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Mon responsable, du cognac, des cigares et une invitation

Chapitre 1

Je travaille comme chef de projet marketing dans une très grande firme internationale depuis près de 10 mois, j?ai 25 ans et pour être plutôt performant dans le cadre de mon emploi, régulièrement de sympathiques compliments sur mon physique tant de la part des assistantes, que de la directrice adjointe et même encore des femmes et jeunes femmes de mon entourage.

Blond, typé nordique, 1m80, assez fin et sportif au visage presque angélique (dit-on souvent), mes journées de travail et les transports en commun parisiens me laissent encore facilement le temps d?entretenir mon corps dans les salles de gym.
Salles de gym dans lesquelles au passage, j?ai parfois de brèves et chaudes aventures (selon mon sens de l?époque) n?allant pourtant jamais au-delà d?une petite pipe ou une bonne masturbation. Gay discret depuis un divorce récent et donc une petite erreur de jeunesse, je n?ai pas encore osé franchir le pas jusqu?au jour où il y a un petit peu plus de 2 mois

La société venait d?annoncer l?arrivée imminente d?un nouveau dirigeant commercial, directement venu d?outre-manche, nous l?attendions tous avec une certaine impatience et surtout moi.

Dans le cadre de mes fonctions, l?arrivée de ce nouveau venu devait forcément engendrer quelques changements, je le savais et redoutais sans aucun doute chaque jour un peu plus cet avènement.

Le jour J, je m?étais préparé mentalement à un trentenaire aux dents longues, ou encore un quadra rigide, et voilà que je découvris un peu par hasard dès mon entrée en réunion à un très bel homme d?âge assez mûr, grisonnant très grand, un peu ventru et vraisemblablement très poilu à la vision de ses grosses mains qui invitaient à la confiance et à la sérénité.
Rien n?était laissé au hasard sur ce beau Monsieur, chemise impeccable, veste et pantalon marron, cravate assortie, montre Boss, regard clair rieur, teint hâlé, viril mais sophistiqué, bref la TOTALE, totalement aussi pour me faire flancher.

Un coup de foudre ?

J?essaye de me présenter brièvement pour ne pas trop attirer l?attention du beau quinquagénaire aux yeux clairs et au sourire rassurant, nous travaillerons en collaboration sur bon nombre de projets et j?espère vraiment ne pas trop rougir.

La première semaine, la seconde ainsi que les 2 mois suivant son arrivée se passent tranquillement, je me familiarise encore avec son accent british et j?apprends qu?il a vécu 10 ans à Paris il y a quelques années et qu?il a encore quelques amis sur place.
Durant certaines pauses, je le croise régulièrement bien souvent en le suivant dans le quartier de notre société, il est souvent en terrasse d?une brasserie ordinateur devant lui, attablé devant une assiette déjà vide, bien souvent un cigare en bouche lui donnant un air extrêmement classieux.

J?en mourais de honte s?il découvrait parfois que je l?épie !

Le vendredi, une réunion s?éternise nous sommes 4 et bientôt la totalité des employés des bureaux extérieurs s?en vont.
Quelques minutes plus tard nos 2 autres participants partent à leur tour nous laissant, lui et moi en face à face, rangeant nos affaires.
J?ai la gorge serrée car c?est la première fois que je me retrouve seul à seul avec l?objet de mes désirs de ces derniers mois, les mains moites je laisse échapper à 2 reprises mon cartable en cuir et éparpille mes stylos et affaires au sol.

Je m?effraie presque en constatant une main poilue tendue alors que je me relève péniblement et misérablement après avoir été à terre.

Quel gentleman ! Sa voix grave m?invite à venir dans son bureau afin qu?il me remette les nouveaux dossiers pour le lundi suivant.

Mes jambes menacent de céder alors que je le suis, l?été est là et cela fait bien 3 mois que je n?ai rien fais d?autre que d?aller boire un verre dans les bars du marais sans grande conviction et refusant toutes les propositions qui m?ont étés faites.

Sans me quitter des yeux avec un rictus amusé, je suis rapidement sorti de mes songes par :

- Alors mon jeune garçon, tout va bien ? comment te sens-tu dans cette nouvelle organisation ?

