Page précédente

Stage

Pour gagner de l’argent durant les vacances d’été, je me cherchais un petit boulot. Et j’ai vu une annonce pour travailler chez un paysagiste. Je me suis présenté, j’ai rencontré le patron, un homme très actif et souriant, qui m’a donné envie de travailler. Il m’a bien précisé que c’était un travail physique (pas de problème) et au grand air (je lui ai dit que je mettrais de la crème. Et oui, je suis blond et donc je dois faire gaffe au soleil).

D’ailleurs, je me présente : moi, c’est Fred jeune mec blond (vous le saviez déjà), plutôt sportif (surtout au lycée – toujours dans le groupe des plus forts).

 

JOUR 1

Je me présente le premier jour chez le patron. Il me fait signer les papiers. Me regarde et me demande si mes affaires en craignent pas trop. J’avais mis un vieux jean et un vieux t-shirt donc, oui, cela ne craint rien.

Il me dit alors que je vais bosser avec Giles sur un chantier qui commence à quelques kilomètres.

J’entends toquer à sa porte.

« Salut Giles, voici Fred ton apprenti pour ce prochain mois »

Je me lève de ma chaise, me tourne et wow, je manque de retomber sur ma chaise.

Comment vous décrire Giles ?

Ben, commençons par le bas, chaussures de sécurité montantes, chaussettes, mollets bien dessinés, cuisses musclées poils bruns foncés, un short coupé dans un vieux jean (coupé court en fait), un paquet rempli, une chemise fermée uniquement au niveau des abdos (les boutons du haut manquent), laissant voir un poitrail musclé et poilu (avec 2 tétons qui tendent le tissu), manches coupées aux épaules laissant voir des biceps larges comme mes cuisses. Et un sourire ravageur, lèvres pulpeuses, barbe mal rasée, et des yeux bleus magnétiques, cheveux cours bruns très brillants.

Je cligne des yeux et bande (heureusement, mon slip contient bien mon paquet). Il me sourit me tend sa grosse main.

« - Salut, moi c’est Giles, j’espère que t’aime bosser car moi, j’aime pas les feignants.

-          oui, monsieur, pas de problème

-          moi c’est Giles, monsieur c’est mon père »

Et il me sourit. Je lui réponds en souriant.

« on y va ? »

Il se tourne (un cul moulé dans son short, qui bouge a chacun de ses pas – ca va être dur).

Un truc qui brille à sa main : une alliance……… ca me calme direct.

 

Le camion est garé pas loin, rempli d’outils et de sac d’engrais et de terre.

Je grimpe sur le siège passager.

Giles monte et démarre. Je mate discrètement les muscles de ses cuisses qui bougent à chaque fois qu’il change une vitesse.

Il me demande mon âge (17ans), si j’ai déjà fait ca avant (non, enfin le jardin de mes parents ca compte ?), ce que j’aime faire en dehors du lycée (là, je ne lui dit pas la vérité… genre, ben j’aime bien mater les mecs comme vous). Lol. Très sympathique en tout cas.

Après 20 minutes on arrive. Un bâtiment récemment construit, tout le tour en friche.

« Voilà notre travail. Le bâtiment va accueillir des personnes dans 1 mois, il faut leur créer un jardin. Et le boss aime que l’on travaille bien alors il faudra t’accrocher. Si tu ne sais pas faire, dis le moi et je te montre. Première étape, virer tous les cailloux »

 

Il me sort une brouette, me file des gants en cuir et une pioche.

Je commence à travailler. Après quelques temps il vient et me dit :

« Le plus simple, c’est de prendre ta pioche, et de desceller légèrement les grosses pierres, ensuite c’est beaucoup plus simple. Je te montre »

Je le vois virer sa chemise. Il a des abdos bien dessinés et visibles malgré la toison brune. Ses tétons ont de grosses aréoles foncées. Il est bien bronzé. Wow. Il pioche à grand coups et démonte les pierres. Et ensuite se baisse et les mets dans la brouette. Tu vois, ca va vite comme çà.

« Ok ».

Je prends la pioche et commence à piocher.

« Attention Fred, tu la tiens mal, tu vas te faire mal au dos ! Attends, je te guide ».

