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Mémoires d'un P'tit Breton.

Ouf! Les  vacances. Je viens de terminer mon année universitaire à Rennes. (Une année d'étude et de cul aussi, parce que, côté drague, c'est plutôt chaud !).
Mes parents sont partis pour 6 mois en Italie (Travail oblige) ; j'ai la maison pour moi tout seul.
   Il y a bien mon frangin: Marc, un beau p'tit mec de 25 ans, toujours mal rasé et un corps de rêve, (je me branle souvent en pensant à lui). 1m 75 pour 65 kg, toujours bronzé, je le crois bon dragueur,  mais je ne sais rien de sa vie sexuelle, mais je suis sûr que c'est le genre à s'éclater.
  Il est parti avec ses potes pour 15 jours en stage de voile du côté de Bénodet. Pendant deux semaines, je vais être tranquille et je vais pouvoir me faire à fond.
Dans 10 jours, j'aurai 23 ans !  J'avoue que ça fait longtemps que je suis branché sexe.

Je suis accro aux mecs depuis toujours: masturb.cul, bite, plan drague, J'adore !!!

J'ai commencé à me branler seul vers 10 ans, puis avec les copains : touche pipi et branlettes ! Mais à 14 ans, c'est devenu sérieux, j'ai commencé la drague (1ère sodo à 15ans : extra !)
Tout était bon pour  m'éclater : les toilettes à l'école, les vestiaires à la piscine,, sur la plage l'été en face de chez moi, au ciné, avec des potes dans ma piaule, n'importe où : dans le train, le bus, en bagnole. si ça se termine par une bonne partie, je suis partant!
 Il y a deux semaines j'ai branché Cédric sur internet, un ptit mec de mon âge super vicieux et bien gauler, un vrai  branleur : on s'excite avec la webcam. On se file rencard tous les soirs à la même heure pour une super masturb.

Vendredi dernier, il a reçu  un gode acheté sur internet, il s'est assis dessus et j'avais son cul qui s'ouvrait devant moi plein écran sur le PC.  je lui ai demandé sur quel site il l'avait acheté
 « Ca t'intéresse? J'en achète un autre et et je te fais une séance d'essayage moi-même! »
 « OK ! mais dépêches-toi, j'en ai trop envie ! » Pendant que nous délirions, on s'astiquait dur et on a explosé en même temps , chacun à bu son jus. La prochaine fois chacun bouffera la crème de l'autre !  Il a accepté de venir chez moi à son retour de vacances dans 5 jours.
  «  Laisses- moi un message quand tu rentreras ! -OK bisous. »
Mais ce soir, j'ai une grave  envie de draguer, (J'veux  pilonner un p'tit cul, ou me faire  mettre par une grosse queue)      
Mon  copain Fred m'a parlé d'un bled, un coin chaud le soir dans les WC publiques !
J'avais 25 bornes à faire mais tant pis, j'avais trop envie de queue et de baise.
Une petite branle sous la douche, une giclée sur le carrelage et hop : un Jean's, un polo, et le  Pull au cas où il faudrait draguer en extérieur !
  15 minutes plus tard, je rentre dans le patelin désert, un trou même, je ne sais pas s'il y a 2000 habitants (en tous cas : personne dans les rues).  Je repère le centre (Fred m'avait dit : à gauche au tabac, le pe'tit square à côté de l'église ! tu vas au fond, tu te gare et c'est bon !) 

Tu parles que c'est bon !!  Il est onze heures du soir, il commence à pleuvoir et il n'y a pas un chat !!!
Mais maintenant je suis là !.. je me gare en face des toilettes sur un petit parking
Un réverbère éclaire l'entrée des chiottes, je peux mater tout ce qui passe ! Je suis dans l'ombre des arbres, un peu à l'écart. J'arrête le moteur, j'ouvre ma vitre et j'allume une clope !
 Je me caresse à travers le Jean, en espérant que mon pote ne s'est pas foutu de moi !

