Best Of Cyrillo

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L'ami de mon père. 2

Pour reprendre cette histoire ou je l’avais laissé, oui c’ est pendant cette soirée que nous nous sommes retrouvés pour continuer ce que nous  avions commencé un peu plus tôt ce jour-là.
Il faisait chaud et lourds, il y avait de la musique des amis des rires, le champagne, du monde prêts à faire la fête, je souriais, parlais, disais bonjour, mais je n’avais qu’une pensée le retrouver, l’entrevoir, pouvoir être proche de lui. La nuit commençait à tomber et j imaginais les coins sombres du parc où nous pourrions nous amuser.

J'avais eu le temps de raconter brièvement à mon meilleur ami ce qu'il c’était passé, comme d’habitude il m’avait regardé en souriant et avait dit «  t’es complètement allumé, mais ou vas-tu t’arrêter, et soit discret », mais je n’en avais rien à faire de ce que les autres pensaient, j'en voulais encore, ou je le voulais plus.

Enfin je le vis, il discutait avec un groupe d’ami, il rait, j’avais un début de colère jalouse, oui moi qui ne pensais qu’a lui depuis la douche, moi qui avait du mal à ne pas dire à tout le monde que j’avais rencontré le top! (top que quelques heures auparavant je voyais même pas mais bon) Et là je le vois vivre tranquillement comme si rien n’était, avec une très belle épouse à ses cotés.
Alors tranquillement j'entrais dans la conversation de quelques personnes (un groupe se trouvant à 5 ou 6 mètres).
Je me postais face à lui et commençais le jeu,  je posais mes fesses sur un muret, les jambes tendues, avec les muscles des cuisses en avant, discutant, riant, jetant volontairement la tête en arrière.

Nos regards se croisèrent enfin, un sourire commença à flotter sur mon visage, je le voyais qui me jetait de regards discrets, sur mes cuisses, mon bermuda, mon corps, il savait que je ne portais rien sous mon bermuda. Nos regards devinrent plus longs, et à chaque fois une barre se faisait sentir dans mon estomac, et dans mon bermuda une autre était en très grosse forme.
Pour moi c’était un jeu de séduction, j’étais un peu jeune, mais pour lui c’est vrai, il jouait gros Sa femme, ses enfants, sa notoriété, mais bon moi je voulais plus, plus sexuellement.
Je lui ai donné un coup d’œil vers une direction à suivre en passant devant lui.
Il faisait nuit maintenant, je longeais la piscine, celle ci était éclairée, des personnes étaient dans les transats, je discutais en passant en fait je l’attendais, il arrive tranquillement je lui parlais comme ci de rien n’était en l’emmenant vers l’abri du matériel de jardin, celui ci était du côté non éclairé.

J'ouvris la porte, je lui attrapais la main et rapidement le tirais à l’intérieur.
Un peu de lumière passait par une fenêtre, juste assez pour dessiner un corps.
Je pris son visage entre mes mains, sans un mot, il se colla à moi j’entrouvris la bouche en allant vers la sienne, nos baisers furent fougueux nos langues se mélangeaient à un rythme effréné, nos salives coulaient de nos lèvres. Je sentais contre mon bermuda qu’il bandait bien dur, son pantalon large et léger fut très vite en bas de ses chevilles, son boxer suivit le même chemin. Je lui enlevais son t shirt, son torse me fit encore l’effet d’une bombe, de magnifiques pectoraux, couverts de poils noirs épais entremêlaient qui descendaient vers sa bite. Moi aussi j’enlevais mon polo, j’avais les tétons durs et excités. Je n’avais qu’une envie sentir son gros gland entre mes fesses, je voulais qu’il bande en moi, sentir.son érection, ses couilles battrent contre les miennes.
Alors j'ouvris mon bermuda pour libérer ma queue, mon cul, je m’accroupis devant un gland gorgé de plaisir, deux couilles recouvertes de poils bruns bien  rondes et pendantes. Je pris dans ma bouche ce gland avec le besoin de l’avaler, hum ce goût, je commençais à le pomper bien à fond de plus en plus vite son gland venait souvent toucher le fond de ma gorge, en même temps je caressais ses couilles et ma main sur ma queue suivait le rythme de ma bouche sur sa longue tige.

Un râle commença à sortir de sa bouche, sa tête rejetée en arrière, ses mains de chaque cotés de ma tête, je me redressait, il me dit d’une voix douce mais ferme «  tournes toi, » ce que je fis les mains en appuis sur les cuisses, le cul tendu vers lui, et là je sentis sa langue le long de ma raie, sur mon trou, les mains toujours en appuis sur mes cuisse je poussais pour lui ouvrir mes fesses, Marc me flattait l’anneau d’un doigt et de la pointe de sa langue, j’avais l’impression que sa langue toute entière était dans mes fesses. Mais j’en voulais encore plus.
C est là que je sentis son gland à l’entrer de mon cul, Marc était doux il me pénétrais par coups ses mains me tenaient la taille, il m’embrassait le dos, le coup et enfin je tournais la tête vers lui, alors nos langues ne mélangèrent encore.
 Excité je m’enfilais complètement sur son pieu, c’était au-delà de ma volonté tant j’en avais besoin, c’était vital cette queue.

Il grogna de plaisir, «  CE CUL, PUTAIN, CE CUL…… » Il commença,   à imposer  un rythme plus rapide, plusieurs fois avec les coups de boutoirs que je prenais, que je devais m’accrocher au siège de la tondeuse, c’était tellement bon que je gémissais en lui disant «  ENCORE, ENCORE, PRENDS MOI À FOND, JE  LA SENS ». Ce qui le faisait redoubler d’efforts, j’étais devenu en un minimum de temps accroc à sa queue. Je sentais sa bite entrer en moi, aller et venir je sentais les muscles de ses lourdes cuisses se contracter à chaque mouvement.
Quand dans un gémissement « JE VAIS JOUUIIIRRR »,   je pris une bonne giclée bien chaude dans les fesses, puis une autre qui me fit jouir moi aussi, il me tenait très serré contre son ventre toujours avec sa queue au plus profond de mon cul.
Il m embrassa encore de longues minutes avant de se retirer. Il desserra son étreinte, je me remis debout, il me prit dans ses bras me releva le menton et sa bouche contre la mienne me dit «  je prendre mon petit déjeuner avec toi pour discuter et nous connaître, je ne te demande pas de réponse, je serais simplement à 7h45 à LA PLAGE (plutôt cool le rendez-vous car le bar en question est face à la mer) Ma réponse «  OUI » Et je me suis encore une fois pour lécher sur son gland la dernière goutte hum !
Avec toujours cette impression physique que son sexe était toujours planté en moi, signe de la bonne taille de l’engin.
Nous rhabillâmes. Il m’expliqua que nous devions faire très attention pour sa famille ainsi que la mienne.

En marchant je serrais les fesses car j’avais peur que coule dans mon bermuda le sperme de Marc, je lui expliquais, alors en me prenant contre lui il glissa très rapidement sa main dans mon bermuda, et me mit un doigt qui glissa sans effort, vu la quantité de lubrifiant naturel que j’avais pris, nous éclatâmes de rire. « Possible en effet » me dit-il.
Nous primes donc RDV pour le lendemain. Nous passâmes une partie de la nuit avec les mêmes invités à nous sourire, et à discuter comme ci rien n’était. J étais loin d’imaginer qu une des plus belle histoire de ma vie venait de commencer et pour plusieurs années.

Et je vous jure que c’est vrai

PAUL7

mage.paul@laposte.net

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