Il s’est approché de moi, près…

« Prends la pioche en main »

Il s’est collé à mon dos, sa main contre la mienne et m’a montré le mouvement. Je sentais son odeur (déodorant et une pointe de sueur), la chaleur de son corps. Mon sexe s’est à nouveau dressé dans mon slip. « Comme ça, tu as saisi ? ». Il m’a lâché et j’ai refais le mouvement. « Oui, c’est mieux, et là ton dos ne morfle pas, tu le sens non ». Oui c’est clair…

 

Midi est vite arrivé. J’avais sorti 2 brouettes de pierres (loin derrière les 4 sorties par Giles).

« Bon, c’est pas mal tout çà ! Tu as bien bossé et tu m’impressionne. Tu comprends vite et tu vas vite c’est bien petit ».

Il m’a tendu de l’eau et m’a filé un sandwich.

Tout en mâchant, il m’a dit « ce que je te propose, c’est on mange vite, on se repose un peu mais pas trop pour ne pas avoir les jambes qui flanchent et comme ça on rentre à 16h ca te va ? »

Ok.

Il a avalé son sandwich super vite, a cherché une couverture dans le camion et s’est allongé à l’ombre pour une courte sieste. Il a viré ses grolles. Et s’est installé, une main derrière la tête, son aisselle velue profitant du vent (et moi de la vue).

Je me suis assis à côté et le matais pendant qu’il roupillait.

Sa poitrine se soulève doucement à chaque respiration. Son autre main posée sur ses abdos, un doigt au bord de la ceinture. Je rêve de poser mes doigts sur sa main et de la toucher. Je bande. Je dois me lever pour me calmer.

Il se réveille.

«Tu vas pisser ? » « Heu, oui » je dis en mentant. « Attends, je viens avec toi ».

Il mate autour de nous, c’est super calme.

Il me montre un bouquet d’arbre à une vingtaine de mètres « allons la bas ».

On marche côte à côte. Il fait frais sous la ramure. « On pourra se mettre là pour la bouffe les autres jours » me dit Gilles.

Je fais le tour d’un arbre et ouvre ma braguette.

Je vois Giles me suivre. Il se met à côté de moi.

Je fais tout pour ne pas mater (sinon, je ne pourrais plus pisser).

Je sors mon sexe (mi dur) et pisse.

Je l’entends qui pisse, voit son jet puissant proche du mien. Me concentre sur mon urine qui coule sur le tronc de l’arbre.

Il finit de pisser, malgré moi je tourne les yeux. Je ne vois que sa toison brune disparaitre dans le short. Il a mal fermé un bouton et quelques poils bruns dépassent… il ne porte pas de slip (oh putain).

Je rentre mon matos et on retourne bosser.

L’après-midi se finit vite et on range nos outils.

Je monte dans le camion et somnole durant le trajet du retour.

« Une bonne douche, ca te délassera tu verras » Il me dit. « Au fait, tu as pris des affaires de rechange ? Car on peut se doucher a la boite et ca fait du bien de quitter ses fringues daubantes ».

« Euh, non, je ne savais pas » je réponds.

« Ben, demain, amène des affaires de rechange et comme ca, quand tu rentres chez toi, t’es tranquille. ».

Je l’ai aidé à décharger le camion. Et il m’a salué. « Dors bien, car demain, il faudra être efficace ! ».

 

Je suis rentré chez moi (personne ne s’est assis à côté de moi dans le bus tellement je daubais), me suis douché, j’ai mangé vite et suis tombé comme une masse.

 

JOUR 2

J’ai mis un certain temps avant de me rendre compte que c’était mon réveil qui sonnait. Je me suis tourné dans le lit et, la vache, quelles courbatures !

Ma mère m’avait préparé un petit déjeuner (la sainte) que j’ai avalé en vitesse. J’ai choppé quelques affaires de rechange que j’ai fourrées dans un sac. Un vieux tshirt, un de mes vieux short de rugby et en route.

Gilles était déjà en train de charger le camion quand je suis arrivé.

Il avait le même short que la veille (j’ai reconnu la déchirure en bas d’une poche sur son cul musclé). Et une autre chemise cette fois avec plus de boutons.

«

-          Salut Fred, bien dormi ?

-          Comme une masse ! mais ca fait du bien.

-          Oauis c’est vrai ! (rire).

-          T’es pas mal musclé dis moi (il mate mes cuisses).

-          Le rugby ça aide !

-          Oauis c’est clair. T’as eu tes chaussures de sécurité ? j’ai pas fait gaffe hier.

