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Prêté à son meilleur pote !

Je m’appelle Axel, j’ai 25 ans. Je vis à Paris depuis 6 mois et depuis mon arrivée ici je fréquente un antillais que j’ai rencontré grâce à Internet. On se voit toujours chez lui juste pour le sexe. Il a 33 ans, 1m85, style hétéro, musclé, le torse légèrement poilu avec de beaux pecs et abdos (un sosie de mon fantasme américain, Morris Chestnut en fait).

Depuis que je le connais, je ne réponds plus de rien. Il me plait tellement que je me plie à toutes ces exigences. Au départ, notre relation était plutôt basée sur un rapport ami/amant mais quelque chose le retenait. Il m’a demandé un jour de faire un choix : « soit on reste ami et fini le sexe ou soit on oublie l’amitié et tu deviens juste mon objet sexuel ». Mon choix a vite était fait, je ne me contenterai pas de son amitié :-)

Nos rapports furent d’un coup plus fréquents et surtout plus intense. Il a commencé à me dévoiler ses fantasmes. Premièrement, il voulait pouvoir m’attacher ce que j’acceptais de découvrir, puis il me dit que la fois suivante, il me banderait en plus les yeux. J’avais hâte que ce jour arrive !

 Sachant que je ne travaillais pas à cette période, il avait pris l’habitude de me texto n’importe quand pour que je rapplique, ce qui était facile étant à trois stations de métro de chez lui. Un après-midi, je reçois un texto où il me demande de venir tout de suite. Trop content, je saute dans le premier métro et arrive chez lui. Les rideaux sont fermés, lumière tamisée. Ambiance très sexuelle ! Il est torse nu, muscles saillants, pieds nu et juste un pantalon de jogging qui laisse apparaître une méga érection. Je suis dans un état d’excitation maximum et il me plante rapidement au milieu du séjour et me déshabille complètement. Il m’ordonne de me mettre à genou, attrape ma tête violemment et me plaque le visage contre son gros paquet. Il me dit :

« Je sais maintenant que tu es une vraie salope, n’est-ce pas ? »

J’hésite un peu à répondre, n’étant pas trop habitué à être traité comme ça mais il insiste :

« Hein, tu es ma salope ? Dis-le que tu l’es ? »

Ce à quoi je finis par répondre : « Oui je suis ta salope. »

Il tient alors fortement ma tête avec sa main gauche et déballe sa queue de l’autre main en faisant glisser légèrement son jogging et son caleçon. Je me retrouve donc nu à genou au milieu de son séjour la tête plaquée contre son énorme sexe de black (22cm). J’adore son odeur et ne tarde pas à vouloir engloutir sa queue dans ma bouche. Il me redresse la tête et me dit en frappant sa queue sur mon visage : « Allez ! Ouvre grand ta bouche de salope ! » et m enfourne par des coups violents sa queue jusqu’à la gorge. La scène dure un moment puis il me dit de me relever, m’attache les mains et me met un bandeau sur les yeux. Je n’ai jamais fait ça mais la sensation de m’abandonner totalement à lui me rend fou.

Il me demande d’avancer un peu et me guide jusqu’à la porte entre la cuisine et le séjour et attache mes mains à la poignée de la porte. Je suis debout, attaché à cette porte, je ne peux presque plus bouger et je ne vois rien. Il se colle à moi, me caresse et me dit à l’oreille :

« Maintenant que tu es ma petite lope, tu vas faire tout ce que je te dis ! »

J’entends alors qu’il allume la lumière de la cuisine. Cette lumière est forte, moi je ne vois rien à travers le bandeau, je suis totalement exposé à sa vue en pleine lumière, attaché à la porte… La position est un peu humiliante mais terriblement excitante. C’est alors que j’entends bouger dans la cuisine, tandis que Emmanuel (c’est son nom) est encore collé à moi. Il dit : « C’est bon tu peux venir ! »  … ??? …

Qu’elle fut ma surprise quand je compris qu’il ne s’adressait pas à moi mais à quelqu’un d’autre qui était caché dans la cuisine !!!

