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Une évasion parmi dans le vent ...

C'est une histoire écrite par un ami, lui rendant hommage (non il n'est pas mort). Je veux juste faire découvrir aux autres, ce que j'ai ressentis un soir d'été lorsque qu'il me la écris.
J'en suis tomber de ma chaise aller a vous bonne lecture....

huum. Tu sais. J'ai souvent repensé à cette nuit là ! Tu te souviens ? Cette tiède nuit d'été
(mais chut !) Nous étions seuls allongés sous un arbre, mirant le soleil couchant, un souffle méridional m'incita à tourner la tête démêlant mes cheveux au gré du vent j'eus la chance de croiser ton regard si intense, désireux, coquin bien qu'ayant une profondeur indubitable. Je vis ta main
se glisser le long de la mienne, je me saisis donc de ta main lentement pour la placer près de mon cœur. Constatant un regard livide je me doutais que tu ne voulais guère t'en tenir à là. Je pris donc l'initiative de la faufiler sous mon T-Shirt mais à la même position. Mon cœur battait plus fort. Tes battements s'amplifiaient. De mon autre main je me saisis d'un pan de T-Shirt t'appartenant d'une allégresse pleine.

       Je retirais vivement ce tissu qu'il me tardait d'enlever. Je découvris un corps lisse et frêle dont les contours laissaient entrevoir un plaisir inconmmensuré. Mes lèvres tant tentées, se délectaient au fur et à mesure des tiennes..

       Profitant de cette aubaine je me suis empressé de passer ma main sur la courbure de ton jean
dessinant un arc de cercle tes pommettes rougirent à cet effet ainsi d'une excitation plus que voyante. Tu m'arrachas vivement mon T-shirt en réponse à cette violence je me précipitai sur toi
écrasant mon buste sur le tien qui s'étalait dans l'herbe douce et fraîche. On reprenait de plus belle nos embrassades tout en caressant tes bras d'un geste nonchalant et répétitif qu'exerçait ma main sur eux le temps passait.

       Puis une pression se faisait sentir  au bas du ventre cette dernière amplifiait aux longs brassages buccaux décidé à ne pas m'en tenir là ma main se faufila le long de ton nombril puis suivit le chemin des dames qui menait à l'objet de tant de convoitise. Me saisissant de ce dernier j'exerçais un mouvement musical qui s'apparentait à l'arche qu'on faisait glisser sur un violon j'aimais à contempler ton visage exprimant cette volupté immense, ta bouche s'entrouvrait. Comme pour laisser parler ton corps qui cherchait à montrer le plaisir qu'il éprouvait. Pendant cette illusion de plaisir j'en profitai pour te décharger de ton jean qui coulissa le long de tes jambes laissant à découvert, des formes enviables.

       Mes mains tendrement attirées par celles-ci se délectèrent à les effleurer puis au bout de quelques secondes je me tentai à pénétrer cette fente délicatement. Doucement mais cela semblait ne pas te suffire, il t'en fallait plus, beaucoup plus. Je pris le risque d'exhiber ce qui te procurait tant de rêveries. Tes yeux s'emplirent de lucioles. J'insérai donc ce qui te préoccupait suavement dans cet orifice qui n'attendait que cela, tu pris même l'initiative de t'asseoir sur mon bassin. Me regardant d'un air désireux je me levai te portant contre moi pour te déposer dos au sol et me retrouver face à toi mordant ma lèvre comme pour me provoquer.

       Quelle erreur je ne fis qu'amplifier mes mouvements de va et vient devenant de plus en plus violent je crus percevoir des géignissements de ta part cela ne fit que m'encourager davantage
Mon bassin semblait ne faire qu'un avec le tien unis dans une même chorégraphie. Je tentais à me pencher vers toi pour savourer tes lèvres gourmandes tout en persistant dans notre danse répétitive ton plaisir faisait le mien mais comme toute chose elle devait avoir une fin. Je m'empressais donc à accélérer le geste ayant pour conséquence d'augmenter le volume sonore. Je sentais la sève de mon arbre de vie affluer le long du tronc, son passage se faisait sentir comme une jouissance de pouvoir s'élever, de gonfler mais cette pression était insupportable à tenir tant elle procurait de plaisir.
       Dans un souffle de réussite, d'accomplissement je m'étalais de tout mon long sur toi clôturant ce moment d'intimité par le scellement d'un baiser nuptial..

LePtitsud64

nobody-64@live.fr

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