-          Non, j’en ai pas eu

-          Hum… vas au stock la bas et demande une paire. Et tu pourras laisser tes affaires de rechange dans mon vestiaire, car risque rien. C’est celui avec écrit Gilles dessus (il était mort de rire). Tiens voila la clé du cadenas (il me la jette et je la saisis au vol).

»

Je fous les grolles de sécurité (j’ai l’impression d’avoir des pieds en plomb, mais ca passe vite) et fourre mes skets dans mon sac à dos. Je cherche le vestiaire de Gilles, le trouve et l’ouvre. Un calendrier de meuf à poil (enfin, sans trop de poils vu tout ce que je peux voir de leurs anatomies), un short à plein de poches, un beau tshirt tout jaune, serviettes (merde, j’ai oublié d’en prendre une), gel douche (ça aussi j’ai oublié)). Je fourre mon sac, ferme tout bien et monte dans le camion.

 

La journée se passe bien. Mon t-shirt me colle à la peau. Gilles me fait même une remarque sur ma musculature (je souris). On bosse.

Le midi on se met sous les arbres de la veille. Je vire mon t-shirt et le fait sécher à une branche.

« Mais t’es tout blanc » me dit Gilles en rigolant.

« Ben ouais, je suis blond et pas brun comme toi ! Et encore je me suis déjà un peu fais bronzer. Et je te raconte pas la couche de crème solaire que j’ai mise, et que je vais remettre ! ».

Il rigole

« Moi, j’ai pas ce problème du tout », il dit en passant la main sur sa poitrine velue.

Je m’enduis de crème et me fous un peu au soleil pour ne pas trop avoir la trace de mon t-shirt.

On finit de bosser et on rentre à l’entrepôt.

«

-          T’as bien pris des affaires de rechange aujourd’hui ?

-          Ouais, mais je crois que j’ai oublié un truc important…

-          Quoi ? t’as pas pris de slip de rechange ?

-          Non (j’éclate de rire). J’ai oublié le gel douche et la serviette…

-          (il me sourit) Pas grave. J’ai le gel et pour la serviette j’en ai toujours plusieurs dans mon casier. Comme ça je les trimballe qu’une fois par semaine. Je te passerai tout çà !

-          Merci Gilles !

»

On vide le camion et on passe à son vestiaire. Il prend les serviettes, le gel douche et ses fringues. Je prends mon sac et le suit.

Il me montre les chiottes et plus loin les douches. Une pièce toute carrelée avec une fenêtre en verre dépoli. En rentrant, des bancs à 2m de la porte

« C’est pour que les mecs posent leurs affaires et aillent pas jusqu’aux douches avec leurs grolles sales. Tu te déshabilles là (il montre le banc), tu te tournes et les douches sont là. »

Il me montre les douches, enfin… comment dire… un mur avec 4 douches côte à côte sans séparation, rien. Ca va pas être facile…

Gilles vire son t-shirt « allez, il faut en profiter, on est les premiers, l’eau est encore bien chaude ».

Je lui dis « Je dois vite aller aux toilettes ». « Pas de problème, moi je commence ».

Je sors et vais aux chiottes. Je ne pisse pas. Je ne peux pas tellement je bande. Je sors mon sexe et commence à me branler pour juter (en espérant que cela me laisse ensuite tranquille le temps de la douche). Ma main accélère sur mon membre. Je sens mes boules lourdes taper ma main. Je gémis et jute dans l’urinoir. Mon sperme coule contre la porcelaine tout doucement. Je pisse et appuie sur le bouton pour lancer l’eau.

J’espère que Gilles à fini sa douche et est en train de s’habiller… mais non.

Quand j’arrive à nouveau aux douches, il est dos à moi, couvert de mousse. Il fredonne une chanson. Je m’assieds sur le banc, lui tournant le dos. Je vire mes chaussures puis me tourne pour poser mes pieds nus sur le sol. Il a allumé la douche. La mousse coule de son corps sur le sol. Ses fesses sont blanches et musclées.

Je me fous à poil et m’avance vers la douche la plus éloignée de lui. Je lance l’eau et me rince.

Tout à coup il est à côté de moi, le gel douche à la main « tiens ». Je le prends. Mon regard passe de son bras à son torse. Suit ses poils jusque sur sa touffe pubienne. Descend vers un sexe large d’où coule un peu d’eau. Je rougis. « merci ». Je me lave doucement. Arrive a seulement bandouiller.

