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HISTOIRE

SHOPPING

Rendez-vous particulier

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allé chez un coiffeur. J’étais décidé à changer de tête, j’avais donc pris un rendez-vous dans un des nombreux salons de ma ville, très tôt le matin.

J’arrivai donc devant le salon en avance, comme à mon habitude, mes longs cheveux bruns cascadant sur mes épaules. J’étais stressé de la situation, après toutes ces années je voulais à nouveau passer en coupe courte… Les minutes s’écoulèrent et l’ouverture était imminente, je respirai profondément pour calmer cette boule que j’avais dans le ventre.

Quand un homme arriva et ouvrit le salon, je le regardai attentivement. De taille normale, les cheveux châtain et une barbe parfaitement taillée, une chemise qui avait l’air ma foi agréablement remplie, couverte par un blouson en jean’s. Il alluma tranquillement les lumières et vit que je le regardais. Il me fit alors signe d’entrer.

– Bonjour, lançai-je timidement en ouvrant la porte.

– Bonjour, tu vas bien ? Tu as rendez-vous ?

– Oui c’est moi le casse-pied de neuf heures.

Il rigola de sa voix grave et douce, avec un léger accent. Je tombai immédiatement sous son charme.

– Et tu viens pour quoi alors ?

– Pour une coupe courte.

– Ah oui, mais court, court ? Ou mi-long d’abord pour t’habituer ?

– Euh je ne sais pas…

– Mmmmmh, je vois déjà ce que je peux faire en mi-long, et si ça ne te plait pas je raccourcirai sans problème.

J’acquiesçai en le laissant me débarrasser de mon manteau ; j’en profitai pour observer les muscles qui roulaient sous la chemise alors qu’il le suspendait à un cintre, puis je le suivis jusqu’au bac à shampoing. Son pantalon moulant attira mon regard tout autant que les pectoraux qui se gonflaient sous la fine couche de tissu qui recouvrait son torse. Et son parfum… tout chez lui était attirant, et chaque parcelle de son être se révélait être une véritable invitation à la luxure. J’avais envie de lui faire des choses là, de suite, sur le fauteuil. Par devant ou par derrière, de le mettre à genoux entre mes cuisses, de le… Non il ne fallait pas penser des choses comme ça, il n’était peut-être pas gay. Je réprimai mes envies et essayai de me contrôler afin d’éviter une érection trop proéminente, tandis qu’il commençait à faire couler l’eau sur ma chevelure.

Quand il posa ses mains sur mes tempes, je fus électrisé, un frisson me parcourut. S’il s’en rendit compte, il n’en fit pas la remarque et continua son travail de manière professionnelle. J’eus même le droit à un massage de la tête qui me fit un bien fou. Totalement détendu, je me laissai aller entre ses mains expertes. Chaque chatouille envoyait en moi une décharge et m’empêchait de sombrer dans le sommeil moelleux vers lequel sa douceur m’entrainait inexorablement.

Ce n’est qu’au moment du rinçage que je remarquai ma position : vautré dans le fauteuil, les cuisses écartées, mon érection plus que visible entre mes jambes, enfermée dans sa prison de tissu et ne demandant qu’à sortir. De la manière la plus naturelle possible, je croisai les jambes et espérai qu’il n’ait pas remarqué la bosse qui distendait le tissu. Il me pressa les cheveux sans trop les sécher dans une petite serviette et me conduisit jusqu’à un autre siège pour me coiffer. Après avoir mis la blouse, il se saisit de la tondeuse et de ma longue chevelure noire.

– Tu es sûr, on y va ?

– Oui.

Il enclencha donc l’objet et coupa simplement la queue de cheval qu’il avait formée. Une fois ce moment passé, je fermai les yeux et me laissai bercer par les cliquetis des ciseaux pendant qu’il me parlait. Il posa des questions sur ma vie auquel je répondis bien volontiers. De nombreuses fois ses mains glissèrent sur ma peau, et à chaque fois j’eus le sexe qui pulsa dans mon pantalon. Mon Dieu, avec des mains comme ça et une voix aussi suave, il pouvait charmer n’importe qui, ce beau coiffeur !

Quand il m’annonça qu’il avait terminé, j’ouvris les yeux ; l’espace d’un moment, j’avais perdu toute notion du temps. Je fixai mes yeux bleus dans la glace puis observai ma nouvelle tête. Le canon derrière moi tint un autre miroir afin que je puisse observer ce que cela donnait de dos. Je fus agréablement surpris du résultat et décidai que je verrai plus tard pour raccourcir encore, le temps de me faire à cette longueur. Par contre dès qu’il m’ôta la blouse, je devins rouge pivoine, vu le chapiteau formé par mon membre dans le tissu. Je lui jetai un œil désolé dans le miroir, mais son sourire s’agrandit et il posa la main sur ma bosse.

