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HISTOIRE

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L'inconnu du train

Ma journée est enfin terminée. Il est plus de vingt heures et ce n’est que maintenant que je monte à bord du train qui doit me ramener chez moi. Le froid qui règne à l’extérieur m’a poussé à garder mon bonnet et mon écharpe, seuls mes gants sont dans ma poche : c’est plus pratique pour jouer avec mon téléphone.

Je réponds à quelques messages et traine sur un des réseaux sociaux pour mater de beaux mecs quand il rentre dans le wagon et s’installe dans un siège presque en face de moi. Lui ? Un beau brun dans la petite trentaine, du même style que ceux sur lesquels je suis en train de baver — il est juste un peu plus habillé. Il porte un costume chic et moderne, bleu-gris, tellement sexy. Il ouvre son ordinateur et se met à travailler alors que je lui jette de petits coups d’œil, voire même que je le fixe dans le reflet de la vitre.

Il se sait observé, car il relève plusieurs fois la tête, mais il se reconcentre sur son écran au moment où mes yeux reviennent sur lui. Je sais que je risque de me faire chopper à force de jouer à ce petit jeu, mais la bosse dans son pantalon est affolante. Sans parler de son torse quand il s’étire : le gonflement de la chemise au niveau des pectoraux me donne envie de découvrir ce qu’il y a dessous. Je remarque désormais les manches de sa veste qui se gondolent sous la pression interne, surtout lorsqu’il contracte les bras. Je ferme la bouche et avale ma salive tandis que ses yeux tombent sur moi. Je détourne vite les miens, mais c’est trop tard, j’ai vu son regard azur qui achève de me faire tomber sous son charme.

Le train s’arrête en gare et quelques personnes montent dans le wagon. Quand il repart, je continue d’observer ce beau brun aux iris plus bleus que les lagons du Pacifique, aussi discrètement que possible. Mais surtout j’essaie de ne pas trop m’affoler, une érection serait malvenue. Je commence à avoir chaud donc je retire mon bonnet et desserre le morceau de tissu autour de mon cou.

Vingt minutes plus tard, la prochaine station est annoncée. Il me reste deux arrêts avant de descendre du train. Les gens autour de moi rassemblent leurs effets personnels et se dirigent déjà vers la porte de sortie. Mon beau brun commence également à ranger ses affaires, je suis déçu qu’il s’en aille déjà…

Cependant, il ne se lève pas lorsque le train est à l’arrêt. Par contre, il me regarde au moment exact où je le fixe, et cette fois je me perds dans ses yeux. Il lève sa main et me fait signe d’approcher avec son index. Je jette un œil effrayé autour de nous : nous sommes désormais seuls dans le wagon. Je me mets donc face à lui. La bosse dans mon pantalon n’est pas discrète, et la sienne gonfle également. Il se penche et regarde par-dessus mon épaule, puis m’attire sur ses cuisses. Je me débarrasse de mon sac et de mon manteau en même temps que ses mains se posent sur mes fesses. Il me fait onduler sur sa bosse pendant que mes doigts font sauter un à un les boutons de sa chemise bleu pâle. Ce que je découvre dessous est au-delà de toute espérance : une très fine toison masculine s’arrête au nombril et court sous la ceinture, des abdos fins, mais durs, des tétons sombres et pointus sur des collines gonflées.

Puisqu’il n’a pas l’air d’être très tendre — dommage pour moi, j’aurais bien dévoré ses magnifiques lèvres carmin en me perdant dans ses yeux — je suçote ses tétons l’un après l’autre. Ils pointent un peu plus alors que son membre manque de faire craquer le pantalon. Il appuie sur mes épaules et je me mets à genoux entre ses cuisses. Je ne traine pas à ouvrir son paquet, car presque dix minutes viennent de s’écouler, il ne reste bientôt qu’un arrêt avant la fin du trajet ! Par chance c’est aussi celui où il descend, donc nous devons tous les deux nous dépêcher.

Lorsque je libère son engin, je découvre un bon morceau, pas le plus gros que j’aie vu, mais tout de même assez large, légèrement courbé et uniforme. Le petit plus, c’est qu’il a les bourses lisses et que malgré sa journée de travail, il sent bon… Je glisse son engin entre mes lèvres et apprécie la veine sur le dessus de son sexe large. Il me remplit bien la bouche, mais pas trop, à croire qu’il a une taille parfaite en plus d’avoir un corps parfait.

