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Soumission / Domination 17

En rentant à la maison, j’avisais Marc de la tournure qu’avait pris mon rendez vous. Vu le temps que j’y avais passé, il s’était bien douté que ça avait fini comme cela.
Je lui annonçais donc que les samedi matin où il serait amené à travailler, je servirais de coach sportif et sexuel au père de Jean. Quand je lui ai dit le montant de la séance, il a rapidement fait le calcul et me dit que entre le jardinage chez ce type, le ramonage de sa meuf et ce que me rapportait son fils les mercredi, je quadruplais mon salaire officiel de paysagiste !
Marc trouve que je me débrouille plutôt pas mal. J’ai l’impression que cela lui plait, tant que lui seul décide de l’usage de mon trou et de qui est autorisé à l’utiliser !

Le premier samedi matin, je débarque à l’entreprise de mon nouveau client à 9h. Je passe les gardes et le demande au standard, sac de sport sur l’épaule et casque à la mains. La minette lève les yeux et me décroche son plus beau sourire. Un véritable appel au viol pour hétéro ! puis elle décroche son téléphone, prévient la secrétaire de mon nouveau patron que je suis arrivé et m’indique le chemin. Je sens son regard m’accompagner alors que je m’éloigne.
Nouveau filtre. Ce coup ci je tombe sur une femme d’environ 55ans, pas jolie mais d’un abord cordial qui avant de me faire entrer dans le bureau , me prend à part et me demande d’y aller doucement avec son boss. Elle m’explique que depuis 30 ans qu’elle est sa secrétaire, c’est la première fois qu’elle le voit faire du sport. Je la rassure et lui dit de ne pas s’inquiéter, que je ferais attention à y aller progressivement. Elle me remercie d’avance et me dit que si j’ai besoin de quoi que ce soit, elle verrait à me l’obtenir. Je lui fais un clin d’œil complice quand elle me fait entrer dans le bureau directorial.

Impressionnant ! la pièce fait au moins 40m², sur la droite un salon bas près de fenêtres, à gauche une table de réunion pour 8 personnes et droit devant un grand bureau monolithique bien dessiné car n’écrasant pas les 1,75m de l’homme assis derrière.
Alors que j’arrive à hauteur du bureau, il termine sa conversation téléphonique et se lève pour me saluer. Par l’interphone, il prévient sa secrétaire que pour les deux heures à venir, il ne sera pas joignable puis, passant une porte dérobée, il accède à une salle de bain où il troque son costume trois pièces pour un survêtement.

Nous sortons et allons à la salle de sport qu’il a aménagé pour ses cadres.
Un grand bâtiment adossé aux bureaux. Une entrée donne accès à deux vestiaires , un Femmes l’autre Hommes. Le vestiaire est composé d’une salle avec les placards sur un mur, des bancs en bois pour se poser et en face, séparées par une vitre dépolie dans sa partie basse, les douches communes (une bonne dizaine) avec au bout 3 WC fermés.
Je me change devant lui et, une fois nu, enfile un cycliste et un débardeur. Je lace mes chaussures et lui jetant un regard me rends compte qu’il bande même si son pantalon ne le moule pas. Nous partons courir. Une route d’environ 2,5 Km parcoure le périmètre intérieur du terrain enclos de l’entreprise.

Il se défend pas mal pour son age et son peu d’entraînement. Au deuxième tour, je nous arrête et nous regagnons la salle.
Celle ci est divisée en deux parties, un tiers est équipé « Muscu » et le reste propose un terrain libre pour handball ou basket.

Ce samedi, il n’y a personne d’autre que nous. Comme nous sommes chaud de nos 5 Km, je lui demande de passer sur les différentes machines afin de voir le niveau qu’il a conservé. Dans l’ensemble c’est pas trop mal mais peut faire mieux.
Alors que la séance s’achève, je lui demande de m’attendre alors que je me douche, lui disposant de ses propres installations m’attend dans le vestiaire. Nous continuons à disserter sur le programme du samedi suivant. Sous le jet, je me savonne et me mets de profil afin qu’il puisse profiter de la vue de mon érection. Je me branle 2 minutes avant qu’il arrive et se mette à genoux pour me sucer la bite !