Me rince et me tourne.

Il me regarde, assis en face de moi. Juste en short, sourire aux lèvres.

Il me tend une serviette que je prends.

Je m’essuie sans me cacher.

« Tu es bien fait » Il me dit

Je ne réponds rien et me sèche.

Il finit de s’habiller, récupère le gel douche et l’essuie. Il ramasse aussi ma serviette, « allez, à demain Fred. »

 

Je souffle et rentre chez moi.

Et m’endors à peine mon repas englouti.

 

JOUR 3

Je me réveille avec une bandaison à faire mal. J’ai pensé au cul et au sexe de Gilles toute la nuit et les draps s’en souviennent.

Enfin… Cette fois je prends des affaires de rechange et surtout une serviette et du gel douche. Pour ne pas revivre le stress de la douche de la veille.

 

Le bus a du retard, Gilles a déjà chargé le camion. Il me lance la clé de son vestiaire et je cours y ranger mon sac.

Je monte dans le camion.

« Il te va vraiment bien ce short » il me dit en souriant, « il te fait un petit cul superbe ».

Je rougis et ne réponds rien.

«

-          J’espère que je te ne choque pas…

-          Non, non, ca va. C’est toujours plaisant à entendre

-          Et moi, tu me trouves comment ?

-          (je rougis, je tourne doucement ma tête, il a une chemise ouverte sur son torse magnifique. Une main sur sa cuisse contre sa peau bronzée) Heu, bien

-          Juste bien ?

-          (je souris) un vrai mâle, poilu et musclé

-          Je savais bien que tu me matais (sa main caresse ses poils)

-          Heu, non, ce n’est pas vrai. Juste de la curiosité normale

-          Oauis, c’est clair, une curiosité de ptit pd non ?

-          Non mais tu crois quoi ?

-          Je ne crois rien, Fred, je sais…

»

Et tout en conduisant il ouvre son short. Sa touffe brune apparait. Un feu passe au rouge, il stoppe. Lève ses fesses et descend le short.

Je le mate, rougis à fond. Il a les jambes écartées. Ses boules lourdes pendent entre ses cuisses.

Le feu passe au vert. Il pose sa main sur sa verge et doucement commence à la masser. Elle gonfle vite. Il se branle franchement, décalotte son gland. L’odeur superbe de son sexe envahit l’habitacle.

« Allez, fais-toi plaisir, je sais que t’attends que çà » il me dit.

Je ne dis rien. Mate son gros gland qui s’humidifie.

L’odeur est superbe. Il masse son gland avec la goutte de mouille qui a perlé.

« Suce-moi »

Je sens qu’il ne pose plus de question mais ordonne.

Ma main avance sur son sexe, saisit son gland qui me brûle quasiment tellement il est chaud.

Je sens la moiteur de sa mouille.

Il gémit.

Ma main descend sur ses boules, velues, lourdes douces.

« Suce-moi ».

Je me penche. Mes lèvres autour de son gland. Ma langue masse son gland, entre dans son méat, joue avec le tour de son gland. Ma main serre la base de son sexe. Il est raide dans ma bouche. Je descends doucement sur sa tige. Ma langue lèche, mon nez contre ses poils. Le gout de son sexe est magique. Sa mouille coule comme du miel dans ma gorge. Je sens sa main contre mon dos qui me masse.

Je le suce encore plus fort, tire ses boules. Il écarte les cuisses pour me donner un meilleur accès.

Je le branle avec mes doigts, mes lèvres, ma langue. Il gémit.

« Tu sais y faire »

Il me caresse les cheveux. Me force à aller plus loin sur son sexe. Ce que je fais avec plaisir. Une de mes mains remonte sur son ventre, tire les poils de sa poitrine et trouve un de ses tétons tendus. Je le pince. Gilles gémit.

Je le suce bien à fond, ma salive enduit son sexe, ses boules. Je le sens qui se tend. Mon sexe colle a mon slip tellement il est humide.

Je sens la main de Gilles me forcer à aller plus loin, je l’avale en entier.

Il me tient en position et lance un grand cri de mâle. Son foutre me gicle dans la gorge, j’avale ce que je peux pour ne pas m’étouffer, il en coule sur mon menton, sur ses boules.

