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1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 155

Pour la nuit, Marc a eu la bonne idée de nous faire tous coucher ensemble à l’étage du Donjon (équipé de 3 lits accolés sur 6m de long).
Cela avait en plus l’avantage que si l’un de nous avait envie de faire quelque chose, le donjon était immédiatement dispo.

Avant de grimper dans notre « chambre », passage à l’espace sanitaire du donjon. Les douches, communes et prises ensemble ont ravivé la vigueur de certains et c’est tout bandants que nous nous sommes essuyés.
Le passage par la case « lavement » de nous 4 (les jeunes), a eu l’avantage de préciser à nos mâles que nous ne comptions pas en rester là pour ce soir.

 Message reçu 5/5. Tic, le premier à mettre un pieds sur l’escalier, s’est fait ceinturer par Eric et envoyer direct sur un des trois slings. Johan s’est installé d’autorité à sa droite et Tac à sa gauche. Igor est alors venu à moi et m’a emmené faire un tour de manège (faire les trois allures équestres sur la selle à gode).
J’ai choisi un gode raisonnable (23 x 5,5) et alors que mes trois compères se faisait ramoner la gorge, (encore plus pour celui qui avait hérité d’Eric), je commençais au pas.
Là ça va, assis sur la selle, le gode bien planté au fond du cul, je roule ce dernier de gauche à droite, balançant le gode à l’intérieur de moi sans en sortir un millimètre. Mon anus s’assoupli et quelques instants plus tard je peux tenter le trot.
Contrairement à ce que certain pourrait penser, c’est l’allure la plus difficile à imiter. Tout le travail est dans les cuisses lorsque nous chevauchons cet erzate de monture. Mais ce train là, relativement lent, fait que les cuisses chauffent un maximum. Les quadriceps sont en perpétuelle tension (comme la bête est « morte », les Ichios n’ont pas à travailler pour serrer le corps de la monture).
Sadiquement, Igor qui le sait pertinemment, insiste sur cette allure. Je craque et reprends quelques instant le pas, à la limite de la campe.
Je profite de ces quelques instants pour mater ce qui se passe avec mes collègues.

Les trois sont encore en phase de gorge profonde avec rotation des bites. A ce stade, tous les trois arrivent à prendre Eric entièrement. Ça va gueuler en tonalité grave tout à l’heure lors des sodomies !

Igor me rappelle à l’ordre et me demande de faire galoper ma monture.
Je prend appui sur les étriers et entame ce nouveau mouvement. En position haute, il ne me reste plus que le gland dans mon cul (d’ou le choix d’un gode de 23cm). Moins long, j’ai déjà essayé mais le replantage du gode lors de la descente est aléatoire et la moitié du temps il passe à coté du trou.

Igor me laisse galoper un moment, pour les cuisses je préfère ce mouvement au trot et peut assurer l’allure un bon moment.
Il lui vient soudain l’idée de remplacer le gode par sa propre bite.
Aussitôt dit, aussitôt tenté. Je descend et retire le gode. Cela dégage un espace au milieu de la selle où ses couilles pourront trouver refuge quand je m’assoirais sur lui.

Je n’ai qu’une crainte c’est que le support de la selle lâche, on ne la jamais testé à deux dessus.

Il s’aide d’un étrier pour monter puis dégage son pied pour me le laisser. Il trouve sa position sur la grande selle à la française, comme je le pensais, il place ses couilles au dessus du trou prévu pour les godes.

Avant de le rejoindre je remarque qu’à coté, les culs sont enfin bouchés et, comme je le pensais, les cris qui sortent de la bouche des enculés sont graves, très graves.

A mon tour d’y passer (avec une vraie, de chair chaude). Droit sur les étriers, je laisse Igor gérer ma descente et m’empaler sur ses 22 cm.

De moi même je règle le rythme, au pas, je fais glisser de droite à gauche son gland au fond de moi. Puis rapidement un petit passage au trot et galop.
Je fais attention à ne pas trop amplifier mes mouvements pour ne pas perdre son gland. Mais au contraire du gode, quand cela arrive, Igor tient sa queue dans l’axe de mon trou et je me ré-encule dessus sans douleur.