J’arrête la douche, je le relève lui fouille ses poches. Je m’y attendais, j’y trouve quelques Kpotes et un tube de gel. Je m’en empare puis lui descend le jogging aux genoux et le plaque sur le carrelage froid du mur. Je lui mets un doigt dans le cul, il entre facile et il se tortille dessus. J’enfile une Kpote et après avoir vidé une giclée de lubrifiant directement dans son rectum, je l’ai enculé direct. Dans un souffle il me dit qu’il ne faut pas, que quelqu’un pourrait entrer. Je lui fait remarquer qu’il m’avait dit ne pas avoir de cadre ce samedi là. Il me répond que le service de sécurité peut faire sa ronde. je lui dit alors que s’il faut se presser, je vais mettre le « turbo ».
Je l’attrape aux hanches et le tirant vers moi, le décolle du mur et commence à lui pilonner l’anus. 30 seconde plus tard, il ne pense plus à ses gardes et prend son pieds. Je ralenti et prend bien le temps de le limer sur toute ma longueur et lui fait bien sentir la grosseur de ma tige.

Il couine un peu, j’alterne mouvements rapides et lents, bientôt il me supplie de terminer, qu’il va jouir. Et comme il se répand sur le carrelage blanc, je viens dans la Kpote.
Il avance d’un pas pour me sortir de son cul, remonte son jogging et me dit qu’il va m ‘attendre dans son bureau.
J’achève ma douche calmement sous le jet d’eau brûlante. Je remets mes cuirs et pars le retrouver.

Sa secrétaire m’arrête 2mn pour me demander comment s’est passée la séance ? je lui dis que tout va bien et que son patron tient une bonne forme, ça la rassure. J’entre dans le bureau, il finit de boutonner sa chemise. Il me remercie pour l’ « entraînement » et me demande que la prochaine fois, nos « débordement » se passent dans son bureau, car moins risqué.
Alors que je pars, sa secrétaire me tend l’enveloppe de mon salaire.

Lorsque j’arrive au poste de garde, le surveillant m’interpelle et me demande comment ça va avec un sourire plein de sous entendus. Je le regarde de plus près, il doit avoir 25ans, 1,80m, châtain court, son uniforme moulant révèle une musculature semblable à la mienne. Il me dit d’entrer dans sa guérite. Et là je vois 5 moniteurs qui surveillent l’ensemble des extérieurs de l’entreprise et la salle de sport. Il manipule quelques touches et un des écrans montre les vestiaires. Je commence à comprendre ! sur le PC il ouvre un fichier et je nous vois, son boss et moi en train de baiser.

Je le regarde bien dans les yeux et le prévient qu’il a intérêt à effacer cela s’il ne veut pas être viré. Il appuie sur une touche et me dit « c’est fait ». Il ajoute que cela ne pose aucun problème tant que c’est lui qui est de permanence le samedi mais que ses autres collègues sont ouvertement anti-PD. Il s’approche et me met la main au paquet. Cela faisait déjà quelques minutes que je bandais sec. Je fais de même et découvre sous mes doigts une belle barre raide. Rapidement il descend le zip de ma combinaison et fait sortir ma bite. Puis penché en avant, il me la suce avec expertise. Je pousse ma main dans son pantalon, entre ses fesses et vient lui titiller l’anus.

Il se tortille sous la stimulation. J’arrête, il se redresse et à mon tour. Je libère la pression de son pantalon d’uniforme et sa queue prend toute ses dimensions (environ 19 x5). A mon tour je me penche et lui octroi une pipe directe gorge profonde ! il en gémit de plaisir. il ne lui faut pas longtemps avant que la sauce monte et qu’il me pousse pour jouir dans sa main pour pas en mettre partout.

Un essuie tout plus tard, il achève sa pipe et à mon tour, je me répand dans le papier. En se réajustant, il me dit qu’un autre samedi, il faudra que je reste plus longtemps en me montrant une petite salle dans son dos cachée par un miroir sans tain.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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