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Soumission / Domination 157

La Dominique arrivée

Nous partons pour la République Dominicaine.

Avant cela, je charge Samir de veiller sur la maison, au respect des rendez vous de Jimmy et de transporter Ed aux siens. Avec lui à la maison, nous partons en toute confiance.

Il nous conduit à Roissy (pour info j’ai procédé au remplacement de la berline de Marc par une Chrylser 300C break).

Habitués à voyager léger (moto oblige), l’hôtesse s’étonne du faible poids de nos valises (à peine 12 Kg pour deux et un bonne part est due aux kpotes !).
Bien que très touristique, le pays est pauvre et je n’ai pris sur moi qu’une montre basique, mon percing d’oreille vide de tout pendentif, et mon cockring en or que je porte à mon sexe en espérant ne pas biper au passage des portiques (et si cela bip je serais peut être fouillé par un beau vigile).
Marc ne prend pas ce risque et place le sien dans son bagage à main.

Dégouté ! Pas le moindre bip et pourtant il y avait bien un contrôleur que j’aurais aimé me faire (mais si cela se trouve c’était un mauvais coup !!).

Bin qu’en première classe, le vol n’a pas été totalement agréable malgré le champagne, des parents sans sens communs ont laissé brailler leur gamin une bonne partie du temps jusqu’à ce qu’un de nos voisins intervienne.

Arrivée à Punta Cana, un 4x4 avec chauffeur (très baisable) nous attendait.
Direction notre villa. Pas de mauvaises surprises, l’habitation est telle que dans la publicité. Nous y sommes reçu par notre correspondant pour régler les détails triviaux.
Il nous présente au personnel de maison, une cuisinière et deux hommes de service aussi « sexe »  que le chauffeur qui reste tout le séjour à notre disposition sur place, puis nous présente un catalogue de mecs.

Les photos nous montrent toutes les mecs en maillot et à poil. Toutes les couleurs de peau et tous les types de mecs sont représentés du quasiment blanc au noir le plus profond en passant par tout les dégradés de peaux et de morphologie.
Le correspondant nous précise, devant notre indécision que nous n’étions pas limité à un par personne mais que durant le séjour, nous n’avions qu’à l’appeler pour faire l’échange de nos Toy-Boy.
Marc opte pour un jeune mec (1,80m, environ 18 ans) chocolat clair, musclé, imberbe avec un beau morceau entre les jambes. Moi, je choisi un noir très noir d’1m95, très musclé aussi (mais à part quelques crevettes efféminées,  c’était plutôt le cas de tous les autres) et dont les attributs se rapprochent de ceux d’Eric (paraissant la 20aine).

Coups de fil et ils seront à la villa le soir même. Nous gardons le catalogue en cas de besoin.

En les attendant, nous nous mettons à l’aise. Nous allons passer le séjour en maillots principalement quand ce ne sera pas à poil (je dois faire attention à ne pas l’être trop souvent au soleil si je veut garder mes fesses blanches !).

Nous sommes dans la piscine à nous délasser du voyage quand on nous annonce que le « service + » est arrivé.
Nous les faisons venir sur la terrasse et après les avoir vu habillés, nous leur demandons de se mettre nus. Sans complexes, il se défont de leurs pantalons larges et leurs chemisettes. Nous nous retenons de faire le tour de la « marchandise » mais ce n’est pas l’envie qui nous manque. Ils sont fidèles aux photos. Je m’approche du « mien » et lui prend le sexe en main. Il bande directe et malgré ses dimensions hors norme assure une raideur propre à tout enculage qui se respecte.
Marc qui m’a rejoint, pose sa main sur le cou de son Toy boy et ce dernier se met aussitôt à genoux et entame une fellation.
Je relève ma tête fixe mon mec dans les yeux puis baisse mon regard sur ma bite. Il a tout de suite compris et à genoux à coté de son collègue il me mange littéralement la queue. Ses grosses lèvres rouges tranchent sur la peau blanche de mon pubis. Du premier coup il avale mes 20cm sans que le passage de mon gland dans sa gorge ne lui procure de renvois.
A mes cotés c’est pareil pour Marc, ses 22cm trouvent refuges entièrement dans son mec.
Mes mains sur sa tête, je lime sa gorge avec entrain. Marc à mes cotés fait de même.
Je sens ses grandes mains se poser sur mes fesses et augmenter la pression quand je suis déjà au fond. Il a l’air d’y prendre plaisir aussi. Je suis très excite et le balai de sa langue sur mon gland à chaque va et vient m’achève. J’ai juste le temps de me retirer et je lui marbre le visage de grandes trainées blanches de sperme. Bien éduqué, il ne bouge pas et reçois sans broncher tout le contenu de mes couilles sur sa tête. A nos coté, Marc fait de même et couvre son mec de la même façon.
Marc leur dit d’aller se doucher (il y a une douche auprès de la piscine).
Quand ils reviennent ils bandent encore. Comme je voulais enculer mon Toy-boy avant qu’il ne me mette (histoire de fixer quand même qui est le maître (dans la relation), et comme Marc aussi n’avait pas repris suffisamment de vigueur, je leur ai dit de faire un 69. sur les matelas de bronzage, alors que nous les mations depuis nos transat.
Ils nous ont fait un très beau spectacle. Nous avons pu admirer leurs expériences. Les bites de l’un comme de l’autre ont pénétrées sans problème la gorge adverse jusqu’aux couilles. On comprend soudain mieux que même les 22cm de Marc y aient trouvés leur place.
Je demande au mien de préparer le cul de son partenaire. J’ai pu ainsi voir ce qui m’attendait. J’ai admiré et puis j’ai été impatient qu’il me le fasse aussi à moi.
Il a une technique irréprochable. Grand coups de langue sur la rosette, langue pointue pour pénétrer l’anus, ventousage de sa grosse bouche, je lui demandais régulièrement de reculer pour que je vois l’effet de son travail. Superbe ! l’oignon de son partenaire se détendait bien sous ses efforts.
Marc lui a donné alors une kpote et lui a dit « encule le maintenant ».
Obéissance parfaite, il a posé la protection XXL et nous l’avons admiré dans sa prestation. Je lui disais quand ralentir ou accélérer sa pénétration. Nous avons pu mater la séquence complète et le plaisir que prenait l’enculé à se faire défoncer par une telle bite (mesurée à la main : 25cm x 7).
Nous les avons regardé comme dans un porno en live. Assez discrets dans leur baise coté verbal, ils ont assurés coté physique.
Ils nous ont montré une bonne panoplie de positions et démontré aussi bien leur endurance que leur souplesse.

