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Big bosse 9

Là, çà rigole plus du tout.

La bête est déchainée pour de vrai. Allongé sur le dos, je me fais détruire la gueule sans aucune pitié ni considération. Thierry me saccage la bouche, la bite monstrueuse va et vient entre mes lèvres éclatées, ses valseuses cognent dur contre mon menton, je me prends des attaques sévères en fond de gorge. J’ai l’impression d’avoir un tunnel ouvert de la bouche jusqu’à l’estomac.

« Cà te calme salope ? La prochaine fois, tu feras gaffe à pas m’énerver, petite pute. Avale moi le chibre, trou à bite. Salives moi tout çà, sale chienne.»

Chauffé par toutes ces heures de pompe, et excité au max, j’ai beaucoup moins de mal que prévu à subir la correction. Mon mental de pompeur a complètement pris le dessus, soumis aux exigences de l’étalon. Un sentiment de fierté de dépendre de ce mec, d’accepter et de partager ses délires de pineur se mêle à mon excitation de PD suceur.

Les commentaires sur ma prestation vont bon train, gifles, encouragements, insultes, description de l’action :

« Regarde comment tu te fais mettre, ma pute, regarde comment t’es bien offert à la bite. Je te pine comme je veux, t’as juste à ouvrir et subir, salope. »

Pour démonstration, il se plante royalement son énorme morceau au plus profond, et instinctivement, je viens en chercher encore plus…. Je commence même à aspirer en bouche une de ses grosses couilles…Le moment parait durer une éternité… Boss ressort brutalement de ma gorge et me redresse, juste à temps. Je dégueule un épais jet glaireux de salive et de précum sur mon ventre. Je cherche désespérément ma respiration, des hoquets de rejet accompagnent le retour de l’air dans mes poumons.

Le patron me prend dans ses bras, me soulève comme un rien.

« A la douche ! » qu’il se marre.

Moi je dis rien, impossible de parler, je reprends mon souffle le nez enfoui dans ses pectoraux poilus.

Direction la salle de bain, il me dépose sous la douche, ouvre le jet.

« Savonnes toi, j’vais pisser, je reviens »

Je m’exécute, et le mec me rejoint 5 minutes après. Il entre à son tour dans la douche, et me demande de le savonner aussi.

« A toi de jouer, garçon. Fais-nous plaisir.»

Il me tourne le dos, appuie les mains contre le carrelage, écarte les cuisses. Je matte le mec offert à de nouveau jeux : Torse musclé en V, cul tendu, et son superbe paquet pendant entre des cuisses musclées. Avoir pissé lui a fait relâcher la pression, tout le pacs est énorme et mou, monstrueux.

Pigé : La récompense de mes leçons bien apprises, c’est de pouvoir enfin le tripoter à mon aise ! Je me tape un délire :

« Bien. Ecartez un peu plus les jambes, que je puisse procéder à quelques vérifications.»

Docile, la montagne ouvre un peu plus les pattes, cul tendu.

Je m’agenouille derrière lui, et méticuleusement, j’inspecte.

Je commence l’exploration en soupesant les couilles du taureau. Je malaxe, je triture, je glisse un coup de langue pour savourer.

« Vous avez des bourses lourdes et pendantes, d’un volume exceptionnel. Vous devez produire beaucoup de sperme. »

« Ouais », grogne en retour le mec.

« Il faut en conséquence ne pas hésiter à éjaculer régulièrement. Je dirais une fois par jour au minimum. Cela entretiendra votre production, et fera baisser la tension sanguine. Si vous ne trouvez pas de partenaire, n’hésitez pas à vous masturber. Prenez le temps de faire venir votre excitation. Comme çà.»

Je pogne lentement la méga pine. Entre mes doigts, je sens coulisser la peau recouvrant la bite. Je masse, j’explore, je dirige. Le gros dard reste mou, j’insiste sur le bout du gland, qui me lâche une spermée que je récolte du doigt.

Je goûte et commente :

« Sperme visqueux et bien blanc. Long en bouche, arômes de mec venant d’uriner. Epais sur la langue, tapisse bien la gorge. Vous devriez être donneur de sperme, la qualité de votre semence est parfaite. »

La grosse tige balance sous mes compliments.

«Nous allons maintenant ausculter votre membre. »

Je palpe méticuleusement la grosse teub qui me perforait la bouche il y a 20 minutes encore. J’ai dans la main le Zob de mon boss, je le tiens par la base, et l’énorme masse déborde, molle et épaisse. Superbe vision, la bite du mâle à ma merci, pendante, avec au dessus son énorme paire de couilles étalées. Le prépuce recouvre totalement le gros gland de sa peau élastique. Les deux globes musclés de ses fesses couronne le tout, et des poils épais et frisés entourent le trou de chair de son cul, comme pour en interdire l’accès.  J’ai une brutale envie de passer ma langue sur sa rondelle, mais je me retiens.

Je décalotte le gland, faisant coulisser d’avant en arrière son prep’. La bite recommence à durcir sous mes palpations.

« Pouvez-vous tenir vos bourses, s’il vous plait ? Pour me dégager un peu d’espace ? »

Nouveau grognement, et Thierry vient chopper ses couilles pour les remonter et libérer à ma vue sa magnifique bite.

« Ne soyez pas confus de votre début d’érection, c’est tout à fait normal chez les sujets en plein possession de leurs moyens sexuels. »

Très professionnel, je détaille.

