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Le centre d'internement

Quand je fus emprisonné quelque temps pour un délit mineur, j’eus droit, comme les autres, au discours du Directeur sur l’obéissance, le respect et la discipline. Le Directeur rajouta une phrase un peu sibylline : l’envoi en « centre d’internement » pour les récalcitrants. Je cherchai à en savoir plus sur ce « centre », et on m’indiqua un prisonnier qui en revenait. Voici l’histoire qu’il me raconta.

Quand il arriva, un matin, au milieu d’un groupe d’une quinzaine de détenus, il découvrit, derrière de hauts murs, quatre bâtisses, tout en longueur, et quelques bâtiments annexes, plus petits. Il aperçût celui qu’il allait connaître comme le « Chef » du camp, Henri, qui, se hâtait vers ce que l’on appelait, par dérision, la salle de réception. Les détenus, regroupés dans cette salle, devaient se dévêtir intégralement sous les yeux de Henri et des quatre responsables des bâtisses, qui étaient en fait les dortoirs, responsables qu’on appelait les « sergents ». Par pudeur, les détenus tournaient le dos aux responsables, en se dévêtant. Pour le plus grand plaisir d’Henri, amateur de culs de mecs. En essayant de cacher leurs sexes, ils lui offraient le spectacle de la partie de leur anatomie qu’il préférait. Cette simple vision suffisait à Henri pour opérer une première sélection de prisonniers « dignes d’intérêt ». Ils étaient ensuite conduits dans une pièce où ils étaient douchés au jet d’eau, puis rasés et aspergés d’une solution désinfectante. En file indienne, ils recevaient ensuite leurs tenues sommaires : une veste, un pantalon noué à la taille par un cordon et des chaussures. Henri remontait lentement la file, en détaillant de plus près les culs les plus « remarquables ».

Ce matin-là, le choix du Chef s’était porté sur un prisonnier blond, bien bâti, d’allure masculine. Il était un peu poilu, et une touffe s’échappait de sa raie du cul, lui apportant un supplément d’érotisme. Henri l’interpella en lui demandant son nom. Le prisonnier s’appelait Albert. Il lui annonça qu’il le prenait comme aide-ménager. Situation enviable, dans la mesure où le prisonnier travaillerait au chaud, à l’intérieur, avec des tâches peu pénibles, et partagerait la nourriture du chef de camp. Bien entendu Henri avait bien l’intention de le contraindre à des services « plus spéciaux » qui ne seraient pas forcément de son goût.

Une fois Albert rhabillé, Henri dirigea sa proie vers le petit logement privé qu’il habitait. Il lui demanda, pour la matinée, de commencer de faire un ménage d’ensemble. A midi, il l’envoya aux cuisines chercher le repas qu’ils partagèrent. Puis, Albert s’installa devant l’évier, et commença à faire la vaisselle. Henri saisit une chaise et s’assit juste derrière lui. Il lui passa une main entre les jambes et commença à caresser l’intérieur de ses cuisses. Celui-ci, macho hétéro, n’était pas habitué à ce genre d’attouchements, et sursauta de surprise. Il reçut l’ordre sec de continuer à faire la vaisselle.

Henri remonta ensuite sa main à l’entrejambe, et, à travers le pantalon, pelota doucement les couilles. Au bout d’un moment, il remonta sa main vers la queue, et la trouva bandée. Le pelotage des couilles avait produit l’effet escompté. La main d’Henri remonta défaire le lacet qui maintenait le pantalon d’Albert, et celui-ci glissa à ses chevilles. Henri saisit alors les pans de la veste d’Albert et les noua par devant. Il avait ainsi la vision de très près de l’objet de toutes ses convoitises, exposé en plein air. Sa première impression avait été la bonne : un joli cul de mâle, bien rebondi ! Et très certainement garanti vierge ! Il aurait ainsi le plaisir d’ouvrir un conduit très étroit, ce qui lui procurait des sensations qu’il adorait. Henri agrippa alors les deux fesses et les écarta pour avoir la vision de la rondelle, nichée dans une touffe de poils. Il se mouilla l’index de salive, et alla masser doucement le trou du cul qu’il avait devant le nez. Puis il força un peu pour essayer de faire pénétrer son index. En vain. Henri jubila intérieurement. Il n’aimait rien tant que déflorer un puceau du cul, l’initier progressivement aux plaisirs des pénétrations, et le transformer en véritable pute à mâles.