Ils jouissent à peu d’intervalle. Nous pouvons passer à table. Slip, maillot ou caleçon nous voilà attablés tous les 4. Diner couleur locale, langouste grillée. Nos « invités » ne se font pas prier pour fini les plats. J’observe que nos nudités ont quelques effets sur l’un des deux hommes de service, le plus jeune (environ 25ans baisable).

Nous sommes fatigués par le voyage et décidons de nous coucher. Choix : avec ou sans nos Toy-boys ?

La chambre principale est immense avec un très grand lit, nous tentons le couchage à 4. C’est trop juste ! Nous demandons alors à ce qu’un des lits d’une autre chambre soit transféré et en collant les deux nous obtenons une surface de couchage adéquate.

Nous serons réveillés en douceur par une pipe magistrale. Par rapport à la veille, nos suceurs s’étaient échangés nos corps et c’était le choix de Marc qui me mangeait la bite alors que ses 22cm disparaissaient dans la bouche du mien.

Le fait de les voir tous les deux à 4 pattes entre nos jambes nous a donné des idées et  après les avoir contournés, s’être kpotés, nous avons testé pour la première fois leur cul.
Mon noir avait des fesses magnifiques, rondes, musclées, un délice à écarter et son trou, bien que sûrement utilisé fréquemment, il enserrait ma queue fermement.
A mes cotés Marc prenait autant de plaisir à sodomiser le sien.

Mon trou me démangeant, j’ai déculé et me suis mis devant mon black en lui demandant de me préparer.
J’ai pu apprécier ce que nous n’avions que supposé la veille au soir. Sa bouche et surtout sa langue m’ont procuré des sensations particulièrement intéressantes.
Je me suis ouvert comme sous l’effet du meilleur des poppers.
Sans Marc qui lui a dit (à mon préparateur) qu’il pouvait me sodomiser, je crois que je me serais fait bouffer l’oignon jusqu’à la jouissance.

La tête et les épaules sur le matelas, le cul relevé j’attendais avec impatience qu’il pose sa kpote. Claquement du latex et je sens enfin son gland sur ma rosette.
Il fait couler à la jonction de nos corps un bonne dose de gel et force soudain. Je me prend son gland. Mon anus se referme derrière la couronne. Il reprend sa poussée et mon sphincter s’écarte pour laisser passer le reste de sa tige. Il me rempli le ventre avec sa bite.   
C’est top bon ! surtout quand, après que je me sois habitué à ses dimensions, il se met à me limer en force. Je ne retiens pas mes gémissement et prend un plaisir énorme. Je tourne la tête pour voir Marc. Lui, il est en train d’enculer son choix et ce dernier à l’air d’y prendre plaisir.

Je me redresse et mes bras en arrière, je m’accroche à la nuque de mon enculeur, cambré pour ne pas perdre un cm de sa bite.
Je sens alors sa bouche se poser sur mon cou, le lécher, mordiller mes deltoïdes.
 Une de ses mains enveloppe mon sexe et me branle fermement. Sans être calleuses, ses mains sont très fortes et compresse ma queue à la limite de la douleur (souvent cette limite est aussi celle du plaisir !).
Sous les yeux de Marc, j’ai un orgasme pas possible. A la surprise de mon Toy-boy, mes muscles annaux le bloque dans ses va et vient et il ne peut plus sortir avant que j’ai fini de jouir. Dès que je le « libère » il s’enfonce rageur au fond de mon trou et éjacule dans sa kpote.
A nos cotés Marc se lâche dans son mec, ce dernier ayant la courtoisie de juter en même temps.