- Je euh, tout vais bien, merci monsieur, les projets sur lesquels je travaille portent peu à peu leurs fruits et je pense que c?est un peu grâce à vos conseils.
- Tu es très dégourdi et je suis content de toi, appelle moi Steven s?il te plait, tu vas sans doute pouvoir décompresser ce weekend ?

- Oui, enfin, du sport, je ne pense pas sortir, mes amis profitent des jours fériés pour partie quelques jours en vacances et seront absents. Je n?aime pas trop sortir seul.
- Eh bien, je n?aurais donc pas la chance de te revoir dans un de ces Pubs où je t?ai croisé il y a 2 semaines ?

Je recherche mentalement les lieux que j?ai pu fréquenter, mais rien ne me vient, où m?a-t-il vu ? Je ne fréquente pas les Pubs mais plutôt les bars gays, se pourrait-il qu?en étant saoul un de mes amis m?ait trainé dans un Pub ?

- Allons mon garçon, c?était bien toi, tu es parti bien vite et je n?ai pas pu, ni eu le temps de te saluer, j?espère avoir l?occasion de t?inviter en dehors du bureau

La question est en suspens, et je suis pris de court, j?ai du mal à faire preuve d?objectivité sachant que l?imaginer tout nu dans ma propre douche, mon lit, hante tous mes matins, mes soirs et surtout mes draps.

J?arrive péniblement à articuler d?une voix étranglée par la gêne et à peine perceptible et lance timidement :

- Vous savez Monsieur, on m?a offert un cognac artisanal qui vient directement de ma famille, si vous êtes un jour près de chez moi vous pouvez passer, enfin si vous voulez.
- Je dégusterais bien entre autre un bon cognac en effet, dis-moi donc où tu vis mon garçon et donnes-moi ton numéro de téléphone.

Je crois rêver, j?entends « mon garçon, déguster » et que veut dire cet entre autre ?
Je me vois lui donner un bout de papier tremblant avec mon adresse et mon numéro de téléphone et je quitte son bureau après l?avoir salué et remercier (mais de quoi
?)
Les 20 minutes qui me séparent de mon domicile, sont infernales, me drague-t-il ? de gros doutes envahissent ma tête comme des fourmis sur un morceau de sucre, je crois rêver et en entrant chez moi je suis lessivé mais excité par l?idée que ce canon ( à mon sens) possède mon numéro et mon adresse.

Il est 21 heures, j?ai eu le temps de me changer en quelques minutes depuis mon arrivée et m?installe devant la télé. Un son clair et tintant émane de ma sacoche, mon téléphone bien sûr. Mes amis, ma famille ? Non un Sms de Monsieur fantasme

- Bsr je suis avec un ami, à quelques centaines de m de chez toi, ok pour une dégustation ?

Je suis fébrile et en même temps surpris par une réponse aussi rapide et surtout un peu suggestif à mon sens. Si ça se trouve je me fais des films.

Je tente de raisonner et me rassure portable à la main en me disant que de l?inviter lui et son ami me donnera l?occasion de le connaître et que cela n?engage finalement à rien. Détendu, je lui réponds un ok « avec plaisir » et commence à faire le tour de mon appartement de taille assez grande pour y trouver des objets ne laissant aucune place au doute sur le fait que je sois Homo.

Mes 60m2 rigoureusement parcourus, un tableau déplacé, 2 ou 3 objets à forme phallique soigneusement rangés dans ma réserve, j?hésite à prendre une douche et estime à 15 minutes tout au plus le temps à parcourir de mes 2 invités « surprise ».
Je me jette dans ma salle de bains en vaporisant un peu de parfum et me rhabille très classique jean et chemise bleue remettant avec nervosité mes chaussures.
La sonnerie fini de m?achever, mon c?ur bat la chamade et je suis stressé au point où l?envie d?appeler ma femme de ménage pour lui demander où étaient les verres à cognac et m?aider à reconnecter avec la réalité.

2 hommes dont un qui est mon supérieur et incroyablement sexy, qui n?est certainement même pas gay, viennent chez moi dans mon appart et son entrain de prendre l?ascenseur vers mon 4E étage.

La porte est ouverte et nous nous saluons, l?homme qui accompagne Steven est tout aussi grand et du même âge. Il doit facilement approcher les 1m95, et semble facilement proche des 100 kilos, cheveux bruns épais bouclés, entretenus et un barbe poivre et sel très fournie qui me fait penser à un ours déguisé en James Bond.