C’est très très bon et je repasse de temps en temps au pas, non pour économiser mes cuisses mais pour ne pas juter prématurément.

A nos cotés, les gémissements de plaisir prennent de l’ampleur. Cela m’excite encore plus et  je reprends un galop qui sera l’emballement final.  Tic, est le premier à jouir et m’entraine à sa suite. Quelques grand mouvement ample de pompe sur la bite de son père et je m’assois complètement dessus, poussant ses couilles dans l’espace gode (heureusement sinon je crois que je les aurais écrasées !), projetant mon sperme à presque deux mètres devant moi. Igor, pas en reste rempli sa kpote. Johan est le second sur les slings à prendre son plaisir sous les coups de boutoir d’Eric. Suivit de près par Tac. 

En récupération, la queue encore bandée d’Igor dans mon cul, je vois les trois enculeurs (Marc, Eric et Alex) sortir des corps exténués de mes collègues et leur juter dessus à l’unisson.

Un bon quart heure plus tard, nous reprenons tous une douche avant d’aller nous coucher au dessus.
Le chauffage assure 20°, pas besoin de couverture ! Nous nous endormons tous dans les bras les uns des autres.

Le dimanche matin, je suis réveillé par des bruits de baise !

Je lève la tête et au bout du lit j’aperçois, Tac se faire Johan. Ils finissent par nous réveiller tous. Eric nous traite (nous les jeunes) d’obsédés sexuels. Venant d’un « chaud la bite » comme lui c’est mal venu. Tic lui fait remarquer qu’il bande et se jette sur lui pour le sucer.
Je suis plus dans le réveil sensuel que sexuel ce matin, je me tourne dans les bras de Marc et nous nous câlinons. Je suis en train de lui rouler une pelle que je sens contre mon cul un gland inquisiteur.
Marc me tient la tête entre ses mains, je ne peux me tourner pour voir qui est ce. Comme lui le sait, je laisse faire. Je sens alors une pression insistante sur mon anus. Comme le gland est kpoté, je me détends et laisse entrer l’intrus.
Pénétration lente, longue et puissante. Je devine qu’Alex est en train de me sodomiser. Marc tient mes deux tétons entre ses doigts et les fait rouler. Ils gonflent et m’envoient plein de sensations entre plaisir et douleur.
J’aime ce qu’ils me font tous les deux ! Quelques gémissements fusent des coins de mes lèvres soudées à celle de Marc.
Je suis un jouet entre leurs mains expérimentées. Ils m’emmènent là où ils veulent et je suis sans pouvoir me dérober. Je monte à la jouissance sous les coups de boutoir qui me défoncent le cul puis arrêt complet. Reprise de l’enculage et du martyr de mes tétons, je m’approche de nouveau de l’explosion puis nouvel arrêt. Je n’en peux plus ! A la troisième fois, je les prends de vitesse et explose, mon sperme s’étale sur les abdos  de Marc.
 Alex se finit en quelques coups de reins supplémentaires et quitte mon cul.
Je glisse contre Marc pour « nettoyer » mes dégâts mais il pousse ma tête plus bas. Compris, je suce. Mon premier petit déjeuner va dépendre de mon adresse. Je m’applique et Marc ne tarde pas à envoyer la sauce.
Je garde les dernières giclées dans ma bouche et aspire mon sperme froid en remontant vers la bouche de Marc. Bisou, il entrouvre ses lèvres, sa langue tape mes dents, je desserre la mâchoire et il vient envahir ma bouche pleine de nos deux spermes mélangés. Nos langues se battent dans notre jus jusqu’à ce qu’il n’en reste plus absorbé par nos déglutitions respectives.

Nous nous tournons alors vers les autres. Ils sont tous emmêlés. Tic reçois les hommages d’Eric enfin, surtout ses 26 cm dans le cul et cela ne semble pas lui poser de problème ! Igor, lui, sodomise son fils toujours enfilé dans Johan.

Au creux des bras de Marc, je les regarde tous prendre leurs pieds les uns après les autres.

Après bien 20 minutes de pause, nous, les jeunes sommes les premiers à dévaler l’escalier pour nous doucher. Bataille sous les pommes de douche grandes ouvertes, désolé pour Samir et Ammed mais ils vont avoir du boulot à serpiller tout cela !