Tiens : ça bouge ! un mec brun en bermuda gris clair, T-shirt vert et blouson bleu marine se pointe !
Mignon le petit : 20 ans maxi, 1m170 légèrement musclé vu ses mollets, cheveux brun bouclés.
Il entre aux toilettes ; je crois que s'il vient ici à cette heure, dans ce bled ce n'est peut-être pas pour pisser.Ca gonfle dans mon Jean. Ma bite durcit. J'attends un peu, je finis ma cigarette, et j'ouvre la portière !
  Merde !.Il ressort, le con !..Il n'est même pas resté trois minutes, il tourne à gauche derrière les WC et disparaît dans le petit parc. Putain ! une minute plus tôt dans les toilettes et je me l'faisais !
   Bon, ça m'énerve ! je remonte dans ma bagnole, je rallume une cigarette et je commence à me palucher. J'ouvre ma braguette et me caresse les couilles au travers du slip. Je ne vais en pas rester là, si je rentre maintenant j'ai des chances de trouver un mec sur Vannes (à 20 kms) J'ai toujours trouvé quelque chose à me mettre en bouche ou ailleurs, soit sur le port ou plus loin sur le Golfe.
  Allez hop ! je me casse. Non, c'est trop con :  25 bornes sous un temps de chien, je ne veux pas être  venu pour rien ! En plus, j'ai une gaule d'enfer, ma bite me fait mal à en exploser  dans le Jean !
  Je vais vers les toilettes bien décidé à me faire gicler, tant pis si c'est tout seul !
Je rentre, il fait sombre, seul le réverbère à l'extérieur éclaire un peu à travers les petits carreaux de verre du plafond.  Il y a 5 urinoirs sans séparations, et à gauche deux cabines.
Je  vais au fond près du mur, je suis dans l'ombre avec les quatre pissotières à ma droite. Je dégrafe le bouton du Jean, j'ouvre la braguette et je ressors ma queue dure comme du béton, j'ai vraiment envie de me faire cracher  avant de rentrer.
Je m'astique depuis un moment, quand  un mec entre et se positionne en laissant deux places entre nous, j'arrête ma branle et j'attends.

Mignon le garçon, un peu maigre dans son « lycra », un peu pâle (c'est peut-être le manque d'éclairage) des cheveux mi longs, une ptite gueule d'ange. Je ne suis pas venu pour rien !!
Faut pas brusquer : il a l'air timide (quoiqu' ici à minuit sous la pluie en shorty  ???Interrogation !!!)
Il lance des petits coups d'oil furtifs dans ma direction Je suis dans l'ombre et il a du mal à me voir. Moi par contre je l'ai dans le viseur  cinq sur cinq. Un beau petit cul bien rond sous le tissus collant, ça semble ferme, j'y mettrait bien la main
Il a sorti sa queue et se met à pisser :belle bite bien épaisse pour un ptit mec. Je trique à mort et m'astique le noud discrètement. Je sens le branleur  me mater, il faut lui en montrer un peu plus.
  Mon Jean descend un peu, on me voit la moitié des fesses et ma bite est bien dégagée !
  Il a finit de pisser mais reste devant l'urinoir la bite en main. Ca y est, c'est bon, je l'ai accroché,
« Faut pas le lâcher ». La tête baissée, son regard va et vient de ma gaule à la sienne sans arrêt.
Il commence à triquer, et se paluche ; Je m'adosse au mur, baisse le futal aux genoux et les jambes légèrement écartées, je m'astique d'une main  et me caresse le dessous des couilles de l'autre, bien en face de lui. Il s'enhardit, se tourne un peu vers moi, puis complètement. Je lui dit :
« Fait comme moi, mets-toi à l'aise, baisse ton short. » Je reste sur le cul, je le croyais timide, mais
le branleur retire carrément son lycra et se retrouve en T-shirt et baskets, le cul à l'air et un dard bien  bandé entre  les cuisses, il s'astique dur en se rapprochant de moi. On se colle bite contre bite,  on se roule une bonne pelle, les langues se mélangent. La tension monte super ! Je fais valser mon polo, lui son T-shirt et il se retrouve à poil ! juste les baskets aux pieds. Il n'a pas peur le petit con . Je lui agrippe les fesses pour bien le plaquer contre moi, couilles à couilles, je  pelote son cul  bien ferme, je le triture. Ca l'excite à mort !.. on se reprend en bouche, ça devient mouillé et baveux. Une de mes mains passe devant pour lui malaxer les boules et lui branler la queue, et l'autre s'active entre ses fesses, monte et descend  dans sa raie, mes doigts lui titille la rosette au passage : ça lui fait de l'effet, il gémit. Je lui mets deux doigts au bord du trou, il se cambre et s'empale d'un coup .
  Il se met à gueuler : »Ouais !! vas-y mets en un autre, c'est trop bon, dilate moi bien ! »  Il en redemande, il remue son cul dans tous les sens pour mieux sentir ma main. Je le branle par devant et par derrière Le petit timide est  une vraie salope !
     Putain, iIl est chaud le gamin : j'y vais d'un doigt, puis deux, et un  troisième, il en veut
(remarque, je suis pareil, question cul je ne me contrôle pas, tellement c'est bon d'y aller à fond).
Moi je perds le contrôle, je quitte sa bouche, je le retourne illico contre le mur, accroupi derrière son cul bien cambré, je lui écarte les fesses et lui crache dans le fion, sa rondelle palpite, elle m'appelle, j'y plonge la langue bien profond en lui pelotant les couilles par l'entrejambes, ma main remonte sur sa bite, il a le gland hyper dur et bien lubrifié, putain ! il mouille déjà le minet .