– Si tu veux, je peux m’en occuper sans supplément, ça va être calme ce matin… Tu es mon seul rendez-vous et mes collègues ne sont pas là, seule la patronne arrivera vers treize heures.

Je le fixai pour être sûr que je ne rêvais pas. Sa main continua à me caresser et tendit encore plus mon sexe dans mes vêtements. Il s’éloigna le temps de fermer la porte et demanda à ce que je le suive dans l’arrière-boutique.

Dans la petite pièce, il y avait un coin cuisine pour les employés — probablement pour manger le midi — mais ce ne fut pas ce qui attira mon attention. Il y avait aussi un immense canapé qui devait au moins faire la taille d’un lit. Le beau coiffeur m’allongea dessus et ouvrit mon pantalon sans tarder. Il posa sa tête sur le tissu découvert et respira ma douce odeur masculine, puis il se mit à embrasser ma bosse et à palper mes bourses, et enfin il baissa mon boxer.

– Mmmh tu as une belle queue.

– Elle n’est pas si grande.

– Quand même plus que la moyenne, et assez large. J’ai rarement vu une si belle bosse, tu me donnes envie depuis tout à l’heure. Elle n’est pas énorme, mais parfaite.

Il me lança un regard coquin avant de poser les lèvres dessus. Sa bouche gourmande s’écarta et il commença par suçoter mon gland, comme s’il savourait une dragée. Sa langue s’inséra sous le prépuce puis le long du frein et me fit frissonner. Il avança sa tête d’avant en arrière, et à chaque fois il en avala un peu plus, jusqu’à ce que son nez touche la base de mon morceau. En même temps, avec ses mains si douces, il palpa mes cuisses et mon ventre, jusqu’à mon torse, ce qui m’excita plus encore.

Je le tirai sur le canapé et le déshabillai pour caresser son corps, que je découvris ferme et musclé. Son sexe, plus fin que le mien, était raide. Je restai allongé, mais lui demandai de se mettre à quatre pattes au-dessus de moi. Ainsi, pendant qu’il continuait sa merveilleuse pipe sur mon bâton je pus m’amuser avec lui : j’alternais entre caresses et coups de langue sur chaque parcelle de sa chair qui m’était accessible dans cette position. Plus je le faisais gémir et plus il me suçait avec passion, dévorant mon pieu raide et plus gonflé que jamais, le gros gland rose coincé au fond de sa gorge par alternance. J’étais au Paradis, un tel suceur était si rare à trouver !

Lorsque ma main entra en contact avec ses fesses, il gémit et se cambra immédiatement. Alors, je glissai un doigt sur son intimité et me mis à jouer avec. Lisse et rose comme ses lèvres, sa rondelle palpita et il mouilla abondamment des deux côtés, tandis qu’il lustrait efficacement ma pine. Sans pouvoir me retenir plus longtemps, je lui envoyai toute ma production dans la bouche. Il se délecta des bonnes grosses giclées qui sortirent de mon méat directement sur sa langue. Il me regarda d’un air plus affamé et avala, puis il me dit :

– Punaise ta queue est trop bonne, il faut que tu m’en remettes une dose. Mais tu veux bien t’occuper de mon cul avant ?

Je l’installai donc sur le dos, les jambes relevées et, en même temps que je caressai son corps ferme et taillé, je posai mon muscle pointu sur son œillet. Son sexe bandé en main, les biceps contractés, il amorça un mouvement de va-et-vient qui remonta rapidement ses bourses lisses et remplies. Ses petits tétons cuivrés pointèrent sur ses pectoraux gonflés, soulevés par sa respiration saccadée. Nos yeux étaient liés par un fil invisible alors que je lui dévorais le cul avec application, ce qui le fit gémir. Je le faisais rarement, et jamais je ne fus si appliqué que sur le sien vu l’effet qu’il avait sur moi, beau, propre, lisse et délicieux. Ma langue entra en lui et déposa ma salive sur son anneau pour le détendre avant de passer à l’étape supérieure.