Il gicle encore, reste en moi, puis me lâche la tête.

Je continue à le sucer, sent son sexe qui ramollit.

Puis je me redresse. Avec mes doigts, j’essuie son foutre qui a coulé sur mes lèvres. Me lèche les doigts.

Giles s’est garé devant le chantier. Je ne me suis même pas rendu compte que le camion s’était arrêté.

Son torse luit doucement de sueur. Il me sourit, pose sa main sur ma joue.

« Je crois que c’est la meilleure pipe que j’ai jamais eu »

Il me claque la cuisse et sort du camion, cul nu.

Il récupère son short et lance « On a pas que ça à faire, au boulot ! »

Je ne sais plus trop où je suis, mais je sors du camion.

Je me demande si je n’ai pas rêvé, mais le gout de son foutre dans ma bouche m’indique bien que je n’ai pas rêvé.

 

Il bosse l’air de rien. Alors moi aussi.

Je sens juste mon slip qui colle à me gland.

A midi, il me tend la couverture, le panier et me dit de tout installer pour le repas.

Il retourne dans le camion.

Je me suis assis sur la couverture et je mange mon sandwich.

Il s’approche, souris, vire ses grolles et sa chemise.

D’un coup de pouce, il ouvre son short et le laisse tomber dans l’herbe.

Je vois son sexe qui bandouille déjà.

Il se pose à côté de moi et mange un sandwich. Une de ses mains joue avec ses boules, ce qui le fait rapidement bander.

Et moi aussi, par la même occasion.

« Tu devrais te mettre à l’aise Fred, il fait bon à l’ombre à poil »

Je n’ai pas eu le temps de réagir, déjà je sentais ses mains sur moi. Il m’a soulevé le t-shirt et l’a jeté au loin.

Il m’a fait m’allonger. Ses mains se sont attardées sur mes tétons qu’il a vrillés, m’arrachant un cri (douleur ? plaisir ?). Son sexe chaud contre ma jambe. Ses mains sont descendues vers mes abdos, mes cuisses, sur mes flancs. Il a pris mon short et mon slip et me les a ôtés d’un seul mouvement. Mon sexe raide a claqué sur mon ventre.

J’ai senti ses mains agripper mes mollets, il m’a plié les jambes sur le ventre.  J’ai senti mon bassin se soulever. Il m’a maintenu dans cette position et s’est jeté sur mon anus. Sa langue chaude me léchait, ouvrait, massait, effleurait. Un fil de mouille coulait sur mon ventre. Sans me demander, il a introduit un doigt dans mon anus. J’ai senti le passage de son alliance.

« hum, tu n’es pas vierge (oh, que non), j’aime çà ! »

Il a sorti son doigt puis l’a remis, à commencé à me limer doucement.

Il a vite remis sa langue en plus de son doigt. Puis un autre doigt.

Je m’ouvrais bien, je bandais à fond, me massais les tétons.

Il a sorti les doigts de mon cul et me les a fait lécher. J’aime le gout de mon cul.

Il a récupéré son short et en a sorti une capote qu’il s’est habilement enfilée. Il a aussi sorti une dose de gel et m’a enduit l’anus avec. Le gel glacé contre mon anus bouillant m’a mis le feu. Il s’est penché sur moi. Son gland chaud contre mon anus. Ses lèvres se sont approchées des miennes et quand sa langue est entrée dans ma bouche, son gland a forcé ma rondelle.

Une douleur m’a contracté l’anus.

Il s’est arrêté dès que son gland est entré, mon trou serré contre son pieu.

La douleur s’est vite transformée en plaisir.

J’ai posé mes mains sur ses hanches et lui ai donné l’impulsion.

Il est entré en moi très doucement, j’avais l’impression que son sexe ne finirait jamais. Puis j’ai senti ses boules. J’ai gémis. Lui aussi.

Il est ressorti doucement, presque en totalité puis m’a renculé d’un coup de rein.

Le bonheur !

Je sentais sa langue dans ma bouche, son sexe raide dans mon cul. Il me sautait comme un dieu. Il s’est redressé et a accéléré le mouvement. Je sentais ses boules lourdes taper contre mon cul. J’ai glissé ma main entre nous et les ai saisies pour les masser, les branler, les tirer et lui donner le mouvement.