« Vous avez un sexe particulièrement bien proportionnée, mais surtout de dimension exceptionnelle! Sans être aucunement en érection, votre diamètre de perforation peut rentrer dans les annales (si j’ose ce jeu de mot facile). Cela entraine souvent une frustration lors de rapports sexuels. Lorsque le pénétrant est trop bien membré, le ou la partenaire ont l’impression en se faisant pénétrer à moitié, oralement ou sexuellement, d’être au bout de leurs capacités. Ceci peut provoquer chez les deux participants un manque d’assouvissement sexuel. »

Encre un marmonnement du Boss, qui se triture les couilles en savourant mes commentaires.

« Je note également qu’il est rare chez les hommes remarquablement membrés de ne pas avoir un défaut de constitution : Souvent les bourses sont désespérément petites par rapport à la masse perforante. Ou l’inverse. Ce n’est pas le cas ici. La masse de vos testicules et la prodigieuse taille et épaisseur de votre sexe le démontrent. Souvent aussi, on note une courbure de la verge en arc de cercle, ou coudée à droite ou à gauche. Sans avoir inspecté une érection pleine de votre sexe, je tendrais à affirmer que votre érection est purement droite. Je me trompe ? »

La bite sur pattes me répond :

« Naaaan. J’bande droit, dur, épais, j’décalotte et je pine. Tu veux gouter salope ?»

Sans tenir compte de ses remarques, je poursuis mon diagnostic.

 «Prépuce large et souple, très élastique, permettant une érection maximale. Gland de forme idéale, taillé pour la perforation. Le sexe est particulièrement épais, même au repos J’estime votre sexe en érection complète à plus de 21 centimètres, je me trompe ? »

«24, en fait, si tu continues à m’énerver, doc’.»

 Je relâche le morceau, sans tenir compte de sa réponse.

« Je vois le problème. Votre sexe est tuméfié par une fellation profonde et récente. En étant un peu vulgaire, je dirais que vous avez abusé de la bouche d’une salope, elle vous a complètement ventousé le sexe. Un bon massage devrait vous faire reprendre vos esprits. Détendez vous, relâchez la pression.»

Je vois à ma demande la lourde teub s’assouplir à nouveau. L’ensemble du paquet retombe, pesant et gras, entre les cuisses de gladiateur. Le prépuce reprend sa place, enrobant à nouveau l’extrémité de la tige dans ses replis protecteurs. Pendant quelques secondes, j’envie son rôle, j’aimerai être à sa place, protecteur de la bite en repos, sous le slip du mec, lové autour de ce gland magnifique.

Je prends le jet de douche, et le dirige vers le corps de mon patient. J’insiste un peu sur son cul, et le mâle prend çà plutôt bien, je vois ses fesses s’écarter et son trou frémir. OK, on passe à la phase suivante : Les mains pleines de savon, je commence un massage lent et insistant, concentré sur le gros paquet, en osant une lèche timide sur son trou. Pas de problème ! Thierry écarte des mains sa fente, la tronche écrasée sur le mur de la douche, en me prévenant :

« Lèche moi et écrase ta tronche là-dessus, mais me colle pas un doigt. »

Massage reçu. Tout en massant sa teub enduite de savon, je plonge le nez entre ses fesses ouvertes. Délire sur son trou odorant de mec, entre les poils drus et son anus musclé. Sous mes tractions manuelles, sa méga teub reste molle, mais parait encore prendre de l’ampleur. Sûrement l’effet de mes coups de langue dans son cul, qui finit par s’ouvrir. Je perce l’entrée, insistant. Grosses lèches appuyées sur sa rondelle, tout en trayant sa bite de mes mains. Je sens la teub se remettre à bander, et les narines enfoncées dans son cul qui palpite, je … Le Boss se redresse d’un coup.

« Stop.»

Echanges de regards :

« Putain, t’es un sacré numéro, ta langue sur mon trou, tu m’as fait décoller grave ! »

Il se marre devant ma tronche.

« Franck va pas tarder, tu me nettoies ?»

Je m’exécute direct, attentif au gros mâle qui reprend le contrôle. Savonnage des aisselles, du torse, des tétons, rinçage méticuleux.

On se sèche, et Boss me balance sur son épaule, rigolant à nouveau en retournant dans le salon.

Il me pose sur le canapé, repart chercher 2 bières, tout en discutant. 

« Bon alors, ma pute, on en était ou ? Leçon, 6, 12, ou juste le début ? T’es une putain de salope, c’est rare, et j’aime les mecs dans ton genre. T’assumes grave ! Respect ! La plupart des PD sur Paris recherchent de la grosse bite, la majorité fantasme, certains cherchent vraiment, mais sans être à la hauteur. Toi, t’as une vraie bouche et le mental d’un sacré pompeur. »

Boss revient avec ses bières, m’en tend une. Il se pose sur le canapé et ordonne :

« Viens te mettre à genoux devant moi. »

Je me prends une gorgée, un coup de popps, et je rejoins la place assignée. Je lui écarte un peu les cuisses, histoire de profiter de la masse de sa queue étalée à nouveau sur le coussin.

Bienveillant, le mâle me présente sa grosse teub qui se remet doucement à bander. L’ensemble se soulève, droit, luttant contre la pesanteur. Pas facile de faire  décoller un morceau aussi lourd !    

« Faut que je te parle de mon pote Franck. »

Male a traire

paris20eme@hotmail.com

Suite de l'histoire

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