Nous allons prendre nos petits déjeuners façon pantagruélique, la baise ça creuse l’estomac et la cuisinière au courant de nos ébats s’était surpassée en pancakes, beignets, bacon, œufs frits… et fruits divers.

Nos Toys avaient accepté de ne revêtir, pendant leur séjour à notre service, qu’un jockstrap. Moi je me couvrais les fesses de mon maillot de bain alors que Marc restait à poil.

Nous passons les premiers jours à ne rien faire d’autre que se dormir, baiser, manger et bronzer.    

Le chauffeur n’a rien à faire et nous avons remarqué que quand on baise sur la terrasse ou dans le séjour, il vient discrètement jeter un coup d’œil. J’ai pu voir qu’il bandait dur !
Le troisième jour, alors qu’il nous mate je me décolle du Toy de Marc que j’enculais alors pour aller le chercher et l’inviter à participer. Marc appelle alors nos deux hommes de service qui ne se font pas prier pour nous rejoindre.
Nous avons improvisé une touze où j’ai l’impression tous ont pris leur pied. Marc et moi les premiers. J’ai explosé après pas mal de positions possibles passif comme actif alors que je me faisais mettre par mon Toy-boy et que j’enculais notre chauffeur.

Marc lui a juté dans le cul d’un de nos hommes de service alors que son « jouet » couchés sous eux, lui bouffait les couilles.

En fin de première semaine, nous avons changé nos « accompagnateurs », non sans leur avoir montré en dollars tout le plaisir que nous avions eu avec eux.
Au moins cette somme n’ira pas enrichir leur intermédiaire !

Les suivant sont arrivés dans l’heure qui a suivit leur départ. Cette fois nous avons choisi deux jeunes mecs indiqués comme passifs. La touze précédente nous ayant permis de découvrir dans le personnel mâle de la maison ce qu’il me fallait comme actif de bon calibre.

La seconde semaine, j’ai quasi systématiquement baisé en  « jambon de sandwich », Marc ou un des hommes de service dans le cul et un des petits jeunes planté sur ma bite.
Marc, lui, s’est essayé tous les trous des 5 mecs de la maison, et pas un pour rechigner devant sa queue. Les pipes toujours profondes nous ont procuré de merveilleuses éjaculations.

Un coup de fil à Samir m’a rassuré sur le fonctionnement de ma petite entreprise. Jimmy s’est bien rendu à tous les rendez vous et lui avait remis à chaque fois le montant exacte de sa prestation. Quand à Ed, il l’avait véhiculé comme prévu et après un instant de gène, il m’a avoué qu’il l’avait baisé au retour de son deuxième rendez vous.
Quand je lui ai fait raconter la chose, j’ai bien senti, malgré sa formulation propre à prendre sur lui toute la responsabilité de l’affaire, qu’Ed ne lui avait pas laissé le choix. Ce petit salaud sait se rendre irrésistible quand il le désire !
Comme il parlait de retirer ça de son salaire, j’ai éclaté de rire et lui ai dit qu’il n’en était pas question. Je lui réitérais ma confiance pour la semaine suivante en lui disant que s’il se faisait encore avec Ed, c’était leur problème et non le mien.

En république Dominicaine :

Nous avons même testé la baise en mer. Convaincus par notre chauffeur (qui devait avoir sa commission), nous sommes partis une journée en mer sur un catamaran géant où l’équipage constitué exclusivement de mec a été à notre service complet, du capitaine au moindre matelot et jusqu’au cuistot!
 
Dans la journée je me les suis tous pris au moins une fois dans le cul. Ce qui devait faire quand même 5 mecs sur les 6 que comptait l’équipage. En effet, le plus jeune mousse était le vide couille du capitaine qui, sans problème, nous l’a cédé à Marc et moi le temps de la balade. Une véritable salope avec un physique qui pousse au viol (s’il n’était déjà consentant). Il nous a asséché les couilles comme un pro. Petit corps imberbe, musclé finement, d’une souplesse aussi incroyable que celle de Jimmy, nous avons même eu le plaisir de l’enculer ensemble Marc et moi et pour son plus grand plaisir habitué qu’il était aux bites de gros diamètre. Le capitaine avait beau être blanc, il était monté comme un âne, ce qui d’après ses dire lui assurait une autorité naturelle sur son équipage.
  
J’ai tellement baisé et été baisé que le lendemain je n’ai supporté qu’une ou deux pipes pour dissiper la tension qui me prenait lorsque Marc baisait l’un de nos hommes de service ou un des deux Toy-boy.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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