres. Délicatement, il lécha un téton, puis l’autre, plusieurs fois, avec une infinie douceur.

- Tes mamelons sont merveilleusement beaux. Je les adore. Ils sont longs et larges, comme j’aime. Et les aréoles sont restées bien plates, ce qui donne à l’ensemble un effet très naturel… Tu as les tétons aussi gros qu’une femme qui allaite, on dirait deux grosses olives. Et ils sont si bons ! J’adore leur gout, huuuummmm. Tu es merveilleux mon amour.

Je souris, heureux. J’aimais que mon homme apprécie mon corps. Chacun de ses compliments sur mon physique me transportaient de bonheur. Je voulais tellement lui plaire, tellement être à la hauteur de ses attentes. Et j’avais si peur qu’il se lasse de moi, qu’il aille voir ailleurs. C’était ma hantise. Malgré sa passion pour ma chatte, mes tétines, ma bouche, mon petit corps, malgré son amour pour moi, je continuais de craindre de le voir s’éloigner et s’intéresser à un autre plus intéressant que moi, plus grand, plus beau, plus intelligent. Je savais aussi que mon âge le dérangeait beaucoup. J’avais quinze ans, seulement quinze ans comme il disait, et cela lui posait un énorme problème d’éthique. Je m’en foutais éperdument d’être mineur, je ne me voyais pas comme un ado qui baisait avec un adulte, mais comme un jeune homme follement amoureux d’un être hors du commun. Alex était l’homme, l’amour de ma vie, et je crois bien, j’en suis même persuadé, que si je l’avais rencontré à huit, dix, ou douze ans, j’aurais accepté de prendre sa queue gigantesque avec la même ferveur. Et puis, Alex n’avait pas abusé de moi. Quand je l’ai rencontré, j’avais déjà baisé avec d’autres mecs. J’en connaissais déjà un rayon sur le sexe : j’avais sucé ma première bite à onze ans (mon partenaire en avait seize), je me godais la chatte à douze ans, et à treize j’avais eu ma première vraie sodomie (avec un mec de vingt ans qui avait une bite longue, mais très mince). Tout ça, mon homme le savait, je lui avais tout raconté sur ma vie, il savait même les noms de tous ceux que j’avais sucés, et des deux qui m’avaient enculé. Et puis merde, à quinze ans on a bien un mec, un copain, un petit ami, avec lequel on baise, alors où est le problème que le mien ait trente ans ?

- Hey, à quoi tu penses beauté de mon cœur ?
- Oh, à rien mon amour… Ou plutôt si… Au bonheur d’être avec toi. Je t’aime Alex. Je t’aime si fort.
- Moi aussi je t’aime ma petite chose.

Il prit ma bouche avec gourmandise, et comme d’habitude je perdis pied. Son baiser profond et vorace me laissa sans souffle, à moitié étourdi. J’adorais sa bouche.

À suivre…

Elfe

elfe.soumis@outlook.fr

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