A ce moment, on frappa à la porte. Tout le camp était au courant des meurs d’Henri, et ce dernier n’hésita pas à aboyer d’entrer. C’était un des quatre sergents, qui avaient chacun la responsabilité d’un des baraquements du camp. Henri les avait soigneusement recrutés parce qu’ils étaient pédés, et s’en était assuré en les enculant d’abord chacun vigoureusement. Le sergent venait aux ordres. Henri les lui donna, puis saisit à nouveau les fesses d’Albert et les orienta vers le sergent, en les écartant. Albert était rouge de honte de sentir la partie la plus intime de son anatomie exposée à un tiers, dans un but évidemment sexuel. Le sergent se lécha les lèvres au vu du spectacle, puis Henri le renvoya.

Il débarrassa les chevilles d’Albert de son pantalon, puis le mena devant la table, en lui demandant d’appuyer son torse dessus. Il lui attacha ensuite les poignets et les chevilles aux quatre pieds de la table, et contempla le spectacle. Albert était attaché, impuissant, cul à l’air et cuisses bien écartées. Henri humecta son index d’huile et s’attaqua de nouveau au trou du cul d’Albert. Ce dernier eût un sursaut quand l’index pénétra. Henri attendit un peu, puis entama une progression lente et régulière. Quand le doigt fût bien au fond, il commença à lui faire faire des va-et-vient. Et il finit, avec plaisir, par entendre Albert laisser échapper quelques gémissements qui étaient plus de plaisir que de douleur. Henri sourit.

Il retira son doigt, et alla chercher une carotte dans un cageot à légume. Il l’enduisit d’huile, et la présenta face à la rondelle d’Albert. La pénétration fût beaucoup plus laborieuse, mais Henri finit par l’introduire entièrement. Il la relâcha alors. Les sphincters d’Albert commencèrent à l’expulser. Henri la renfonça. Il joua à ce jeu un bon moment, puis retira la carotte.

Le grand moment était arrivé. Albert sortit sa bite bandée et l’enduisit d’huile. Elle n’était pas très grosse, ce qui allait faciliter les choses. Il s’inséra en effet sans problèmes et commença à enculer Albert. Ce dernier, au début silencieux, commença à émettre des petits grognements, en cadence avec l’enculade. Il commençait à apprendre à apprécier d’avoir une bite dans son cul ! Quand Henri lui eût déchargé son foutre, il lui donna congé pour le restant de l’après-midi.

Après avoir terminé quelques travaux administratifs, Henri sortit prendre le soleil. Dans le coin réservé au potager, six détenus sarclaient la terre, surveillés par deux sergents. Penchés en avant, leurs pantalons révélaient les formes de leurs culs. Henri leur ordonna d’enlever leurs pantalons, et de se remettre à sarcler. La vue était nettement plus intéressante. Il aperçût un des détenus qui se mettait à bander. Ça l’excitait d’être cul nu, dehors en plein air, devant ses camarades et les sergents ! Henri fit signe aux deux sergents qui firent mettre le mec à quatre pattes. Il sortit ensuite sa fiole d’huile, qui ne le quittait jamais. Ça rentra comme dans du beurre. Encore un qui avait pris goût à se faire mettre ! Henri songea avec nostalgie au fourreau étroit d’Albert qu’il avait défloré il y a peu. Il fit placer les autres prisonniers en cercle autour de lui, pour qu’ils puissent voir le spectacle de près. Certains avaient pitié de leur camarade, mais d’autres bandaient carrément. Quand il eût déchargé, Henri fit signe à un des bandeurs de prendre sa place. Il partit, certain que les sergents allaient continuer le jeu qu’il avait initié.

Le soir, après le repas, Albert et Henri, passèrent dans la chambre. Albert découvrit, avec un peu d’inquiétude, qu’il n’y avait qu’un seul lit. Henri lui ordonna de se mettre au lit sans pantalon, et en fit de même. Il l’installa, tourné vers la cloison, son cul tourné vers lui. Conscient de ce qu’il lui avait fait subir l’après-midi, Henri fût très doux, très caressant, mais toujours intéressé par la rosette d’Albert. Il le pénétra tout doucement, et, quand il sentit qu’il l’avait mis bien à fond, ses couilles contre le cul d’Albert, il se mit à le baiser tout doucement. Albert commença à ronronner. Henri sourit, d’autant plus qu’il lui réservait une petite surprise. Quand il eût déchargé dans son cul, il plaça Albert, allongé sur le dos. Il bandait. Henri le suça, puis l’enjamba et s’accroupit au-dessus de lui. Il saisit la bite d’Albert, la plaça face à son anus, et se laissa coulisser dessus. Il ordonna à Albert de rester immobile, et, par le simple mouvement de ses hanches s’encula sur la bite. Au grand plaisir d’Henri, Albert appréciait visiblement

Il se passait aussi des choses dans les baraquements. Bâtiments sommaires, avec une rangée de couchettes de chaque côté, sur laquelle s’entassaient les détenus, et, au fond, une pièce « privée » pour le sergent. Le soir venu, chaque sergent avait à son entière disposition une dizaine de détenus, et en usait à sa guise, et suivant ses préférences sexuelles.