Nous finissons quand même propres et secs quand les ainés prennent notre place non sans avoir gueulé sur l’eau étalée en dehors de la zone « sanitaire » pourtant de plus de deux mètres de profondeur !

Nous les laissons en plan et en jocks sous les manteaux de fourrure prévus pour, nous courrons à la maison.

Dès l’entrée l’odeur de brioche et café parvient à nos narines. Samir et Ammed nous accueillent avec café, chocolat chaud, thé et viennoiseries.

Nous sommes affamés par notre réveil actif et nous nous jetons sur le petit déjeuner.
Cela nous vaudra de nous trainer comme des larves toute la durée de la digestion !!

Alex et Johan nous quittent en fin de matinée, ils ont 6h de route avant d’arriver chez eux. Je glisse à l’oreille de Johan de souhaiter une bonne année à Maalouf et Julien.
Plus tard, c’est au tour d’Igor et des jumeaux de partir à leur tour, obligation de vœux aux grands parents.

Nous restons seuls avec Eric. Jimmy nous rejoint, excité par tout ce qu’il avait imaginé de nos baises. Il s’installe d’entrée sur les genoux d’Eric et lui roule un gros patin de bonne année. Comme nous sommes toujours en jocks, je vois celui d’Eric se distendre sous la pression de sa bite qui se déploie. Jimmy accentue l’effet de son patin par un balancement de son bassin qui frotte ainsi le membre en extension.

Eric cherche à tâtons une kpote, je lui en glisse une qu’il s’empresse de poser sur sa bite. sentant cela Jimmy a ouvert son shorty en cuir par le zip arrière, découvrant ainsi uniquement son trou.
Sans décoller leurs bouches, Eric soulève le bassin de Jimmy pour poser son trou  sur son gland.

Avec Marc nous les regardons faire. Beaucoup plus excitant qu’un DVD !

Eric laisse Jimmy glisser à son rythme sur le pal que fait son sexe. Ce dernier fait durer son plaisir en absorbant petit à petit les 26cm de chair noire.
J’ai chronométré, il a mis 7mn à s’asseoir sur les cuisses d’Eric !

Quand Jimmy s’est enfin posé sur ses couilles, Eric s’est levé, le soutenant sous les fesses. Jimmy s’est accroché à son cou, ses jambes serrées autour de sa taille et nous l’avons vu se faire limer debout. (chose possible uniquement par le fait qu’Eric soit très balaise et Jimmy une crevette).

Marc qui bandait déjà depuis un bon moment m’a pris par le cou et a poussé ma tête vers son entrejambe. Là aussi il y avait eu de l’extension et je n’ai eu qu’à faire glisser la résille du jock sur le coté pour accéder à sa queue. Ses deux mains sur ma tête ont gérée mon travail. Je n’a eu qu’à me concentrer su ma respiration (chose indispensable quand ont se fait envahir la gorge régulièrement par un gland conséquent !).
Les gémissements de Jimmy ont vite envahi le salon et si je ne les voyais plus, lui et Eric, j’imaginai bien ce qui se passait quand même.
Et ça, jusqu’à ce qu’Eric vienne déposer Jimmy sur le canapé à coté de Marc.
Là, à chaque fois que je remontai à n’avoir que le gland de Marc en bouche, je jetais un coup d’œil à gauche pour les mater baiser.

Les ahanements ont augmenté de fréquence et j’ai soudain reçu le sperme de Marc. Le premier jet en direct dans l’estomac, je me suis vite reculé pour recueillir les autres dans ma bouche et profiter ainsi de sa saveur inimitable.

A nos coté, Eric explosait au fond de Jimmy comme ce dernier se recouvrait les abdos de trainées blanches.

Comme je n’avais pas, moi, encore juté, je me suis enfilé dans la bouche de Jimmy et lui ai limé la gorge jusqu’à sentir la montée de mon sperme. Là, je me suis vite reculé et Marc a recueilli ma production pour me la faire boire et pour que nous la partagions dans une bataille de langue.

Pour achever ce WE du nouvel an, il ne me restait plus qu’à aller offrir mes vœux à ma « mère ».

Avec l’accord de Marc, j’allais passer la nuit chez elle.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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