Le temps nous étant compté, il m’attrape rapidement la tête plutôt que de me laisser le sucer. Malgré la vitesse de l’acte et le fait qu’il cherche clairement à se vider les burnes — en même temps, je l’ai maté pendant plus d’une demi-heure avec un regard tout à la fois coquin et fuyant — il ne me force pas en gorge profonde, j’ai le temps de respirer, et surtout de faire courir ma langue sous son pieu.

Pour finir, alors que la voix robotique annonce notre terminus, il accentue le mouvement de ses mains sur ma tête après avoir pris mes poignets pour les mettre sur sa poitrine musclée. Je titille les pointes de chair quelques secondes et ça le fait jouir. Je suis surpris de la quantité, j’avais déjà vu un gros jeteur, mais là… il me remplit la bouche ! J’avale et nettoie son sexe, je lui tire même quelques gémissements étouffés supplémentaires avant de le rhabiller et de me relever.

Je prends mon sac et vais à la porte, une personne d’un autre wagon vient sur ma gauche pour descendre aussi. J’entends le soupir du beau brun toujours à sa place, puis je le vois se lever du coin de l’œil, prendre un objet dans sa mallette et venir derrière moi. Il laisse un espace pour empêcher toute ambigüité aux yeux des autres voyageurs, mais je sens sa main qui glisse quelque chose dans ma poche. J’ouvre la porte et me presse de sortir pour ne gêner personne. Je m’arrête sur le parking, sous le lampadaire, en attendant le parent qui doit venir me chercher, et j’en profite pour sortir le rectangle cartonné de ma poche. Dessus, son numéro, et rajouté à la main « demain même heure, dans le même train ? ». Je lui envoie un sms alors que je reconnais la voiture qui vient pour moi : « OK, mais soyons un peu moins sexe si tu veux bien… ».

Je n’ai pas de réponse jusqu’au lendemain soir. Il est à la même place, environ un quart d’heure avant le départ et le wagon est vide. Ce n’est pas le même type de train, mais l’un de ceux qui ont de grandes cabines de toilettes. Dès qu’il me voit, il m’attire dans l’une d’elles. Je soupire. Quelle joie de faire ça dans des toilettes !

Je le rejoins quand même et il s’excuse de notre endroit peu romantique, mais nécessaire pour notre occupation. Effectivement, on entend des gens monter, bien plus qu’hier. Je dois le regarder avec un air de chien battu, car il m’attrape et me colle à lui.

– J’ai bien reçu ton message, je n’ai juste pas pris le temps d’y répondre. Mais je compte bien me faire pardonner, et pour hier aussi.

Sans me laisser le temps de répondre, il penche la tête et m’embrasse. Un sursaut du train fait s’entrechoquer nos dents, nous cessons donc l’embrassade.

– Tu embrasses super bien. Désolé ça me fait un peu bizarre, c’est la première fois que ça m’arrive avec un mec. Mais j’ai toujours eu envie de me faire un p’tit rouquin.

– Tu es hétéro ?

– Mmmh, non, je pense que j’ai toujours été bi, mais que je n’ai jamais osé le côté gay, et comme tu me regardais avec insistance et que tu avais l’air gentil, je me suis dit pourquoi pas. Bon hier c’était un peu express, mais on va arranger ça aujourd’hui, et on peut se revoir pour tout faire d’un coup demain chez moi, plutôt qu’en deux séances ?

– OK pour moi ! Vers quelle heure ?

– Oh bah je passerai bien mon samedi complet avec toi… Si tu peux venir vers dix heures ça serait cool.

Je regarde ses iris bleutés et accepte sans hésiter ; il fait sauter les boutons de sa chemise — il a vu hier mon regard ébahi sur sa plastique — et me colle contre lui. Il frissonne à cause de la fraicheur de mes mains et gémit de plaisir. Il me murmure qu’il adore ce contraste avant de m’étouffer dans ses bras et de poser sa tête contre mon cou. Je me laisse bercer par les à-coups des rails et sa douce chaleur, puis je glisse mes mains dans son dos. Dommage qu’on soit debout, ça sera probablement mieux demain, surtout qu’on pourra faire plus de bêtises…

Notre voyage passe trop vite, il me laisse sortir en premier de notre zone privée, caché dans l’angle. Ce soir, il y a plus de monde dans le train et les gens me regardent. Ils pensent probablement que je suis un resquilleur, mais j’ai mon billet valide ! Une fois à la porte, je vois mon bel Apollon sortir discrètement et aller à l’autre extrémité du wagon. Lorsque nous sortons du train, il regarde derrière lui et me fait un clin d’œil avant de se laisser emporter par la petite foule. Mon véhicule étant déjà là pour me ramener à la maison, je ne le fais pas attendre et monte dedans avec un petit sourire. Vivement demain !