Un des sergents était un mec petit et fluet, et il adorait enculer des machos. Ce soir là il avait repéré un gros poilu, brun, qu’il fit mettre à quatre pattes dans la rangée centrale entre les couchettes. Il lui baissa son froc et lui fourra un doigt au cul. Si le mec avait un air macho, son trou du cul était un vrai garage à bites. Il l’encula donc sans ménagements. Certains détenus mataient en se branlant. Quand il eût déchargé, le sergent chercha un détenu bandant avec une grosse bite, et lui fit enculer le mec toujours à quatre pattes. D’autres volontaires ne tardèrent pas à se présenter.

Un autre sergent avait découvert qu’un de ses détenus avait été dans le passé, tenancier d’un bordel de femmes. Vicieusement, il en avait fait son favori. Il adorait obliger ce mec, habitué à « commercialiser » des chattes de femme, à devenir un receveur de bites dans son cul. Pour bien l’humilier, il l’enculait en laissant la porte de sa chambre ouverte, pour que chaque détenu puisse voir le maquereau s’en prendre plein le cul.

Un autre avait installé un cheval d’arçon dans sa chambre et y attachait le prisonnier par les poignets et les chevilles aux pieds du cheval. Le cul du prisonnier se retrouvait à l’extrémité du cheval, cuisses bien écartées par ce dernier, et trou du cul offert à hauteur d’un homme debout. Le sergent y fourrait, au gré de son inspiration du moment, ses doigts, une grosse carotte ou des manches en bois de sa fabrication, et, pour finir, sa bite.

Le dernier sergent était probablement le plus vicieux. Il ne faisait pas son choix lui-même, mais laissait le soin au groupe de prisonniers de désigner la « victime » du soir. Il s’en suivait des discussions animées. Et la plupart du temps, le prisonnier désigné était, contre son gré, trainé dans la chambre du sergent par deux camarades. Le sergent dégustait alors la victime, sous le regard d’autant plus concupiscent des « accompagnateurs », que ceux-ci savaient que le sergent les laisserait ensuite profiter de la « proie » du soir.

Le lendemain matin, il y avait un nouvel arrivage. Le centre d’intérêt d’Henri avait changé. Albert avait apprécié très vite les plaisirs de la sodomie. Henri cherchait donc et trouva un mec bien membré. Il voulait maintenant faire découvrir à Albert le plaisir de sentir une bonne grosse bite de mâle dans son cul.

Son choix fait, il décida d’aller faire un tour à la salle des punitions. C’était lui qui avait imaginé cette salle. Il y avait deux rails parallèles distants d’un mètre cinquante environ. On attachait les détenus, sur le ventre, les poignets à un rail, les chevilles à l’autre. Quand Henri entra, il y avait trois détenus. Il s’accroupit auprès du premier, et lui palpa le cul à travers le pantalon. Puis il le lui baissa et estima son trou du cul avec son doigt. Les deux autres subirent le même sort.

Henri resta un moment dubitatif, puis, comme il ne bandait qu’à moitié, il jeta son dévolu sur le trou le plus souple. Il réussit à s’y insérer et le baisa lentement. Les deux autres regardaient, excités par le spectacle, mais craignant qu’Henri ne décide de changer de partenaire.

L’après-midi, les sergents vinrent le chercher. Ils avaient trouvé un prisonnier, petit, blond, un peu grassouillet, faisant beaucoup moins que son âge réel, avec un bon petit cul. Henri les suivit à leur salle « particulière ». Le jeune était attaché par les poignets et les chevilles à quatre chaines descendant du plafond. Quand Henri entra le jeune l’air réjoui, se faisait travailler le cul par un sergent qui avait deux doigts dans son trou. Henri eût une idée vicieuse. Il sortit sa bite, se positionna face au gamin et la lui mit à fond d’un coup. L’autre ricana. Henri se retira aussi sec, fit pivoter le jeune vers un autre sergent, qui en fit de même, puis le repassa au suivant. La « victime » appréciait beaucoup ce jeu, et Henri se dit qu’il devait avoir une longue expérience de la pénétration anale, et que, visiblement, il aimait ça ! Ils continuèrent ce jeu, jusqu’à ce qu’un des sergents, très excité, se mette à enculer le jeune frénétiquement. Henri les abandonna, et partit à la recherche de l’étalon qu’il avait repéré ce matin. Il fallait bien continuer l’entrainement d’Albert…

La conclusion que le rescapé du camp tirait de son histoire, était que ce n’était pas la violence physique qui était à redouter, mais plutôt la tension nerveuse permanente à l’idée, de pouvoir devenir, à tout moment, le jouet sexuel d’un responsable.

Fin

Roberttiti

roberttiti@yahoo.com

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