Il gémit comme un malade. On se calme un peu,  Il se frotte à moi  et me roule une pelle, sa langue  joue avec la mienne bien profondément. Plus bas ça durcit grave. Il m'astique la queue et me demande : « J'ai envie de m'faire enculer ,Tu veux me la mettre ? -Tu parles que je veux ! On va baiser dans ta voiture ?OK
 Je remonte mon fute  vite fait, une dernière pelle bien baveuse et on sort.Il est resté à poil le salaud ! il n'a pas froid aux yeux (et aux miches sous la pluie) Drôlement gonflé, le branleur fait les 20m jusqu'à ma voiture,  short et  T_shirt sur l'épaule, il me sourit quand il voit ma surprise et
Se met à tortiller du cul : »Ca t'excite, hein ? »  Près de ma caisse Il se penche en avant, s'écarte les fesses des deux mains, se met un doigt bien profond en disant : « c'est par ici !. » - Oui , attends, tu vas la sentir passer » Excité comme un dingue je sors ma bite tendu par la braguette, je cours vers lui ; une capote et je me colle le gland humide de mouille sur son fion : « Alors, tu la veux, là, tout de suite ? - Ouais, ici.. Défonce-moi le cul ! Allez, pilonne moi, vite.. !! » Je ne peux pas me retenir, je le plante d'un coup sec, là debout, sous la pluie, le Jean aux chevilles et lui à poil ! Je rentre comme dans du beurre,  je sens sa rondelle s'activer sur mon pieu, il contracte et relâche son sphincter sur mon noeud, c'est un pro de la pastille le gamin. A se tarif, je ne vais pas tenir longtemps, j'y vais de plus en plus fort en m'agrippant à ses hanches, mon ventre tape contre ses fesses, mes burnes cognent les siennes, il se branle avec frénésie en gueulant :
« Vas y plus fort, inonde moi le cul, vas-y,.oui ! encore !.oui. c'est bon.viens vite. Là
Oui, attention j'explose ! » et il balance la sauce sur le capot de ma bagnole. Je le rejoins, un dernier coup de rein, et, bien profond je lui lâche la purée!.On reste un moment collés l'un à l'autre, trempés de pluie et de sueur. Séchage rapide, on se refringue..
« -C'était super, je recommencerais bien  avec toi !.Tu me donnes ton N° de portable ?
  Je lui tends un petit papier.  « Au fait, je ne connais même pas ton prénom ? » Il me répond : « Erwan, et toi? - François ! .Tu veux que je te ramène chez toi ? »
 « Pas la peine, j'habite en face. Tu vois la fenêtre allumée au 2ième, c'est chez moi, je t'ai vu entrer aux WC et je suis descendu vite fait. Si ça te branche, tu reviens quand tu veux, ça te plairais à plusieurs? je connais pas mal de mecs qui viennent draguer ici.»
  « Promis, dès que tu veux, tu m'appelles. » On se roule une dernière gamelle, il se casse, se retourne en me souriant et me dit: « A bientôt !.. .Tu connais le chemin maintenant ! » Il tend son cul rebondi sous le short, un doigt sur son trou comme pour m'indiquer l'entrée pour la prochaine fois !
Je remonte dans ma voiture, rassasié, content, et certain de revenir ! Retour en voiture 20 mn  avec la trique, je me mets au lit, une bonne branle et je m'endors ! 

Ptitbreton56@wanadoo.fr

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