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formation -4

« Tu peux aller en cours, si le formateur te dis quoique ce soit tu lui diras que tu étais avec moi, il comprendra ! » Je rougis de honte et avant que je ne sorte il dit : « putain j’ai encore envie, je ferai bien appel au petit Paul ! ».
Je suis abasourdi. Quoi Paul y passe aussi ? C’est sans doute de cela dont il voulait me parler.

En entrant dans la salle de cours tous les regards se tournent vers moi. Je prends les devants en disant que je sors de chez le Directeur. Il me répond qu’il s’en doute et sa joue et pointe son col. Là je me souviens du sperme sur mon col et je suppose que ma joue doit être marquée des doigts de Monsieur Jean. J’essuie le sperme et je regarde le sourire goguenard du meneur.
Pendant le cours je rédige un mot pour Paul. Je lui demande si lui aussi ? Au moment de la pause je croise Paul et lui glisse furtivement mon mot.
En entrant dans le réfectoire pour le déjeuner, à son tour, Paul me glisse un mot disant que oui avec un smillai avec une larme.

Après le déjeuner, Monsieur Aimé me dit que Monsieur le Directeur veut me voir.

Je le trouve assis à son bureau, très énervé, mon formateur dans un fauteuil. Il me demande sèchement : « qu’as-tu fais cette nuit salope ! ». Je suis abasourdi.
« Ne me ment pas, l’homme de ménage  quand il a fait ton lit a bien vu, et je suis au courant de tout ! ».
 « Pas de ça ici ! Pour le moment seul ta bouche doit être la source de plaisir, ensuite, nous verrons plus tard ! ».
« Comme tu n’étais pas informé, tu ne seras pas puni pour cette fois, mais ne t’avise pas de recommencer ! »
« A genoux ! »
« A vous Monsieur Richard ! »
Monsieur Richard se lève et s’approche de moi. Il dégrafe son pantalon qui tombe à ses genoux et d’une main derrière la tête, il m’oblige à renifler son slip, qui dégage une forte odeur de male.
« Sors là ! ».
Je mets une main dans son slip et sort sa queue qui est grosse et épaisse mais pas comme celle de Monsieur Jean, qui nous mate et est occupé de se branler tout en s’approchant de nous.
« Suce ! ». Je prends son chibre en bouche. Lui s’enfonce. Ma langue tourne autour de son gland et titille son méat.
« Quelle bonne suceuse ! »
« Oui, il faut reconnaître qu’il fait ça bien ! ».
Bien vite Monsieur Richard commence à râler, et je reçois un premier jet sur la langue. J’essaie de me dégager mais il me maintient la tête, d’autres jets m’inonde la bouche tandis que Monsieur Jean qui rugit une nouvelle fois m’envoie de longs jets de sperme sur le visage et sur mon polo.
Quand j’ai terminé d’avaler Monsieur Richard, Monsieur Jean me tend sa bite et me demande de vider le reste. Je m’exécute et j’en ai quand même plein la bouche.

Monsieur Jean m’essuie le visage, visage, mais m’interdit de nettoyer mon polo et m’accompagne en salle de formation.
Quand j’arrive tout le monde rit de ma situation mais Monsieur Richard ramène le calme très vite.
Encore une fois je suis très gêné et mal à l’aise.
En fin d’après-midi le sperme est séché mais l’odeur est forte.
On nous dit de regagner nos chambres avant le diner.

Monsieur Aimé se trouve là et m’accompagne jusqu’à la mienne. En chemin je lui demande : « que se passe-t-il ici Monsieur Aimé ? Je suis désemparé je ne sais que penser et j’ai l’impression de devenir fou ! Vous me semblez sympa, répondez moi s’il vous plait ! ».
Monsieur Aimé me dit en se caressant le paquet : « Tu as plu à Monsieur Jean, qui t’a pris en mains. Fait ce qu’il te demande et ne te pose pas de question. Suivi ses recommandations à la lettre et ton avenir est tout tracé. Tu seras bien et tu n’auras plus aucuns soucis ! ».
Monsieur Aimé me fait entrer, et referme la porte à clé.

J’en profite pour prendre une douche et changer de polo.

Mon lit a effectivement été refait et mon linge sale a été lavé, repassé et rangé.

Pour le diner, Monsieur Aimé vient me rechercher. En chemin, il me demande si j’ai déjà été enculé. Je le regarde estomaqué et il me dit : « tu n’as pas à te sentir gêné tu sais, moi je l’ai déjà été et j’ai déjà, aussi, enculé. Alors ! ».
Je lui réponds : avec mon doigt ! ». Il a l’air satisfait.

Après le diner on nous autorise à nous balader dans le parc.

Je pense en profiter pour m’enfuir, mais j’y renonce. Du regard je cherche Paul. Il est là bas.
Mine de rien, je m’en approche. A quelques mètres de lui je m’arrête et je l’appelle. Il se retourne, me sourit, et veux venir vers, moi. Il a pleuré.

Tournant le dos au bâtiment, je lui demande : « que se passe-t-il ? ! ».
« Si tu savais ? » me répond-il.

Et il m’explique que le Directeur l’a fait venir dans son bureau et lui a demandé de se mettre nu.
Comme il a rechigné il s’est fait gifler. Une fois nu, le Directeur à peloter ses rondeurs, les a pincées, puis il lui a demandé de caresser sa queue qu’il avait sortie. Comme il a refusé, il a été giflé sur l’autre joue et pour finir il a reçu le martinet. Ses fesses sont lacérées. Il s’est donc exécuté. Ensuite il lui a demandé de le sucer et d’avaler et il lui a mis un doigt dans l’anus. « Et toi ? ».

Je lui ai répondu, mais sans vouloir l’affoler, que j’avais dû le sucer aussi. J’essai de lui remonter le moral et la sonnerie se faisant entendre nous regagnons les bâtiments.
Monsieur Aimé m’attend et me raccompagne dans mon appartement.
A peine entré comme toujours la porte est fermée derrière moi.
Découragé, j’ouvre mon lit et je découvre une enveloppe ; que j’ouvre et que je lis.

Marc,
Je t’ai choisi, et j’ai décidé de te prendre en main.
Sois docile et zélé à tout point de vue et tu iras très loin.
Toutefois le peu que tu as connu n’est rien en comparaison du fabuleux destin que pourra être le tien.
N’oublie pas ton petit déjeuner !
Monsieur Jean, Directeur.

Je me couche, et au bout d’un moment la lumière s’éteint.

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