Vêtus de leurs costumes, la cravate bien serrée, mes 2 invités sont d?un charisme naturel digne de certains hommes politiques ou dirigeants, je les invite à prendre place sur ma terrasse.

Steven préfère s?installer sur un de mes 2 canapés, sans même prêter attention à mon invitation de sortir prendre l?air.

Il fait plutôt chaud en ce mois de juin et je me propose de prendre leurs vestes et affaires, en tant que bon hôte, j?ai même eu le temps de poser la dite bouteille à déguster sur ma table basse accompagné de quelques délices salés.

Steven et son ami Philippe me tendent leurs vestes après avoir sorti chacun 2 gros étuis à cigares, ils parlent entre eux du quartier et de mon bel appartement et Steven me demande à mon retour d?un air entendu, s?il est possible de fumer.

- Bien entendu ! dis-je, je vais ouvrir les fenêtres et ma baie vitrée.
- Cherches nous vite 3 verres et de la glace mon garçon et viens t?installer avec nous !

Cette intonation très autoritaire m?émoustille autant que la vue des cigares, j?ai toujours trouvé que les hommes d?un certain âge, cigare au bec avaient l?air très classes et attirants.

Nous commençons ainsi à discuter de choses et d?autres durant la première demi-heure, moi buvant les paroles de l?un et de l?autre et avec déjà 3 verres de cognac chacun dans le gosier la discussion s?anime et je me surprends à parler de moi, de ma vie oubliant le travail et ma timidité envers mes invités. Je surveille mon langage et emploie un vocabulaire très surveillé.

En servant un 4e verre après avoir été re-complimenté par mon appartement, Steven me propose un cigare vraiment énorme qu?il allume aussi vite que dit pour moi en me le fourrant et me le forçant littéralement dans la bouche. Je n?aurais pas le courage de refuser cette offrande.

Toussotant un peu au début, je suis surpris par le goût et l?excitation que cette situation incongrue me procure.

La pièce est vite enfumée par les 3 cigares et je suis presque saoul. Philippe très charmant, nous raconte quelques bonnes blagues auxquelles nous rions et je passe une soirée jusqu?ici vraiment très plaisante.

Je repose en titubant presque, mon énorme cigare consumé à peine au quart, près de la fenêtre, je n?ai décidément pas l?habitude, ni de boire de l?alcool fort et encore moins de fumer le cigare.

Comme par magie, après être passé dans ma cuisine pour recherche de la glace, l?instant, je retrouve mes 2 compères assis l?un en face de l?autre et non plus à côté, cravate desserrée et quelques boutons de chemise défaits.

- Viens à côté de moi mon garçon, reprends un verre, je crois bien que tu vas en avoir besoin ce soir.

Je m?exécute sans trop réfléchir, je suis détendu et surtout assez saoul pour ne pas comprendre que la situation va bientôt être carrément différente.

Je suis attiré par Steven et me retrouve sur ses genoux, confus, je m?excuse mais rien n?y fait, l?étreinte de ses bras devient plus forte, autoritaire et sous l??il amusé de Philippe face à moi, je me laisse choir sur les cuisses et le buste puissant de Steven. Je sens très nettement à présent dans mon dos son ventre bougeant avec sa respiration, jamais je n?aurais imaginé être aussi proche de lui qu?en ce moment
et ce n?était qu?un début.

Il ne faut que quelques secondes supplémentaires, pour que ses mains viennent tâter ma poitrine, mon cou et outre la fumée du cigare toujours visé à son bec qui me pique les yeux, la sensation qu?on s?occupe aussi bien de moi est agréable et à la fois excitante pour moi comme pour lui, je comprends que la pression sur l?une de mes fesses n?est autre que le sexe de mon futur amant.

Philippe quant à lui observe tranquillement la situation, calme, il m?apparaît entre 2 volutes de fumée ni surpris, ni gêné, je comprends bien que tout était prévu et panique un peu sous l?arrogance des attouchements de Steven de plus en plus pressant.
- Mon garçon, mon beau garçon, tu sais maintenant que nous sommes là pour bien te prendre, pour entrer en toi, hein mon garçon ? Mais, n?aies pas peur, nous nous avons beaucoup d?expérience, et tu vas devoir nous obéir maintenant.