J’étais terrorisé. Impossible de savoir qui était là, ce qu’il allait se passer et en plus j'étais dans la position la plus humiliante qu’il soit. Emmanuel dit alors : « Alors il te plait ? ». L’autre répond : « Carrément ! » et Emmanuel : « Bah fais-en ce que tu veux ! ».

La voix du gars est très masculine, cela m’excite mais j’ai terriblement peur. Emmanuel s’est écarté de moi et je flippe un peu, je dis : « Emmanuel, il se passe quoi là ? » et il me répond d’un ton sec : « Ferme la maintenant tu es ma pute ! » et ils se marrent tous les deux. Je sens des mains qui me parcourent. C’est l’autre type car je ne reconnais ni l’odeur ni la peau de Emmanuel.

Ils me détachent de la porte et me traînent jusqu’au lit. Emmanuel m’ordonne de me mettre a genou sur le lit, la tête en avant et le cul en l’air, je sais que c’est sa position favorite. J’ai les mains attachées dans le dos et cela est difficile de tenir en équilibre dans cette position, cela me rend vulnérable et ça les fait tripper. Au début, je sens une bite sur mes lèvres, je reconnais direct que c’est Emmanuel, il me force à le sucer. J’imagine que l’autre matte, je l’entends se branler. Les coups de queue sont secs et violents jusque dans ma gorge, je suis à deux doigts de rendre et j’ai la bouche déjà pleine de bile. Il retire sa queue et je sens un flot de bave couler de ma bouche tandis que j’essaie de reprendre ma respiration. Cela les fait rire tous les deux.

Je sens maintenant leurs deux bites sur mes lèvres. « Tu aimes ça les bites hein ? » dit Emmanuel « tu salives mieux qu’une meuf. Allez prends en encore ». Des mains appuient sur ma tête, une bite force sur mes lèvres. Je sens un peu de jus qui s’échappe du bout de la queue et je reconnais tout de suite que cette fois il ne s’agit plus d’Emmanuel. J’ouvre la bouche en me disant que je suce maintenant n’importe qui et que oui je suis sans doute une vraie pute. Le mec pousse des gémissements qui m’excite encore plus et me donne envie de lui faire vraiment du bien, je m’acharne comme un malade sur sa queue pour lui faire un maximum de plaisir. J’essaie à son odeur, à sa peau, à sa voix, son sexe de deviner si il est black aussi (je ne suis attiré que par les black) mais rien n’y fait, je n’arrive pas à savoir. En tous cas sa bite est de la même taille que celle d’Emmanuel. C’est mon premier plan à trois et je commence vraiment à prendre mon pied. Les bites alternent dans ma bouche, ils me font changer de position et je ne sais plus à force qui je suce. Le mec ne dit rien à part gémir et Emmanuel m’insulte et me donne des ordres. De temps en temps ils se marrent en me voyant obéir.

Il me demande ensuite de me mettre à quatre pattes. Je m’exécute. Le mec s’allonge devant moi et me prend la tête pour que je continue de le sucer, il ne me laisse même pas le temps de respirer et me met des grands coups dans la bouche pendant qu’Emmanuel se met à m’écarter les fesses et me bouffer le cul. Il m’enfonce sa grande langue en me mettant des doigts. Inutile de vous dire comment je suis déjà mouillé et dilaté !!! Il se dresse derrière moi, frappe sa queue sur mes fesses et dit : « On va te baiser sale chienne ! » m’attrape par les hanches et m’empale sur son sexe jusqu’aux couilles. La douleur est atroce, je relève la tête pour crier et Emmanuel dit au mec : « Vas-y fourre lui bien dans la gorge qu’il arrête de gueuler » ce qu’il fait immédiatement. Les deux se mettent alors à me limer les deux trous en même temps, des fois pas en cadence. J’ai l’impression d’être un bout de viande entre deux chiens affamés. Je salive, je mouille, je n’arrive presque pas à crier et pourtant j’ai toujours vachement mal tellement les coups de Emmanuel dans mon cul sont énormes. Je me dis qu’il faut que je me détende et que je profite car ces occasions sont rares de se faire baiser comme ça par deux mecs si bien montés et que j’ai intérêt à prendre un max de plaisir. Les deux mecs échangent leurs places ensuite à tour de rôle, à chaque fois je sens l’odeur de mon cul sur la queue qui revient pour se faire sucer. C’est crade mais terriblement kiffant. J’écoute leurs conversations : « Alors, tu le trouves comment ? » - « Son cul est trop bon tu avais raison. » - « Mais je t’ai dit, j’ai jamais vu une salope comme ça. Je suis grave content que tu kiffes. » Bref ils parlent de moi comme si je n’étais même pas là.