Il a gémit. Son visage était rouge. De la sueur coulait de son torse. J’ai posé mon autre main sur ses pecs et lui ai travaillé les tétons.

« Oh mon dieu »

Il a gémit, j’ai senti son sexe grossir encore et il a hurlé.

Son foutre a rempli la kpote.

Il a continué à me ramoner la rondelle jusqu’à ce que son sexe soit trop mou et ressorte de mon cul.

Il a retiré la kpote, l’a foutu avec les déchets de notre repas.

Il a pris mon t-shirt et s’est essuyé le sexe avec, puis il a enfilé son short et est retourné bosser.

 

Je suis resté là abasourdi, sentant mon cœur battre au travers de ma rondelle. Le sexe encore en feu.

Je me suis branlé, j’ai joui contre l’arbre puis me suis rhabillé pour continuer le travail.

Il ne m’a pas adressé un mot de l’après midi.

Juste pour me dire qu’on levait le camp dans 5 minutes.

 

Dans le camion, toujours rien. J’ai décidé de ne rien dire non plus.

A l’entrepôt, je l’ai suivi, pour récupérer mes affaires. Il m’a tendu mon sac et est allé aux chiottes. Moi, je suis allé aux douches. Je me demandais quelle mouche l’avait piquée.

J’étais en train de me savonner, face à la porte, quand il est entré. Il m’a maté, a commencé

à se déshabiller. Son short est tombé, dévoilant son sexe déjà raide et couvert d’une kpote.

Il s’est approché de moi

«

-          Je n’ai jamais ressenti ca en baisant, Fred, tu as le meilleur cul que j’ai jamais sauté.

-          Je…

-          Non, laisse-moi finir. Ce n’est pas évident. Je ne suis pas pd. Tu es même mon premier mec mais depuis que je t’ai vu lundi je ne pense qu’à toi. Et quand tu m’as sucé ce matin, on a failli avoir plusieurs fois des accidents. Et à midi, je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai eu envie de te dominer, de te sauter, pour m’assurer que tu n’étais pas aussi bon que je pensais. Et en fait, tu es aussi bon que je ne le craignais. Et j’ai envie de toi.

-          Alors viens

»

Et je me suis tourné contre le mur, tendant mon cul vers son sexe. Il n’a pas attendu beaucoup et j’ai senti la chaleur de son corps. L’odeur de sa sueur. Et la force de son sexe. Son gland est entré d’un coup en moi. J’ai poussé en même temps mon cul sur son sexe pour bien m’emmancher. Il a gémi.

Je lui ai offert ma rondelle. Et il a su apprécier ce cadeau.

J’ai pris une de ses mains et l’ai glissé contre mon sexe, pour lui faire comprendre qu’il fallait aussi qu’il s’occupe de ce côté-là. Il a hésité au début, puis j’ai senti sa prise se raffermir. Il a commencé à me branler en rythme. J’avais l’impression de n’être qu’un rouage d’une grande et ô combien sexuelle machine. Son sexe entrait et sortait de ma rondelle, ouvrant le passage. Sa main me donnait du plaisir, massant mon gland, mes boules.

Je me mis à haleter. Il me donnait des coups de butoir. Ses boules tapaient les miennes.

Il a accéléré le mouvement.

Je n’en pouvais plus. Ses 2 mains me branlaient. J’ai lâché un cri et j’ai senti le foute monter de mes boules. Ma teub s’est tendu et mon foutre a giclé sur le carrelage des douches. J’ai senti mon anus se contracter autour de son sexe. Il a beuglé lui aussi et jai senti la kpote se remplir de son foutre chaud.

J’ai appuyé sur le bouton de l’eau et la douche s’est insinuée entre nos corps.

Son sexe mou est sorti tout seul de mon anus.

Il m’a dit « merci » et n’a rien pu dire d’autre car nous avons entendu des collègues arriver bruyamment.

Il a juste eu le temps de virer la kpote et de s’éloigner de moi.

J’avais le cœur qui battait fort.

Gilles me souriait à travers l’eau de la douche.

Nous nous sommes séchés pendant que les autres prenaient bruyamment leurs douches.

 

Les 3 semaines suivantes se sont passées comme ça : suce de Gilles dans le camion, baise à midi, baise le soir sous la douche.

Et le dernier jour, Gilles m’a sucé pour me dire au revoir.

Un bien beau stage !

Fred

fredblond@voila.fr

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.