 

Ses prunelles foncées et les gémissements qui sortirent de sa bouche me rendirent bien raide à nouveau — devant un tel éphèbe je n’avais déjà pas totalement débandé. Je tirai une capote de ma poche tandis que mon partenaire s’emparait d’un tube de gel dans le petit meuble à côté du canapé. Il s’en badigeonna allègrement le trou puis appliqua une dose généreuse sur mon morceau.

– Prends-moi, rentre direct, j’en peux plus, tu m’excites trop !

– Je n’ai pas envie de te faire mal.

– T’inquiète, vas-y. J’encaisse bien et j’aime la sensation de me faire ouvrir.

J’obéis donc et posai mon sexe sur son trou avant de pousser. Son intimité vorace aspira ma bite après une légère résistance, et je m’enfonçai en lui. Malgré l’excitation et le gel, j’eus presque du mal à glisser en lui, la préparation avait été trop rapide, je fus bien serré alors qu’il lâcha un petit cri de douleur ou de plaisir.

– Ça va ?

– Oui, mmmmh, elle est épaisse, c’est trop bon…

J’entamai un doux mouvement le temps qu’il se fasse à mon calibre, mais il en voulut plus. J’accélérai donc selon son désir jusqu’à glisser comme dans du beurre dans ce fourreau chaud et humide - même si moins humide que sa bouche accueillante. J’avais bien senti que je frottais à chaque passage une petite boule, et avec mes puissants coups de reins, il gémissait comme une véritable salope. Il réclamait que je continue encore et encore tandis que ses fesses rougissaient sous mes assauts en même temps que nos corps se couvraient de sueur. Je retirai en intégralité mon sexe puis l’empalai, recommençai plusieurs fois, en laissant de temps à autre mon gland bien au chaud. J’y allai avec tellement d’entrain qu’il ne se refermait plus quand je sortais de son antre. Et il fit tout pour que je veuille prolonger ce moment dans le boyau que je venais de dilater.

Je l’attirai dans mes bras et m’assis sur le canapé pour le laisser me chevaucher à sa guise. La cadence qu’il s’imposa fut cavalière ; à tel point qu’en quelques minutes, il explosa entre mes abdos sans avoir touché à sa queue. La compression dont je fus gratifié faillit me faire remplir la capote, mais je n’avais pas oublié sa demande. Je le soulevai donc, ses jambes flageolèrent alors qu’il se laissa tomber sur le dos. Je retirai le plastique puis grimpai sur son torse de telle sorte que mon sexe rencontra ses lèvres. J’appuyai légèrement et il écarta la mâchoire, que j’honorai de quelques amples mouvements avant de lui fournir une éjaculation tout aussi gouteuse et abondante que la première. Il pompa et aspira jusqu’à la moindre goutte de jus blanc, fouilla de son muscle moite la moindre parcelle de mon sexe, puis ouvrit grand la bouche et tira la langue.

Je tapotai son organe avec le mien, encore bandé pour quelques instants, puis me relevai. Je pris une serviette humide et me nettoyai, puis j’en saisi une seconde pour l’appliquer sur son corps et essuyer ses muscles trempés, au lieu de simplement lui en donner une comme il le demandait.

– Je pouvais me nettoyer tout seul…

– Tu en as fait beaucoup, je peux bien t’essuyer un peu non ?

– Tu aurais pu te rhabiller pour te préparer à partir et m’attendre simplement à la caisse.

Je le regardai, ébahi.

– Mais enfin, même si on a baisé et que ça ressemblait plus à un plan qu’autre chose, c’est pas pour ça que je vais me barrer comme ça, je ne t’ai pas utilisé et basta.

Son regard de gratitude fit rater quelques battements à mon cœur.

– T’es bien le premier à ne pas me considérer comme une salope après ce qu’on vient de faire… En tout cas j’ai adoré, tu reviens quand tu veux.

– Avec plaisir. Tu finis à quelle heure ce soir ?

– Dix-neuf heures, pourquoi ?

– Tu veux qu’on aille boire un verre ?

Il accepta une fois de plus en souriant, puis on décida de se rhabiller.

Malgré le léger dépassement d’âge, il me fit le tarif destiné aux moins de vingt-cinq ans et, alors que j’allais sortir, il me retint par la manche.

– Alors à ce soir ?

Je lui souris.

– Bien sûr.

J’attrapai sa nuque et l’attirai contre moi pour déposer un baiser sur ses lèvres, mis une petite tape sur ses fesses ce qui le fit gémir — encore — puis j’ouvris la porte qui donnait sur la rue. Un dernier regard et je me rendis à mon boulot, avec la hâte de passer la soirée en sa compagnie.

Pititgayy

pititgayy@gmail.com

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