Samedi matin ! Je suis tout excité rien qu’à imaginer ma journée. Je me réveille bien avant l’heure prévue, ça ne m’empêche pas de me préparer tranquillement puis de lui envoyer un message. Il est d’accord pour qu’on se voie plus tôt, à condition qu’on se retrouve durant sa course matinale. Pas de souci, je sors un sac pour mettre les habits que je porte actuellement et passe un survêt. Puis je quitte mon petit village et pars en direction des bois.

À mi-chemin, je le croise. Il est vêtu d’un jogging chaud et légèrement près du corps tandis que son t-shirt fait partie de ces tenues de sport en lycra qui moule intégralement son torse. J’avale ma salive alors que mon érection pointe douloureusement. Il rigole, il sait qu’il me fait de l’effet, mais il ne pensait pas à ce point. Voir mon excitation le chauffe à son tour, nous quittons donc le chemin pour nous trouver un coin entre des buissons, afin de ne pas être découverts. Il m’attire alors contre lui et m’embrasse.

– Tu m’as manqué. C’est fou, je n’ai jamais eu envie d’un mec avant !

– Toi aussi tu m’as manqué, le câlin hier était tellement agréable, j’ai envie de recommencer.

– Avec ou sans sexe ?

– Avec évidemment… Je me retiens de te sucer là, immédiatement.

– Oh bah ne te gêne pas, me dit-il avec un regard coquin.

Je colle un baiser sur ses lèvres avant de m’accroupir et de baisser son pantalon pour le découvrir bien raide. J’avale goulument son sexe exquis. Il se met à me caresser les cheveux et entame un doux rythme, marmonne un « oh oui c’est trop bon ! ». Je suis tout à fait d’accord avec lui, il est délicieux. Un bruit sur le chemin nous fait stresser et ce petit hétéro, peu à l’aise avec l’idée de se considérer encore plus que bi, débande légèrement et préfère remballer le tout pour continuer tranquillement dans un cadre plus intime. Je me redresse et frotte mes genoux, il me met une tape sur les fesses en me disant :

– Ne t’inquiète pas, tu vas t’amuser avec ma bonne sucette.

Nous repartons donc en petite foulée jusqu’à chez lui, de l’autre côté de la barrière qui marque l’entrée de la forêt. Sans être immense, sa maison est plutôt grande pour un célibataire, un peu ancienne, joliment décorée, très éclairée grâce aux rideaux blancs qui laissent passer la lumière, mais le salon est cependant à l’abri de tout regard d’éventuels promeneurs.

Dès qu’il entre, il ôte ses chaussures et laisse tomber ses vêtements dans le couloir. Il me dit avoir pris cette habitude, car il passe directement à la douche après sa séance. Il me propose de le suivre pour se nettoyer de l’effort — même si mon jogging a été plus court que le sien. Je sème moi aussi le tissu qui me couvre et me colle à lui dans la baignoire étroite.

L’eau se déverse et revigore nos muscles roides, du moins les miens qui n’ont pas l’habitude de la course. La tension entre nous est palpable, nos sens à l’affut et excités par la vue de l’autre. Mais malgré cette pression hormonale, nous prenons le temps de nous laver et de bien faire mousser le savon sur l’ensemble du corps de l’autre. Le temps que la mousse s’en aille, nous nous embrassons, je goute avec joie à ses lèvres douces et charnues. Je suis ébahi par la sensualité qu’il dégage, et la douceur excitante qui transparait dans ses baisers ; rien qu’avec ses lèvres sur mon corps, j’ai l’impression que je pourrais jouir. Je ne regrette absolument pas d’être son premier mec et de le ravir à la gente féminine.

Sans prendre trop longtemps pour se sécher, il m’attire dans la cuisine et me demande si je suis d’accord pour réaliser un de ses fantasmes : il m’a imaginé en train le sucer la tête en travers du plan de travail, avant qu’il me prenne sur ce même ilot central. J’accepte, trop content de le voir tout excité, frétillant, le sexe on ne peut plus gorgé. Il sourit d’un air coquin et ravi, m’embrasse et me pousse sur le dos. Je laisse ma tête dépasser et la penche en arrière, ouvre grand la bouche. Je tire même la langue pour montrer mon impatience, son idée m’a bien chauffé…

Il ne me fait pas languir davantage, il glisse en moi le sucre d’orge bien chaud, jusqu’au fond de ma gorge. Je le repousse, malgré mon état d’excitation, je ne suis pas prêt à subir trop de rudesse : même si j’accepte de nombreuses choses que les femmes ne voudraient pas lui faire en dépit de ses beaux yeux, le côté hétéro macho un peu brut ne m’intéresse pas, je veux un peu de douceur. Il reprend donc plus calmement, caresse mon cou et mes tétons.