Je crois vraiment être dans un film porno, sauf que cette fois ci c?est moi, moi l?acteur et moi qui vraisemblablement prendra une bite dans mon cul et pour la première fois !
Très excité, mon pantalon et mon caleçon devient vite très serré, mon bel amant l?a bien vite compris et d?un signe, il demande de me mettre tout nu. En ôtant mon caleçon déjà très humide, mouillé de désir j?entends sa voix :

- Oh mon petit cochon, mais c?est tout mouillé ça ? c?est mon effet qui te fait couler la bite ?
- Steven, je euh, je suis vierge avec les garçons...

- Ne t?inquiète pas mon garçon, Philippe et moi avons bien de la chance alors !

Philippe est maintenant à côté de nous et mes habits ôtés, je suis appuyé entre le ventre rond de Steven et celui de Philippe un peu moins arrondi mais déjà nu et plein de poils dans lesquels je glisse mes mains fébriles.

Je me sens objet et me laisse soulever fermement vers ma propre chambre par Steven, mes bras enlacent son cou, l?odeur et la fumée sont répandues dans tout l?appartement et Philippe nous suit torse nu.

Pendant que mon sexe durcit et à nouveau très mouillé est saisi par une main puissante, je reçois le sexe chaud presque brulant de Philippe dans ma bouche qui n?opposera aucune résistance. Nous sommes à ce moment tous nus et devant mes 2 quinquas ventrus, poilus, grisonnants, je sais très bien que ce soir je vais passer à la casserole, ce sera mon soir.

J?ose à peine mater le sexe de Steven qui me paraît aussi exceptionnellement large que long, j?appréhende le moment venu où il voudra entrer en moi, cette pensée a du se transmettre et :

- Viens mon garçon tout de suite ! , a 4 pattes, le moment est venu pour moi d?ouvrir ta porte et me faire goûter ton petit trou inexploré.

Je me retrouve donc à 4 pattes, une queue en bouche et le cul offert à une bite qui va certainement me défoncer avec peine puisque je suis vierge et que je n?ai même jamais tenté d?insertion d?objet à cet endroit-là !

Un emballage tombe, puis un autre et je comprends que la capote (indispensable !) et du gel qui sera lui aussi indispensable seront mis en temps record.
Steven récolte ma sève pré coïtale en pressant la base de ma queue et le haut de mes couilles avec son pouce jusqu?au gland. Une bonne quantité de liquide s?en échappe et viendra se verser dans la main de mon homme et sera rependue généreusement sur mon fion encore très étroit.

Le sexe de Philippe se retire de ma bouche et je sens ses mains aidant à écarter mes fesses pour laisser son acolyte me préparer la rondelle. Je mouille encore et couine comme une petite bête, la sensation des doigts et la chaleur qui émane des 2 corps derrière moi me rendent à moitié fou !

- Pousse mon grand, comme si tu faisais la grosse commission mon garçon, vas-y, encore plus fort, pousse !

Encouragé par S et P, je me lâche totalement, et je sens le sexe turgescent pointer directement contre ma rondelle, avec peine, je sens enfin le gland très épais de mon homme entrer en moi.

La sensation de brûlure que l?on m?a décrite est bien là, malgré mon envie de faire plaisir à Steven, la douleur est à peine supportable, mais je sens sa présence et son odeur ce qui me rassure un peu.

Quelques secondes plus tard sans être vraiment conscient ni prêt, un coup de rein sec m?arrache un cri et quelques protestations hautes en décibels, mais saisi bien fermement par 4 paluches ne me laisse aucun échappatoire, je m?habitue tant bien que mal à la douleur qui est sur le point de déchirer mes entrailles en me faisant même un peu débander au passage.

Je tente au bout de quelques instants de bouger pour échapper un peu aux assauts de Monsieur, mais encore peine perdue, ses mains sont trop puissantes, je suis totalement soumis et réduit à purger ma peine en essayant de ne pas oublier de respirer pour me détendre.

Le ventre rond, poilu de Steven cogne plusieurs fois contre mes reins et mon érection se fait de plus en plus douloureuse à la différence de mon intérieur qui commence à prendre goût et plaisir au fil des vas et viens secs et profonds.