La cadence est telle que je ressens dans mon corps des sensations incroyables. A la fin c’est moi qui en réclame. Je m’empale sur leurs queues et les suce avec délectation. Parfois le bandeau bouge un peu et j arrive à apercevoir un instant la queue de l’inconnu. Elle n’est pas vraiment noire, je dirais plutôt métisse mais à chaque fois Emmanuel me resserre le bandeau.

Tandis que l’autre me ramone encore le cul, Emmanuel me retire le bandeau et me fait lécher ses boules pendant qu’il se branle. Il a déjà beaucoup transpiré, il y a un mélange de nos trois sueurs, de ma salive, et de la mouille de mon cul. Ces couilles sont énormes et j’adore lui lécher de la verge jusqu’à l’anus. Je sens ses deux énormes cuisses qui encerclent ma tête et sa main puissante qui s’agite sur son membre. J’adore cette position et je sais à cet instant qu’il veut jouir. Je m’applique à lui dévorer l’entrejambe et quand je sens son jus arriver je place mon visage juste devant son gland. J’ai toujours le cul buriné par l’autre que je ne pense toujours pas à regarder tandis que Emmanuel qui me tient la tête maintenant fermement de l’autre main crache son jus sur mon visage. Son sperme est chaud et abondant. Il me gicle une quantité énorme sur les lèvres, les joues, le front et les cheveux en poussant un râle de jouissance. Je suis aux anges !!! et je couine encore du plaisir que me fait l’autre avec ses grands coups de hanches.

C’est alors que je me retourne pour enfin le découvrir. Il n’est ni black, ni métis finalement mais arabe. Il est grand, musclé et à un visage très masculin. Bref une bombe ! Je regarde Emmanuel en souriant, lui me serre fort contre lui. Son sperme et la transpiration nous lient. Cette moiteur est délicieuse. Les odeurs sont enivrantes. L’autre demande : « Je peux lui jouir dans le boule ? » et Emmanuel lui répond : « Vas-y et surtout pine le bien ». Je tends mon cul encore dans un dernier effort. Le rebeu s’acharne à grand coup de reins sur mon cul tandis que ma tête plaquée sur le torse d’Emmanuel dégouline de sperme. Je ne peux même pas me branler car mes mains sont toujours attachées dans mon dos mais j’ai grave envie de jouir aussi. Je jouis quand même sans me toucher. La sensation est incroyable. Je sens la bite de mon étalon se tendre dans le fond de mon cul, je sens les à-coups pendant qu’il se vide. Il commence à s’effondrer  sur nous en râlant. Il serre ses mains sur mes hanches et dit : « Je t’ai bien rempli sale pute ! »

Nous sommes tous les trois épuisés, haletants, pleins de sueurs et nos odeurs se mélangent. C’est un moment que je n’oublierais jamais.

J'ai appris ensuite que l'autre s'appelle Yacine, qu'il est marocain et hétéro et que j'étais et suis son seul mec. Depuis nous nous voyons régulièrement ensemble tous les trois quand ils ont besoin de décompresser !

 

Passifblack

sgab2@yahoo.fr

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