– Ouah ça fait bizarre, je sens ma queue passer dans ta gorge… ça te gêne pas ?

– Non ne t’en fais pas, c’est même un peu excitant tu sais. Après tant que c’est tranquille et que tu me laisses respirer, tu prends ton pied et moi aussi.

– Tu es bien raide, c’est clair que ça t’excite de me sucer !

Il me la remet en bouche quelques minutes le temps que je me prépare les fesses, je fais les choses moi-même pour lui montrer et être sûr de ne pas avoir mal. Cet ex-hétéro n’a pas l’habitude de s’occuper d’un mec. Par contre, il est curieux et commence à me sucer, ce qui me fait lui demander s’il n’est pas habitué aux cunnis pour savoir si bien utiliser sa langue. Il rougit et m’avoue qu’il est assez souple pour s’autosucer. Je trouve sa réaction mignonne, il prend conscience que je ne trouve pas ça grave, mais que c’est juste la preuve de son attirance pour les hommes.

Je suis bien curieux de le voir à l’œuvre sur son propre instrument, mais pour le moment il a plutôt envie de m’enculer. Je lui cède de bonne grâce et relève les jambes en me doigtant fébrilement, le temps qu’il fasse le tour du meuble. Il passe une capote et lubrifie le plastique avant de s’enfoncer en moi. Là, je n’oppose aucune résistance à une baise un peu plus sauvage, je suis ouvert et chauffé comme jamais par mon beau mâle, qui prend son temps, varie les rythmes, joue avec ma rondelle ou bien au fond. J’halète rapidement, mon dieu, quel bonheur qu’avec une telle technique il tente de se faire un mec ! Et surtout moi !

Durant cette pénétration jouissive, il décide de me faire monter un peu plus sur l’échelle du plaisir et grimpe à son tour sur le plateau, ce qui réduit la distance entre nos corps : ses lèvres duveteuses glissent contre ma peau et m’électrisent, je suis un vaste chantier de désir bouillant. Quand il me tire doucement les tétons pour que j’approche ma tête de lui, il s’empare de ma bouche et accélère les coups de reins. Je ne sais plus si c’est de plaisir que je couine, ou s’il y a un peu de douleur mêlée — je le laisse quand même jouer avec mes boutons rougis. Ce qui est certain, c’est que je me contracte sur son bâton. Je le sens durcir et prendre un peu plus de volume au moment où il jouit, puis s’écroule sur mon torse.

– C’était super bon.

Je n’entends pas la suite et ne réponds pas, je suis à moitié dans les vapes. Le sport puis le sexe, je suis mort ! Il semble se rendre compte que je plane à moitié, car il me glisse un gâteau entre les lèvres, que je m’empresse de dévorer. Je reprends doucement conscience.

– Eh ben, c’est la première fois que j’épuise autant mon partenaire ! Après c’est vrai que c’était plus sportif que d’habitude, surtout avant de se voir. Dommage, je ne vais pas pouvoir te demander de me faire découvrir le côté bottom.

– Oui, tu m’as vidé ! Mais on aura le temps plus tard.

– Toi aussi tu m’as vidé, et si je n’avais pas mis la capote, je t’aurais rempli, rigole-t-il.

Il m’aide à quitter le grand carré de bois et m’allonge tendrement sur son canapé. Il prépare un apéritif sans alcool pour se remettre de l’épuisement post-coïtal et finit de lancer la cuisson de notre repas.

– À nous, dit-il en levant son verre.

Nos verres s’entrechoquent quand nous trinquons et résonnent longuement comme la promesse de la relation qui semble se construire entre nous...

 

*****

Quoi de mieux que la St Valentin pour raconter une petite histoire d’amour ? Avec du sexe évidemment, c’est plus intéressant... Bonne fête à tous les Valentin qui liraient cette histoire, et bonne fête à tous les amoureux. Puis pour qu’il n’y ait pas d’injustice, bonne fête à tous mes lecteurs/lectrices, merci de me lire. ^^

Kisses for all of you ! <3

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Les chemins de fer - À deux sous le sapin - L'inconnu du train - Je (me) décoince (avec) mes amis - Le pompon du marin - Frenchies in a New World - Mon meilleur ami et moi dans les bois - Mon ami l’escort - Mon âme au diable - Au fond on ne change pas - L'inconnu de la poste - Remis à ma place - Le mec idéal - Rendez-vous particulier

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