Philippe, le sexe en l?air est occupé à me tirer vivement les tétons, dans un soubresaut de mon amant je réalise qu?un 2 e préservatif est prévu, posé vers le haut de mon lit. Pour moi, qui suis désormais réduit à l?état de « chose » je vais certainement servir une seconde fois et l?excitation de cette image manque à plusieurs reprises de me faire jouir au cours de la vingtaine de minute de mouvements que j?accompagne avec plus d?aisance de mon cul pour faciliter le coulissage de ce beau chibre.

- Coucher sur le dos maintenant mon garçon ! tu as un bon cul et autant l?habituer tout de suite, tu as tenu bon pour une première fois et profitons de ton ouverture pour te prendre à 2 !

- Non ! euh non, je sais que ça ne rentrerrrrrrrrrrrrr

Me voilà forcé et soumis, sur le dos, Steven placé derrière moi, il entre une nouvelle fois sa bite en moi, mon cul ne laisse aucune résistance, je suis bel et bien ouvert et offert, mais 2, surtout en même temps, simultanément non
je me débats comme je peux, mais rien n?y fait, à côté de ces 2, je suis bel et bien un moustique et bien qu?encore à moitié saoul, embrumé par l?odeur du cigare que Philippe vient de rechercher en me le coinçant dans la bouche et me disant :

- Concentres-toi sur ton cigare, tire dessus, respire, tu verras laisse nous faire le reste.

Philippe se place devant moi, à genoux, il place mes jambes en équilibre sur les côtés de son ventre, soulève mes testicules fraîchement rasées et tente en vain de se faire une place en moi

Je sens toujours le sexe très dur de Steven, il est immobile durant l?opération et se prépare à cohabiter avec un 2e sexe du même type, long et très épais, mon cul ne tiendra pas, je n?ai aucun entrainement, mais je bande comme un âne en sentant les tentatives d?une seconde queue en passe de s?introduire en moi.

Je pousse encore, je souffle, j?exécute à la lettre les conseils de Philippe, le cigare me tourne la tête, une fumée épaisse a investi ma chambre et je peine à rester conscient, et lentement, mon cul se dilate encore, encore jusqu?à ce que le second gland se fraye un passage très largement forcé et à la même manière que la première pénétration, glisse avec vigueur dans mon cul aux côtés de l?autre sexe.

- Je grommèle avec peine quelques plaintes incompréhensibles, la bouche presque entièrement prise par le cigare énorme et le trou complètement tendu devant les petits vas et viens que m?offrent mes 2 amants.

Je sens les 2 corps contre moi et ne contrôle rien du tout, bavant, gémissant, je laisse porter les membres au rythme des coups de butoir que je reçois, rien ne m?est épargné, mes yeux sont mi-clos.

Je supplie intérieurement pour que l?un des 2 jouisse, et ce n?est finalement qu?au bout de 10 longues minutes que je sens en moi presque au même moment les 2 sexes grossir,j?entends vaguement des râles, des grognements longs et rauques, mes testicules et mon sexe se balançant au rythme des coups de reins que l?on m?afflige rudement, je réalise que j?ai déjà du jouir 2 fois et qu?une sensation très curieuse dans mon ventre se fait sentir.

Je sens une chaleur très très vive et presque douloureuse m?envahir, mon anus commence à trembler, mes couilles me font vraiment mal et même si les sexes toujours au plus profond de mon perdent un peu de leur rigidité, une nouvelle giclé très longue et claire sort de ma queue comme si c?était un petit jet d?urine incontrôlable et vient s?étaler sur le haut du ventre de Philippe qui me regarde d?un air satisfait en se retirant tout lentement.
Aussi vite, une sensation de vide s?empare de moi une fois que mes 2 hommes bien satisfaits se retirent, je reste étonné par ce qui vient de se produire en moi, je ne savais pas que je pouvais jouir du cul et surtout pas de cette façon. Je suis trempé, collant, fatigué mais heureux.
Entrainé, chancelant sur mes 2 jambes (et marchant un peu en canard), par mes 2 amants qui reprennent de plus en plus de vigueur sous la douche où ils s?affairent à ma savonner vraiment partout. Je m?endormirais plus tard dans mon lit,totalement nu, pris en sandwich entre les 2 ventres de mes quinquas poilus, le trou très très endolori, dépucelé.

Mais ce n?était qu?un début ...

Sven85

kyliman@msn.com

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